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N. BATIJE

 
En quête de compétitivité: L’agro-industrie guette son contrat-programme
 
Prévu du 18 au 23 avril à Meknès, le Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM) est à sa 12ème édition.
Prévu du 18 au 23 avril à Meknès, le Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM) est à sa 12ème édition.
Une édition placée, cette fois, sous le thème « Agrobusiness et Chaînes de valeur Agricoles Durables » et qui aura, à travers plus d’une vingtaine de conférences thématiques, plusieurs signatures de conventions et des espaces de mise en relations (BtoB) à confirmer la position du Maroc en tant que leader régional sur les principaux marchés de l’agro-industrie. D’autant plus que les industriels marocains affichent l’ambition de tirer profit des perspectives d’évolution des marchés à l’export, notamment ceux localisés en Afrique.
Ce rendez-vous annuel, organisé par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, l’Association et le commissariat général du SIAM, devra donc mettre la lumière sur un secteur à fort potentiel.
Toujours est-il que les opérateurs du secteur, par la voie de la Fédération nationale de l’agroalimentaire (FENAGRI), sont toujours à la quête de leviers de croissance à même de doter le Maroc d’un secteur agro-industriel réellement fort et en mesure de s’exporter.
Et des informations afférentes aux nombreux diagnostics opérés jusqu’ici, il ressort un certain nombre de défis auxquels devront faire face les opérateurs nationaux qui,
assurément, tireront profit tant de cette 12ème édition du SIAM qui aura à passer en revue l’agrobusiness et les chaînes de valeur agricoles qui y sont associées ainsi que de la nouvelle étape que devrait entamer le Plan Maroc Vert. Une étape, appelée à mettre davantage l’accent sur l’aval agricole dans la perspective d’une meilleure valorisation des produits du terroir.
Ce qu’anticipent les opérateurs
Pour les opérateurs, traiter de l’agrobusiness et chaînes de valeur agricoles qui lui sont associées ne peut se faire indépendamment des différentes contraintes qui handicapent le secteur.
En quête de compétitivité, les opérateurs sont toujours à la recherche d’un cadre qui assurerait à ce secteur des conditions d’exercice adéquates.
Jusqu’à aujourd’hui, il est toujours question de mise en place d’un contrat-programme essentiellement basé sur un partenariat public-privé et qui, normalement, mettrait en jeu la contribution de nombreux départements.
Nul besoin de rappeler qu’à travers ce contrat, les professionnels veulent lutter contre les obstacles qu’ils qualifient de freins à l’essor de l’industrie et surtout son accessibilité sur les marchés de l’exportation.
Pour rappel, la BRITCHAM (Chambre de Commerce Britannique au Maroc) et le Crédit Agricole du Maroc avaient déjà lancé le mois dernier le débat sur le sujet.
Un débat au cours duquel il a été notamment question pour les divers intervenants de dresser la situation du secteur tout en mettant en avant les différents aspects pour améliorer sa compétitivité. Surtout que ce dernier affiche aussi des ambitions à l’international et en particulier en Afrique.
Un débat au cours duquel la FENAGRI avait confirmé qu’un contrat-programme, était alors en cours de préparation. Axé sur un partenariat public-privé, ce contrat devrait relier la FENAGRI à l’État représenté par les départements ministériels concernés dont l’Agriculture, les Finances et l’Industrie.
Aux dernières informations, le document final afférent à ce contrat programme est fin prêt et n’attend que sa validation.
Un document qui, en plus du plan d’actions et de mesures spécifiques par filière, traite, entre autres, de moyens à même de réussir le pari d’une meilleure valorisation et la mise à niveau du secteur qui, bon an mal an, représente un débouché fort intéressant pour le secteur agricole. Seulement, aujourd’hui, le constat est tout autre.
Des contraintes telles qu’énumérées par les professionnels du secteur
A part quelques expériences réussies, que ce soit en interne ou à l’export, l’émergence d’une véritable industrie agroalimentaire locale se fait attendre et bute sur un certain nombre de contraintes.
Telles qu’énumérées par les professionnels du secteur, ces contraintes se rapportent essentiellement à la fiscalité, l’accès aux intrants et à l’équité à observer au niveau des transactions.
Les professionnels du secteur estiment qu’en termes de fiscalité (la TVA notamment), le surcoût subi par le consommateur final de produits transformés encourage donc la vente en vrac des produits agricoles ainsi que l’informel.
Parallèlement, ils estiment aussi que le marché domestique ne procure pas à l’industrie locale un bon accès aux intrants, que ce soit en quantité satisfaisante ou en qualité adéquate. Ce qui, quelque part, fausse le jeu de libre concurrence, et favorise la compétitivité de produits finis émanant de pays auquel est lié le Maroc par des accords de libre échange.
Déjà, l’étude commanditée par la FENAGRI en 2010 a démontré un faible niveau d’industrialisation et de valeur ajoutée du secteur agroalimentaire, en comparaison avec le secteur de l’agriculture (4% du PIB contre 15%).
Et c’est d’ailleurs ce qui fait qu’une grande partie des produits exportés sont de faible valeur ajoutée dans la mesure où ils n’ont subi qu’une légère transformation avant d’être mis à la disposition de grandes firmes qui en tirent le maximum de valeur ajoutée et de profit.
15/4/2017
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