Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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    Mouvement diplomatique 2016 : Pour une diplomatie offensive et innovante ...  
 
 
 
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Le Maroc compte 15.000 abattoirs de volaille clandestins : 92% du poulet que l’on consomme n’a pas été contrôlé
Seulement 8% du poulet produit au Maroc est contrôlé alors que 92 pc de la production transite par le circuit informel échappant à tout contrôle, a indiqué mercredi à Rabat, le président de l’Association nationale des abattoirs industriels avicoles (ANAVI), Omar Benayachi.

Le circuit informel de la filière avicole marocaine compte près de 15.000 tueries, a souligné M. Benayachi lors d'un séminaire sur la mise à niveau de la filière d’abattage des volailles, notant que le caractère informel de ce circuit s’explique d’une part par l’exercice de l’activité sans autorisation sanitaire préalable et d'autre part par une autorisation uniquement de vente de poulet vif étendue de fait à l’abattage.  Il a relevé que les circuits non agréés comprennent les grosses tueries, les marchés de gros et les souks exerçant dans des conditions ne respectant pas les normes sanitaires, affirmant que ces tueries artisanales non contrôlées ont des conséquences néfastes sur l’environnement et les consommateurs.
Ce séminaire s’inscrit dans le cadre des efforts visant à insérer les tueries dans le cercle formel, a fait savoir M. Benayachi, notant qu’il ne s’agit pas d'arrêter leurs activités sinon de trouver des subventions pour les transformer en point de vente agréés ou en abattoirs de proximité destinés exclusivement aux ménages en respectant les normes sanitaires et réglementaires.
M. Benayachi a insisté lors de cette rencontre sur l’importance de sensibiliser le consommateur et les éleveurs, de moderniser les abattoirs et le circuit de commercialisation, de valoriser les déchets, de créer des zones sanitaires à statut sain et d'assurer un contrôle stricte des acteurs de la restauration collective.
La mise à niveau de la filière d’abattage des volailles permettra sans nul doute de protéger la santé des citoyens, d'adapter le statut sanitaire aux standards internationaux, de s'ouvrir à l’export et de créer d’emplois et de valeurs, outre la valorisation des déchets, a-t-il ajouté. 
Jeter la lumière sur la problématique de distribution et d’abattage de volailles
De son côté, le directeur régional de l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), Youssef El Horr, a indiqué que l’objectif de cette manifestation est de jeter la lumière sur la problématique de distribution et d’abattage de volailles en proposant des solutions en communs accord avec tous les professionnels concernés par cette question. 
L’ONSSA a organisé des activités et des ateliers pour sensibiliser les professionnels à l’importance de cette question et son double danger sur le consommateur et l’environnement vu que ces tueries ne sont pas autorisées et échappent à tout contrôle, a-t-il dit. Cette rencontre entend notamment proposer des solutions et des recommandations qui peuvent mettre fin à cette problématique qui nécessite la mobilisation et l’implication de tous les intervenants du secteur, a souligné M. El Horr, notant que dans le cadre du Plan Maroc vert, le secteur avicole a connu un développement considérable mais l’abattage et la commercialisation sont toujours en retard et demeurent les points noirs qui entravant le développement de ce secteur. 
Les intervenants à cette rencontre ont mis le point sur les contraintes qui subsistent encore dans ce secteur notamment l'octroi des autorisations par les communes et la persistance des cageots en bois pour le transport de volaille et au niveau des tueries dans les marchés non contrôlés, la présence concomitante du vif et du poulet abattu dans les points de vente et la propagation des maladies. Ils ont recommandé en ce sens l’application de la loi 49/99 au niveau de l’abattage et de la commercialisation, l'assainissement du secteur et l'application des règles comme dans tous les pays développés, la reconversion des tueries (riachate) en unités d’abattage de proximité pour l’approvisionnement des ménages en volaille outre la création de points de vente autorisés pour la commercialisation de la viande de volaille et dérivés issus d’abattoirs agréés et l’obligation pour les restaurants de s’approvisionner auprès des abattoirs agréés.
Ce séminaire, organisé par l'ONSSA, l'ANAVI et la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole au Maroc (FISA) a pour objectif entre autres d’étudier les mesures à même d'améliorer les méthodes de préparation, de distribution et de vente des viandes de volailles et d'asseoir les ponts de communication avec les instances concernées pour un développement durable du secteur avicole.

31/12/2016
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Réhabilitation de l’ancienne médina de Marrakech : SM le Roi lance plusieurs projets et visite plusieurs sites historiques restaurés
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, mercredi, au lancement du projet de requalification du circuit touristique de la Place «Ben Youssef» vers la Place «Jamaâ El Fna» en passant par la Place «Ben Saleh», et de celui
de réhabilitation de trois Foundouks implantés au cœur de l’ancienne médina de Marrakech.

Faisant partie intégrante du plan de développement «Marrakech, Cité du renouveau permanent», ces projets traduisent l’intérêt particulier qu’accorde le Souverain à la préservation et à la pérennisation du patrimoine historique national, et Sa ferme volonté de renforcer le positionnement de la Cité ocre en tant que destination touristique phare du Maroc.
Le Maroc se distingue par un patrimoine riche et une histoire millénaire que Sa Majesté n'a eu de cesse de mettre en valeur dans plusieurs villes (Fès, Casablanca, Tanger....). Il s'agit d'un véritable travail de sauvegarde de la mémoire nationale. 
Ces projets, qui mobilisent des investissements de plus de 31 millions de dirhams, sont porteurs d'une ambition nouvelle pour l’ancienne médina de Marrakech, et visent l'amélioration des conditions de vie des populations, le développement du cadre bâti de cette cité-musée, et la préservation de son patrimoine historique et architectural.
Le projet de requalification du circuit touristique de la Place «Ben Youssef» vers la Place «Jamaâ El Fna» en passant par la Place «Ben Saleh», devra participer à la valorisation des sites historiques desservis, notamment la mosquée et la Medersa Ben Youssef, les Foundouks Zniber, Lahbabi, El Khadi, Ziyat, Selhem, Ouled Allal Bakchach, Moulay Abdellah, Salas, Moulay Hafid, Ben Abdellah, Sidi Ishak, Bel Aid, El Kabbaj, et Ben Chbaba.
Doté d’une enveloppe budgétaire de l’ordre de 27 millions de dirhams, financée par la direction générale des collectivités locales du ministère de l’Intérieur, ce projet permettra également la mise en valeur des places publiques «Ben Youssef», «El Moukef», «Merstane», «Rahba Lakdima», «Jamaâ El Fna», et «Ben Saleh». Cette dernière connaitra des travaux de restauration très importants selon une démarche patrimoniale de préservation de son authenticité et de son intégrité historique.
Le projet de requalification du circuit touristique de la Place «Ben Youssef» vers la Place «Jamaa El Fna» en passant par la Place «Ben Saleh» prévoit le ravalement des façades des bâtiments que jalonne le circuit, à travers notamment l’élimination des éléments parasitaires, la restauration des éléments en bois, et le traitement des déformations des murs.
Il s’agira également de la restauration des toitures en bois, le revêtement des sols, la réhabilitation des portes de quartiers, le traitement des problèmes de raccordements aux réseaux techniques, la pose du mobilier urbain adapté, la modernisation du réseau d’éclairage publique et la plantation de plantes et arbres d'ornement typiques et spécifiques à l’ancienne médina.
Second projet lancé en ce jour par le Souverain est celui de la réhabilitation des Foundouks traditionnels «Selhem», «Ziyat», et «Sidi Abdelaziz», pour un investissement global de 4,14 millions de dirhams financés par l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH).
Ce projet, qui bénéficiera à 125 maîtres-artisans et 300 artisans dans les métiers de menuiserie, de tissage, de maroquinerie, et de dinanderie, traduit l'esprit même de l'INDH, s'inspirant de la philosophie royale qui vise la lutte contre la pauvreté, la précarité et l'exclusion sociale. Il sera fin prêt en août 2017.
A noter qu’au titre de la période 2005-2015, 25 foundouks de l’ancienne médina de Marrakech ont fait l’objet de travaux de réhabilitation, et ce dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain. Les foundouks réhabilités témoignent des relations humaines et commerciales florissantes qu'entretenait le Maroc avec l'Afrique.
Les projets, lancés en ce jour par SM le Roi, s'inscrivent en droite ligne du plan de développement de Cité ocre «Marrakech, Cité du renouveau permanent», qui ambitionne de mettre en place les conditions d'un développement harmonieux et durable à travers l'amélioration des conditions de vie des populations, le renforcement des services et des infrastructures de base, et la consécration de la ville en tant que destination phare du tourisme.

Première tranche du projet
de requalification urbaine
de Hay El Mellah à Marrakech

Le Souverain a également visité plusieurs sites historiques restaurés dans le cadre de la première tranche du projet de requalification urbaine de Hay El Mellah, rebaptisé «Hay Essalam», de l’ancienne médina de Marrakech.
La visite par le Souverain de ces sites témoigne de la volonté constante de SM le Roi de préserver le cachet architectural de l’ancienne médina de la Cité ocre, et de promouvoir le rayonnement de cette ville historique, une des destinations touristiques les plus prisées du pays.
Elle s’inscrit en droite ligne de l’approche préconisée par le Souverain visant à mettre en valeur le capital immatériel, un des principaux critères de richesse de la Nation.
Ainsi, Sa Majesté le Roi a visité les places publiques Sidi Ahmed El Kamel, Lakzadriya (ferblantiers), Souikat, les Foundouks Moulay Mustapha et Touma, ainsi que Souikat d’El Mellah, des sites historiques dont la restauration fait partie intégrante d’un programme global de requalification urbaine de Hay El Mellah, doté d’une enveloppe budgétaire global de 194 millions de dirhams.
Destiné à la réhabilitation de Hay El Mellah, à l’amélioration des conditions de vie de ses habitants, et au renforcement des infrastructures de base, ce programme pilote, qui représente un taux de réalisation de 65 pc, prévoit la restauration, dans une deuxième tranche, de la place publique Al Miaarra, du Borj (silo à grain), et des Foundouks «Tazi» et « Souloubane», outre la construction de quatre équipements sociaux de proximité, dédiés aux personnes âgées, aux femmes, aux jeunes, et aux enfants du quartier.
La mise en valeur du quartier El Mellah rentre dans le cadre de la préservation de la composante juive de l'identité marocaine et témoigne des valeurs de tolérance et d'ouverture qui ont toujours caractérisé le Royaume.
Le programme global de requalification urbaine de Hay El Mellah consiste en le traitement des édifices menaçant ruine, la démolition des immeubles menaçant ruine et qui ne peuvent faire l'objet de travaux de consolidation ou de réparation, le réaménagement des places publiques, la réhabilitation des ruelles, des Foundouks et des commerces, la reconstruction de certains locaux commerciaux, le renouvellement de la toiture en bois, le renforcement des circuits touristiques et le ravalement des façades.
Fruit d’un partenariat entre le ministère de l’Habitat et de la Politique de la ville (financement), la wilaya de la région de Marrakech-Safi, la Commune de Marrakech, et le groupe Al-Omrane (maitre d’ouvrage délégué), ce programme a pour objectifs l’embellissement du paysage urbain, l’amélioration des conditions de travail des commerçants, et l’éradication des constructions insalubres. Il ambitionne également la préservation de certains métiers menacés de disparition, la promotion des produits locaux d'artisanat et le renforcement de l'organisation et de la structuration de ce secteur.
Le programme global de requalification urbaine de Hay El Mellah s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de développement «Marrakech, Cité du renouveau permanent», lancé par le Souverain le 06 janvier 2014 et qui ambitionne de renforcer l’attractivité économique de la Cité ocre, de consolider sa place en tant que pôle touristique mondial, et de promouvoir les indicateurs de développement humain.

31/12/2016
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En possession de plus de 2 kg de chira : Deux repris de justice interpellés à Fès

Des éléments de police ont procédé, mardi à Fès, à l'arrestation de deux repris de justice et à la saisie de 2,240 kg de chira et d'une somme d’argent, a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture de police de Fès.
Sur la base d'un ensemble de renseignements, les services de sécurité ont réussi à arrêter le premier mis en cause, au quartier Hay El Hassani en possession de ladite quantité de chira, a-t-on précisé.
Et d’ajouter qu’il a été procédé également à l’arrestation, au quartier Ben Souda, d’un autre trafiquant de drogue présumé en possession d’une somme d’argent.
Les suspects ont été placés en garde à vue pour les besoins de l'enquête menée sous la supervision du parquet général compétent avant d’être déférés devant la justice, indique-t-on de même source.
Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan de la préfecture de police de Fès visant la lutte contre toutes les formes de crime, notamment le trafic de drogue.

31/12/2016
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NOS MEILLEURS VŒUX

A l’occasion de l’avènement de la nouvelle année 2017, « L’Opinion » présente à ses lecteurs de par le monde ses meilleurs vœux de bonheur, de santé et de sérénité.
Puisse 2017 être une année de paix, de tolérance et de prospérité pour tous les peuples de la terre, avec en tête ceux qui souffrent des injustices et des guerres imposées.

31/12/2016
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  L’Algérie reléguée au 131ème rang des « pires pays où faire des affaires pays » 
Classement Forbes 2016 des « meilleurs pays où faire des affaires » : Le Maroc, 51ème place mondiale, est 2ème en Afrique et dans la région MENA

Le Maroc a été classé au 51e rang des « meilleurs et pires pays où faire des affaires pays » dans le classement du Magazine Forbes 2016, qui comprend 139 pays et où les dix premières places sont occupées par la Suède, la Nouvelle Zélande, Hongkong, l’Irlande, le Royaume-Uni, le Danemark, les Pays-Bas et la Finlande, le Norvège et le Canada.
Le Maroc occupe une place enviable si l’on tient compte des classements de « puissances économiques » et autres pays avancés comme l‘Allemagne (21e), les Etats-Unis (23e), l’Australie (234E), le France (26e), la Corée du Sud (28E), l’Espagne (29e), les Emirats-Arabes-Unis (33e), le Japon (37e), l’Italie (42e)…
Le Maroc est 2e dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, devancé comme déjà mentionné par
les Emirats-Arabes-Unis, et 2e en Afrique précédé par l’Afrique du Sud (48e).
Le Maroc se place avant Oman (52e), Qatar (54e), Bahreïn (60e), la Turquie (62e), le Jordanie (71e), l’Indonésie (73), la Russie -79), l’Arabie Saoudite (80e), le Koweït (84e), la Tunisie -87e).
La Chine est classée 102e et l’Egypte 103. La Mauritanie est à la 125e place.
L’Algérie se trouve reléguée en bas de la liste des « pires pays où faires des affaires, à la 131e place.
D’après le classement du Forbes, le Maroc a réalisé les performances suivantes dans les domaines retenus par le Magazine : Liberté commerciale (62e), liberté monétaire (21e), droits de propriété (58e), innovation (95e), ta technologie (81e), protection des investisseurs (80e), corruption (84e), liberté individuelle (99e), charge fiscale (38e) et performance du marché (17e).
Selon un commentaire de Forbes Magazine, Le Maroc a capitalisé sur sa proximité avec l'Europe et ses coûts de main-d'œuvre relativement bas pour travailler à la construction d'une économie diversifiée, ouverte et axée sur le marché. Les principaux secteurs de l'économie sont l'agriculture, le tourisme, l'aérospatiale, l'automobile, les phosphates, les textiles, l'habillement et les sous-composantes. Le Maroc a augmenté ses investissements dans son infrastructure portuaire, de transport et industrielle pour se positionner comme un centre et un courtier pour les affaires à travers l'Afrique. Les stratégies de développement industriel et les améliorations de l'infrastructure - illustrées de façon visible par un nouveau port et une zone de libre échange près de Tanger - améliorent la compétitivité du Maroc.
Dans les années 80, le Maroc était un pays lourdement endetté avant de poursuivre des mesures d'austérité et des réformes pro-marché, supervisées par le FMI.
Depuis son accession au trône en 1999, le Roi Mohammed VI a bâti une économie stable marquée par une croissance régulière, une faible inflation et une chute progressive du chômage, même si les mauvaises récoltes et les difficultés économiques en Europe ont contribué au ralentissement économique.
Pour renforcer les exportations, le Maroc a conclu un accord de libre-échange bilatéral avec les États-Unis en 2006 et un accord de statut avancé avec l'UE en 2008.
À la fin de 2014, le Maroc a éliminé les subventions pour l'essence, le diesel et le mazout, réduisant considérablement les dépenses de compensation, le déficit budgétaire du pays et du compte courant. Les subventions au gaz butane et à certains produits alimentaires restent maintenues.
Le Maroc cherche également à développer sa capacité d'énergie renouvelable dans le but de rendre plus de 50% de la capacité installée de production d'électricité d'ici 2030.
Malgré le progrès économique du Maroc, le pays souffre d'un chômage élevé, de la pauvreté et de l'analphabétisme, en particulier dans les zones rurales.
Les principaux défis économiques pour le Maroc sont la réforme du système éducatif et du pouvoir judiciaire.

31/12/2016
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Entretien avec Dr Faouzi Habib, cancérologue : Des faits marquants dans la lutte contre le cancer au Maroc et dans le monde en 2016

Entretien réalisé par Dr Anwar CHERKAOUI

Contre le cancer, quels progrès ont été réalisés ces dernières décennies et quels sont les défis de l’avenir Les réponses d’un expert, Dr Faouzi Habib, Cancérologue-Radiothérapeute, fondateur du premier centre de cancérologie dans le secteur libéral à Rabat et le deuxième dans le Royaume, Directeur scientifique de la revue de formation continue en cancérologie « Onconews », co-fondateur avec Dr Daniel Serin du premier Cours Franco-Maghrébin de sénologie depuis plus de vingt ans. Dans cet entretien, Dr Habib  expose les progrès les plus marquants en cancérologie durant ces dernières années. 
L’Opinion : Est-ce qu’aujourd’hui, le cancer ne tue plus comme avant    
Dr Faouzi Habib : On meurt moins du cancer essentiellement dans les pays avancés, qui disposent des meilleures technologies et des derniers médicaments innovants. Au Maroc, par rapport à il y a 30 ans, on compte moins de décès aussi bien chez les hommes que chez la femme. Par contre, la maladie diminue moins chez les femmes chez qui la consommation de tabac a augmenté  et qui meurent donc davantage du cancer du poumon.



Autre fait important : le nombre de personnes touchées par le cancer est par contre plus important. Trois éléments expliquent cette augmentation. En premier lieu, le vieillissement de la population: l’âge est le facteur de risque le plus important du cancer. L’augmentation de la population ensuite, ce qui accroît le nombre total de cancers dans le pays. Les progrès de la médecine contre le cancer participent aussi à cet accroissement car ils réduisent la mortalité de la maladie et prolongent la vie des malades.
L’Opinion : Est-ce qu’on dispose de traitements de plus en plus   pointus 
Dr Faouzi Habib : Deux grandes tendances changent fondamentalement le traitement du cancer. D’une part, des thérapies ciblées qui visent le cœur des tumeurs, permises grâce à notre meilleure compréhension de la biologie du cancer aujourd’hui. En quinze ans, une cinquantaine de médicaments fonctionnant selon ce principe ont été développés. D’autre part, l’immunothérapie, qui consiste à stimuler les défenses naturelles du corps pour les orienter contre le cancer. Depuis cinq ans, elle révolutionne le traitement de certaines tumeurs. Ces deux techniques ont permis d’améliorer le pronostic des cancers du sein, des ganglions, du rein, de la prostate et du mélanome.
Mais malgré ces succès, le front de la recherche n’avance pas uniformément et il y a des patients pour lesquels ces technologies n’amènent pas de bénéfices aujourd’hui. Cela peut être très difficile à accepter pour eux ainsi que pour leurs proches. Oui, les progrès thérapeutiques sont donc importants. Mais, contrairement à ce qu’affirment parfois certains, on ne va pas vaincre totalement le cancer dans les dix prochaines années.
L’Opinion : Est-ce que la prise en charge des malades a progressé ces dernières années 
Dr Faouzi Habib : Les diagnostics sont beaucoup plus précis qu’il y a vingt ans, notamment en raison des progrès considérables dans les techniques d’imagerie, d’anesthésie, de radiothérapie ou la radiologie interventionnelle et la chirurgie. La manière d’organiser les soins autour du patient a changé. Désormais, oncologues, chirurgiens, radiologues, pathologistes, forment un réseau de compétences autour du patient. C’est une grande avancée qui améliore les pronostics.
L’Opinion : Que représente dans l’avenir la personnalisation du traitement du cancer 
Dr Faouzi Habib : Les progrès dans la compréhension de la maladie et dans les techniques d’examen font que demain un cancer du poumon se distinguera d’un autre selon des centaines de paramètres moléculaires. Intégrer ces quantités colossales de données dans notre pratique clinique est un défi majeur. La force de plusieurs centres de cancérologie au Maroc, c’est la multidisciplinarité avant la prise en charge de toute décision thérapeutique.  Cela se passe par l’organisation régulière de réunions de concertation ouvertes à toutes les spécialités liées à la cancérologie et aux oncologues installés.
L’Opinion : Quelle place doit accorder la société civile  aux survivants du cancer 
Dr Faouzi Habib : Il y a aujourd’hui au Maroc, et il faut s’en féliciter, des personnes qui vivent depuis dix, quinze, vingt ans avec le cancer. Elles ont une compétitivité qui fluctue avec le temps, mais bien des choses à apporter professionnellement : la société doit pouvoir leur faire une place. Placer à l’Assurance invalidité quelqu’un qui vient de survivre à un cancer, c’est la pire chose qu’il puisse lui arriver. Il en va de même pour les prêts, les assurances qui peuvent être interdits à ces personnes alors que, guéries, elles ont presque la même espérance de vie que la population générale! Ces difficultés peuvent former un mur devant les patients qui conduit parfois à de terribles dépressions. Il faut une prise de conscience, une réflexion: l’organisation de notre société doit s’adapter aux progrès dans le traitement du cancer et à l’impact qu’ils ont sur les patients. C’est un long combat qui doit être mené par les médecins, les psychologues, les sociologues ainsi que les politiciens.  

31/12/2016
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Bonne Année 2017 ! : En cadeau, une solution d’irrigation polyvalente…

Par Mostafa BOUHAIDOUS*

Loin des vains discours et autres proclamations de « com’ » dénuées de sens ou de fondement, le groupement associatif FP4S et votre journal « L’Opinion » s’associent pour vous offrir une information capitale pour le devenir du pays, de nos enfants et petits-enfants.
A l’aube de l’année civile qui commence, cette information prend la forme d’un « cadeau » pour annoncer que le Royaume chérifien possède « La solution» permettant à sa population de s’adapter et maîtriser les risques associés au réchauffement
climatique et à la pénurie de l’eau. Pour tenir compte de la priorité vitale que constitue la protection de la ressource en eau et de l’impérieuse nécessité de mobiliser les efforts de toute la société marocaine pour affronter la pénurie déjà amorcée, la Loi 36-15 sur l’eau prescrit « que toute administration est tenue à transmettre d'une manière périodique toutes données et documents en relation avec les ressources en eau ».
Ainsi, la Loi impose aux services de l’Etat le partage et la mise à disposition des données et informations utiles pour tous les acteurs, parties aux contrats de nappe et pour le grand public. L’objectif consiste à obtenir une mobilisation générale aux fins de relever les défis d'une gestion intégrée et concertée des ressources en eau, au niveau du bassin versant d’abord pour, finalement, engager une stratégie rationnelle au plan national.
Au titre de cette mobilisation militante et citoyenne, il est constant que le groupement associatif FP4S partage, depuis plusieurs mois et avec la dernière énergie, l’information portant sur l’existence d’une technique d’irrigation localisée souterraine, efficace, économique et pérenne permettant de réduire de 50 % la consommation de l’eau. Cette information, concernant une technique qui vient au soutien d’une cause nationale et de l’intérêt général a été portée à la connaissance de toutes les Autorités ou organismes appelés à en connaître, reste sans effet.
La solution, à l’instar d’un couteau multifonctions, est parfaitement polyvalente et, outre l’économie significative de l’eau d’irrigation agricole ou urbaine, présente de multiples avantages parmi lesquels figurent en bonne place : l’efficience énergétique, la réduction, voire la suppression des intrants chimiques et surtout la capacité de stocker, sous certaines conditions, une réserve d’humectation dans le sol profond, suffisante pour permettre à une spéculation d’affronter des « poches de sécheresse » de plusieurs semaines à plusieurs mois.
« L’incohérence de l’incohérence » (Abú al-Walìd ibn Ruchd, 1126-1198)
Surexploitation de la nappe, intrusions marines, utilisation des réserves stratégiques  Autant de mauvaises pratiques qui, outre une incohérence manifeste, montrent une désinvolture coupable, conduisent à s’emparer d’un milliard de mètres cubes d’eaux souterraines (!) privant de facto les générations futures du bien le plus précieux.
Il s’agirait, en utilisant la « rationalisation », autrement dit le « rationnement », de compenser l’expansion de la sécheresse et la hausse des températures qui accroissent l’évaporation, le déficit de la pluviométrie et de réduire l’érosion des bassins versants qui conduit à la sédimentation des retenues des barrages qui, à son tour, génère un envasement généralisé qui prive plusieurs milliers d’hectares d’une irrigation tellement nécessaire.
En pratique, il conviendrait d’assurer équitablement les besoins en eau potable salubre et suffisante, et les besoins en eau d’irrigation agricole dans un contexte d’accroissement démographique, de développement socio-économique et de la nécessité de soutenir la sécurité alimentaire et les besoins sanitaires, mais...
Quid de la pérennité des ressources, en particulier souterraines dont le volume renouvelable peut être estimé à 3,4 milliards de m3 alors que le volume exploité est de 4,3 milliards de m3. C’est, de facto, un déficit annuel de près d’un milliard de mètres cube qui est constaté (!).
Voyons le plan technique. Le recours aux eaux dites non conventionnelles telles le dessalement de l’eau de mer, ou les eaux usées épurées constitueraient une « ressource miracle » mais à quels coûts sur le plan économique et sur le plan de la gouvernance de l’eau qui subit de plus en plus le phénomène de l’évaporation qui, sous nos cieux, est sûrement l’un des fléaux parmi les plus redoutables tandis qu’il contribue intensément à l’accumulation du taux de salinisation.
L’évapotranspiration a été, de longue date, bien identifiée et modélisée (ex-Penman, 1956). Nos anciens en avaient déjà perçu les méfaits et avaient conçu un type d’ouvrage hydraulique, écologique et social : la « khettara ». Cette technique produit de l’intelligence rurale, conduit l’eau d’irrigation dans des « séguias », sorte de canal d’irrigation à ciel ouvert, que l'on rencontre quelquefois dans les oasis. Le coefficient d’évaporation qui varie de 0, 40 à 0, 80 sur le sol marocain, en fonction de la saison, de la latitude et de la climatologie des régions concernées, ces systèmes sûrement efficaces induisent cependant d'importantes pertes d'eau par évaporation durant la circulation dans le réseau des séguias.
Les séguias principales sont généralement construites en terre mais les ramifications secondaires peuvent être de simples rigoles en métal, voire creusées à même la terre (ce qui implique, dans ce dernier cas, une perte d'eau supplémentaire par infiltration).
Economie réelle de la ressource en eau
La solution qui est portée par le Groupement associatif FP4S, contributeur au titre de la société civile, lors de la COP 22 et publiquement soutenue et partagée par le journal L’OPINION depuis l’obtention des premiers résultats sur le sol marocain, n’a pas rencontré l’audience des autorités ministérielles, chargée de l’eau, ou chargée de l’environnement, quant au département de l’Agriculture sollicité… il lui semble urgent d’attendre.
La technique d’irrigation localisée souterraine, efficace, économique et pérenne a, notamment, la propriété d’éliminer totalement le phénomène d’évaporation, soit pour le non-initié une économie de 40 à 80 litres d’eau pour chaque dose de 100 litres délivrée au pied de la spéculation, soit des milliards de mètres cubes pour l’ensemble du Royaume.
L’évaporation se retrouve également à la surface des milliers de bassins d’accumulation des exploitations agricoles qui subissent la disparition de « l’or bleu » à raison de 20 litres par mètre carré de surface, par jour durant les mois dits « chauds ». Ce phénomène qui se reproduit à l’échelle des retenues des barrages entraîne l’évaporation de plusieurs milliards de litres d’eau dans les mêmes conditions.
La solution qui comporte trois fonctionnalités, peut être mise en œuvre pour :
1°. L’irrigation conventionnelle ;
2°. L’irrigation « anticipée » qui est fondée sur le stockage d’une réserve d’eau dans le sol profond au voisinage du champ racinaire.
3°. La recharge artificielle des nappes grâce au captage des lâchers eaux de barrages avant l’évaporation. Ce « soutien » à la nappe peut également résulter de la récupération des pluies torrentielles ou des importantes inondations telles que le pays en connaît épisodiquement et qui seront désormais le lot, souvent violent du type, « El Niǹo », qui accompagne le changement climatique.
Des objectifs ou des résultats 
Le 1er avril 2012, dans l’agglomération de Bni Zoli (Zagora) une spéculation phoénicicole de la variété Mehjoul, est implantée sur la superficie d’un hectare et équipée du système d’irrigation localisée dit « goutte à goutte ». Rapidement, l’investisseur constate que, tandis que le niveau de la nappe fléchit gravement, la facture de l’énergie augmente. Il note également et que les besoins en eau de sa spéculation croissent chaque année, en même temps que l’âge des palmiers qui risquent à terme de ne plus être satisfaits.
Le 17 janvier 2015, M. Younès Ouaacha installe la solution du « diffuseur enterré » sur une partie de sa plantation et, précurseur citoyen éclairé, contribue à la mise en œuvre d’une installation comparative entre les deux systèmes d’irrigation localisée.
Le 6 novembre 2015, soit au terme de 21 mois d’expérimentation in situ, les résultats obtenus sont :
- Economie de l’eau : 920 litres d’eau par arbre et par mois, grâce au diffuseur enterré.
- Irrigation anticipée : Constitution d’une réserve d’humectation du sol profond permettant d’affronter une éventuelle « poche de sécheresse » de 14 mois, sans risque de stress hydrique pour la spéculation bénéficiant du « diffuseur enterré ».
- Production : Les palmiers de la variété Mejhoul, plantés en 2012 (4 ans) ont précocement produit 35 kg de fruits en 2015 et 60 kg (!) lors de la dernière récolte, en 2016.
*Président de FP4S

31/12/2016
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Rétrospective 2016 : L’accord mondial sur le changement climatique entré en vigueur

A. CHANNAJE

« Bouleversements politiques, économiques et sociaux, conflits et violences dans le monde et flots de réfugiés et de déplacés : les raisons ne manquent pas de se sentir morose au terme de cette année 2016 ». C’est ce qu’affirme, en tout cas, la Banque mondiale dans un rapport, ajoutant que ses données sont là qui illustrent certains des grands défis auxquels les pays sont confrontés.
Ainsi, le premier constat soulevé est la hausse du nombre de réfugiés dans le monde. En effet, au début de 2016, le nombre de personnes déplacées est passé de 60 millions à 65 millions en un an. Plus de 21 millions sont des réfugiés. À l’exception de l’Afrique subsaharienne, les réfugiés vivent pour la plupart dans des villes où ils espèrent pouvoir vivre en sécurité, avoir un meilleur accès aux services essentiels et trouver des débouchés professionnels. Une publication intitulée « Forcibly Displaced »  fournit un éclairage inédit sur le rôle du développement dans la réponse à la crise mondiale des réfugiés et sur les possibilités de collaboration avec des partenaires humanitaires. Parmi les initiatives qui vont dans ce sens figure notamment la décision d’apporter une nouvelle forme d’assistance financière à des pays qui, comme le Liban et la Jordanie, accueillent un grand nombre de réfugiés.
La Banque mondiale fait savoir, ensuite, que l’accord négocié à Paris en 2015 a été ratifié par 117 des 194 pays signataires, conduisant ainsi à une
intensification des engagements en faveur de la lutte contre le changement climatique. L’un des principaux objectifs de l’accord porte sur la transition énergétique. Dans les pays en développement, la baisse du coût des énergies renouvelables s’accompagne d’une forte hausse de la demande.
Ralentissement des échanges internationaux, généralisation de la téléphonie mobile
Autre fait marquant de l’année 2016 est le ralentissement des échanges internationaux. Chiffres à l’appui, la croissance du commerce mondial a enregistré en 2016 ses plus mauvaises performances depuis la crise financière mondiale. Le volume des échanges commerciaux n’a pas progressé sur une grande partie de l’année, sous l’effet notamment de l’atonie des investissements dans le monde, les biens d’équipement représentant environ un tiers des échanges internationaux de biens. Or, le commerce extérieur a été jusqu’ici un important moteur de la croissance économique mondiale, qui a contribué à réduire de moitié la pauvreté depuis 1990. Le ralentissement des échanges commerciaux internationaux risquent donc d’avoir des répercussions sur la croissance, le développement et la lutte contre la pauvreté.
Le quatrième constat soulevé par la Banque mondiale est que la téléphonie mobile est plus généralisée que l’accès à l’électricité ou à l’eau. Si les pays à revenu faible ou intermédiaire connaissent une forte progression de l’accès à la téléphonie mobile, poursuit la même source, les autres bienfaits escomptés de la révolution numérique ne sont pas au rendez-vous : gains de productivité, meilleures perspectives économiques pour les pauvres et la classe moyenne, ou encore plus grande transparence et responsabilisation de la part des gouvernements et des entreprises. Face à ce constat, la banque estime qu’il faut consentir des efforts supplémentaires pour connecter un plus grand nombre d’habitants à l’internet et installer un environnement qui permette à tous de tirer profit des technologies numériques.
600 millions d’emplois à créer au cours des dix prochaines années
Côté démographie, la Banque note que dans une quarantaine de pays d’Afrique, plus de la moitié de la population a moins de 20 ans. En revanche, dans les 30 pays les plus riches du monde, les moins de 20 ans représentent moins de 20 % de la population. Et la même source d’ajouter que le monde est au seuil d’une transition démographique majeure qui affectera diversement les pays selon leur stade de développement.
Dans le même ordre d’idées, la Banque mondiale souligne que les deux tiers de la population mondiale vivront en ville en 2030. Chacune des 12 agglomérations urbaines les plus grandes du monde abrite plus de 15 millions d’habitants. Au cours des 25 dernières années, la population de Delhi, Shanghai et Beijing a triplé. Plus de la moitié de la population mondiale vit actuellement en milieu urbain, et les villes contribuent à hauteur de plus de 80 % au PIB mondial. Les mêmes facteurs de densité démographique, d’emplois et d’actifs qui déterminent si largement le succès des villes contribuent également à les rendre vulnérables aux chocs naturels et anthropiques qui les affectent de plus en plus aujourd’hui.
Autre point important évoqué : un tiers des 1,8 milliard de jeunes dans le monde n’a actuellement pas d’emploi et ne suit ni études ni formation. Sur le milliard de jeunes supplémentaires qui vont arriver sur le marché du travail au cours des dix prochaines années, seuls 40 % devraient pouvoir trouver un emploi qui existe aujourd’hui. Le monde du travail est en pleine mutation, et l’économie mondiale devra créer 600 millions d’emplois au cours des dix prochaines années rien que pour garder le rythme prévu des taux d’emploi des jeunes.
La Banque fait observer, par ailleurs, que l’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud concentrent la majeure partie des personnes vivant dans l’extrême pauvreté. « Alors que plus de 10 % de la population mondiale vivait dans l’extrême pauvreté en 2013, cette proportion était de 40 % en Afrique subsaharienne, ce qui représente 389 millions d’individus, soit plus que toutes les autres régions réunies.
Même si les chiffres de l’extrême pauvreté continuent d’atteindre des niveaux inacceptables, l’extrême pauvreté est en recul à l’échelle mondiale.
Citant l’édition 2017 du rapport Doing Busines 2017, L’institution de Bretton Woods ajoute, en outre, que 137 économies à travers le monde ont adopté globalement 283 réformes réglementaires dans le champ de l’entreprise au cours de l’année écoulée. Ce chiffre marque une progression de plus de 20 % par rapport à l’année précédente. Ces réformes portent sur la création d’entreprise, le paiement des taxes et impôts, l’accès au crédit et le transfert de propriété. Parmi les faits marquants : la Nouvelle-Zélande arrive en tête du classement Doing Business (sur 190 pays), tandis que 54 pays parmi les États les plus pauvres du monde ont mis en œuvre 113 réformes.
Force est de soulever enfin que dans certains pays, à revenu faible ou intermédiaire pour la majorité, le tabagisme a progressé entre 2000 et 2015. En Indonésie, par exemple, la proportion de fumeurs a bondi de presque 30 %, pour atteindre aujourd’hui plus de 70 millions de personnes. Chaque année, le tabagisme fait 6 millions de victimes, soit une personne toutes les six secondes. Si l’on ne fait rien pour y remédier, ce chiffre pourrait, toujours selon la Banque mondiale, grimper à 8 millions en 2030.

31/12/2016
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2ème Festival «Jazz sous l’Arganier» d’Essaouira : Quand jazz, musiques marocaines et orientales se rencontrent

Des jazzmen marocains font voyager le public à travers les répertoires authentiques représentatifs de la richesse du jazz
Deux groupes marocains, "B’ldi Jazz Trio" et "El Maalem Jazz Band" ont réussi, au courant de la semaine, à Essaouira, dans le cadre de la 2è édition du Festival "Jazz sous l’Arganier", à faire voyager le public à travers les répertoires authentiques et variés, représentatifs de la richesse de ce genre musical.
"B’ldi Jazz Trio", formé par le pianiste Noureddine Baha, le bassiste Hamza Souissi et le percussionniste Abdelfettah Husseini, propose un univers où jazz,
musiques marocaines et orientales se rencontrent pour créer des mélodies surprenantes et envoûtantes. 
Cette formation développe une musique créative, intense et expressive, qui laisse une grande place à l’improvisation. "B’ldi Jazz Trio" essaient de reprendre à leur manière les standards marocains.
A noter que le leader du groupe, Noureddine Baha est également chercheur en musicologie et auteur de différents ouvrages publiés à l’échelle internationale sur la pratique du jazz et ses méthodologies. Il s’intéresse surtout au jazz, aux musiques traditionnelles du grand Maghreb et aux sonorités orientales qui influencent aujourd’hui ses compositions.
Pour sa part, "El Maalem Jazz Band" a fait voyager les mélomanes du jazz au cœur du pays du jazz (Etats-Unis d’Amérique) avec des grands classiques, ballades soft ou rocks américains, rythmes latino et bossa nova.
"Cette formation, fondée il y a dix ans, désire voir émerger une école marocaine de jazz à même de consacrer la diversité des genres musicaux au Maroc", a estimé le leader du groupe, El Maâlem Abdelali (trombone).
Cet artiste note que le jazz, accusé à tort d’être élitiste, a ses fans au Royaume et a toutes les chances d’être vulgarisé davantage au niveau national.
"El Maalem Jazz Band" est formé de Mohamed Babarbi (saxophone), Simou BFS (la batterie), Nabil Senhajji (Piano) et Moussamih Fouad (guitare basse).
"Ces deux découvertes de la scène nationale confirment une fois de plus qu’il y a une école et des musiciens marocains dans tout le répertoire du jazz, qui méritent d’être entendus et d’être connus et qui méritent d’avoir une adresse quelque part au Maroc", a indiqué Tarik Othmani, président de l’association Essaouira Mogador, initiatrice de ce festival. 
Organisée du 27 au 29 décembre, sous le thème "Le Jazz au cœur de l’Afrique", cette deuxième édition accueille l’Afrique dans toute sa diversité, mais surtout dans la richesse de son jazz.
Pour ses deux ans, le festival accueille l’Afrique dans toute sa splendeur en 3 jours et 6 concerts. Après une première édition 2015 réussie, le festival "Jazz sous l’arganier" revient pour une édition qui puise sa force dans la forme tout en s’ouvrant au monde.
Les jazzmen viennent des trois continents et de plusieurs pays dont le Maroc, le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Cuba, la France et la Belgique.

31/12/2016
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Affaire de Gdim Izik : L’Union des avocats arabes va défendre les victimes

Le Secrétaire général de l'Union des avocats arabes (UAA), Abdellatif Bouachrine, a indiqué que l'Union se joindra au collectif de la défense des victimes des événements tragiques de Gdim Izik.
L'UAA qui regroupe 63 syndicats arabes, va peser de tout son poids dans ce dossier afin de jeter toute la lumière sur ces événements, a dit M. Bouachrine, en marge de sa participation à la troisième édition du "Congrès du droit au Moyen-Orient" (Middle East Law Conference), organisée du 27 au 29 décembre sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.
Il a, à cet égard, souligné que les actes de violence et de tortures commis à l'encontre des membres des forces de l’ordre, ayant entraîné la mort avec préméditation et mutilation de cadavres, et qui constituent une circonstance aggravante dans le code pénal, démontrent "le vrai visage" de ces criminels.
Dans ce contexte, le secrétaire général de l’UAA a mis l'accent sur le rôle important que doivent jouer les médias pour dévoiler les actes criminels perpétrés par les individus poursuivis dans cette affaire et qui veulent se présenter comme des victimes en vue de gagner la sympathie d'un collectif international de défense, soulignant que les conditions d'un procès équitable sont réunies au Maroc notamment en ce qui a trait aux questions politiques et d'opinion.
A rappeler que la Chambre criminelle près l'annexe de la Cour d'appel de Salé avait décidé, lundi dernier, de reporter au 23 janvier prochain l’examen de l’affaire des personnes poursuivies dans le cadre des évènements de Gdim Izik.
La Cour a décidé de reporter l’examen de cette affaire pour permettre à la défense de préparer sa plaidoirie, la convocation d’un individu impliqué poursuivi en état de liberté et l’examen de la requête liée au droit des familles des victimes de se constituer partie civile.
Les incidents de Gdim Izik, qui remontent aux mois d’octobre et novembre 2010 lors du démantèlement du camps éponyme, avaient fait 11 morts dans les rangs des forces de l’ordre, dont un élément de la protection civile, ainsi que 70 blessés parmi les forces de l’ordre et 4 parmi les civils, et causé également d’énormes dégâts matériels dans les établissements publics et les biens privés.

31/12/2016
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Traduction de la haute sollicitude royale entourant les populations des zones montagneuses touchées par le froid : 18.000 personnes auscultées à l’hôpital militaire de campagne de Ouaouizerth

L’hôpital militaire de campagne à Ouaouizerth, mis en place sur Hautes instructions de SM le Roi Mohammed VI pour aider les populations à faire face à la vague de froid et aux chutes importantes de neiges, reflète la haute sollicitude dont le Souverain entoure les populations des zones montagneuses de la province d'Azilal.
Cet hôpital traduit également la forte volonté de SM le Roi, d'améliorer les prestations de santé fournies aux populations de ces zones reculées et d'améliorer leur accès aux services de base, notamment en cette période qui connait une forte baisse des températures et des chutes importantes de neige.
C'est ainsi que SM le Roi a donné ses Hautes instructions pour la mise en place de cet hôpital militaire de campagne en vue de renforcer les prestations de santé à travers une politique de proximité au profit de ces populations et pour la prise des mesures qui s'imposent en vue d’alléger l'impact de la vague de froid, l'accueil des malades et leur prodiguer les soins nécessaires ainsi que pour désenclaver les habitants des douars reculés qui éprouvent des difficultés pour se déplacer vers les centres médicaux et les hôpitaux dans les villes avoisinantes. Durant la période allant du 26 novembre au 26 décembre, 18.000 personnes ont bénéficié de consultations médicales dans toutes les spécialités, notamment en médecine générale, gastro-entérologie, dermatologie, gynécologie, pédiatrie, ophtalmologie, traumatologie, les maladies cardiovasculaires, les maladies d’ORL (oto-rhino-laryngologie) et chirurgies générale et dentaire.
Dans le même cadre, 1.200 personnes ont bénéficié d'analyses médicales et 900 autres d’examens échographiques.
En outre, le staff médical de cet hôpital a effectué 158 opérations chirurgicales dans divers spécialités, dont la chirurgie générale, la chirurgie des yeux, la traumatologie, les tumeurs dermatologiques, l’ORL et la gynécologie.
Le médecin-chef de l'hôpital militaire mobile, le colonel Haddou Ammar, a souligné que cet hôpital mobile, mis en place sur aux hautes instructions de SM le Roi, Chef suprême et Chef d’État-Major général des FAR, prodigue de manière continue des soins de qualité aux patients issus d'Ouaouizerth, mais aussi des communes et douars relevant de la province d'Azilal.
L'hôpital, qui dispose d'importants équipements logistiques, mobilise un staff médical composé de 19 médecins (4 médecins généralistes et 15 médecins spécialistes) et de 21 infirmiers ainsi qu’une équipe de 42 personnes chargées de l’appui et de l’accompagnement. Il connait quotidiennement une affluence massive des habitants de la région.
Pour leur part, les populations de plusieurs douars relevant de la province, notamment les communes rurales d’Ouaouizerth, Anergui, Aït Akabli, Ait M'hamed, Ait Boukmaz et Zaouïat Ahansal ont salué cette initiative royale et la haute sollicitude dont le Souverain entoure la région ainsi que les efforts consentis par la Fondation Mohammed V pour la solidarité qui à travers la distribution d'aide et de denrées alimentaires entend contribuer au désenclavement des habitants de ces douars et à l’amélioration de leurs conditions de vie, en particulier en cette période de grand froid, marquée par de grandes difficultés au niveau de l’accès aux routes, aux marchés et aux services de base. SM le Roi Mohammed VI avait donné ses Hautes instructions aux ministères de l’Intérieur et de la Santé ainsi qu’aux Forces armées royales, à la Gendarmerie royale et à la Fondation Mohammed V pour la solidarité, afin de se préparer pour affronter la forte baisse de la température au niveau de certaines régions du Royaume, particulièrement au Moyen et Grand-Atlas.
Conformément aux Hautes instructions royales, il sera procédé à la mise en place d'hôpitaux de campagne dans les provinces d’Azilal, de Khénifra et de Midelt et toutes les mesures seront prises en coordination avec les autorités locales pour acheminer les aides nécessaires aux habitants concernés, avait indiqué un communiqué du ministère de l’Intérieur.

31/12/2016
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Le chef du gouvernement au président mauritanien : Détermination de SM le Roi à consolider les relations bilatérales et renforcer la concertation dans les différents domaines

Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane a affirmé avoir transmis au président mauritanien, M. Mohamed Ould Abdelaziz, la détermination de SM le Roi Mohammed VI à consolider les relations du Maroc avec la Mauritanie, renforcer la concertation dans les différents domaines et développer ces relations vers un partenariat exemplaire dans tous les domaines d'autant plus que les deux pays se doivent aujourd’hui, plus que jamais, de raffermir la coopération bilatérale eu égard aux possibilités offertes et aux défis posés.
M. Benkirane, qui a été chargé par SM le Roi Mohammed VI d'effectuer une visite en République islamique de Mauritanie soeur, a ajouté, concernant l’audience que lui a accordée mercredi le président mauritanien, avoir affirmé à son Excellence le président Ould Abdelaziz que « les récentes déclarations du secrétaire général du parti de l’Istiqlal ne reflètent qu’un point de vue personnel et sont aux antipodes des constantes de la diplomatie marocaine».
Il a ajouté avoir affirmé au président Ould Abdelaziz que « la position de SM le Roi et du gouvernement marocain est une position ferme, celle du respect de la souveraineté de la Mauritanie, de ses frontières internationales et de son intégrité territoriale ».

31/12/2016
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Alphabétisation: Une délégation mauritanienne s’informe de l’expérience marocaine

Une délégation mauritanienne a effectué, en début de semaine, une visite à l'Académie régionale de l'éducation et de la formation de Fès-Meknès (AREF-FM) pour s'informer de l’expérience marocaine dans le domaine de lutte contre l’analphabétisme. Cette visite qui vise aussi à échanger les expériences et les expertises en la matière entre les deux parties s'inscrit dans le cadre de la coopération initiée entre l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) et l'Agence nationale de lutte contre l'analphabétisme. A cette occasion, le directeur de l'AREF-FM, Mohamed Ould Dada, a donné un aperçu sur le secteur de l’éducation et de la formation au niveau de la région et sa réforme ainsi que sur le programme de lutte contre l’analphabétisme et sa gestion. L’accent a été mis aussi sur les projets de réforme du secteur et la mise en œuvre de la vision stratégique de la réforme de l’enseignement 2015-2030, notamment les mesures prioritaires de réforme de l’école marocaine.
Par la même occasion, la délégation mauritanienne a visité deux associations locales œuvrant dans le domaine de lutte contre l’analphabétisme aux quartiers Doukkarat et Zouagha et pris connaissance de leurs diverses activités particulièrement la couture, la découpe la cuisine et la pâtisserie.

31/12/2016
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Mouvement diplomatique 2016 : Pour une diplomatie offensive et innovante

Par Khalid EL HARRAK*
*(MAP)

L'année qui s'achève a vu la diplomatie marocaine cultiver une vocation offensive et innovante, concrétisée par un mouvement diplomatique jamais égalé de par le nombre d'ambassadeurs, chargés de relever les défis dans un environnement régional et international en perpétuelle mutation.
Ainsi, 65 ambassadeurs ont été affectés dans plusieurs capitales du monde et quatre autres à l'administration centrale du ministère des Affaires étrangères, le but étant de représenter dignement le pays et défendre ses intérêts supérieurs. En février dernier, SM le Roi Mohammed VI a présidé, depuis Laâyoune, un Conseil des ministres historique au cours duquel le Souverain a procédé à la nomination de plusieurs ambassadeurs. Un remaniement en profondeur de l’appareil diplomatique dans le cadre d'un mouvement d'ambassadeurs, le plus marquant de l’histoire contemporaine du Maroc. "La politique extérieure de notre pays s'appuie sur la diplomatie de la parole et de l’acte, tant en ce qui concerne la défense de la Marocanité du Sahara que pour ce qui est de la diversification des partenariats ou de l’implication dans les questions et les problématiques internationales d’actualité", avait souligné SM le Roi dans un discours à l'occasion du 17ème anniversaire de la fête du Trône. 
Le choix de la ville de Laâyoune pour remanier en profondeur l’appareil diplomatique marocain est une preuve tangible que la question du Sahara marocain est la priorité de la diplomatie marocaine.
Plus de quarante ans après l'adhésion du Maroc à l'ONU, la diplomatie marocaine a entamé une nouvelle page de son histoire en 2016, au lendemain du grand redéploiement d’ambassadeurs à l’étranger, soit les deux tiers du corps diplomatique marocain. Ces nouvelles nominations, qui comptent des anciens militants des droits humains sont atypiques pour défendre le dossier du Sahara marocain, a indiqué le politologue Mohammed Belarbi. En plus des diplomates de carrière et de politiques partisans, un nouveau profil se dégage. Désormais, des militants des droits de l’Homme sont envoyés comme diplomates dans des capitales qui pèsent sur le dossier de la "cause nationale", explique-t-il. Et le chercheur en sciences politiques de faire observer à titre illustratif que des figures de la société civile sont affectées dans des pays d’Europe du nord.
Par ailleurs, l'Afrique n'est pas en reste. Après avoir multiplié, depuis 2013, les alliances diplomatiques et les investissements dans le continent, dans le sillage des tournées royales en Afrique, le Maroc met donc en branle sa diplomatie pour préparer son retour à l'Union africaine et a procédé à la nomination de plusieurs nouveaux ambassadeurs dans les pays africains.
"Rejetant la politique de la chaise vide, le Maroc a décidé de réinvestir la scène africaine, en activant à la fois le canal diplomatique et les projets économiques. Il intensifie ses actions à l’approche du sommet de l’UA qui devra se prononcer sur sa demande de réintégration de l’organisation panafricaine", souligne le politologue. En effet, pour la première fois un ambassadeur marocain a été nommé au Rwanda. Les autres pays africains concernés par ces nominations sont le Ghana, le Bénin, la Guinée équatoriale, la Guinée, le Niger, le Tchad, le Gabon, la Côte d’ivoire, le Cameroun, le Congo démocratique, le Mozambique, l’Angola , la Tanzanie et Ouganda, le Nigeria, le Kenya, l’Éthiopie, la Tunisie et l’Algérie.
Dans la liste des nouveaux ambassadeurs du Maroc à l'étranger, près d'un tiers rejoindront donc des capitales africaines pour accompagner l'offensive diplomatique du Royaume. "La politique africaine du Maroc ne se limitera pas à l’Afrique occidentale et centrale. Nous veillerons plutôt à ce qu’elle ait une portée continentale, et qu’elle englobe toutes les régions de l’Afrique", avait souligné SM le Roi dans le dernier discours de la Marche verte prononcé depuis Dakar.
Joignant l'acte à la parole, SM le Roi Mohammed VI a effectué plusieurs visites officielles dans le continent africain qui ont donné lieu à la conclusion de plusieurs conventions et accords bilatéraux, notamment dans les domaines de la finance, l'industrie, l'agriculture et l'habitat.
En somme, ce mouvement diplomatique est le signal de la prééminence du dossier du Sahara marocain dans la politique étrangère du Royaume, au lendemain d'une tournée stratégique de SM le Roi Mohammed VI en Afrique de l'Est, et à quelques mois du sommet de l’UA qui doit se tenir en janvier dans la capitale éthiopienne Addis Abeba, conclut M. Belarbi.

31/12/2016
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