Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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    30ème congrès d’anesthésie et de réanimation : Le Maroc, un des premiers pays africains signataires de la Déclaration d’Helsinki pour la sécurité des patients en anesthésie ...      Trafic aérien des aéroports : L'Europe draine près de 69% du total ...      Chambre des conseillers : Colloque sur l’«Adaptation des législations nationales avec les dispositions de l’Accord de Paris sur les changements climatiques» ...  
 
 
 
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Les finances publiques en 2016 : Le déficit budgétaire reste élevé: TVA en baisse de 3,3% et dette intérieure en hausse de 4,3%

Les finances publiques ont évolué, au cours de l’année 2016, dans le sentier étroit et ardu dans lequel les confine les niveaux des recettes fiscales, limités par l’état de l’assiette fiscale et les recouvrements et grevées par les remboursements. au titre de la TVA, les niveaux relativement élevés de certaines dépenses, dont celles d’investissement. C’est un sentier inconfortable, voir dangereux sans l’aubaine des rentrées de fonds en provenance des pays du Golfe, sous forme de dons, qui se sont élevé à 7,2 MMDH.
Les détails sur les recettes et dépenses du budget au titre de l’année écoulée, renseignent sur ces difficultés qui s’illustrent sur une réduction du déficit de 3 MMDH qui reste cependant élevé, atteignant 41,6 MMDH à fin décembre 2016, contre un déficit budgétaire de 44,6 MMDH un an auparavant.
La situation provisoire des charges et ressources du Trésor arrêtée à fin décembre 2016 laisse apparaitre une hausse des recettes ordinaires de 3,5% et une baisse des dépenses ordinaires émises de 2,4%, dégageant ainsi un solde ordinaire positif de 12,3 MMDH.
Compte tenu d’un besoin de financement de 35,9 MMDH et d’un flux net positif du financement extérieur de 2,3 MMDH, le Trésor a eu recours au financement intérieur pour un montant de 33,7 MMDH.
Les recettes ordinaires se sont établies à 214,7 MMDH contre 207,4 MMDH à fin décembre 2015, en augmentation de 3,5%.
Ceci s’explique par la hausse des impôts directs de 4,9%, des droits de douane de 17,6%, des impôts indirects de 2%, des droits d’enregistrement et de timbre de 3,1% et par la baisse des recettes non fiscales de 0,4% provenant notamment de la baisse des versements effectués par la CDG (-340 MDH), Maroc Télécom (-221 MDH) et Bank Al-Maghrib (-216 MDH).
Les recettes fiscales en hausse de 4,1%
Les recettes fiscales ont été de 189,6 MMDH contre 182,3 MMDH à fin décembre 2015, en hausse de 4,1%.
L’évolution des recettes fiscales résulte de l’augmentation des recettes douanières de 5% et de la fiscalité domestique de 3,2%.
Les recettes douanières (droits de douane, TVA à l’importation et TIC sur les produits énergétiques) ont été de 57,8 MMDH à fin décembre 2016 contre 55,1 MMDH un an auparavant, en hausse de 5% ou +2,7 MMDH par rapport à leur niveau à fin décembre 2015.
Les recettes des droits de douane réalisées à fin décembre 2016 ont atteint 9,1 MMDH contre 7,7 MMDH un an auparavant, soit une augmentation de 17,6% ou +1,4 MMDH.
Les recettes provenant de la TVA à l’importation se sont établies à 33,5 MMDH à fin décembre 2016 contre 32 MMDH à fin décembre 2015, enregistrant ainsi une hausse de 4,6% ou +1,5 MMDH, sachant qu’à fin décembre 2015 la TVA à l’importation avait connu une baisse de 1,4% ou -461 MDH par rapport à son niveau à fin décembre 2014 (32 MMDH contre 32,5 MMDH). La TVA sur les produits énergétiques a enregistré une baisse de 9,6% ou -529 MDH et celle sur les autres produits une hausse de 7,5% ou +2 MMDH.
La TIC sur les produits énergétiques a atteint 15,2 MMDH contre 15,3 MMDH, en diminution de 0,6% par rapport à son niveau de fin décembre 2015 ou -90 MDH.
L’IS progresse de 5,2%
Les recettes réalisées au titre de la fiscalité domestique se sont établies à 120,9 MMDH à fin décembre 2016 contre 117,1 MMDH à fin décembre 2015, soit une augmentation de 3,2% ou +3,8 MMDH.
Les recettes de l’impôt sur les sociétés ont été de 43,2 MMDH à fin décembre 2016 contre 41,1 MMDH un an auparavant, en augmentation de 5,2% ou +2,2 MMDH, sachant qu’à fin décembre 2015 l’IS avait enregistré une baisse de 0,9% par rapport à son niveau à fin décembre 2014 ou -389 MDH (41,1 MMDH contre 41,5 MMDH).
L’augmentation des recettes de l’IS s’explique en grande partie par le bon comportement, durant l’année 2015, des résultats de certaines grandes entreprises (OCP, ANRT, BCP, CIH, SODEP, cimenteries, …).

25/1/2017
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Entretien avec le Dr Boumehdi Bounhir, radiologue  : Activité sportive, suivi médical et apport de l’imagerie médicale 

Entretien réalisé par Dr Anwar CHERKAOUI

La Coupe d’Afrique de Football bat son plein. Les performances des footballeurs sont étroitement liées à leurs aptitudes physiques et psychiques. La médecine de sport jour un rôle capital avant, pendant et après les matches. Tous les footballeurs nationaux et internationaux, professionnels et amateurs, sont dans l’obligation  de se soumettre à un suivi médical, notamment basé sur des examens radiologiques.  
Quelle est la place de l’imagerie médicale dans le suivi de la santé du sportif  Quelle est la place de l’imagerie préventive, de l’imagerie diagnostique et de l’imagerie thérapeutique  , sont quelques-unes des questions auxquelles va essayer de répondre dans cet entretien Dr Boumehdi Bounhir, médecin radiologue.   

L’Opinion : En quoi les examens radiologiques sont importants dans la vie d’un sportif aussi bien lors de son recrutement que dans le suivi de sa carrière 
Dr Boumehdi : L’imagerie accompagne aujourd’hui le sportif de haut niveau dès son engagement dans un club professionnel, puis tout au long de sa carrière. Les examens radiologiques ne sont pas réalisés seulement dans un but diagnostique, ils entrent aussi dans le cadre de la prévention : prévention générale avec la recherche de maladies cardiaques et prévention plus spécifique des lésions neurologiques et musculosquelettiques, en fonction des différents sports.

L’Opinion : Quels sont les principaux objectifs de l’’imagerie préventive    
Dr Boumehdi : L’imagerie est indispensable dans le cadre de la prévention cardiologique chez le jeune sportif de haut niveau.  L’IRM, qui supplante actuellement l’échographie, a pour objectif de dépister des anomalies exposant le sportif au risque de mort subite. Elle recherche ainsi une malformation, une cardiomyomathie hypertrophique (à différencier du gros cœur « normal » du sportif de compétition) ou une dysplasie arythmogène. Chez le sportif plus âgé qui pratique un sport d’endurance, comme le marathon par exemple, le risque est davantage coronarien. L’examen de choix est le coroscanner pour la détection d’atteintes coronaires asymptomatiques.
Au niveau des articulations et des muscles, le dépistage de lésions infracliniques pourrait permettre de mettre en place des mesures préventives et d’aménager le rythme des activités.
Dans le cadre d’autres sports comme le volley, le basket et le handball, certaines études plaident pour le dépistage essentiellement sur le tendon rotulien, il se fait par échographie en début de saison, là encore pour adapter le rythme des matchs afin d’éviter le « jumper knee », cette tendinopathie rotulienne qui peut lourdement entraver l’activité des joueurs.

L’Opinion : Y a-t-il d’autres objectifs non médicaux de l’imagerie préventive 
Dr Boumehdi : Si ce dépistage peut avoir un objectif préventif avec la mise en place de mesures thérapeutiques adaptées ou la limitation d’une activité trop intense exposant à un risque d’accident, l’imagerie entre aussi aujourd’hui dans le cadre de la gestion des clubs. En effet, avant d’engager un sportif, la recherche de ses antécédents, notamment des accidents qui ont entravé les saisons précédentes, l’examen clinique mais aussi l’imagerie pour dépister des lésions susceptibles d’entraîner des arrêts sont déterminants pour la signature du contrat et pour la négociation du salaire. On peut citer les IRM de genoux que demandent  systématiquement certains clubs de football professionnels avant la signature d’un nouveau joueur.

L’Opinion : Qu’en est-il de l’imagerie diagnostique    
Dr Boumehdi : La radiologie fait partie du diagnostic de toutes les lésions traumatiques, notamment les fractures, dans tous les sports. Les plus graves surviennent dans les sports de vitesse comme le ski avec le risque de fractures cervicales dont les conséquences peuvent être dramatiques.
Elle concerne aussi les pathologies chroniques, comme l’encéphalopathie traumatique chronique qui touche particulièrement les boxeurs, les joueurs de football américain et les rugbymen. Par ailleurs, l’imagerie diagnostique peut aussi être très spécifique de chaque sport. Suivant les gestes et les contraintes, les articulations, les tendons et les muscles les plus sollicités sont différents et les pathologies variables. Ainsi, par exemple, les danseurs professionnels qui font des pointes sont exposés au risque de tendinite du fléchisseur du gros orteil que l’on recherche par échographie ou à la nécrose de l’os sésamoide que l’on peut rechercher au scanner. Les tennismen, comme les golfeurs, sont eux à risque de lésion du tendon extenseur ulnaire du carpe au niveau de la main, que l’on peut dépister par échographie. Les marathoniens peuvent développer des fractures de fatigue non visibles à la radiographie mais détectées par l’IRM. 

25/1/2017
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30ème congrès d’anesthésie et de réanimation : Le Maroc, un des premiers pays africains signataires de la Déclaration d’Helsinki pour la sécurité des patients en anesthésie

Dr Anwar CHERKAOUI


Par Dr Anwar CHERKAOUI


La Société Marocaine d’Anesthésie et de Réanimation (SMAR) organise son 30ème congrès national du 26  au 28 janvier à Marrakech.
Cette  30ème édition de formation continue en anesthésie- réanimation, va réunir tous les spécialistes marocains  pour discuter avec plusieurs confrères du monde entier des dernières conférences d’actualisation aussi bien en anesthésie qu’en réanimation, indique son président Pr El Adib Ahmed Rhassane. Problématiques et pistes d’améliorations de la réanimation au Maroc et comment les anesthésistes peuvent réduire les coûts en santé    La présentation des meilleurs articles scientifiques de l’année 2016 aussi bien en  réanimation qu’en anesthésie, Quoi de neuf en médecine d’urgence   Des conférences plénières, des symposiums, des communications orales et affichées et ateliers pratiques ainsi que des simulations sur des mannequins sont au programme.
Ce 30ème congrès d’anesthésie-réanimation sera marqué par l’organisation du 1er Morocco Anesthesis Simulation Cup.
A cette occasion, Pr El Adib Ahmed Rhassane, président de la SMAR, tient a rappeler que le Maroc a
été un des premiers pays africains, avec le Nigeria, à avoir signé la Déclaration d’Helsinki pour la sécurité des patients en anesthésie, en présence de sociétés savantes maghrébines et africaines, ainsi que du président de la Fédération mondiale des sociétés d’anesthésie et de représentants de la Société européenne d’anesthésie.
D’ailleurs, et selon les orientations de cette déclaration, plusieurs comités scientifiques relevant de la Société marocaine d’anesthésie réanimation, ont travaillé d’arrache-pied pour l’actualisation des recommandations relatives à la pratique de l’anesthésie au Maroc. Car, comme dans le reste du monde, la réanimation au Maroc a connu un grand essor. Et la nouveauté, la complexité et les risques des techniques utilisées, autant que la gravité des malades pris en charge, imposent une organisation spécifique et autonome, centrée sur la multidisciplinarité, le travail en équipe et une permanence médicale au chevet du patient. Les recommandations et ces normes, validées et publiées par la Société marocaine d’anesthésie- réanimation visent à fournir un guide aux professionnels, à leurs associations, aux administrateurs d’établissements hospitaliers, aux instances d’assurance et de recouvrement, aux instances gouvernementales pour améliorer et maintenir la qualité et la sécurité des soins des patients.
 A la veille de cette 30ème messe d’anesthésie -réanimation, Pr Ahmed Rhassane El-Adib, président de la SMAR, clame haut et fort que « clé de voûte de la sécurité du patient à tous les niveaux, l’anesthésiste-réanimateur est le collaborateur privilégié d’un grand nombre de spécialistes. Il joue un rôle de premier plan en veillant à la sécurité des patients avant, pendant et après les interventions chirurgicales».

25/1/2017
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2ème Forum régional de l’Union pour la Méditerranée : M. Youssef Amrani : ‘’Il est nécessaire pour l’Europe de mettre le cap sur le Sud’’

Il est nécessaire pour l’Union Européenne de mettre le cap sur le sud, a souligné, lundi à Barcelone, M. Youssef Amrani, chargé de mission au Cabinet Royal.
Intervenant lors du deuxième Forum régional de l’Union pour la Méditerranée (UpM) sous le thème ''La Méditerranée en action : les jeunes au service de la stabilité et du développement'', M. Amrani a affirmé que l’organisation régionale devrait ''axer son action plutôt sur la rive sud de la Méditerranée, car cet espace constitue une interface hautement stratégique entre l’Europe et l’Afrique, disposant
d’énormes potentialités humaines et naturelles, pouvant être un véritable moteur de croissance économique et de co-développement pour les deux continents''.
A cet égard, il a relevé que malgré les efforts consentis par l’Europe dans le cadre de sa politique européenne de voisinage (PEV), la construction d’un espace de stabilité et de prospérité partagées, tant attendu par les deux rives, tarde à se concrétiser, en raison du manque de convergences entre les Etats européens, de volonté politique de certains partis eurosceptiques, ou encore de l'inadaptation de certains instruments de coopération''. 
C'est la raison pour laquelle, a-t-il estimé, que ''l’Europe, en complémentarité avec ses partenaires méridionaux, est aujourd'hui plus que jamais appelée à peser plus dans la région Méditerranée, notamment à travers l'UpM, qui a pour vocation de favoriser le potentiel d'intégration régionale et la cohésion des pays euro-méditerranéens''. 
M. Amrani a appelé à ''valoriser les ressources des pays du Sud, favoriser une meilleure intégration économique et promouvoir des valeurs cultuelles et culturelles communes, notamment en leur donnant les moyens d’instaurer des modèles de développement plus inclusifs, innovants et forts pour la région, en mobilisant toutes les synergies en faveur de la croissance, l’inclusion, l’équité sociale afin d’assurer le progrès pour tous''.
Il a expliqué que cette orientation impliquerait pour l’Europe ''une coopération plus solidaire et un accompagnement en phase avec les priorités, réalités et besoins des pays du Sud, notamment sur les plans institutionnel, politique et économique à même de permettre l’accélération des dynamiques nationales, à travers des initiatives concrètes de développement, à la hauteur des ambitions et des attentes des populations, particulièrement de sa jeunesse''.
A cet effet, l’UpM devrait continuer à jouer un rôle majeur dans la future configuration de la PEV, à travers le renforcement des complémentarités qui existent avec les autres différents processus de coopération régionaux, en particulier le Dialogue en Méditerranée Occidentale ''5+5'', a-t-il dit, saluant l'approche pertinente du Secrétariat général de l'UPM en faveur d’une coopération régionale plus ambitieuse.
M. Amrani a estimé que cela est d’autant plus indispensable pour ''réduire les inégalités économiques et sociales, amoindrir les crispations identitaires qui se développent au Nord comme au Sud, car la stabilité et la sécurité de l’Europe et son redressement économique et productif, passent par la stabilité et le développement de la Méditerranée Sud''. D’autant plus, a ajouté M. Amrani, que, l’avenir de l’Europe passe nécessairement par la construction d’un modèle maghrébin fort et innovant, favorisant sa jeunesse et créant les conditions pour son intégration et son épanouissement socio-économique. 
Selon M. Amrani, le développement socio-économique, la sécurité et la stabilité du grand espace géographique Europe/Méditerranée/Afrique en pleine mutation dépendent de son intégration et de la valorisation de ses multiples potentialités, notamment humaines.
Il a, dans ce contexte relevé que, la promotion d’une approche régionale et sous régionale pour la pérennité de la paix et du développement, appellent à ''la prise en compte de toutes les dimensions stratégiques, notamment africaine'', notant que ''le Maroc l’a bien compris en faisant le choix et le pari de l’ouverture sur son continent d’appartenance, en optimisant sa position géostratégique, trait d’union entre l’Afrique et l’Europe''. 
''C'est tout le sens qui a été donné à la Vision africaine du Royaume, voulue par Sa Majesté le Roi Mohammed VI'', a indiqué M. Amrani, rappelant que la Vision royale est basée sur le triptyque fondamental : promotion de la paix et de la sécurité, l’impératif de croissance partagée et la capitalisation sur des solidarités durables, porteuses d’ouverture et de stabilité pour le continent''. 
Pour le Maroc, a expliqué M. Amrani, ''il ne saurait y avoir de développement inclusif sans sécurité et réciproquement, il ne saurait y avoir de paix durable sans développement humain et socio-économique''. Et c’est la raison pour laquelle le Maroc a toujours accompagné les pays d’Afrique dans la consolidation de la paix, de la stabilité et de la sécurité régionales.
M. Amrani a rappelé qu'outre les impératifs de sécurité, le Maroc promeut une croissance partagée et inclusive au profit de l’ensemble des populations. Il est simultanément engagé dans ''la promotion d’un co-développement durable qui s’affranchit des règles de conditionnalités qui ont longtemps façonnées les relations Nord-Sud''.
La nouvelle dynamique de partenariat Maroc-Afrique, pro-active et pragmatique, engagée par le Royaume, se traduit non seulement par les multiples déplacements effectués par le Souverain en Afrique mais aussi, par ''des actions structurantes à forte valeur ajoutée, hautement portées par Sa Majesté le Roi, en faveur d’une Afrique émergente et autonome et ce, dans le cadre d’une coopération sud-sud innovante et mutuellement bénéfique''.
M. Amrani a souligné que le Maroc a pu également s’affirmer en tant que force économique majeure sur le continent à travers l’implantation d’entreprises marocaines au service du développement des pays du continent car, au-delà de l’impératif d’une croissance partagée, pour le Maroc l’épanouissement et la dignité de chaque citoyen africain est tout aussi importante. 
Et de conclure que ''l’Afrique est incontestablement le continent de demain, un continent bouillonnant d’énergies, qui foisonne de potentialités multiples et multidimensionnelles, mais aussi, riche de projets pour façonner son propre avenir, porté par la force vive qu’est sa jeunesse, pleine de créativité et d’inventivité''.

25/1/2017
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La mer n’est pas une poubelle, mais le berceau et l’avenir de l’humanité

Par Hicham LOURAOUI*
*(MAP)

Les mers et océans, sources vitales de vie, berceau et avenir de l’humanité, demeurent toujours dévastés par la pollution qui prend plusieurs formes, mais conduit à un seul résultat, à savoir une catastrophe sans précédent menaçant l'écosystème maritime et la durabilité de la planète.
Cette pollution, dont une proportion de 80% est d’origine terrestre (pollution agricole, rejets de fertilisants, de pesticides et de déchets non traités y compris les plastiques, les débris d’origine humaine et les déversements de pétrole), contamine les habitats marins et détruisent plusieurs écosystèmes.
"L’excès de fertilisants provenant des égouts et des rejets agricoles ont entraîné une multiplication des zones à faible teneur en oxygène (hypoxiques) aussi appelées zones mortes, où la majeure partie de la vie marine ne peut pas survivre, entraînant la destruction de certains écosystèmes", lit-on sur le site électronique de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).
Le nombre de ces zones mortes avoisine actuellement les 500, couvrant une surface totale de plus de 245.000 km², précise l'UNESCO.
Face à ces dangers en croissance, la communauté internationale était dans l’obligation d’agir, notamment à travers l’adoption de plusieurs conventions internationales qui mettent l’accent sur la nécessité de disposer de normes et de réglementations sur la prévention de la pollution des mers.
Il s’agit particulièrement de la Convention internationale de 1973 pour la prévention de la pollution par les navires (Marpol), l’une des conventions de première importance de l’Organisation maritime internationale (OMI), qui définit la pollution marine comme "une substance nuisible dont l’introduction dans la mer est susceptible de mettre en danger la santé de l’Homme, de nuire aux ressources biologiques, à la faune et à la flore marine, de porter atteinte à l’agrément des sites ou de gêner toute autre utilisation légitime de la mer et notamment toute substance soumise à un contrôle en vertu de la présente convention".
Dans ce cadre, M. Khalid Khakhay, consultant marocain en questions environnementales, a indiqué que la pollution marine relève du domaine de la sécurité maritime, précisant que l’encadrement de ce phénomène concerne deux grands volets, à savoir la prévention et l’intervention.
Cet encadrement, a-t-il poursuivi, a intéressé les législations nationales chacune à part, mais il a aussi rassemblé les différentes nations par des conventions et des normes internationales auxquelles elles ont pris part pour coordonner leurs efforts afin d’aboutir à un meilleur résultat.
Concernant le volet de la prévention, il porte sur l’instauration de normes internationales de sécurité de la navigation et de la sauvegarde de la vie humaine en mer, ainsi que de la protection de l’environnement marin, a souligné M. Khakhay, également professeur universitaire.
Ces normes sont prises en compte depuis la construction navale, pour ce qui est de la stabilité des navires, jusqu’à leur armement en équipements et en matériel de sécurité et de communication approprié, a-t-il expliqué.
"Notre pays, qui est à la croisée de la Méditerranée et de l’Océan Atlantique, est constamment menacé par les conséquences désastreuses que pourraient causer des événements maritimes sur une partie de sa côte", a-t-il fait savoir, ajoutant que la croissance du trafic au détroit de Gibraltar (au nord) est "menaçante, eu égard au nombre de pétroliers qui y transitent chaque jour".
Après plusieurs sinistres maritimes dans le années 80 et 90, notamment l’échouement des pétroliers M/T "SAMIR" (8 novembre 1982), M/T "KHARG V" (19 décembre 1989) et M/T "SEA SPIRIT" (6 août 1990), le Maroc a pris conscience de la nécessité de mettre en place des moyens d’intervention, à travers une série de mesures ouvrant la possibilité d’agir dans des opérations d’assistance, dont notamment le Plan d’urgence national de lutte contre les pollutions marines accidentelles (PUN).
L’objectif de ce plan est de mettre en place un système approprié de détection et d'alerte en cas de pollution marine massive, d’assurer une organisation rapide, efficace et coordonnée des actions de prévention et de lutte, une répartition des responsabilités et des tâches, ainsi qu’un recensement des zones les plus sensibles à protéger et des sites de stockage pour les produits récupérés.
Il vise également à garantir la coopération internationale, la gestion du stock de produits et d'équipements anti-pollution, la mise à jour de l'inventaire des moyens disponibles en personnel et en matériels, ainsi que la formation et l'entraînement du personnel qualifié en matière de prévention et de lutte contre la pollution marine massive par les hydrocarbures et autres produits nocifs.
Dans le cadre de ce plan, plusieurs exercices de simulation (appelés Simulex) ont été effectués au large des côtes de Mohammedia (2002), de Nador (2004, 2008 et 2016), d’Agadir (2006), de Tanger (2010), de Jorf Lasfar (2012) et de Tanger-Med (2014).
Ces exercices s’articulent autour du scénario d’intervention et de lutte simulant différents événements, comme le sauvetage des vies humaines en péril, l’extinction de feu sur un pétrolier en avarie, l’intervention pour lutter contre un déversement d’hydrocarbures à travers des opérations de confinement et de récupération et la protection des côtes menacées par la pollution.
Pour sa part, le directeur général de l’Institut national de la recherche halieutique (INRH), Abdelmalek Faraj, a affirmé, dans une déclaration à la MAP, que les problèmes grandissants de la pollution marine au Maroc, ont poussé les autorités à mettre en place tout un système de surveillance.
Dans ce sens, il a fait savoir que le projet de construction d’un navire océanographique et de recherche halieutique, qui a bénéficié récemment d’un prêt d’environ 467 millions de dirhams octroyé par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), va permettre de faire des recherches multidisciplinaires qui portent sur la pollution marine, l’environnement, la surveillance des habitats marins, ainsi que l’étude de l’impact des changements climatiques sur les océans et mers.
Avec une longueur de 48 mètres, ce navire va permettre d’effectuer des campagnes scientifiques dans des profondeurs atteignant jusqu’à 1.500 mètres, ainsi que de réaliser des avancées majeures en matière d’évaluation et de suivi des stocks halieutiques, a précisé M. Faraj, notant que ce projet a nécessité un travail et des négociations de plus de 7 années, eu égard aux spécificités techniques du navire.
Le projet de la construction d'un navire de recherche s'inscrit dans le cadre de la politique et la stratégie du Maroc portant notamment sur l'initiative de la Ceinture Bleue, lancée lors de la COP22 dans l’objectif de protéger les océans et de garantir un développement durable du secteur de la pêche et de l'aquaculture, notamment en renforçant le système d’observation des océans et de l’écosystème maritime.
Bien que les conventions internationales, les programmes nationaux et les textes en vigueur soient là, la sensibilisation et l’éducation sont nécessaires afin de préserver le milieu marin. Acteurs économiques et citoyens doivent se rendre à l'évidence que la mer n'est pas une poubelle, mais un "miroir" où ils peuvent contempler leurs âmes "dans le déroulement infini de sa lame", et qu'un "Homme libre" chérira toujours la mer, comme l'avait dit le poète français Charles Baudelaire.

25/1/2017
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Débat entre opérateurs économiques marocains et gabonais : « Afrique Développement : quels leviers de croissance pour la PME »

Le Club Afrique Développement (CAD) et le Crédit du Congo ont officialisé ce vendredi 20 janvier 2017 à Pointe-Noire (Congo), la création du Club au Congo, traitant du thème : « Afrique Développement : quels leviers de croissance pour la PME », en présence d’Alexandre Honoré PAKA, Préfet de Pointe-Noire et de Roland BOUITI VIAUDO, Maire de la ville de Pointe-Noire.
Ayant réuni de nombreux chefs d’entreprise, décideurs économiques, hautes personnalités de l’État et médias, cette manifestation a permis d’échanger et d’identifier des leviers concrets de renforcement des capacités des PME congolaises, ce qui représente un des enjeux majeurs du Projet de Société « La marche vers le développement ».
Mohammed MEJBAR, Directeur Général du Crédit du Congo a rappelé que la filiale congolaise du groupe Attijariwafa bank joue pleinement son rôle de banque citoyenne en créant des opportunités de développement économique et sociale.
La Directrice du Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank, Mouna KADIRI, a, par ailleurs, souligné l’évolution du dispositif intra-africain, depuis la 1 ère édition du Forum International Afrique Développement tenue en 2010, grâce à la convergence des efforts de l’ensemble des communautés d’affaires engagées en Afrique et en particulier les opérateurs économiques et décideurs du Congo.
Armand Bienvenu VOUIDIBIO, Directeur de Cabinet au ministère des PME, de l’Artisanat et du Secteur Informel, représentant la Ministre Yvonne Adélaïde MOUGANY, a présenté, quant à lui, la vision du Gouvernement gabonais dans ce domaine, le dispositif mis en place et les efforts consentis par son département ministériel en matière de promotion et de développement des PME. Pour sa part, Annick Patricia Mongo, Directrice Générale de l’Agence pour la Promotion des Investissements (API), dans son intervention, a mis en avant les actions entreprises par son Agence pour promouvoir l’investissement productif porté principalement par les PME locales, vecteur principal de diversification économique au Congo.
Interrogé sur les stratégies que doivent bâtir les PME, Paul OBAMBI, Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Métiers de Brazzaville a proposé d’importantes réformes engagées pour parvenir à un maintien de la croissance des PME congolaises malgré le ralentissement économique que connaît le pays.
Aboubakar FOFANA, PDG de MATA HOLDING opérant en Côte d’Ivoire, et Luc-Emmanuel ZANGHIERI, PDG de OFIS au Congo sont intervenus en tant qu’opérateurs économiques pour témoigner du succès de leurs entreprises et des leviers de croissance et de développement de leurs affaires.
À l’issue du panel, les participants ont pu, dans une atmosphère franche et cordiale, manifester leur engouement et leur volonté de prendre part à l’élan de croissance des pays africains en général et du Congo en particulier. Prenant la parole pour clore la conférence, Mme KADIRI a rappelé la tenue de la 5ème édition du Forum International Afrique Développement prévue les 16 et 17 mars 2017 à Casablanca au Maroc, autour du thème « Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique », où sont attendus plus de 1200 opérateurs de 30 pays du continent. Ce Forum est aujourd’hui la plateforme de référence de la communauté économique et politique engagée en Afrique.
À la faveur des échanges régionaux et de la facilitation de la Coopération Sud-Sud, cette plateforme pragmatique offre une dynamique concrète de B to B, de B to G, une visibilité des banques des projets d’investissements et des plans nationaux de développement à travers le Marché de l’Investissement.
En marge de la manifestation, des rencontres bilatérales ont été organisées entre les opérateurs économiques du Congo et ceux ayant fait le déplacement des autres pays de la région autour d’un cocktail dînatoire et ont permis de sceller de nombreuses relations d’affaires et de créer de nouvelles opportunités de business.
Pour rappel, le Club Afrique Développement est une initiative issue de l’enthousiasme des participants aux quatre éditions du Forum International Afrique Développement organisées depuis 2010 par le groupe Attijariwafa bank.

25/1/2017
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Suite aux importantes chutes de neige à Ifrane : Mobilisation des autorités provinciales et locales et des services extérieurs et sécuritaires

Mohammed DRIHEM

A l’instar de plusieurs régions du Royaume, la province d’Ifrane au cœur du Moyen Atlas marocain a enregistré ces derniers jours d’importantes chutes de neige dont les hauteurs varient entre 110 cm à Djbel Hayanne dans la région de Bekrit et 7 cm à Timahdite.
En effet, selon la direction provinciale de météorologie d’Ifrane, les hauteurs de neige enregistrées en fin d’après-midi du Lundi 23 janvier 2017 dans la province d’Ifrane ont atteint 39 cm à Ifrane-Aéroport, 30cm à Ifrane centre, 63/52cm à Djbel Habri (2100 m d’Alt), 60/49 cm au Djbel Michlifen (2001m d’Alt) et 110 / 75 cm à Djbel Hayanne (2167 m d’Alt).
Ces chutes de neige bienfaitrices tant attendues dans toutes nos régions de montagne au Maroc et en particulier dans la Région du Moyen Atlas ont mobilisé aussi bien les autorités provinciales et locales que les services sécuritaires et les services extérieursconcernés par la sécurité et le bienêtre des populations aussi bien autochtones que passagères dont notamment et entre autres, la Direction Provinciale du ministère de l’équipement, du transport et de la logistique d’Ifrane chargée de l’opération de déneigement et de désenclavement de l’arrière paysage rural et montagnard de la Province.
En effet, selon Mr Attaba Achour responsable de la cellule de communication et de coordination de l’opération de déneigement au niveau de la Province et avec les provinces limitrophes (El Hajeb, Khénifra, Midelt, Boulmane et Sefrou) et de l’équipement ; la Direction provinciale du Ministère de l’équipement, du transport et de la logistique d’Ifrane s’est mobilisée pour réussir les opérations de déneigement des routes Nationales, Provinciales et communales de la province.
Pour se faire, la dite direction provinciale a mobilisé 19 engins de déneigement dont 12 engins à étraves, 05 fraises et 02 chargeuses en plus d’un personnel permanent forts de 33 personnes permanentes parmi eux des techniciens, des chauffeurs et autres et 34 personnes occasionnelles pour parcourir 24h/24h et 7j/7j plus de 585 Kms de routes enneigées (RN=140 km, RR=45 km et EP=400 km) au niveau de la province d’Ifrane en coordination parfaite avec toutes les autres province limitrophes.
A ce jours du lundi 23 janvier 2017 selon notre même source d’information ; la plus longue durées de coupure de la circulation sur ce réseau routier de la Province d’Ifrane ne dépasse guère plus d’une heure et demi à deux heures maximum pour assurer la fluidité de la circulation routière, le temps de permettre le déneigement des secteurs routieres concernées par les convois.
Ainsi, il nous a été donné de constater que lors de l’après-midi de ce lundi 23 janvier les routes suivantes ont été libre pour la circulation, il s’agit des routes reliant El Hajeb à Azrou, El Hajeb à Ifrane, Ifrane à Azrou, Ifrane à Imouzzer du Kandar, Timahdite à Almis-Guigou.
Les routes reliant Azou à Timahdite, Timadite à Ait Oufalla, Ifrane à Michlifen, Michlifen à Hebri et la RN 13 à Bekrit ont été interrompues et les travaux de déneigement y étaient en cours et ce, à cause des vents et des congères qu’ils provoquent et du verglas que connaissent ces axes en hautes altitudes. Quant à la route reliant Ifrane à Boulmane, elle a été libre par convoi et interdite aux semi-remorques.

25/1/2017
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Trafic aérien des aéroports : L'Europe draine près de 69% du total

L'Europe est placée en tête de la liste des destinations internationales et nationales pour les aéroports marocains, en drainant 68,87 % du total du trafic aérien au cours de l’année 2016, indique un rapport de l’Office national des aéroports (ONDA).
Cette destination a connu en général une demande remarquable où le nombre de passagers transitant entre les aéroports marocains et européens a atteint 12.560.661 passagers, alors que le nombre de passagers transitant entre les aéroports marocains et l’ensemble des destinations mondiales s'est élevé à 18.237.272 passagers, soit un chiffre record par rapport aux années précédentes.
Selon les statistiques de l’ONDA, le nombre de voyageurs transitant entre les aéroports marocains et européens a enregistré une hausse de 0,68% par rapport à l’année 2015, où le nombre de passagers a été situé à 12.475.477.
Les destinations du Moyen-Orient ont, quant à elles, connu une hausse remarquable du nombre de passagers qui s’est élevé à 1.386.671 en 2016, contre 1.252.840 passagers en 2015, soit une hausse de 10,68 % et une part de 7,60 % du total du trafic aérien dans l’ensemble des aéroports marocains.
Les destinations africaines se sont accaparées 7,08% du total du trafic aérien dans l’ensemble des aéroports marocains, derrière les destinations du Moyen-Orient et devant les destinations de l’Amérique du Nord (2,02%) et de l’Amérique du Sud (0,31%).
Pour sa part, le trafic aérien interne a connu une hausse considérable du nombre de passagers qui s’est élevé à 1.970.919 en 2016, contre 1.763.449 passagers en 2015, soit une hausse de 8,76%.

25/1/2017
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Chambre des conseillers : Colloque sur l’«Adaptation des législations nationales avec les dispositions de l’Accord de Paris sur les changements climatiques»

Un colloque sur l'"Adaptation des législations nationales avec les dispositions de l'Accord de Paris sur les changements climatiques", sera organisé jeudi à Rabat à l'initiative de la Chambre des conseillers.
Organisé en partenariat avec la Fondation de Westminster pour la démocratie (WFD) et l'Institut Grantham de recherche sur le changement climatique et l'environnement, ce colloque vise à examiner de nombreuses questions relatives aux résultats de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Première réunion des Parties à l'Accord de Paris, 12ème Réunion des Parties au Protocole de Kyoto et la 22ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP22), tenue à Marrakech, notamment le renforcement des capacités d'atténuation et d'adaptation, la garantie d'un financement adéquat et la consolidation ainsi que le transfert de la technologie et la promotion de la transparence et du questionnement, indique un communiqué de la Chambre.
Lors de cette rencontre, les participants se focaliseront, essentiellement, sur les échéanciers fixés aux Parlements dans le "Plan d'action parlementaire sur les changements climatiques", adopté par l'Union interparlementaire (UIP) lors de sa 134ème Assemblée, tenue à Lusaka (Zambie) en mars 2016, ajoute la même source, précisant qu'une importance particulière sera accordée aux mesures nécessaires à l'adaptation des législations nationales avec les dispositions de l'Accord de Paris sur la base du document final publié à l'issue de la réunion parlementaire tenue à l'occasion de la COP22.

25/1/2017
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30ème congrès d’anesthésie et de réanimation : Le Maroc, un des premiers pays africains signataires de la Déclaration d’Helsinki pour la sécurité des patients en anesthésie

  
 
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  Dossier
 
Le Hooliganisme dans tous ses états : Les effets des différentes révolutions industrielles

Dossier réalisé par Y. Nasser
 
   
  Chronique
 
Chasser les mauvais esprits qui hantent encore le continent Le retour du Maroc à l’Union Africaine annonce un temps nouveau

Ahmed NAJI

La chronique du jour d’après : Quand l’Amérique se déchire !
Hafid FASSI FIHRI
 
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