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Dispositions de la loi 66-12 relative au contrôle et à la répression des infractions en matière d’urbanisme et de construction: Quel intérêt à escamoter le rôle des professionnels du secteur

Mohammed BEROUAL

Autour du Thème « Lecture dans les dispositions de la loi 66-12, relative au contrôle et à la répression des infractions en matière d’urbanisme et de construction », le Conseil national de l’Ordre National des Ingénieurs Géomètres Topographes (ONIGT), a organisé le samedi 7 courant à l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, à Rabat, une journée d’information et de sensibilisation pour exprimer la position de la profession à l’égard des dispositions introduites par ce texte pour lequel les professionnels reprochent qu’il a été élaboré et promulgué sans qu’ils ne soient parties prenantes dans le processus.
Dans son allocution d’ouverture, le Président du Conseil national, M. Khalid Yousfi après avoir donné un large aperçu sur la profession et sur l’opération de renouvellement, en septembre 2016, des Instances de l’Ordre, s’est longuement arrêté sur les nouvelles dispositions de la loi 66-12 et rappelé les multiples initiatives déjà prises avec les autres professions concernées et également lors de la réunion de l’ensemble des acteurs au ministère de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.
Passant au crible les insuffisances de ce nouveau texte de loi, M. Yousfi a exprimé des inquiétudes certaines que L’ONIGT partage, a-t-il souligné, avec les autres professions en l’occurrence l’Ordre National des Architectes, la Fédération des promoteurs fonciers, les Ingénieurs experts ainsi qu’avec l’ensemble des acteurs et des intervenants dans le secteur de l’urbanisme et de la construction, qui de façon unanime s’interrogent aujourd’hui sur les visées


réelles de cette Loi qui s’inscrit en porte à faux avec les principes de partenariat, de l’écoute et de la proximité. Principes que les pouvoirs publics disent ériger au rang de priorités absolues.
Plus, ces professions organisées, investies de missions de services publics pour accompagner la puissance publique, c'est-à-dire l’Etat, dans la réalisation de chantiers de développement, se voient écartés d’un processus supposé jeter les bases d’avenir pour une relation davantage claire et transparente entre l’Etat et ses partenaires. A raison, donc, ces professionnels s’interrogent sur le pourquoi de ce pas en arrière, inutile, alors que le contexte et les multiples défis auxquels notre pays se trouve confronté imposent plus de dialogue responsable, d’engagement, de clarté dans les rôles, plus de transparence, de consolidation du partenariat et de resserrement des rangs.
Certes, ils reconnaissent qu’il ya des innovations apportées par le texte de loi 66-12 mais il y a beaucoup d’ambigüités qui auraient pu être levées au prix d’un simple tour de table avec les professions et les professionnels qui sont les principaux acteurs et intervenants dans un secteur qu’ils maîtrisent parfaitement et où chacun s’acquitte de ses missions dans un esprit de complémentarité et de partenariat.
Que demandent aujourd’hui les Ingénieurs Géomètres Topographes L’occasion est venue pour spécifier clairement les missions et attributions de l’IGT, lui, qui le premier à entrer dans le chantier et le dernier qui le quitte, est un maillon essentiel dans tout projet, par conséquent il est maître d’œuvre pour la collectivité et interlocuteur privilégié pour l’accompagner au regard de ses compétences multiples, à la fois scientifique et juridiques, de par son expertise et ses compétences.
Rôle avant-gardiste consacré par le texte de loi régissant la profession et conforté à travers différents messages de Sa Majesté le Roi, mais qui n’a malheureusement pas été apprécié à juste titre et consacré au niveau du nouveau texte de loi 66-12. Cependant, il est encore temps pour corriger les déficiences qui altèrent cette loi et ce à travers une meilleure traçabilité et clarification des rôles et des responsabilités au niveau des textes d’application, en préparation aujourd’hui.
C’est d’ailleurs le plaidoyer qui a été fait par les différents intervenants lors des débats qui ont suivi les exposés, plaidoyer qui a été suivi attentivement par le représentant du ministère de l’habitat et de la politique de la ville qui a fait une intervention remarquée où il a éclairé toutes les zones d’ombre et les incompris de ce texte de Loi, ce qui a atténué, dans une large mesure, les inquiétudes des professionnels et les a rassurés quand à la façon dont les textes d’application vont être élaborés.
Les travaux de cette journée ont connu, faut-il le relever, une forte affluence à travers la participation de représentants de Départements Ministériels,  d’Agences Urbaines, de représentants des Ordres et Organisations Professionnels, des Présidents des Conseils Régionaux de l’ONIGT et de plus d’une centaine de participants Ingénieurs géomètres topographes, d’éminents professeurs et d’un grand nombre d’étudiants.
Une occasion qui a permis aux divers intervenants et participants aux débats de se compléter et de proposer ce que devra couronner ce processus légal à travers des textes organisationnels et d’application qui soient équitables pour tous, transparents, clairs, instaurant responsabilité et reddition des comptes en fonction du degré d’implication de tout un chacun et avec toute la précision requise en vertu du noble principe de l’égalité de tous devant la loi.
Il y a lieu de noter que le sujet de cette rencontre, " Lecture dans les dispositions de la loi 66-12, relative au contrôle et à la répression des infractions en matière d’urbanisme et de construction ", est la suite logique des dernières avancées réalisées par les instances gouvernementales chargées de la gestion de l’Habitat et de l’Urbanisme.et qui se sont engagées depuis plus de 10 ans dans des projets structurants pour la mise à niveau de ce secteur.
Une mise à niveau qui a été entamée par le lancement de larges débats nationaux autour d’une réforme juridique profonde de la réglementation qui régit le secteur, couronnée par l’adoption de plusieurs textes dont la dernière est la loi 66-12, relative au contrôle et à la répression des infractions en matière d’urbanisme et de construction, entrée en vigueur après sa publication le 19 septembre 2016 au bulletin officiel.
Riche en échanges et débats francs et sans langue de bois, cette journée d’information et de sensibilisation qui a connu un franc succès, est la première manifestation organisée par le Conseil national de l’Ordre National des Ingénieurs Géomètres Topographes après le renouvellement il y a quelques mois de ses Instances (le Conseil national et les Conseils régionaux), est le prélude à une dynamique soutenue clairement affirmée à travers le plan d’action de l’ONIGT pour le mandat 2016-2020. Ce plan d’action est un contrat de confiance sur 4 ans autour de 4 axes à savoir, la promotion de l’excellence dans la Profession, la mise en place d’un nouveau mode de gestion des conseils, la mise en œuvre d’une nouvelle stratégie de suivi des réalisations et de communication  et enfin la création de la Fondation des œuvres sociales de l’Ordre.
Un challenge de taille qui suppose un assainissement profond de l’environnement de travail auquel les professionnels aspirent profondément comme pré requis pour se positionner en acteurs actifs et compétitifs dans l’intense processus de développement que vit notre pays aujourd’hui, sous la Conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

9/1/2017
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Tribunaux administratifs : 47% des jugements prononcés en 2016 en instance d’exécution 

Le taux d'exécution des jugements prononcés au sein des tribunaux administratifs a dépassé 53% de la totalité des dossiers soumis par l'Etat ou les personnes morales de droit public en 2016, a indiqué, vendredi à Rabat, le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid.

"L'indice d'exécution des sentences au sein des tribunaux administratifs a connu une hausse significative en 2016, avec un taux d'exécution des dossiers de 53,45% de la totalité des dossiers soumis, ce qui représente une évolution positive", a précisé M. Ramid à l'occasion d'un colloque national sous le thème "Le juge administratif: entre protection des droits et libertés et réalisation de l'intérêt général".
Le ministère de la Justice et des Libertés veillera à tenir plusieurs réunions avec les responsables judiciaires en vue d'élaborer une vision commune autour du délai moyen nécessaire à la prononciation d'un jugement selon chaque prérogative, a assuré M. Ramid, ajoutant que cette vision sera fondée sur un consensus de vues entre les magistrats et les bâtonniers. Le ministre a mis en avant l'évolution importante que connaît le Royaume
au niveau de l'appui à la régionalisation avancée, faisant savoir, à cet égard, que les tribunaux administratifs détiennent désormais la prérogative d'émettre des amendes disciplinaires à l'encontre des membres des conseils des collectivités territoriales en cas de manquement à leurs devoirs, le licenciement et la mise à pied étant désormais assujettis à une décision d'un tribunal administratif. Le ministère, a-t-il ajouté, a accompagné cette évolution, à travers un projet de loi du système judiciaire portant sur l'adaptation de la carte judiciaire des tribunaux administratifs au nouveau découpage régional.
M. Ramid a souligné que le ministère a prévu, à travers le projet du Code de procédure civile, des dispositions relatives à l'exécution des jugements à l'encontre des personnes morales de droit public dans le cadre d'une approche participative avec l'ensemble des acteurs juridiques et administratifs, avec en ligne de mire une meilleure efficacité judiciaire.
De son côté, le président de l'Association des barreaux du Maroc, M. Mohamed Akdim a indiqué que l’implication du corps des avocats dans le processus de réforme de la justice administrative est un impératif à même de permettre de diagnostiquer les problématiques auxquelles l’administration publique fait face, en cas de sentences prononcées à leur encontre et de mettre le doigt sur les entraves qui limitent l’efficience de la justice administrative. 
Soulignant la place de la justice administrative comme pilier de l’Etat de droit, dans la mesure où elle permet au citoyen de défendre ses intérêts contre les abus et excès de pouvoir, M. Akdim a noté que la réforme engagée en la matière n’a pas encore abouti aux résultats escomptés, à la lumière des recommandations de la charte de réforme du système judiciaire.
Les travaux de cette rencontre de deux jours seront axés sur quatre thèmes, à savoir "Les affaires d’expropriation pour cause d’utilité publique", "L’atteinte physique au droit à la propriété", "Les affaires des marchés publics" et "L’exécution des jugements prononcés à l’encontre des personnes de droit public".
Cette rencontre, marquée par la présence du chef du gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane et de nombre de responsables gouvernementaux, politiques et judiciaires, a pour objectifs d’échanger et d’engager une réflexion collective autour des solutions adéquates aux problèmes qui se posent et des moyens pour renforcer la place de la justice administrative et son rôle dans la protection des droits et libertés.

9/1/2017
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Suite à l’accident mortel sur l’autoroute Marrakech-Agadir : Le Souverain se rend au chevet du seul blessé transportable admis au CHU de Marrakech

Sa Majesté le Roi Mohammed VI s’est rendu, samedi, au chevet du seul blessé transportable dans l'accident survenu samedi matin sur l’autoroute reliant Marrakech à Agadir, et qui est admis au Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech.
Le Souverain S’est informé, à cette occasion, de l’état de santé de la personne encore hospitalisée ainsi que celui des autres blessés légèrement qui ont été placés sous surveillance médicale.
Sa Majesté le Roi avait donné Ses Hautes instructions pour la prise en charge personnelle des frais d’inhumation des victimes et de soins et d’hospitalisation des blessés.
A travers cette bienveillance royale, le Souverain exprime Son entière solidarité et Sa totale compassion aux victimes et Se tient aux côtés des familles éplorées. L’accident, qui a fait dix morts et 22 blessés, est survenu aux premières heures de samedi sur l'autoroute Marrakech-Agadir (à 41 km d'Agadir) lorsqu’un camion est entré en collision avec un autocar. La personne blessée dans l'accident survenu samedi sur l'autoroute Marrakech-Agadir et admise au Centre hospitalier universitaire (CHU) Mohammed VI de Marrakech, souffre de brûlures de troisième degré, a indiqué le Directeur général de cet établissement, le Pr. Hicham Nejmi.
Cette personne, âgée de 48 ans, a été transférée à Marrakech à bord d'un hélicoptère du ministère de la Santé en coordination avec la Gendarmerie Royale et la Direction régionale de la Santé d'Agadir. Elle présente des brûlures au niveau du visage et des mains ainsi que des complications respiratoires suite à l’inhalation d’une grande quantité de fumée toxique, a-t-il ajouté dans une déclaration à la presse.
Son état a nécessité son placement en soins intensifs au service de réanimation et brûlures du CHU de Marrakech, a expliqué M. Nejmi ajoutant que le staff médical a procédé à une nouvelle évaluation des brûlures que présente ce patient notamment celles du visage.
De son côté, le chef de service de réanimation et d’anesthésie du CHU de Marrakech, Pr. Nasser Samkaoui, a indiqué que l’état de santé du blessé nécessite une opération chirurgicale urgente vu le degré des brûlures qu'il présente, affirmant que le staff médical ne ménage aucun effort pour l'aider à sortir de cette phase critique. Dans une déclaration similaire, un frère du blessé a tenu à exprimer sa profonde gratitude et ses remerciements à SM le Roi Mohammed VI pour la Haute sollicitude manifestée envers le blessé.

9/1/2017
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À l’occasion du 18ème anniversaire de la disparition de feu SM Hassan II: Amir Al-Mouminine préside une veillée religieuse à Rabat

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, a présidé, dimanche au Mausolée Mohammed V à Rabat, une veillée religieuse à l’occasion du 18è anniversaire de la disparition de feu SM Hassan II, que Dieu ait son âme. Voici, par ailleurs, la traduction du communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie.
«Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, que Dieu L’assiste, présidera au Mausolée Mohammed V à Rabat une veillée religieuse à l’occasion du 18è anniversaire de la disparition du grand regretté du Maroc, feu SM Hassan II, que Dieu ait son âme, et ce demain dimanche 09 Rabie II 1438 de l’Hégire, correspondant au 8 janvier 2017.
A cette occasion, des versets du Saint Coran seront déclamés, suivis de panégyriques du Prophète et de prières pour Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste.
Cette veillée religieuse sera diffusée en direct sur les ondes de la radio et à la télévision à 18 heures».

9/1/2017
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Sommet de la Ligue arabe à Amman : Le Souverain hachémite adresse une invitation officielle à SM le Roi

SM le Roi Abdallah II Ibn Al Hussein, Souverain du Royaume Hachémite de Jordanie a adressé une invitation officielle à SM le Roi Mohammed VI pour assister au prochain Sommet de la Ligue Arabe, a indiqué M. Nasser Judeh, vice-Premier ministre jordanien, ministre des Affaires étrangères et des Expatriés.
La participation de SM le Roi Mohammed VI à ce Sommet contribuera au succès de cette réunion de haut niveau qui se tiendra les 28 et 29 mars prochain à Amman, a affirmé M. Judeh dans une déclaration à la presse à l'issue de l’audience que lui a accordée le Souverain, vendredi au Palais Royal à Marrakech, et qui a été l’occasion pour le vice-Premier ministre jordanien de transmettre à Sa Majesté le Roi un message d’invitation de Son frère SM le Roi Abdallah II de Jordanie. Ce Sommet, qui intervient à un moment crucial, permettra aux parties de coordonner leurs efforts sur des sujets d’actualité et de relever les défis auxquels ils font face, notamment la lutte contre le terrorisme, a poursuivi le vice-Premier ministre jordanien.
Cette réunion sera une occasion pour des concertations entre les deux Chefs d'Etat concernant Al Qods-Acharif et les sacralités islamo-chrétiennes, vu que SM le Roi Abdallah II est le tuteur des lieux saints de l'Islam et du christianisme et que SM le Roi Mohammed VI est le président du Comité Al-Qods, a-t-il ajouté.
La crise syrienne et ses répercussions humanitaires seront également à l’ordre du jour de ce sommet arabe, a indiqué M. Judeh, soulignant que le Royaume Hachémite de Jordanie accueille actuellement plus d’un million 350 mille réfugiés syriens sur son territoire.
M. Judeh n’a pas manqué à cette occasion de rappeler les liens de fraternité liant SM le Roi Mohammed VI et SM le Roi Abdallah II Ibn Al Hussein, ainsi que les relations existant entre les deux familles royales et celles fraternelles et historiques entre les deux peuples frères.

9/1/2017
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SM le Roi reçoit plusieurs ambassadeurs étrangers à Marrakech

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu, vendredi au Palais Royal à Marrakech, plusieurs ambassadeurs étrangers, venus présenter au Souverain leurs lettres de créance en tant qu’ambassadeurs plénipotentiaires et extraordinaires de leurs pays dans le Royaume.
Il s’agit de :.
- M. Anton Kozusnik, Ambassadeur de la République d’Autriche;
- Mme Sultana Laila Hossain, Ambassadeur de la République Populaire du Bangladesh;
- M. Soheil Matar Said Hathah El Koutbi, Ambassadeur de l’Etat des Émirats Arabes Unis;
- Mme Yeshi Tamart Bitew, Ambassadeur de la République Fédérale Démocratique d’Ethiopie;
- M. Crisantos Obama Ondo, Ambassadeur de la République de la Guinée Équatoriale;
- M. Carlos Rafael Polo Castaneda, Ambassadeur de la République du Pérou;
- M. Panayotis Sarris, Ambassadeur de la République hellénique;
- Mme Dirkje Elizabeth Bonis, Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas;
- Mme Daniela-Brandusa Bazavan, Ambassadeur de la Roumanie;
- Mme Maria Fernanda Canas, Ambassadeur de la République Argentine;
- M. Oscar Rodolfo, Ambassadeur de la République du Paraguay;
- M. Abdul Latif Ali Abdallah El Yahya, Ambassadeur de l'Etat du Koweït;
- M. Serge Dagnon, Ambassadeur de la République du Bénin;
- Mme Kheya Bhattacharya, Ambassadeur de la République de l'Inde;
- M. Tran Quoc Thuy, Ambassadeur de la République socialiste du Viêt Nam;
- M. Viktor Lorenc, Ambassadeur de la République tchèque;
- M. Julien Vincent Brunie, Ambassadeur de l’Ordre Souverain et Militaire de Malte;
- M. Maynor Jacobo Cuyun Salguero, Ambassadeur de la République du Guatemala.
Cette audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Salaheddine Mezouar, et du Chambellan de Sa Majesté le Roi, Sidi Mohammed El Alaoui.

9/1/2017
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Cérémonie d’investiture du Président élu du Ghana : Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération représente le Souverain

Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, M. Salaheddine Mezouar, a représenté Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, à la cérémonie d’investiture du Président élu de la République du Ghana, M. Nana Akufo-Addo.
La cérémonie a eu lieu samedi au square de l’Indépendance, dans le centre d’Accra, devant plus de 6.000 personnes et en présence de dirigeants et représentants de plusieurs pays.
Ancien défenseur des droits de l’Homme, M. Akufo-Addo, âgé de 72 ans, a remporté l’élection présidentielle du 7 décembre dernier, après avoir battu le chef de l’Etat sortant John Dramani Mahama.
Chef de file du Nouveau Parti Patriotique (NPP), Nana Akufo-Addo a réuni 53,8 pc des voix contre 44,4 pc pour son rival John Dramani Mahama qui se présentait pour un second mandat.
La victoire électorale de M. Akufo-Addo, ancien opposant, et la transition pacifique du pouvoir ont renforcé l’image du Ghana, perçu comme un modèle de stabilité dans la région.

9/1/2017
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Fondation Mohammed V pour la solidarité : Don de 10 millions de dollars de Son Altesse Cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier d’Abu Dhabi

La Fondation Mohammed V pour la solidarité a reçu un don de 10 millions de dollars (100 millions 350.000 Dirhams), de Son Altesse Cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, prince-héritier d’Abu Dhabi, en soutien aux projets sociaux de la Fondation destinés aux différentes catégories nécessiteuses. Les membres du Conseil d’Administration de la Fondation expriment, à cette occasion, leurs sincères remerciements à Son Altesse Cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane pour cette généreuse sollicitude, implorant le Tout-Puissant de le rétribuer amplement pour ses nobles et louables actions, indique un communiqué de la Fondation.

9/1/2017
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État de l’économie marocaine à fin 2016, selon le CMC : Consolider les acquis pour mieux négocier l’avenir

Le Centre marocain de conjoncture (CMC) a annoncé la parution de sa dernière lettre mensuelle "Maroc Conjoncture" n° 286, un spécial portant sur l’état de l’économie marocaine fin 2016.
"Les dernières évolutions des marchés pétroliers sont marquées par la conclusion, fin novembre, par les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), d’un accord de réduction de leur production. En conséquence, les cours du pétrole ont atteint la dernière semaine de décembre leurs plus hauts niveaux de l’année", relève le CMC dans communiqué.
L’accord de l’OPEP, s’il est respecté, aidera à rééquilibrer le marché et à réduire la surabondance des stocks tout en favorisant une hausse des cours, souligne-t-on de même source, ajoutant que si la hausse actuelle des cours persiste, cela ne manquera pas de produire des effets globalement négatifs sur l’économie marocaine.
Pour ce qui est des phosphates et dérivés, la lettre fait observer qu’au cours des trois dernières années, les phosphates et leurs dérivés ont connu une conjoncture difficile, rappelant que l’année 2015 a été caractérisée par un léger redressement de ces produits, dont les prix connaissent des variations difficiles à anticiper surtout dans un contexte marqué par des incertitudes de nature à limiter les performances du secteur.
"Face à cette situation, le Maroc doit d’abord consolider les acquis pour mieux négocier l’avenir tout en valorisant ses ressources
naturelles et en tenant compte des enjeux environnementaux qui s’imposent aujourd’hui à tous avec force", préconise le CMC.
S’agissant du système financier marocain, la même source fait valoir que depuis le déclenchement de la crise financière en 2008, tous les pays ont été amenés à réactualiser leur dispositif prudentiel à leur système financier dans le double but de prévenir ou de limiter les effets fâcheux d’une nouvelle crise systémique
S’inspirant des nouvelles bonnes pratiques internationales, les autorités monétaires marocaines ont mis en place tout un dispositif d’identification des risques financiers, note le centre, soulignant que "si les banques et les assurances sont robustes en cas de survenance de risques systémiques, les régimes de retraite affichent, quant à eux, des signes de vulnérabilité manifestes qui nécessitent des réponses appropriées au plus vite".
Evoquant les taxes parafiscales, le CMC indique que près de 35% des ressources de l’Etat proviennent de la parafiscalité, estimant que "la question qui se pose aujourd’hui est de savoir si les redevances ont une assise juridique fiable et si leur rôle économique ne nuit pas au fonctionnement normal des activités économiques".
Quant à la relance de la croissance, la lettre fait savoir que les analyses portant sur la croissance à moyen terme au Maroc font état d’un écart important par rapport à la trajectoire potentielle, ajoutant que l’explication de cet écart tient à la faiblesse de la productivité, à l’inefficience des programmes d’investissement malgré les efforts consentis en la matière et aux insuffisances des politiques de régulation tant au plan budgétaire que monétaire, financier ou fiscal.

9/1/2017
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Agadir Land, le méga projet d’animation avec téléphérique suit son cours: Haro sur une désinformation média qui sème la zizanie

Agadir Land est vraiment le projet d’animation et de loisirs du siècle non seulement à Agadir, mais également dans toute la Région du Grand Sud marocain.
Le projet Agadir Land constitue également une première, à l’échelon national. En effet il s’agit d’un projet bien particulier et différent des autres, du genre. Jugez-en vous même : Aquaparc, Delphinarium, jeux d’échecs géants, parcs de jeux (tous âges), Cinéma 7 D, salles de jeux électroniques, Labyrinthe végétal, un karting suspendu, camping caravaning, corniche sur colline …
Récemment, le projet, dans sa première phase de préparation des terrains et des accès, a été victime d’une manœuvre de désinformation média, au sujet d’un soi-disant arrêt du projet suite à une décision du bureau d’étude LPEE. Or, il n’en est rien, absolument rien. D’abord parce que ce bureau d’étude n’a pas la compétence ni d’octroyer des autorisations pour la réalisation des grands projets ; et encore moins d’arrêter, de bloquer ou annuler ces projets.
«Aucun rapport tangible n’a été émis par le Laboratoire Public d'Essais et d'Etudes (LPEE), au sujet du projet de parc d’attractions et de loisirs Agadir Land», nous confirme El Bachir Cherkaoui, directeur du Centre technique régional Sud. « Il s’agit tout simplement d’un avis technique, à caractère consultatif, qui a été avancé à l’égard de l’emplacement du projet suite à la demande de la CGP (Commission des Grands Projets)».
Le Média local incriminé n’ayant pas vérifié l’information à la source, selon la déontologie, a semé une zizanie indescriptible, malheureusement reprise par d’autres médias électroniques de la place, dans un système de copier coller, des plus horribles et ahurissants.
La sismicité de la zone, où se trouve le projet, a été soulevée lors d’une réunion, à la Wilaya, sur le Schéma directeur du Grand Agadir (SDAU). Or, d’autres projets d’habitats, notamment à Illigh et Hay Mohammadi, sont construits sur la faille de Tildi. Agadir est gérée, dans le domaine des constructions, par des normes techniques antisismiques précises. Faisant partie de la zone 4, forte sismicité avec Al Hoceima, ces normes ont été revues en 2011 à travers la règlementation RPS 2000, version 2011.
Dire que la zone où se trouve le projet Agadir Land est sismique n’est vraiment pas une trouvaille qui mérite une médaille en or. C’est du n’importe quoi car tout monde : ingénieurs, techniciens, responsables et élus, savent bien, et depuis des années, que tout Agadir est classée dans une zone sismique. Au moment du dépôt du dossier d’investissement concernant Agadir Land, les services compétents devaient demander à temps au promoteur de faire appuyer son dossier par une étude géophysique spécifique de la zone.
En tout cas, à tout malheur quelque chose est bon. Le soi-disant scandale soulevé maladroitement par certains médias locaux, a bien servi au promoteur et à ses collaborateurs qui ont donné en une semaine un maximum d’informations en guise de mise au point, bien bétonnées et irréfutables. Beaucoup de bruit pour une occupation du sol, avec un Cos de 0,08. Conscient de l’importance de ce volet et pour clore le dossier définitivement, le promoteur est en train de lancer une étude spécialisée par des experts internationaux, en parallèle des explications par les ingénieurs et techniciens locaux, fournis à qui de droit.
« Notre projet mobilise à peine 1,5 et 3% de constructions au niveau du camping caravaning et du parc d’attractions », explique Abdelaziz Houays, directeur général, fondateur du projet Agadir Land. Signalons que le promoteur du projet n’a reçu aucune demande officielle de suspension des travaux après la réception des autorisations requises. Projet avec un montant d’investissement qui est de l’ordre de 330 MDH. Pour l’heure, le promoteur et ses services techniques sont en train de travailler sur les remarques techniques émises par la CGP (Comission des Grands Projets). La version finale avec les modifications seraient déposées mi janvier en cours».
S’agissant du téléphérique, c’est le groupe français du transport par câble «Pomagalski», adjudicataire du marché, qui se charge de la réalisation des études des pylônes et les deux gares (départ/arrivée) avec des cabines débrayées de câble tracteur. Le foncier sur lequel est réalisé le projet est composé d’une parcelle communale et domaniale a été déjà assaini, puisque le foncier étalé sur 15 hectares est actuellement loué au promoteur durant 40 ans. Il est à savoir que toute éventuelle suspension des travaux doit être justifiée officiellement, puisque le promoteur s’est déjà engagé dans le cadre de plusieurs contrats et conventions pour respecter ses engagements d’investissement.
Rappelons que le téléphérique sera d’une longueur de 1404 mètres sur une altitude de 210 mètres. Une autre première dans la capitale du tourisme balnéaire national. Tout le projet s’inscrit dans le cadre du Tourisme Responsable et Durable avec respect de l’Environnement, en matière de traitement des eaux, énergie solaire, ramassage des ordures, etc… Une initiative bien particulière illustre cet esprit avec la plantation de 25.000 arbres et 50.000 arbustes. Un projet magistralement conçu constituant un grand tournant en matière d’animation et loisirs à Agadir.
Agadir Land viendra donc combler un grand vide, handicap de la destination, décrié et soulevé par tous depuis des années. Avec Agadir Land, c’est la solution adéquate qui va faire, à la fois, le bonheur des locaux, des visiteurs nationaux et des touristes étrangers. L’animation et les loisirs font partie du produit d’une destination aidant à la fois à sa commercialisation et à son image de marque. La réalisation d’un croco parc avait lancé cet élan. Elle sera suivie par un Safari Parc qui comprendra un zoo avec des espèces animalières et différents oiseaux… Ce n’est qu’un bon début car il reste encore énormément de projets à faire, dont un aquarium géant…
Très bonne continuation et bonne réussite à ce méga projet structurant dans le domaine du développement du tourisme, dans le secteur de l’animation et loisirs grand public, avec la création de centaines des emplois ; n’en déplaise à ceux qui cherchent à nuire à l’apport formidable d’un tel projet, à tout point de vue. Ceci explique le grand intérêt accordé par la population locale à ce projet, qui, d’ailleurs, s’est sentie bien déstabilisée et déroutée par des informations infondées et erronées, à cause de médias qui cherchent du sensationnel, à tout prix.
Avec ce projet en cours, on est en droit de dire désormais à Agadir, enfin la destination prend le bon chemin en matière de réalisation des projets structurants son tourisme, à l’image d’Agadir Land, après une longue léthargie, notamment ces dix dernières années qui l’avait recalée au rang des derniers de la classe, en matière de tourisme, particulièrement par rapport à Marrakech, grande fierté du tourisme national. « Vaut mieux tard que jamais…».

9/1/2017
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L’industrie cinématographique du Maroc selon CNN : «Hollywood de l’Afrique»

Le Maroc, un pays qui dispose d'une industrie cinématographique dynamique, est devenu l'Hollywood de l'Afrique, a souligné la chaine d'information américaine +CNN+ dans un article publié vendredi sur son site électronique.

"Durant les 20 dernières années, le Maroc est devenu la destination de prédilection de grands films comme +Army of One+, +Syriana+ et le thriller d'espionnage +Body of Lies+ du réalisateur Ridley Scott", a indiqué la chaine américaine.
Citant William Higbee, professeur des études cinématographiques à l'University of Exeter, CNN indique que le Royaume "offre des solutions aux studios de Hollywood qui veulent tourner des films situés au Moyen-Orient, mais dans un environnement plus sécurisé".
Le Maroc permet aussi aux réalisateurs hollywoodiens de
disposer du paysage qu'ils espèrent sans risques et à moindres coûts tout en leur épargnant les difficultés inhérentes à la logistique, a relevé la chaine d'information, ajoutant que les producteurs du cinéma sont attirés par le décor et le paysage pittoresque et naturel qui distinguent le Royaume. 
L'auteur de l'article fait, en outre, observer que le Maroc a une "longue histoire" avec les méga-productions hollywoodiennes, en citant des "chefs d'œuvre" réalisés dans le Royaume comme Casablanca, Troy, Kingdom of Heaven, Gladiator, The Man Who Knew Too Much et Lawrence of Arabia".
Il a, par ailleurs, souligné que l'industrie cinématographique jouit d'une place particulière au Maroc, comme en témoigne la tenue annuelle du Festival international du film de Marrakech (FIFM), que Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait lancé en 2001.

9/1/2017
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Décès de deux Casques-bleus marocains en Centrafrique : L’UE exprime ses sincères condoléances au Royaume

L’Union européenne a exprimé ses sincères condoléances au gouvernement du Maroc, suite au décès tragique de deux Casques-bleus marocains en Centrafrique.
Vendredi, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a annoncé qu’un Casque bleu bangladais a été tué par des hommes armés dans le nord-ouest de la Centrafrique, mardi, le jour même où deux soldats de la paix marocains ont trouvé la mort dans l'attaque de leur convoi dans le sud-est du pays.
‘’L'Union européenne exprime ses sincères condoléances aux gouvernements du Maroc et du Bangladesh, aux familles des victimes et à la MINUSCA et adresse ses vœux de prompt rétablissement aux blessés’’, a déclaré le Porte-parole de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, dans un communiqué.
Les deux attaques contre la MINUSCA cette semaine ‘’rappellent la fragilité de la paix en République centrafricaine dans une période décisive pour la reconstruction du pays’’, souligne le Porte-parole de la haute représentante de l’UE, ajoutant que les auteurs de ces attaques doivent être identifiés et jugés dans les plus brefs délais. L'UE a réitéré à cet effet son ‘’plein soutien’’ aux efforts de la MINUSCA, en appui aux autorités centrafricaines, pour protéger les populations civiles et pour consolider la paix en RCA. ‘’Quelques semaines après la Conférence de Bruxelles pour la RCA il est plus urgent que jamais pour le Gouvernement centrafricain, avec le soutien de tous ses partenaires internationaux, de mettre en œuvre le plan national de relèvement et de consolidation de la paix, avec en particulier le renforcement des capacités des forces de sécurité nationales, de désarmement, démobilisation et réintégration des groupes armés, et de lutte contre l'impunité’’, insiste l’UE.

9/1/2017
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Vignette automobile : Le paiement au plus tard le 31 janvier 2017

La Direction Générale des Impôts (DGI) informe que la date limite du paiement de la vignette au titre de l'année 2017 est le 31 janvier courant.
Dans un communiqué parvenu vendredi à la MAP, la DGI rappelle que désormais, il est possible de s'acquitter de la taxe spéciale annuelle sur les véhicules automobiles auprès des banques ou réseaux de proximité partenaires, et ce sur simple renseignement de numéro d'immatriculation, de la puissance fiscale et du type de carburant du véhicule.
Par ailleurs, l'attestation de paiement est téléchargeable sur le site de la Direction, dédié à cette opération (www.vignette.ma), souligne la DGI qui met à disposition ses téléopérateurs en vue de se renseigner sur la démarche à suivre en appelant le numéro 0537 27 37 27 37.

9/1/2017
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Une convention de partenariat entre le CCME et le FORIM concourt aux actions de la diaspora marocaine: Mise en synergie des capacités et actions en faveur des migrants

Mohammed Drihem

Le Forum des Organisations de Solidarité Internationale Issues des Migrations (FORIM) basé en France et le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger (CCME) basé au Maroc ont décidé de mettre en synergie leurs capacités et actions en faveur de la valorisation des parcours et profils des migrants(es) et/ou personnes issues de l’immigration afin de concourir à leurs actions destinées à contribuer au développement économique, social et culturel de leurs pays d’origine, de transit et d’accueil.
Conclu pour une durée de trois ans (2017–2019), le partenariat entre le CCME et le FORIM témoigne de la volonté de mettre en avant et de renforcer les nombreuses contributions des Marocains de l’étranger à la réduction de la pauvreté et au développement du Maroc à travers les projets de développement local, mais aussi à travers leurs savoir-faire, compétences et talents.
Alors que les diasporas revêtent une importance considérable dans le dialogue sur les migrations et développement et sont de plus en plus reconnues comme des acteurs majeurs dans la vie politique, sociale et culturelle de leurs pays d’origine et d’accueil, le CCME et le FORIM réaffirment avec force, à travers ce partenariat, leur engagement en faveur d’un plus grand renforcement des liens entre la diaspora Marocaine résidant en France et leurs pays d’origine.
Pour ce faire, selon un communiqué qui nous est parvenu de FORIM, les deux organismes mèneront des actions de structuration et de renforcement des capacités du tissu associatif issu de l’immigration marocaine. Elles appuieront l’échange d’expériences et le transfert des savoir-faire en matière de Co-développement entre les associations de migrants(es) et les acteurs/trices d’origine marocaine en France. Les partenaires travailleront également pour identifier les bonnes pratiques en termes de prise en compte du rôle des diasporas dans les stratégies nationales de développent afin de les répliquer dans le cadre des partenariats Sud-Sud.
De plus nous rapporte-t-on, le FORIM et le CCME soutiendront les associations de migrants(es) marocaines dans leurs projets d’appui et de contribution au développement du Maroc dans le cadre du Programme d’appui aux projets des OSIM(PRA/OSIM), dispositif mis en place et géré par le FORIM. En effet, les associations de migrants(es) marocaines pourront bénéficier d’un accompagnement dans la mise en place des projets de développement local au Maroc et d’un renforcement de leurs capacités d’intervention et de structuration interne. En outre, le CCME cofinancera les projets des associations de migrants(es) marocaines à hauteur de 30% supplémentaire du montant octroyé dans le cadre du dispositif PRA/OSIM.
Ainsi donc précise-t-on, le partenariat entre le CCME et le FORIM représente un cadre important permettant de mobiliser les diasporas marocaines, de leur donner les moyens nécessaires et de leur créer des conditions favorables en vue de développement économique, social et culturel de deux espaces – le Maroc et la France.

9/1/2017
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