Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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A l’issue de la 3ème session de son Comité central : La Jeunesse istiqlalienne appelle à des «réformes constitutionnelles profondes»
Hamid Chabat : L’Istiqlal se range aux côtés des forces nationales démocratiques afin de protéger et préserver la méthodologie démocratique et d’édifier un Etat fort

Le Comité central de l'Organisation de la Jeunesse istiqlalienne (OJI) a appelé, samedi à Rabat, à des «réformes constitutionnelles profondes». Dans un communiqué rendu public à l’issue de sa 3è session ordinaire, le Comité central de l'OJI estime que de telles réformes devraient «fixer clairement les limites entre les pouvoirs et de rétablir l'équilibre entre les institutions de l'Etat à l'ombre d'un système politique où la souveraineté revient au peuple et à lui seul». Un régime démocratique «adossé à des élections honnêtes et des institutions véritablement représentatives et crédibles est seul à même de garantir la cohésion et l'unité de la nation et de mobiliser les énergies et ressources du pays en vue du développement global et intégré», précise le communiqué de l’OJI qui réaffirme par ailleurs son soutien à la résolution du Conseil national de l’Istiqlal de se ranger aux côtés des forces nationales et démocratiques. L'Organisation de la Jeunesse istiqlalienne dit avoir arrêté ses positions «à la lumière des débats politiques et doctrinaux qui ont émaillé sa 3è session, partant du référentiel et principes de l'OIJ qui s'inspirent des constantes de la nation et du projet de société du parti et tenant compte des efforts et décisions de l’Istiqlal visant à sortir le pays de l'impasse politique dans laquelle il se trouve».
Le comité salue, par ailleurs, les luttes et mouvements de protestations, principalement ceux des cadres supérieurs au chômage, des élèves professeurs et stigmatise la violence et les persécutions systématiques contre les protestataire, de même qu'il réitère son soutien et sa solidarité absolue avec M. Abdallah Bakkali, directeur du quotidien Al Alam et président du syndicat national de la presse, poursuivi pour avoir dénoncé la gabegie et la corruption qui rongent le champ politique tout en réclamant la libération des médias publics de la domination des lobbys et des pratiques autoritaristes...
Le communiqué insiste, d'autre part, sur la nécessité de tenir compte du parcours militant, de la fidélité au parti et des compétences propres de chacun comme uniques critères et paramètres pour la l'accession aux postes de direction du parti lors du prochain congrès national, avant de saluer l'action du Bureau exécutif de l'OJI et le rôle d'avant-garde des militants et militantes de cette dernière lors des différentes phases du processus électoral et de s'engager solennellement à faire de la défense de la démocratie la pierre angulaire de son programme d'action lors de l'étape à venir, à travers notamment la coordination et la concertation avec l'ensemble des composantes des jeunesses démocratiques. L'OJI exprime en outre sa fierté envers la mobilisation nationale totale, sous la conduite de SM le Roi, pour la défense de l'unité nationale et l'intégrité territoriale du Royaume et salue hautement la décision souveraine de réintégrer l'Union africaine vu que les conditions qui l'ont contraint de s'en séparer en 1984 ne sont plus de mise…
Le Comité central engage, enfin, l'ensemble des militants et militantes de l'organisation à faire preuve de vigilance, à se mobiliser et à redoubler d'efforts au service des causes nationales premières ainsi qu'à se conformer aux principes et valeurs éthiques et organisationnels de l'OJI dans leurs rapports avec le parti et ses militants aussi bien que dans leur approche des questions liées aux affaires publiques.

A signaler que l’ouverture de la 3è session du Comité central de l'Organisation de la Jeunesse istiqlalienne a été marquée par l'allocution d'orientation de M. Hamid Chabat, Secrétaire général du Parti de l'Istiqlal qui s'est dit heureux de se retrouver parmi cette fleur du parti qui représente son avenir et le gage de sa pérennité et de celle de ses idéaux, soulignant par ailleurs la portée historique de la décision du Conseil national du parti au lendemain du scrutin du 7 octobre recommandant de se ranger aux côtés des forces nationales démocratiques afin de protéger et préserver la méthodologie démocratique et d'édifier un Etat fort..
Il a ajouté, à ce sujet, que la démocratie veut que l'autorité soit au service du peuple et non l'inverse et c'est pourquoi le parti a choisi le camp du peuple et des forces nationales démocratiques afin de respecter la volonté des électeurs, car l'Istiqlal n'est la succursale ou l'arrière boutique de personne et si la dernière session extraordinaire de son Conseil national a insisté pour qu'il fasse partie du gouvernement, c'est essentiellement pour pouvoir initier des réformes de fond et développer les grands chantiers tels que le désenclavement du monde rural, promouvoir l'emploi, l'éducation, la santé et contribuer à résoudre divers autres problèmes sociaux.. Et de souligner que s'il devait être dans l'opposition, le parti veillera néanmoins à se concerter, au niveau parlementaire avec le PJD. M. Chabat a d’autre part affirmé que c'est le succès du 17è congrès national qui fera la force du PI pour les années à venir et le prémunira contre les attaques et les complots visant à l'affaiblir, voire à l'anéantir, en même temps qu'à réduire la démocratie et les forces nationales démocratiques à néant..
Le Secrétaire général du parti a appelé, au passage, à la discipline et au respect des décisions souveraines des organes du parti, ajoutant qu'il est loisible de discuter de tout à l'intérieur de la maison Istiqlal mais une fois une décision est prise au niveau des instances idoines, tous doivent s'y plier et aucune partie extérieure, quels que soient son pouvoir et son influence, ne doit lui dicter ce qu'il a à faire ou s'immiscer dans ses affaires internes..
Il s'est ainsi félicité des prises de position courageuses du parti et de son Conseil national, attitude dont il ne se départira d'ailleurs jamais, a-t-il martelé, sous aucun prétexte et dont les développements futurs et l'histoire attesteront la perspicacité et la vision prospective, déplorant toutefois, que quatre mois se soient écoulés alors que le pays est toujours sans gouvernement, qualifiant cette situation d'inquiétante et de honteuse et formant le voeu de voir la raison et la sagesse l'emporter à la fin, car il y va de l'image du Maroc aux niveaux arabe et africain..
Concernant, enfin, la décision du Maroc de rejoindre l'Union africaine (UA), M. Chabat a indiqué que le PI a voté pour, car il estime que notre pays y est chez lui et doit ainsi œuvrer à préserver l'unité et favoriser le développement et l'émancipation du continent et de ses peuples, rappelant toutefois que ce vote est intervenu après l'élection du président de la 1ère chambre du parlement, élection que le groupe istiqlalien a d'ailleurs boycottée pour ne pas cautionner ce que le S/G du PI a qualifiée de comédie burlesque..

24/1/2017
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2017, année internationale du tourisme : Résultat palpable de la COP 22 et engagement à réaliser les objectifs du développement durable

Mohammed BEROUAL

L’Organisation des Nations Unies vient de proclamer 2017, année internationale du Tourisme durable pour le développement.
Fruit d’actions soutenues par les pays de la communauté mondiale, cette annonce s’inscrit en droit fil de l’énorme travail en profondeur entrepris dans le cadre de deux événements majeurs de ces deux dernières années, à savoir la COP 21 (organisée en France) et la COP 22 que notre pays a accueillie en novembre de l’année écoulée.
Rappelons aussi que les Nations Unies avaient déjà  consacré  le tourisme à deux reprises. La première fois en 1967, lorsqu’elles l’avaient considéré comme « passeport pour la paix » et la deuxième fois, en 2002, et ce, dans la dynamique du sommet de la Terre de Johannesburg, avec la proclamation de l’année internationale de l’écotourisme.
L’ambition affichée par l’Organisation onusienne en 2017 est de mettre en exergue le rôle majeur devant être assigné au secteur du tourisme tant en ce qui concerne la croissance économique inclusive et durable; l’inclusion sociale, l’emploi et la réduction de la pauvreté;


l’efficacité des ressources, la protection de l’environnement et le changement climatique; les valeurs culturelles, la diversité et le patrimoine ainsi que la compréhension mutuelle, la paix et la sécurité.
Des rôles cruciaux commandés, faut-il le noter, par le poids dudit secteur dont l’importance est à apprécier, aujourd’hui, en termes d’indicateurs phares selon lesquels ce sont plus d’un milliard de touristes internationaux qui sillonnent désormais le monde chaque année. Que le tourisme est devenu une grande force de transformation qui fait une réelle différence dans la vie de millions de personnes. Que le potentiel du tourisme en matière de développement durable est immense, car il est un des secteurs les plus dynamiques en termes de création d’emplois au monde avec un emploi sur dix, fournit d’importants moyens de subsistance et contribue à lutter contre la pauvreté et à faciliter l’instauration d’un développement inclusif, 10% du PIB mondial….pour ne citer que ces atouts.
L’année internationale, outre qu’elle vise, donc, à sensibiliser les décideurs et le grand public à la contribution du tourisme durable au développement et à mobiliser tous les acteurs et intervenants dans le processus pour faire du tourisme un catalyseur de changement positif, intervient à un moment particulièrement important. Celui où la communauté internationale prend à bras le corps le nouveau Programme de développement durable à l’horizon 2030 et les Objectifs de développement durable (ODD) approuvés par l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier, programme qui fait que le tourisme figure parmi les cibles de trois des ODD.
Notre pays, très en avance sur ce plan, avait organisé, rappelons-le, en 2012 à Zagora, la première édition du Forum international du tourisme durable.
Un rendez-vous d'une importance particulière aussi bien pour les décideurs politiques, pour les professionnels du secteur, pour les experts ainsi que pour les ONG de développement, de par la thématique choisie, d'abord, préconisant un autre développement touristique. De par, ensuite, le contexte crucial auquel le secteur touristique se trouvait confronté à l’époque et dont les retombées sur l'industrie du tourisme étaient beaucoup plus prononcées.
L’ambition était de promouvoir une industrie touristique en symbiose avec l'environnement, respectueuse des spécificités du milieu dans lequel elle se meut et se développe.
Une approche qui, de nos jours, fait partie des choix stratégiques préconisés par l’Organisation onusienne et par l’ensemble des pays de la communauté mondiale pour lesquels le développement intégré et durable constitue une priorité absolue, impérative pour la sauvegarde et la valorisation des énormes potentialités dont regorge notre planète.
Dans cette perspective, rappelons nous, d’ailleurs, les enseignements du Message Royal aux participants aux 9ème Assises nationales du tourisme à Saïdia, appelant à tenir compte des nouvelles exigences écologiques et énergétiques pour un tourisme durable, respectueux des normes internationales en matière d'environnement.
«Ce que nous cherchons, en définitive, c'est le développement d'un tourisme authentique et responsable où puissent se développer toutes les potentialités naturelles, culturelles et civilisationnelles,…», dixit Sa Majesté le Roi.
La voie est donc toute balisée, une voie qui permet à la communauté mondiale de s’imprégner des bonnes pratiques, promouvoir le partage des expériences et des expertises, et ce, à l’effet d'être en position de relever les défis du développement en permettant à l'ensemble des intervenants d'être acteurs à part entière dans ce processus. 

24/1/2017
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Finance islamique ou participative : Contribution à la croissance et à l’inclusion économique

A. CHANNAJE

Attendue avec impatience par une large frange de la population marocaine, la finance islamique ou participative dispose désormais d’un cadre législatif et réglementaire solide qui devrait lui permettre un développement soutenu.
Toutefois, un effort de communication important est indispensable auprès du grand public pour accompagner le déploiement des solutions Sharia appelées à constituer la finance de demain. C’est ainsi que le Salon international de la finance éthique et participative « SIFEP 2017 » aura lieu du 26 au 28 janvier à Casablanca,


sous le thème : « Finance éthique et participative : une contribution à la croissance et à l’inclusion économique au Maroc ».
Des experts nationaux et étrangers en finance éthique en général et finance participative en particulier y prendront part pour débattre et apporter des solutions quant aux problèmes liés à la mise en place de l’industrie de la finance islamique au Maroc.
Au programme de ce Salon, tenu sous l’égide du ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation des Cadres et du ministère de l’Habitat et de la Politique de la ville, des conférences qui seront consacrées généralement au contexte, à la genèse et aux spécificités de la finance participative au Maroc. Elles seront aussi consacrées à l’épargne, au placement des fonds et à la gestion islamique du patrimoine ou encore au financement de l’investissement et de l’exploitation.
De même, trois ateliers se tiendront en parallèle. Le premier, initié par le ministère de l’habitat, concernera le financement participatif de l’immobilier et récapitulera les produits disponibles pour le promoteur et l’acquéreur. A leur tour, les ministères de l’enseignement et de l’équipement animeront des ateliers portant respectivement sur la formation en finance islamique ainsi que le financement des projets d’infrastructure par les sukuks.
Pour rappel, cinq banques marocaines ont reçu le 29 novembre 2016 un agrément de la part du Comité des Établissements de Crédit relevant de Bank Al-Maghrib pour proposer des produits financiers en conformité avec les principes de la charia.
Les banques en question sont CIH Bank, en partenariat avec la Qatar International Islamic Bank, BMCE Bank of Africa avec le groupe saoudi/bahreini Dalla Al Baraka, la Banque Centrale Populaire (BCP) avec le groupe saoudien Guidance, le Crédit Agricole du Maroc avec l’Islamic Corporation for the Development of the PrivateSector (ICD) et enfin AttijariwafaBank .
En dépit de ces efforts fournis par les pouvoirs publics pour introduire ce genre de la finance, des experts estiment que des défis restent à relever. Il s’agit, entre autres, pour les banques d’asseoir leur crédibilité auprès du public. Une crédibilité qui ne peut être atteinte que si les banques participatives ont pleinement leur indépendance et qu’elles ne deviennent pas un simple «outil» de leurs banques mères qui sont des banques conventionnelles.

24/1/2017
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Indice des prix à la consommation en 2016 : Hausse de 1,6%

L'indice des prix à la consommation (IPC) a affiché, durant l'année écoulée, une hausse de 1,6% par rapport à 2015, selon le Haut-commissariat au plan (HCP). Cette augmentation a concerné aussi bien l'indice des produits alimentaires (+2,7%) que celui des produits non alimentaires (+0,7%), explique le HCP dans une note d'information relative à l'IPC de l'année 2016.
Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d'une baisse de 0,2% pour la "communication" à une hausse de 2,5% pour les "restaurants et hôtels", précise le HCP. Par villes, les hausses les plus importantes de l'IPC annuel ont été enregistrées à Al-Hoceima avec 2,3%, à Settat (+2,1%), à Beni-Mellal (+2%), à Agadir, Dakhla, Meknès et Rabat (+1,9%, chacune) et à Tanger (+1,8%), tandis que les plus faibles hausses ont été affichées par Oujda et Safi (+1,0%), Laâyoune et Kénitra (+1,2%), Guelmim (+1,3%) et Casablanca (+1,4%), relève la note. Sur cette base, l'indicateur d'inflation sous-jacente aurait connu une hausse de 1,3% au cours de l'année 2016, ajoute la même source.
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Les réserves de change à la mi-janvier
Hausse de 9,1%
Les réserves internationales nettes du Maroc se sont élevées à 251,6 milliards de dirhams (MMDH) au 13 janvier courant, en progression de 9,1% en glissement annuel, a annoncé Bank Al-Maghrib (BAM).

D'une semaine à l'autre, ces réserves sont restées inchangées, précise BAM qui vient de publier une note sur ses indicateurs hebdomadaires de la semaine allant 12 au 18 janvier 2017.
Au cours de cette période, le montant total des interventions de Bank Al-Maghrib ressort à 12,5 MMDH, dont une somme de 8 MMDH injectée sous forme d'avances à 7 jours sur appel d'offres et un montant de 4,5 MMDH, accordé dans le cadre du programme de soutien au financement de la Très petite et moyenne entreprise (TPME), relève la note.
S'agissant du taux interbancaire, il est resté inchangé à 2,25%, tandis que le volume des échanges est passé de 4 MMDH à 4,3 MMDH.
Lors de l'appel d'offres du 18 janvier (date de valeur le 19 janvier 2017), Bank Al-Maghrib a injecté un montant de 10 MMDH sous forme d'avances à 7 jours.
Sur le marché boursier, le MASI, indice global composé de toutes les valeurs de type action, s’est déprécié de 3,9%, ramenant ainsi sa performance, depuis le début de l'année à 6,3%, indique BAM, qui explique essentiellement cette évolution par les baisses des indices sectoriels "Banques" (-5%), "Bâtiment et matériaux de construction" (-5,7%), "Télécommunications" (-2,9%) et "Agroalimentaire" (-4,2%).
Concernant les transactions, elles se sont établies à 1,9 MMDH après 3,3 MMDH enregistrées une semaine auparavant, fait savoir BAM, précisant que sur le marché central "actions", le montant des transactions s'est chiffré à 1,8 MMDH contre 3 milliards la semaine dernière.
Par ailleurs, le rythme de croissance de l’agrégat monétaire M3 a décéléré à 5,2%, en glissement annuel, après 5,5% en octobre 2016, fait ressortir la note, ajoutant que cette évolution recouvre principalement une accentuation de la baisse des comptes à terme à 1,7%, après 1,1% en octobre, et une décélération de la progression des détentions des agents économiques en titres d’OPCVM monétaires à 3% après 3,5%, et des dépôts à vue auprès des banques à 7,5%, après 7,6%.
S’agissant de la circulation fiduciaire et des placements à vue, leurs taux de progression sont restés quasi inchangés à 5,5% et à 5,7% respectivement, rappelle la même source.
Par contrepartie de M3, le crédit bancaire a progressé de 4% après 3,8% le mois précédent et les réserves internationales nettes se sont renforcées de 13,1% après 14,5%, tandis que les créances nettes sur l’Administration Centrale ont vu leur baisse s’accentuer de 3,8% à 6,8%.
Sur le volet des changes, le dirham s'est déprécié, au cours de la semaine du 12 au 18 janvier 2017, de 0,35% par rapport à l’euro et s'est apprécié de 0,53% vis-à-vis au dollar, note BAM.

24/1/2017
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Suite au décès de Cheikh Hamza Al Qadiri Boutchich : Amir Al Mouminine reçoit son fils, M. Jamal Eddine Al Boutchichi Al Qadiri, qui a présenté au Souverain les condoléances

SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine a reçu vendredi au palais royal à Casablanca, M. Jamal Eddine Al Boutchichi Al Qadiri, qui a présenté au Souverain les condoléances suite au décès de son père Cheikh Hamza Al Qadiri Boutchich, que Dieu l’ait en Sa sainte miséricorde, indique un communiqué du Cabinet Royal, dont voici la traduction:
«SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L’assiste, a reçu en ce jour vendredi 20 janvier 2017 au palais royal à Casablanca, Monsieur Jamal Eddine Al Boutchichi Al Qadiri, qui a présenté au Souverain les condoléances suite au décès de son père Cheikh Hamza Al Qadiri Boutchich, que Dieu l’ait en Sa sainte miséricorde.
Au cours de cette audience, M. Jamal Eddine Al Boutchichi Al Qadiri a exprimé ses sincères remerciements et sa gratitude à Sa Majesté le Roi en son nom personnel et au nom des membres de sa famille et de l’ensemble des Mourides et disciples de la Tariqa Al Boutchichia Al Qadiria au Maroc et à l’étranger, pour la Haute sollicitude dont le Souverain a entouré le grand regretté durant la période de sa maladie qu’il a affrontée avec patience et foi, et pour le message royal et le geste noble du Souverain à leur égard en cette douloureuse épreuve, la volonté de Dieu étant imparable.
M. Al Boutchichi Al Qadiri a également exprimé à Sa Majesté le Roi, Amir Al Mouminine, ses sincères sentiments de considération et sa reconnaissance pour la sollicitude royale que Sa Majesté ne cesse d’accorder au patrimoine spirituel national, dont les Tariqa soufies constituent l’une des composantes».

24/1/2017
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Au profit des populations de la République du Soudan du Sud: SM le Roi donne Ses Très Hautes Instructions pour le déploiement à Juba d’un hôpital de campagne multi-spécialités

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné Ses Très Hautes Instructions pour le déploiement à Juba, d’un Hôpital de campagne multi-spécialités de niveau II, dans le cadre d’une mission humanitaire au profit des populations de la République du Soudan du Sud, et ce à partir du lundi 23 janvier 2017, indique samedi un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération (MAEC).
En perspective de la prochaine Visite de SM Le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, l’Ambassadeur du Royaume auprès de la République du Soudan du Sud a eu un entretien à Juba avec le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, M. Deng Alor, ajoute le communiqué.
Au cours de cet entretien, l’Ambassadeur a informé le Ministre sud-soudanais que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a donné Ses Très Hautes Instructions pour le déploiement à de cet Hôpital de campagne multi-spécialités de niveau II, précise le communiqué.
Cet hôpital de campagne multi-spécialités est d’une capacité de 30 lits extensibles à 60. Il comprend 20 médecins spécialistes, 18 infirmiers et réalisera des prestations médicales dans différentes spécialités dont la pédiatrie, la médecine interne, la chirurgie, la cardiologie, la traumatologie, la médecine dentaire, l’ophtalmologie et la médecine ORL. L’hôpital disposera aussi d’un laboratoire d’analyses médicales et d’une pharmacie dotée de lots de médicaments variés, souligne le communiqué.
L'opérationnalisation de cet Hôpital de campagne traduit la Haute Sollicitude Royale à l’égard des populations sud-soudanaises pour leur porter assistance et leur prodiguer les soins nécessaires. 
Cette action s’inscrit dans la tradition humanitaire panafricaine du Royaume. Elle constitue également un axe de solidarité active du Maroc avec le peuple frère de la République du Soudan du Sud, conclut le communiqué.

24/1/2017
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En exécution des Très Hautes Instructions de SM le Roi : Poursuite de l’assistance aux populations confrontées à la vague de froid

En exécution des Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les autorités publiques poursuivent leurs interventions pour apporter aide et assistance aux populations, en vue de faire face au froid et à la neige, particulièrement dans les zones montagneuses.
Le ministère de l’Intérieur indique, samedi dans un communiqué, que depuis le 22 novembre 2016, 50.000 personnes ont bénéficié de diverses consultations médicales, dispensées par les deux hôpitaux militaires installés à Anefgou, province de Midelt et Ouaouizaght, province d’Azilal et celui relevant du Ministère de la Santé à Lakbab, province de Khénifra, ajoutant que 50.000 autres personnes ont bénéficié des campagnes médicales de différentes spécialités.
La Fondation Mohammed V pour la Solidarité et les autorités publiques ont également procédé à la distribution de kits alimentaires, de couvertures et d’effets vestimentaires, au profit de 25.000 personnes, précise le ministère, notant par ailleurs que plus de 1.500 sans-abris ont été pris en charge dans les centres d’accueil.
Suite aux importantes chutes de neige enregistrées actuellement, dans certaines zones, ayant engendré l’interruption de la circulation de certaines routes, les autorités publiques ont mobilisé tous les moyens humains et logistiques et déployé 880 engins de déneigement pour le rétablissement de la circulation, relève le ministère.
De même qu’il a été procédé à la mobilisation de 10 hélicoptères relevant de la Gendarmerie Royale et 4 autres du Ministère de la Santé, en plus de 1.200 ambulances, en vue de réaliser les évacuations sanitaires d’urgence. 1.400 personnes, dotées de moyens de communication, au niveau de toutes les unités territoriales concernées par la vague de froid, sont mises à contribution en vue d’alerter les autorités publiques de tout fait particulier, ajoute-t-on de même source.
Dans le cadre de la concrétisation de la Haute Sollicitude Royale à l’égard de Ses fidèles sujets, Sa Majesté le Roi a donné Ses Hautes Instructions pour l’installation d’un hôpital militaire de campagne à la commune Maghraoua, province de Taza, à l’effet de renforcer la couverture médicale au profit des populations de cette localité, indique le communiqué, soulignant que les autorités publiques et tous les services de l’Etat restent mobilisés, pour prêter aide et assistance aux citoyens, en pré-positionnant tous les moyens humains et matériels nécessaires.

24/1/2017
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2ème Forum de la société civile à Guelmim : Le partenariat entre les associations de la société civile et les collectivités territoriales

Le 2ème Forum de la société civile, placé sous le signe "le partenariat entre les associations de la société civile et les collectivités territoriales", a ouvert ses travaux, samedi à Guelmim, à l'initiative du Réseau des associations de Ouad-Noun.
Cette rencontre, organisée en partenariat avec le Centre international des études stratégiques et de gouvernance globale et la Revue marocaine d'audit et de développement (REMA), vise à mettre en exergue l'importance du partenariat entre la société civile et les organes élus dans le cadre du projet de développement de la région de Guelmim Oued-Noun et à faire connaître le rôle des partenariats dans l'élaboration des plans de développement.
Elle ambitionne également à renforcer les compétences en plaidoiries des acteurs associatifs et de les doter des mécanismes à même de contribuer à l'élaboration et à la mie en œuvre des projets et programmes intégrés pour le développement local, provincial et régional.
L'organisation de ce forum s'inscrit dans le cadre de la réalisation des objectifs du Réseau, visant l'habilitation et la formation des acteurs, en particulier les civils dans le domaine du partenariat avec les conseils élus, et ce à travers l'élaboration de ce partenariat et la mise en œuvre du principe de participation dans le secteur de développement, a fait observer la présidente du Réseau, Mounia El Mouden.
Au programme de cette manifestation de deux jours, figurent des tables rondes autour de différentes thématiques dont "la question de la gouvernance dans le partenariat entre l’Etat et la société civile", "l’économie sociale et solidaire comme cadre de partenariat entre la société civile et les collectivités territoriales", et "le cadre juridique et réglementaire pour l’élaboration des partenariats", outre la présentation d’expériences et de modèles de partenariats entre les associations et les collectivités.
Fondé en 2015, le Réseau des associations de Ouad Noun a pour objectifs de renforcer et d’habiliter les membres du Réseau dans différents domaines relatifs à l’action associative, d’encadrer les associations concernées par le développement et de consolider la démocratie participative et la bonne gouvernance, ainsi que de contribuer au développement local, régional et national.

24/1/2017
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Arrestation de sept membres d’une bande criminelle spécialisée / Le chef de la bande, un partisan de Daech

Les services de la Direction générale de la sureté nationale (DGSN) ont procédé, vendredi, en coordination avec le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ), à l'arrestation de sept personnes membres d'une bande criminelle dangereuse spécialisée dans le vol, parmi eux le chef de la bande, un partisan de Daech, a indiqué le ministère de l'Intérieur.
Cette bande criminelle spécialisée dans le vol et la spoliation des biens d'autrui, qui compte des repris de justice, s'activait dans les villes de Fès, El Jadida et Bni Drar aux environs d'Oujda, a précisé le ministère dans un communiqué. Cette opération a permis l'arrestation du chef de ce groupe criminel, un partisan de l'Organisation dite "Etat islamique", et la mise en échec de son plan de rejoindre les rangs de Daech sur la scène syro-irakienne où se trouvent ses trois fils et sa femme, a indiqué la même source, soulignant qu'il comptait financer son voyage avec l'argent provenant de ses actes criminels.
L'opération, qui a permis la saisie d'armes blanches, une voiture, des équipements et des substances suspectes utilisés dans les activités criminelles, intervient après que les membres de la bande aient mis la main jeudi aux environs de Sbaa Ayoun, sur un troupeau de bétail, découvert après la perquisition d'une planque servant au recel des objets volés dans la ville de Fès, a ajouté la ministère.
Les mis en cause seront déférés devant la justice dès clôture de l'enquête menée sous la supervision du parquet général.

24/1/2017
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Concours de recrutement des enseignants titulaires d’un certificat de qualification pédagogique / Les candidats admis appelés à signer les PV

Les candidats admis au concours de recrutement des enseignants titulaires d'un certificat de qualification pédagogique sont appelés à signer les Procès-verbaux (PV) pour rejoindre leur lieu de travail, a indiqué le ministère de l'Education nationale et de la formation professionnelle (MENFP).
Ces candidats, titulaires du certificat de qualification pédagogique (session de décembre 2016), doivent signer les PV dans les plus brefs délais afin de rejoindre leur lieu de travail au sein des établissements scolaires et d'enseignement public où ils ont suivi leur formation du 02 septembre au 31 décembre 2016, précise le ministère dans un communiqué.
Cette période de formation sera incluse dans l’ancienneté administrative des enseignants admis, a fait savoir le MENFP, appelant les candidats concernés à compléter leur dossier administratif, et ce pour permettre aux services compétents, dans la direction des ressources humaines et de formation des cadres, de traiter les dossiers de leur recrutement dans les prochains jours.
Les nouvelles recrues seront nommées au 2ème grade du cadre d'enseignants du cycle primaire, d'enseignement secondaire collégial ou d'enseignement secondaire qualifiant, ajoute la même source.
Le ministère porte à la connaissance de ces candidats qu'ils seront nommés à partir du 1er janvier 2017 en tant que fonctionnaires stagiaires, échelon 1, numéro d'immatriculation 275, et soumis au statut des fonctionnaires du ministère de l'Education nationale, souligne le communiqué.
Un total de 9.129 candidats, parmi 9.279, ont réussi le concours de recrutement des enseignants titulaires d'un certificat de qualification pédagogique, soit un taux de réussite de 98,38 pc.

24/1/2017
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Opération de répression de l’infraction relative à la non-soumission à l’examen médical obligatoire de l’aptitude à la conduite / Trois catégories de conducteurs concernées

L'opération de répression de l'infraction relative à la non-soumission à l'examen médical obligatoire de l'aptitude à la conduite concerne trois catégories de conducteurs, a fait savoir le ministère de l'équipement, du transport et de la logistique.

Il s'agit des chauffeurs professionnels sans limite d'âge, les conducteurs non professionnels dont l'âge dépasse 65 ans, précise le ministère dans un communiqué, soulignant que cet examen médical doit être renouvelé tous les 2 ans pour ces deux catégories.
Cette infraction concerne également les conducteurs non professionnels dont l'âge ne dépasse pas 65 ans et ce à l'occasion du renouvellement du permis de conduire biométrique au terme de la durée de sa validité fixée à 10 ans, a ajouté le communiqué.
Depuis le 1er janvier 2017, l'opération de contrôle et de répression de quelques infractions contenues dans la loi 116-14, modifiant et complétant la loi 52-05 relative au code de la route, est entrée en vigueur au Maroc, conformément aux dispositions du code de la route.

24/1/2017
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Affaire Gdim Izik / Des avocats belges saluent le climat et les conditions «exemplaires» dans lesquels se déroule le procès

Des avocats belges ont salué le climat et les conditions "exemplaires" dans lesquels se déroule le procès de Gdim Izik qui s'est ouvert, le 26 décembre dernier, devant la Chambre criminelle près l'annexe de la Cour d'appel de Salé. 

Pour Me André Martin Karongozi, avocat aux barreaux de Bruxelles et du Rwanda, qui figure parmi les observateurs internationaux de ce procès, l’impression qui s’est dégagée dès la première audience "c’est que les pouvoirs publics marocains font montre d’une volonté réelle de donner la chance à toutes les parties y compris les accusés, malgré la gravité des crimes commis, d’être jugés devant une juridiction de droit commun qui garantit les pleins droits de défense, des débats contradictoires et toutes les conditions d’un procès équitable".
«Ce que l’on a vu à l’ouverture de ce procès montre qu’il y a une volonté réelle de donner toutes les chances à toutes les parties de se faire assister, de se faire entendre», a déclaré cet avocat belge d’origine rwandaise.
Il a par ailleurs relevé la liberté parfois «excessive» dont jouissent les accusés dans la salle d’audience et les "provocations" dont ils usent dans l’objectif de "perturber" le cours de l’audience, saluant au passage "la patience" du juge qui a dirigé les débats.
L’avocat belge a insisté dans ce cadre sur la nécessité de respecter les droits des victimes. 
«Il y a aussi des victimes. Il faut les respecter car on a arraché la vie à des gens et cela n’est pas anodin», a-t-il affirmé, notant qu’il a eu l’occasion de constater de visu les conditions "exemplaires" de déroulement de l’audience dans le respect des droits de la défense, du débat contradictoire et de toutes les conditions d’un procès normal.
Pour sa part Me Sofie Michez, avocate au barreau de Bruxelles, a indiqué que le renvoi de l’affaire de Gdim Izik devant une juridiction de droit commun constitue en lui-même "la meilleure garantie d’un procès équitable qui respecte les droits de la défense, des parties civiles, la présomption d’innocence et le débat contradictoire". 
«Le premier avantage de cette procédure c’est que les parties civiles peuvent se constituer et pour les prévenus c’est la garantie d’un procès équitable», a-t-elle déclaré, relevant que dans la salle d’audience «on a vu des prévenus bénéficier d’une liberté qui n’existe nulle part ailleurs, sachant qu’ils sont poursuivis pour des délits d’une extrême gravité".
La Chambre criminelle près l'annexe de la Cour d'appel de Salé avait décidé de reporter au 23 janvier 2017 l'examen de l’affaire des poursuivis dans le cadre des évènements tragiques de Gdim Izik.
Le tribunal militaire de Rabat avait condamné, le 17 février 2013, à des peines allant de la perpétuité à 30, 25 et 20 ans de prison ferme, les personnes impliquées dans cette affaire et qui étaient poursuivies pour "constitution de bande criminelle", "violence à l'encontre des forces de l’ordre entraînant la mort avec préméditation et complicité".
La Cour de Cassation avait par la suite annulé, en juillet dernier, le verdict prononcé à l'encontre des 24 personnes condamnées dans cette affaire et ordonné le renvoi du dossier devant la Cour d’Appel.
Les incidents de Gdim Izik, qui remontent aux mois d’octobre et novembre 2010 lors du démantèlement du camps éponyme, avaient fait 11 morts dans les rangs des forces de l’ordre, dont un élément de la Protection civile, ainsi que 70 blessés parmi les forces de l’ordre et 4 parmi les civils. Ces incidents avaient également fait d’énormes dégâts matériels portés à des établissements publics et des biens de particuliers.
L’association des jeunes sahraouis marocains de Düsseldorf salue la décision de renvoyer l’affaire de Gdim Izik devant une juridiction ordinaire
L’association des jeunes sahraouis marocains de Düsseldorf a salué la décision des autorités marocaines de renvoyer l’affaire de Gdim Izik devant une juridiction ordinaire.
«Cette décision confirme la dynamique des réformes démocratiques et la consolidation des droits que connait le Maroc, contrairement aux allégations des ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume », souligne l’association dans un communiqué.
«Nous saluons le déroulement de ce procès qui se déroule sous le contrôle de plusieurs observateurs nationaux et internationaux, ce qui constitue une garantie supplémentaire d’un procès équitable », a estimé l’association, dénonçant les tentatives désespérées de "politiser ce procès qui implique des accusés soupçonnés de crimes odieux à l’encontre de citoyens innocents parmi les forces de l’ordre".
L’association a appelé dans ce contexte à rendre justice aux familles et proches des victimes, dénonçant "la campagne hostile orchestrée par les ennemis du Maroc et la version qu’ils veulent donner aux graves incidents de Gdim Izik" ayant fait 11 morts et 70 blessés, ainsi que des dégâts matériels considérables.

Une coalition d'ONG africaines salue
"une avancée dans la bonne direction"

Une coalition d'ONG africaines accréditées auprès des Nations unies à Genève a salué, vendredi, le renvoi de l'affaire de Gdim Izik devant un tribunal civil, en qualifiant cette démarche d'"avancée importante dans la bonne direction".
"Nous rendons hommage au Maroc pour les progrès indéniables qui ont pu être réalisés ces dernières années, permettant entre autres le renvoi de l’affaire de Gdim Izik devant une juridiction ordinaire", a déclaré à la MAP Maurice Katala, au nom de la Coalition panafricaine pour la paix, l'unité et la sécurité.
Il a estimé qu'il s'agit d'un "pas en avant qui fait date dans le processus de réformes institutionnelles et politiques" dans le Royaume, relevant que les accusés poursuivis pour des actes abominables perpétrés en novembre 2010 bénéficient d'un procès équitable avec toutes les garanties de la défense.
M. Katala, président de l'ONG Action internationale pour la paix et le développement dans la région des Grands Lacs (AIPD), n'a pas manqué d'apporter son soutien aux familles des victimes des événements de Gdim Izik. Il s'est dit à cet égard réjoui de la création d'un cadre associatif regroupant les proches des victimes de manière à défendre leur cause.
"Il est du devoir des juges de tenir compte des souffrances et des peines endurées par les familles des fonctionnaires tués de manière atroce", a-t-il dit.
Le militant rd-congolais a dans ce contexte invité les pays africains à s'inspirer du modèle marocain en matière de garantie des principes du procès équitable et de séparation des pouvoirs.
"Nous tenons à féliciter les autorités marocaines pour les progrès en matière judiciaire, au moment où nous assistons dans le continent à des violations sans précédent des droits des justiciables", a déclaré de son côté M. Maluza W. Mavula, président du Comité international pour le respect de la Charte africaine des droits de l'Homme (CIRAC).
"Cette percée suscite l'espoir de voir d'autres pays s'en inspirer, notamment en Afrique où des efforts restent à faire pour le triomphe du respect du droit qui forme le socle de la démocratie", a affirmé le chef du CIRAC, également membre de la coalition. 
La Chambre criminelle près l'annexe de la Cour d'appel de Salé avait décidé de reporter au 23 janvier 2017 l'examen de l’affaire des poursuivis dans le cadre des évènements tragiques de Gdim Izik.
Le tribunal militaire de Rabat avait condamné, le 17 février 2013, à des peines allant de la perpétuité à 30, 25 et 20 ans de prison ferme, les personnes impliquées dans cette affaire et qui étaient poursuivies pour "constitution de bande criminelle", "violence à l'encontre des forces de l’ordre entraînant la mort avec préméditation et complicité".
La Cour de Cassation avait par la suite annulé, en juillet dernier, le verdict prononcé à l'encontre des 24 personnes condamnées suite aux incidents de Gdim Izik et ordonné le renvoi du dossier devant la Cour d’Appel.
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24/1/2017
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