Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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Stratégie de la DGSN en 2016: Lutte contre la criminalité, renforcement du sentiment de sécurité et modernisation des infrastructures

La lutte contre la criminalité, le renforcement du sentiment de sécurité et la modernisation des infrastructures ont été au coeur de la stratégie de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) en 2016, au côté de l’application des principes de la gouvernance dans la gestion administrative et financière et de la consécration des mécanismes de moralisation.
Dans le domaine de la lutte contre le crime et du renforcement de sentiment de sécurité, l’année 2016 a été marquée par l’adoption d’un plan d’action intégré, portant sur l’arrestation des personnes recherchées, la répression des affaires de trafic de drogues et des comprimés psychotropes, la lutte contre la possession d’armes blanches sans motif légitime et leur utilisation pour porter atteinte aux personnes et aux biens d’autrui, le démantèlement de réseaux criminels actifs dans de nombreux domaines de criminalité, et enfin la prévention contre les crimes violents qui nuisent au sentiment de sécurité.
Les opérations sécuritaires menées à cet égard ont conduit à l’arrestation de 466.997 suspects, dont 150.992 individus recherchés, soit une hausse d’environ 23 % par rapport à 2015.
De même, 89.910 personnes ont été interpellées dans le cadre d’affaires de drogues et de stupéfiants, contre 80.057 l’année dernière, soit une hausse de 12,31%.
Les opérations de saisie de différents types de drogues ont atteint des niveaux record, avec 106 tonnes et 870 kg de hachich, ce qui représente une hausse de plus de 55 tonnes par rapport à 2015.
Par ailleurs, 1 tonne et 582 kg de cocaïne ont été saisis (+ 355 %), 15 kg et 826 grammes d’héroïne (+ 469,9 %), ainsi que 1.285.194 de comprimés “ecstasy” et de comprimés psychotropes, soit une hausse record de 1.049.546 comprimés.
En matière de coopération internationale de lutte contre le crime organisé transfrontalier, 141 mandats d’arrêts internationaux ont été diffusés, contre 75 seulement en 2015, alors que 120 individus recherchés au niveau international ont été arrêtés, contre 59 l’année précédente. Au total, 77 commissions rogatoires internationales ont été exécutées au Maroc, outre la participation à l’exécution de 27 commissions rogatoires internationales à l’étranger.
Les éléments de la brigade mixte chargée du ratissage du périmètre des établissements scolaires ont sécurisé 4.513 établissements scolaires au titre de l’année académique 2015-2016 et procédé à l’arrestation de 4.904 suspects, contre 4.569 l’année écoulée (soit une augmentation de 335 arrestations).
S’agissant de la sécurité routière, 1.683.483 véhicules de différentes catégories ont fait l’objet de procès-verbaux pour infraction, avec une hausse de 14.575 véhicules par rapport à 2015, tandis que 1.018.799 amendes à l’amiable ont été recouvrées.
De même, 230.663 véhicules ont été mis en fourrière municipale, contre 222.000 véhicules un an auparavant (+3,9%).
Les services de la sûreté nationale ont également constaté 53.955 accidents de la circulation survenus en périmètre urbain dans l’ensemble des villes marocaines.

- S’agissant de la gestion administrative, de la formation policière et de la consécration des mécanismes de moralisation, la DGSN a bénéficié, en 2016, de dotations financières pour le recrutement de 4500 fonctionnaires à travers des examens externes et de 600 postes dans le cadre d’examens internes.
Pour ce faire, la DGSN a adopté un « nouveau régime des examens fonctionnels » qui, basé sur le mérite et l’égalité des chances, est précédé d’annonces télévisuelles et médiatiques qui informent de la date des examens. Ce régime, appuyé sur le système des questions à choix multiples (QCM), se distingue par la réduction des délais des corrections supervisées par des instances académiques, dès lors que leur durée n’a pas dépassé cette année 43 jours, en dépit du fait que le nombre des candidats aux examens externes ait atteint 164.339 personnes, contre 21.485 pour les examens internes.
Il a été aussi procédé à l’adoption d’une nouvelle procédure de nomination dans les postes de responsabilité basée sur la candidature, l’examen et la compétence, ayant concerné 37 postes à divers niveaux, outre l’élaboration d’un référentiel des emplois et des compétences (REC) pour la qualification des fonctionnaires aux plans central et décentralisé, et le changement structurel du système de formation policière au sein de l’Institut Royal de Police et des différentes écoles d’entrainement.
A cet effet, une nouvelle Charte de formation a été adoptée, avec en vue la construction des compétences dans les différentes sciences de sécurité, l’ouverture sur les techniques et les nouvelles technologies, le renforcement des mécanismes de la coopération sécuritaire internationale dans les domaines des stages, outre la prise en compte des principes de discipline, de moralisation et du respect de la culture des droits de l’Homme.
Au total, 6729 fonctionnaires ont bénéficié de programmes de formation élémentaire, 3124 de stages spécialisés, 1211 de sessions de formation continue et 1721 de sessions de stage initiés en coordination avec des pays étrangers. L’Institut Royal de Police a abrité 137 activités dans le cadre de la coopération sécuritaire internationale, dont 17 ont profité à des éléments de police de plusieurs pays africains, notamment de Tanzanie, Soudan, Gambie, Burkina Faso, Centrafrique, Sénégal et de Madagascar. 
Concernant les mesures incitatives en faveur des fonctionnaires, l’année 2016 a été marquée par l’annonce de la promotion interne relative aux années 2014 et 2015 au profit de 14.187 fonctionnaires de divers grades, soit 22 PC de l’effectif global de la sûreté nationale (près de 1/4), et l’examen et l’élaboration des listes de promotion au titre de l’année 2016 en vue d’en annoncer les résultats début 2017.
Réponse a été également donnée aux demandes de mutation à quelques 1663 fonctionnaires pour des considérations personnelles et sociales, soit une moyenne de 41 PC de l’ensemble de la mobilité des fonctionnaires en 2016, sachant que les services de la sécurité médicale ont dispensé 89.489 consultations et interventions s’inscrivant dans le domaine de la santé physique, psychologique et des services paramédicaux au profit des fonctionnaires de la sûreté nationale, en plus de l’octroi de 84 primes à des fonctionnaires pour avoir accompli des actions exceptionnelles ou consenti des sacrifices en matière de préservation de la sécurité et de la sûreté des citoyens.
En outre, la DGSN, en coordination avec la Fondation Mohammed VI pour les œuvres sociales des fonctionnaires de la Sûreté nationale, a accordé des subventions sociales à la famille de la sûreté nationale, sous forme de réduction des frais des colonies de vacances au profit des enfants et orphelins de la sûreté nationale d’environ 50 % par rapport aux années précédentes, tout en veillant au choix de campings et centres d’estivage qualifiés à recevoir les bénéficiaires.
Elle a également doublé le nombre des bénéficiaires de l’opération de pèlerinage, porté à 80 personnes, au lieu de 40 les années précédentes, avec prise en charge complète des frais du hajj qui était partielle auparavant, comme elle a octroyé des aides à 973 policiers pour l’acquisition de logements et facilité l’accès d’autres, à Meknès, Agadir, Tanger, Ouarzazate et à Fès, à la propriété de logements et de lots de terrains avec des prix préférentiels.
Dans le domaine de la moralisation, l’Inspection général de la sûreté nationale a mené 442 enquêtes administratives, contre 242 en 2015, soit une hausse de 83 %, réalisé 73 opérations de contrôle et d’inspection, dont 42 ont été secrètes et impromptues, portant sur l’audit de l’action des services de police et le contrôle des comportements des fonctionnaires, ayant abouti à 2007 sanctions disciplinaires, dont 1104 avertissements, 517 blâmes, 259 recyclages, 84 révocations et 31 suspensions temporaires, 3 mises à la retraite d’office, 4 décharges et 5 rétrogradations.
En outre, quelque 1899 lettres de mise en garde ont été adressées aux fonctionnaires contrevenants, alors que des décisions d’exclusion ont été prises à l’encontre de 176 176 fonctionnaires, dont 58 pour des affaires de corruption financière.
-En matière de communication et de sensibilisation, la DGSN a adopté, en 2016, une approche de communication avec l’opinion publique, en consécration de sa politique d’ouverture et de transparence, à travers l’organisation de 1230 activités de relation-presse, dont 891 activités d’information (communiqués, dossiers de presse), 174 mises au point, 165 autorisations de reportages au profit des différentes tribunes médiatiques, ainsi que la publication de 9 numéros de la revue de Police, en arabe et en français.
De même, les services de la sûreté ont tenu 51.811 réunions de coordination avec des associations et des organisations de la société civile, contre 43.986 en 2015, en hausse de 18 pc, et poursuivi la mise en œuvre du programme de campagnes de sensibilisation en milieu scolaire qui a bénéficié, au titre de l’année scolaire 2015-2016, à 1.028.866 élèves de 8079 établissements scolaires.
Outre ces réalisations, la DGSN veille actuellement à mettre en œuvre une série de grands projets fixés au titre de l’année 2017, dont la construction de son nouveau siège à Rabat, qui abritera toutes les directions et services centraux et répondra aux normes architecturales et sécuritaires requises dans les établissements sensibles. 
De même, l’édification des nouveaux sièges du Laboratoire national de la police scientifique et de la Brigade nationale de la police judiciaire est en cours de préparation, outre la construction d’une nouvelle école de formation des policiers au niveau de la rocade de Rabat, et précisément à El Arjat.
Parmi les projets prioritaires, figure également le chantier de la révision du statut des fonctionnaires de la sûreté nationale, afin de permettre la mise en œuvre précise et l’exécution complète des Hautes instructions royales visant la promotion des conditions sociales et professionnelles des fonctionnaires de la sûreté nationale, afin de leur permettre de remplir pleinement la mission de maintien de la sécurité des citoyens et la préservation de leurs biens.

11/1/2017
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73ème anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance: Le Manifeste du 11 janvier: Le prélude à l’édification du Maroc moderne et démocratique
Nous commémorons aujourd’hui l’anniversaire du 11 janvier 1944, un événement qui a constitué un tournant dans l’action populaire pour l’indépendance, l’établissement de la démocratie, la garantie des droits et de la dignité des citoyens et le parachèvement de l’intégrité territoriale du pays dans le cadre de la Monarchie Constitutionnelle.
C’est une journée historique pour le peuple marocain.

La commémoration de la journée du 11 janvier cristallise la volonté de tous les patriotes sin- cères et dévoués à la cause du peuple de mener ensemble la lutte pour ouvrir de nouveaux horizons, forger une nouvelle mentalité et donner au Maroc démocratique et souverain la place qui lui échoit dans le concert des nations.

La commémoration de la journée
du 11 janvier cristallise la
volonté de tous les patriotes sincères
et dévoués à la cause du peuple
de mener ensemble la lutte pour ouvrir
de nouveaux horizons, forger une
nouvelle mentalité et donner au Maroc
démocratique et souverain la place qui
lui échoit dans le concert des nations.
Cette édification de l’avenir du Maroc,
jouissant de son indépendance politique,
économique et culturelle et où
tous les citoyens profitent de façon
égale des fruits de cette indépendance,
exige la conjugaison des efforts de tous
et la mobilisation de toutes les potentialités
pour relever les défis et consolider
les fondements d’un édifice solide
et hermétique capable de faire face à
tous les défis.
Le 11 janvier a marqué le début d’une
étape déterminante dans la marche du
peuple marocain pour établir la démocratie
afin de surmonter les obstacles
et disposer de tous les moyens de défense
et d’immunité.
La présentation de ce Manifeste le 11
janvier 1944 à feu SM Mohammed
V, au Résident général français, aux
consuls de Grande-Bretagne et des
Etats-Unis au Maroc et à l’ambassadeur
de l’Union Soviétique, a constitué
un tournant décisif dans la lutte du
peuple marocain pour l’indépendance.
Après avoir pris connaissance de cet
important événement, le peuple marocain
a organisé des manifestations populaires
dans plusieurs villes. Les autorités
coloniales ont, pour leur part,
procédé à l’arrestation de plusieurs
leaders du Mouvement national, à la
suite de quoi des grèves et des manifestations
ont éclaté, particulièrement
dans les villes de Rabat, Salé et Fès.
Le 11 janvier 1944 concrétise le fait
que le peuple marocain avait dépassé
le stade de revendication des simples
réformes économiques, administratives
et sociales pour revendiquer l’indépendance
du pays. Aujourd’hui, 72
ans après la présentation du Manifeste
du 11 janvier 1944 et 52 ans après la
présentation du Manifeste de l’Egalitarisme
Economique Social le 11 janvier
1963, le Maroc a franchi des pas importants
sur la voie de la consolidation
de l’indépendance nationale, du parachèvement
de l’intégrité territoriale et
poursuit son action pour atteindre les
objectifs fixés dans les Manifestes de
44 et de 63.
Ces deux Manifestes sont d’ailleurs
complémentaires, car l’indépendance
ne peut être que globale et doit toucher
tous les domaines aussi bien politique
qu’économique, social et culturel.
L’indépendance ne peut être effective
sans l’exercice plein et entier de la souveraineté
sur l’intégralité du territoriale
national.
Aussi, dès le départ, le Parti de l’Istiqlal,
dans son Manifeste historique de
1944, a lié l’indépendance au retour à
la Mère Patrie de tous les territoires
occupés.
En effet, notre sol national a été démembré
par les différentes puissances
coloniales qui l’ont occupé et il était
tout à fait naturel que l’une des revendications
fondamentales qui figurent
au premier plan de la lutte du Parti de
l’Istiqlal et du peuple marocain, soit
celle de la libération des territoires
occupés et le parachèvement de l’intégrité
territoriale.
Le Maroc, qui a libéré son Sahara, demeure
mobilisé pour défendre sa marocanité
et ne peut faire de concessions
à ce propos ou renoncer à un pouce de
son territoire. Il poursuivra la lutte
pour décoloniser ses villes spoliées au
Nord - Sebta et Mellilia - qu’occupe
l’Espagne et qui doivent réintégrer la
Mère Patrie.
Parallèlement à ce combat pour la préservation
des acquis nationaux et le
parachèvement de l’intégrité territoriale,
le peuple marocain oeuvre pour
donner à la démocratie un contenu
concret et pour bâtir notre système démocratique
sur des fondements solides
et sains.
Cette démocratie est le cadre nécessaire
pour que le peuple puisse jouir de
ses droits politiques, économiques et
sociaux dans les domaines de l’enseignement,
de l’emploi, de la santé, du
logement, de la culture et des différentes
prestations sociales.
La démocratie est indispensable pour
parvenir à une répartition équitable
des richesses et à un meilleur équilibre
au sein de la société, et pour éviter les
disparités entre les différentes couches
sociales et les régions.
La démocratie est vitale pour permettre
au peuple d’appliquer un programme
dynamique qui répond à
ses attentes, résout ses problèmes et
donne la priorité à la jeunesse. L’indépendance,
pour laquelle a combattue
le peuple et pour laquelle sont tombés
nos martyrs, ne peut être imparfaite
ou dévier des objectifs tracés lors de la
lutte nationale de libération. C’est une
indépendance totale qui consacre les
droits du peuple et lui assure progrès
et prospérité dans le cadre de la démocratie,
de l’Islam, de la Monarchie
constitutionnelle et de l’intégrité territoriale.
Il importe donc de mobiliser
toutes les potentialités matérielles et
humaines pour bâtir un Maroc fort,
émancipé et développé, garantissant
à tous les citoyens leurs droits politiques,
économiques et sociaux.
La célébration de cet anniversaire est
aussi une occasion pour rendre hommage
aux héros de la lutte de libération
nationale, à ceux qui ont souffert pour
que leur patrie retrouve son indépendance,
sa souveraineté et sa dignité.
Dans toutes les provinces du Royaume,
des héros se sont distingués par leur
sens élevé du sacrifice, leur ténacité
face aux épreuves les plus rudes, leur
foi ardente et leur détermination inébranlable.
Ces héros ont supporté avec
courage et persévérance les affres de
l’exil, les atrocités des geôles coloniales,
les sévices de tous genres, les humiliations,
les privations, la déportation et
la torture. Ils savaient que le combat
nécessitait d’énormes sacrifices et ils
étaient prêts à les consentir, sachant
pertinemment qu’il sera couronné par
une victoire éclatante, que la légitimité
sera restaurée et que l’indépendance
sera proclamée.
Pour ces héros, le Maroc devait relever
le défi, conserver son identité nationale,
ses spécificités culturelles et civilisationnelles
et s’engager résolument
sur la voie du progrès, de l’émancipation
et de la démocratie dans le cadre
de la Monarchie constitutionnelle.
Ce qui comptait pour ces héros, c’est
que les citoyens vivent librement dans
une patrie libre, territorialement unifiée,
prospère et forte.
Ils étaient entièrement engagés au service
de la patrie, n’ayant pour but que
son indépendance et sa libération.
Aujourd’hui, en célébrant cet anniversaire,
le Maroc vit une ère nouvelle
sous le règne de SM le Roi Mohammed
VI, celle du développement humain,
de l’édification de l’Etat de droit et de
la démocratie authentique. Comme
par le passé, le Roi et le peuple mènent
ensemble le combat pour construire
l’avenir et pour assurer le développement
intégral et durable et la prospérité
à laquelle aspirent les générations
montantes.

11/1/2017
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Les signataires du Manifeste de l’Indépendance du 11 Janvier 1944

- Ahmed Ben Taher Mékouar- Mohamed Ben Larbi Alami- Hassan Benjelloun - Mohamed Ben Abderrahmane Saâdani - Abdeslam Mestari- Mohamed El Bouâmrani- Malika El Fassi- Tahar Zniber- Ahmed Cherkaoui- Ahmed El Manjra - Jilali Bennani- Haj Hassan Bouayad- Ahmed Hamyani- Mohamed Ghazi- Mohamed Ben Jilali Bennani;- Abdellah Ibrahim;- Kacem Ben Abdeljlil- Ahmed El Yazidi- Abdelkrim Benjelloun- Saddik Benlarbi- Mohamed Riffai- El Hafiane Cherkaoui- Hachmi Filali- Mohamed Bensouda (Soudi)- Abdelkebir El Fassi- Abdelhadi Sekkali- Mohamed Bel Khadir- Driss M’hammedi- Omar Ben Abdejlil- Abdeljlil El Kabbaj- Kacem Zhiri- Abdellah Benaâmr Rahmani- Abdelkader Hassan- M’hamed Zghari- Ahmed Bendella- Mohamed Issaoui Mestassi- Ahmed Bahnini- Mohamed Laghzaoui- Omar Benchemssi- Messaoud Echiguer- Abdelouahab El Fassi- Mohamed El Bakkalli- Mohamed El Fatmi El Fassi- El Houssein Ben Abdellah El Ouarzazi- Abdelhamid Ben Moulay - Ahmed Zemmouri- Ahmed Ben Bouchta- Ahmed Benchekroun- Nasser Ben Hadj Larbi- Mohamed El Yazidi- Mohamed Diouri- Abdellah Er-Regragui- Aboubakr Sbihi- Mohamed El Jazouli- Amr Ou Bennaceur Zemmouri- Mohamed Ben Azzou- Ahmed Balafrel; - Abdekaziz Ben Driss Lamraoui- Bouchta Jamaï- Mohamed Hamdaoui- Haj Othmane Jario- Boubker El Kadiri- Abderrahim Bouabid- Mehdi Benbarka- Abdelkbir El Fassi El Fihri- M’Barek Ben Ahmed El Gharras- Mohamed El Fassi

11/1/2017
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Commémoration du 18ème anniversaire de la disparition de feu SM Hassan II : SM le Roi préside une veillée religieuse

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, dimanche au Mausolée Mohammed V à Rabat, une veillée religieuse en commémoration du 18ème anniversaire de la disparition de feu SM Hassan II, que Dieu l'entoure de Son infinie miséricorde.
La veillée religieuse a été marquée par la récitation de versets du Saint Coran et la déclamation de panégyriques du Prophète Sidna Mohammed, que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui.
A cette occasion, le Souverain, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, S'est recueilli sur les tombes des regrettés Souverains, feu SM Hassan II et feu SM Mohammed V. Le Souverain S'est également recueilli sur la tombe de feu SAR le prince Moulay Abdellah.
A l'issue de cette veillée religieuse, des prières ont été élevées pour le repos de l'âme de feu SM Hassan II et de feu SM Mohammed V, implorant le Très-Haut d'avoir les regrettés Souverains en Sa sainte miséricorde.
Des prières ont également été dites pour préserver et assister Sa Majesté le Roi Mohammed VI et couronner de succès Ses différentes actions et initiatives au service de Son peuple fidèle. L'assistance a également imploré le Très-Haut de combler le Souverain en les personnes de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de l'ensemble des membres de l'illustre famille royale.
Ont assisté à cette veillée, le Chef du gouvernement, les Conseillers de SM le Roi, les membres du gouvernement, les représentants du corps diplomatique islamique accrédité à Rabat et plusieurs autres personnalités civiles et militaires.
A Son arrivée au Mausolée Mohammed V, le Souverain, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de SAR le Prince Moulay Rachid, a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs.

10/1/2017
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SAR la Princesse Lalla Meryem préside une veillée religieuse

SAR la Princesse Lalla Meryem a présidé, dimanche soir à la mosquée Assouna à Rabat, une veillée religieuse en commémoration du 18e anniversaire de la disparition de feu SM Hassan II que Dieu ait son âme en Sa Sainte Miséricorde.
Cette veillée religieuse a été marquée par la récitation de versets du Saint Coran et la déclamation de panégyriques du Prophète Sidna Mohammed.
L'assistance a élevé des prières pour le repos des âmes des regrettés Souverains feu SM Hassan II et feu SM Mohammed V. L'assistance a, également, imploré le Tout-Puissant de préserver Amir Al-Mouminine, SM le Roi Mohammed VI, de couronner de succès ses actions et ses initiatives, et de combler le Souverain en les personnes de SAR le Prince héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de l'ensemble des membres de l'illustre Famille Royale.
Cette veillée s'est déroulée a connu la participation de plusieurs personnalités féminines civiles et militaires.
A son arrivée à la mosquée Assouna, SAR la Princesse Lalla Meryem a passé en revue un détachement de la garde municipale qui rendait les honneurs.

10/1/2017
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Nouveau blocage pour la formation du gouvernement : Abdelilah Benkirane exprime son “ras-le-bol” et met fin aux négociations avec le RNI et le MP















Le chef du gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane, a annoncé dimanche soir mettre fin à ses négociations en cours avec le RNI (Rassemblement national des indépendants) et le MP (Mouvement populaire) pour la formation du futur gouvernement de coalition, un coup de théâtre qui augure d’une possible crise politique dans le pays.


M. Benkirane, qui tente depuis trois mois de former sa nouvelle majorité, avait annoncé vendredi qu'elle serait finalement constituée des quatre mêmes partis que la coalition sortante, après leur avoir fait des propositions dans ce sens. Dans un communiqué surprise qui exprime un certain “ras-le-bol” publié dimanche soir, il a déclaré refuser de continuer de discuter avec le RNI et le MP.
"Étant donné que toute question attend une réponse, qu'Aziz Akhannouch (président du RNI) devait me donner une réponse sous 48 heures (...), et que celui-ci a préféré le faire via un plan de communication établi avec d'autres partis auxquels je n'ai posé aucune question, j'en conclus qu'il n'est pas en mesure de me répondre et qu'il n'y a pas lieu de poursuivre les négociations avec lui", a déclaré M. Benkirane. "Il en est de même avec Mohand Laenser du Mouvement populaire", a-t-il ajouté dans son bref communiqué.

Un peu plus tôt dans la journée, ces deux partis s'étaient dits disposés à poursuivre les consultations, mais à la condition qu'ils soient associés à deux autres formations, l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) et l'Union Constitutionnelle (UC), afin de "parvenir à la formation d'une majorité gouvernementale harmonieuse et solide".
Or le Premier ministre ne veut pas de l'USFP et de l'UC dans sa future majorité. Après la victoire du PJD (Parti justice et développement) aux législatives du 7 octobre, M. Benkirane (secrétaire général du PJD) avait été désigné par SM le Roi Mohammed VI pour former le nouveau gouvernement.
Les négociations ont néanmoins buté pendant près de trois mois, d’abords autour de la participation du Parti de l'Istiqlal, allié de M. Benkirane, à la future majorité. Plusieurs formations, dont le RNI et son président, Aziz Akhannouch, s'opposaient à cette participation. Au fil des semaines, les discussions ont pris des allures de face à face politique entre MM. Benkirane et Akhannouch.

10/1/2017
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Chantiers et réformes retardés

Ahmed NAJI

Trois mois pour constituer un gouvernement et aboutir à un constat d’échec, il y a là de quoi mettre les nerfs des citoyens à bout. « Alors, ce gouvernement   » s’interrogent, non sans ironie, les Marocains depuis plusieurs semaines, ayant fait de la question un sujet de plaisanterie, comme pour exulter leur déception. Pas la peine de se plaindre du désintérêt croissant d’une large frange de la population pour la chose politique quand quatre formations partisanes s’évertuent à décrédibiliser l’action politique auprès de l’opinion publique, au grand dam des plus sérieuses et soucieuses de l’intérêt du pays qui ont été jusqu’à consentir le sacrifice de renoncer à toute prétention de participer au gouvernement afin de débloquer la situation.
Toutes ces négociations pour la constitution d’une majorité gouvernementale qui traînent des semaines durant pour finir en queue de poisson, toutes ces conditions posées et imposées pour définir les composants d’une formation gouvernementale, censée constituer une équipe homogène apte à mener le pays de l’avant, donnent la fâcheuse impression aux citoyens que leurs prises de position envers les programmes politiques qui leur ont été proposés, qu’ils ont démocratiquement exprimés lors du scrutin législatif du 7 octobre de l’année écoulée, ne comptent pas pour grand-chose, sinon à légitimer des marchandages de tapis qui suscitent leur dégoût.



Pendant que l’on s’étripe pour savoir qui va faire partie de ce gouvernement ou pas, les grands chantiers de réformes destinés à dynamiser l’administration publique et booster l’investissement, créer les conditions favorables pour la création de richesses et d’emplois et renforcer la position du Maroc sur la scène internationale, bref tout ce qui intéresse véritablement les citoyens, est relégué à un rang secondaire par des politiciens qui conçoivent leur mandat électoral plus comme un moyen de défendre leurs propres intérêts que ceux de leurs électeurs.
Les défis que le Maroc se doit d’affronter en cette nouvelle année 2017 sont aussi nombreux que compliqués, allant du retour du Maroc au sein de l’organisation communautaire africaine, que les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume combattent avec acharnement, à la continuation de la mise en œuvre des plans de développement sectoriels, à travers la mise en œuvre desquels les Marocains escomptent l’émergence de leur pays en tant que puissance régionale et continentale. Et ce en passant par la modernisation de l’administration et l’amélioration des services publics, en réponse aux attentes expectatives des citoyens.
Ce n’est sûrement pas en jouant entre formations partisanes, prétendantes à l’équipe gouvernementale, à qui va se montrer le plus intransigeant et qui cédera le premier que l’on pourra voir émerger une structure de gouvernement cohérente qui puisse relever solennellement ces défis.
Privilégier l’intérêt de la nation en consentant quelques sacrifices est le propre des formations politiques motivées par le patriotisme. Une qualité qui n’est, malheureusement pas, largement partagée. Le peuple marocain en est maintenant témoin.

10/1/2017
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Stratégie de la DGSN en 2016: Lutte contre la criminalité, renforcement du sentiment de sécurité et modernisation des infrastructures

La lutte contre la criminalité, le renforcement du sentiment de sécurité et la modernisation des infrastructures ont été au coeur de la stratégie de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) en 2016, au côté de l'application des principes de la gouvernance dans la gestion administrative et financière et de la consécration des mécanismes de moralisation.
Cette stratégie de la DGSN intervient conformément aux Hautes instructions royales visant à assurer la sécurité des citoyens et à préserver leurs biens, améliorer les prestations des services publics y compris le volet
sécuritaire, et à poursuive la moralisation de la fonction de police, indique mardi, la DGSN dans un communiqué, dont voici la traduction:
''Conformément aux Hautes instructions royales visant à assurer la sécurité des citoyens et à préserver leurs biens, à améliorer les prestations des services publics y compris le volet sécuritaire, et à poursuive la moralisation de la fonction de police, la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a adopté une stratégie sécuritaire basée sur la proximité et la communication avec le citoyen, le soutien des interventions sur le terrain pour prévenir et réprimer les crimes, la modernisation des infrastructures de police et des méthode de son travail, l'amélioration du soutien technique et logistique aux unités sur le terrain, la consécration des mécanismes de moralisation et de transparence, outre la promotion des conditions sociales des fonctionnaires de la sûreté nationale.
Cette stratégie a permis, durant l'année 2016, d'instaurer les bases d'une bonne gouvernance en matière de gestion financière et administrative, consolider les mécanismes de transparence et de moralisation et d'améliorer les compétences des fonctionnaires, ce qui s'est reflété positivement sur la qualité des prestations sécuritaires au service des citoyens et contribué à améliorer l'efficacité des services opérationnels de la sécurité.
- Concernant la modernisation des infrastructures policières et l'application des principes de bonne gouvernance en matière de gestion administrative et financière, il a été procédé, dans une première étape, à la création d'"unités mobiles de la police de secours" dans les préfectures de police de Rabat et de Marrakech et au niveau du district préfectoral de Salé, dans l'attente d'être généralisées à moyen terme. Ces unités de sécurité qui sont équipées des moyens de transport et d'intervention sur le terrain, visent à consolider la présence de la police sur la voie publique, à répondre avec plus d'efficacité et de rapidité aux appels des citoyens sur la ligne 19, qui ont atteint au cours de cette année 1.092.115 appels, contre 775.353 en 2015.
L'accompagnement de l'expansion urbaine de certaines grandes agglomérations s'est aussi opéré à travers la création d'un nouveau district de police à Mehdia (préfecture de police de Kénitra), la transformation de l'arrondissement de police de Sala Al Jadida en commissariat régional, outre la création de cinq arrondissements de police à Essaouira, El Hajeb, Marrakech et Mehdia, et de quatre "Salles de contrôle et de coordination" conformes aux standards techniques de qualité à Rabat, Marrakech, Salé et Témara, en vue de recevoir 24h/24h les appels des citoyens et de gérer les interventions sur la voie publique.
En soutien aux brigades décentralisées de la police judiciaire, il a été procédé à la création de sept Brigades Régionales d'Intervention (BRI) avec pour mission d'intervenir dans les grandes affaires criminelles, et à la création de deux Groupes de recherches et d'intervention (GRI) à Fès et à Salé, afin de renforcer les opérations de terrain de lutte contre le crime.
Il a été procédé également à la création de quatre Brigades régionales de la police judiciaire (BRJP) en charge des enquêtes et investigations dans les crimes économiques et financiers et de 19 cellules régionales d'analyses et de statistiques au sein des différents QG sécuritaires, afin d’analyser les nouvelles tendances criminelles aux plans qualitatif et quantitatif.
Il a également été procédé à la qualification des "brigades des mineurs et des cellules d’accueil des femmes" afin d’assurer la protection et l’efficacité requises dans le traitement des affaires en relation avec ces catégories sociales, outre l’équipement de salles et de véhicules destinés à conserver les preuves d’inculpation et à en garantir la valeur juridique devant les autorités judiciaires compétentes, en plus de la mise en place d’un programme informatique d’identification instantanée par reconnaissance faciale à l’Aéroport International Mohammed V.
Il a aussi été procédé à la création de 16 groupes de préservation de la sécurité et de l’ordre, dont 10 compagnies mobiles de sécurité, 5 compagnies de lutte anti-émeutes et une compagnie d’intervention rapide à Rabat, outre deux groupes préfectoraux de protection des services étrangers à Rabat et à Casablanca. 
Les services de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) ont finalisé la réalisation du contrat de changement et de renouvellement de la tenue des fonctionnaires de la sûreté nationale et des accessoires l’accompagnant, dans la perspective de son usage dans les plus brefs délais, outre la réalisation à 100 % du projet de rénovation et de généralisation des équipements informatiques sur l’ensemble des services centraux et décentralisés de la sûreté nationale, dont une partie sera utilisée dans la réalisation du programme de gestion informatique des arrondissements de police (GESTAR).
Dans ce même contexte, il a été procédé à l’adoption d’un programme informatique de gestion du parc automobile et de véhicules de police, permettant ainsi de définir et d’évaluer les besoins nécessaires et réels des services de sécurité en terme de transport et de logistique, d’une part, et d’aboutir à une gestion rationnelle des dépenses de réparation, de maintenance et de consommation, d’autre part.
S’agissant des évaluations des besoins des services de sécurité, il a été procédé à l’acquisition de 1244 véhicules de police en 2016, outre les 1146 acquis en 2015, dans le cadre du projet de rénovation et de modernisation de la flotte de la sûreté nationale, en offrant à l’ensemble des unités de sécurité des véhicules d’intervention et de transport dans les 416 arrondissements de police.
Il a également été procédé à l’adoption d’un nouveau bariolage pour les véhicules de police et à sa réalisation au sein de plusieurs préfectures de police.
Concernant la rationalisation des dépenses, il a été procédé à la réduction en 2015 de 27 % des frais d'entretien et de réparation des véhicules, contre 44 % en 2014, outre l’allègement du déficit des dépenses en hydrocarbures et en carburants et des vignettes d’autoroutes de 30 % en moyenne en 2015, contre 47 % en 2014, alors que la consommation en hydrocarbures et en carburants a été réduite, au niveau central à Rabat, de 35 % en 2015, contre 58 % en 2014.
Cette gouvernance financière a permis d’assainir les arriérées relatives aux dépenses de location et d’entretien des véhicules et des frais de transport à hauteur de 67.629.765,20 dirhams.

- Dans le domaine de simplification d’accès des citoyens et des étrangers aux services de sécurité, la DGSN a mis en place, en 2016, un système informatique de collecte des données biométriques dans les consulats du Maroc à Bruxelles et à Orly, et prochainement à Marseille, afin d’accélérer l’obtention par les Marocains résidant à l’étranger (MRE) des cartes d’identité dans les brefs délais. Cette démarche a permis de délivrer 1.808 cartes aux membres de la communauté marocaine au sein desdits centres.
De plus, il a été procédé à l’adoption d’une procédure simplifiée et sécurisée pour délivrer documents, cartes de résidence et visas aux étrangers, aux réfugiés et aux migrants demandeurs de régularisation, et à l’insertion des mesures sécuritaires biométriques dans les fiches anthropométriques, dans le permis de port d’armes invisibles et dans les autorisations d’utilisation des explosifs, afin de les prémunir contre toute falsification ou usage à des fins criminelles ou frauduleuses.
L’année 2016 a été marquée par la délivrance de 1.071.972 de fiches anthropométriques, de 1.947.606 cartes électroniques d’identité nationale, de 100.499 visas au niveau des postes frontière, de 1.155 autorisations de prolongement de délai de visa d’accès au Maroc, ainsi que de 44.530 cartes et documents de résidence aux étrangers et de 466 cartes de réfugiés, dont 71 nouvelles cartes et 395 autres ayant fait l’objet de renouvellement, en plus de la réalisation de 16.288 documents de résidence dans le cadre de la procédure relative à la régularisation de la situation des migrants irréguliers au Maroc, conformément à la nouvelle politique du Royaume du Maroc en matière de gestion des affaires de la migration.
Les services de la sûreté nationale ont contribué également à la réussite de l’opération Marhaba 2016, qui avait profité à 2.634.698 citoyens marocains résidant à l’étranger, et effectué le contrôle de 20.815.079 mouvements de voyageurs à travers les différents postes frontière nationaux, dont 10.325.540 mouvements d’entrée au Maroc et 10.489.539 mouvements à la sortie du territoire national. 

10/1/2017
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Une délégation de l’Istiqlal se recueille pour le repos de l’âme de Feu Sa Majesté Hassan II

Une délégation du Parti de l’Istiqlal, présidée par le Secrétaire Général, M. Hamid Chabat, s’est rendue, avant-hier dimanche, au Mausolée Mohammed V où elle s’est recueillie pour le repos de l’âme de Feu Sa Majesté Hassan II, à l’occasion du 18ème anniversaire de la disparition du Roi Bâtisseur et Unificateur.

10/1/2017
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Plan de travail de la commission préparatoire du Congrès nationalde l’Istiqlal: Le 17ème Congrès aura lieu les 24, 25 et 26 mars prochain: Adoption à l’unanimité du programme général des préparatifs

La commission préparatoire du 17ème Congrès national du Parti de l’Istiqlal, réunie samedi dernier au siège central du parti à Rabat, sous la présidence de M. Abdallah Bakkali, a adopté un plan de travail étalé sur environ deux mois et demi et fixé la date de ces assises aux 24, 25 et 26 mars 2017.
La commission a également adopté à l’unanimité son programme général de travail durant cette période ainsi que le rapport relatif à la réunion précédente et élu son organe de pilotage en la personne de Mme Rahma Ouaqqari comme vice-présidente, MM. Allal Mahnine, rapporteur général, et Abdallah Ouarti, rapporteur adjoint. Elle a, de même, procédé à la constitution de 13 sous-commissions autour de 5 axes de réflexion et qui procéderont à leur tour à l’élection de leurs présidents et rapporteurs dans les jours qui viennent. A signaler que le plan de travail ainsi adopté, après discussion et amendements de la mouture initiale, concerne notamment les réunions des sous-commissions, l’organisation des congrès régionaux, la tenue d’une grande conférence nationale, outre des conférences de mise en lumière, en coordination avec les organisations, alliances professionnelles et instances du parti, ainsi que la méthodologie de préparation et d’élaboration des documents du congrès,…
Au terme de cette réunion, le président de la commission a tenu à faire part de sa considération à l’ensemble des membres pour leur précieuse contribution et leur efficacité, ce qui a permis des résultats et des décisions probants dans un esprit constructif et démocratique, tout en les invitant à faire davantage d’efforts afin de relever les défis ultérieurs.

10/1/2017
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Revue Marocaine d’Administration Locale et de Développement: Principes constitutionnels en matière électorale 

Mohammed BEROUAL

Divers domaines d’études sont au centre d’intérêt de ce numéro 129-130, au titre de la période juillet-octobre 2016, que vous avez entre les mains.
Ce numéro est la somme de contributions scientifiques très enrichissantes faites pour une partie en français et pour l’autre en langue arabe, par d’éminents professeurs, chercheurs, juristes et spécialistes. Des contributions qui sont de véritables références documentaires pour les étudiants, les chercheurs et pour l’ensemble des acteurs qui y trouveront toutes les réponses appropriées à leurs questionnements et ce tant en ce qui concerne le domaine de l’administration, celui de la régionalisation, la gestion des services publics, la gouvernance des entreprises, pour ne citer que ces axes d’un riche sommaire constituant le contenu de la REMALD.
Dans ce sommaire on y trouvera également un axe « Intervention » où un important sujet est appréhendé par le Professeur Mohammed Amine Benabdellah, professeur à la Faculté de droit de Rabat-Agdal, portant sur « Les principes dégagés par le conseil constitutionnel marocain en matière électorale ». Deux autres axes d’une importance capitale pour la recherche sont dédiés au volet jurisprudence administrative étrangère et un dossier sur le juge des référés.
Au même titre que la partie en français, celle en arabe est également une source d’enrichissement considérable au regard de la diversité et de l’importance des thématiques qu’elle traite, alliant études, commentaires des jugements, rôle de la Cour de cassation et des tribunaux administratifs,… A découvrir et en faire une lecture profonde !

10/1/2017
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Une convention de partenariat entre le CCME et le FORIM concourt aux actions de la diaspora marocaine: Mise en synergie des capacités et actions en faveur des migrants

Mohammed Drihem

Le Forum des Organisations de Solidarité Internationale Issues des Migrations (FORIM) basé en France et le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger (CCME) basé au Maroc ont décidé de mettre en synergie leurs capacités et actions en faveur de la valorisation des parcours et profils des migrants(es) et/ou personnes issues de l’immigration afin de concourir à leurs actions destinées à contribuer au développement économique, social et culturel de leurs pays d’origine, de transit et d’accueil.
Conclu pour une durée de trois ans (2017–2019), le partenariat entre le CCME et le FORIM témoigne de la volonté de mettre en avant et de renforcer les nombreuses contributions des Marocains de l’étranger à la réduction de la pauvreté et au développement du Maroc à travers les projets de développement local, mais aussi à travers leurs savoir-faire, compétences et talents.
Alors que les diasporas revêtent une importance considérable dans le dialogue sur les migrations et développement et sont de plus en plus reconnues comme des acteurs majeurs dans la vie politique, sociale et culturelle de leurs pays d’origine et d’accueil, le CCME et le FORIM réaffirment avec force, à travers ce partenariat, leur engagement en faveur d’un plus grand renforcement des liens entre la diaspora Marocaine résidant en France et leurs pays d’origine.
Pour ce faire, selon un communiqué qui nous est parvenu de FORIM, les deux organismes mèneront des actions de structuration et de renforcement des capacités du tissu associatif issu de l’immigration marocaine. Elles appuieront l’échange d’expériences et le transfert des savoir-faire en matière de Co-développement entre les associations de migrants(es) et les acteurs/trices d’origine marocaine en France. Les partenaires travailleront également pour identifier les bonnes pratiques en termes de prise en compte du rôle des diasporas dans les stratégies nationales de développent afin de les répliquer dans le cadre des partenariats Sud-Sud.
De plus nous rapporte-t-on, le FORIM et le CCME soutiendront les associations de migrants(es) marocaines dans leurs projets d’appui et de contribution au développement du Maroc dans le cadre du Programme d’appui aux projets des OSIM(PRA/OSIM), dispositif mis en place et géré par le FORIM. En effet, les associations de migrants(es) marocaines pourront bénéficier d’un accompagnement dans la mise en place des projets de développement local au Maroc et d’un renforcement de leurs capacités d’intervention et de structuration interne. En outre, le CCME cofinancera les projets des associations de migrants(es) marocaines à hauteur de 30% supplémentaire du montant octroyé dans le cadre du dispositif PRA/OSIM.
Ainsi donc précise-t-on, le partenariat entre le CCME et le FORIM représente un cadre important permettant de mobiliser les diasporas marocaines, de leur donner les moyens nécessaires et de leur créer des conditions favorables en vue de développement économique, social et culturel de deux espaces – le Maroc et la France.

9/1/2017
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