Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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    Encours de la dette extérieure publique à fin septembre 2016 / Hausse à plus de 319 milliards de DH ...      Commerce intra-OCI/ Progression de plus de 31% entre 2005 et 2015...  
 
 
 
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Session extraordinaire du Conseil national du Parti de l’Istiqlal / Une partie des attributions du S.G. déléguée à une commission jusqu’au congrès prévu en mars 2017
• Une seconde commission est mandatée pour négocier avec le chef du gouvernement désigné

• L’Istiqlal réaffirme son respect de l’intégrité territoriale de la Mauritanie sœur et de sa souveraineté sur la totalité de son sol

Le Conseil national du Parti de l’Istiqlal, réuni en session extraordinaire le samedi 31 décembre 2016 à Rabat pour traiter des évolutions politiques en cours dans le pays, a pris deux décisions majeures répondant toutes deux à la volonté du Secrétaire général, Hamid Chabat.
La première, en rapport avec les tractations pour la formation du prochain gouvernement, consiste en la désignation d’une commission composée de MM. Mohamed Soussi, Hamdi Ould Rachid et Bouâmrou Taghouane, membres du Comité exécutif, mandatée pour négocier avec le chef du gouvernement désigné ; M. Chabat ayant décidé de rester en retrait de ces négociations tout en exprimant la volonté du parti à participer au prochain Exécutif et, dans tous les cas de figure, à apporter son soutien effectif et engagé à Abdelilah Benkirane et à son parti.
La seconde décision, d’ordre organisationnel, est en rapport avec la gestion des affaires du parti. Il s’agit de la désignation d’une seconde commission composée notamment des membres du Comité exécutif Abdallah Bakkali, président de la Commission préparatoire du 17ème congrès général du parti, Abdelkader El Kihel, responsable des Organisations du parti, Noureddine Modiane, chef du groupe istiqlalien à la Chambre des représentants, qui se chargera d'exercer une partie des attributions politiques et organisationnelles réservées au Secrétaire Général et ce jusqu'à la tenue du congrès général prévue avant la fin du mois de mars prochain.
A ces décisions consignées dans le communiqué qui a sanctionné les travaux de la session extraordinaire, s’ajoute une recommandation de faire comparaître Taoufiq Hjira, Karim Ghellab et Yasmina Baddou devant la commission disciplinaire du parti pour “non observance des positions et décisions du parti”.

Le communiqué final de la session extraordinaire du Conseil national du Parti de l’Istiqlal exprime en particulier son appréciation de la teneur de l’allocution d’ouverture de M. Chabat qui a cerné, en profondeur et avec grand intérêt, les différentes facettes des dernières évolutions politiques et organisationnelles. Il se félicite de la vigueur et de l’unité du parti et de la fermeté de ses militants et militantes face aux manœuvres le visant en ces circonstances délicates que traverse le pays et réitère la détermination du parti à poursuivre sa mobilisation derrière SM le Roi Mohammed VI qui continue de mener le processus de réforme, avec ce qu’il faut comme détermination et rigueur, ainsi que la locomotive du développement et de l’édification avec sagesse. Le communiqué considère, néanmoins, que le chemin est encore long et ardu et requiert davantage d’efforts et de sacrifices afin de relever les défis et de pouvoir se pencher enfin sur les conditions sociales de tous les citoyens.
De même, interagissant aux derniers développements de la scène politique nationale et à l’intérêt que leur accorde l’opinion publique avec ce que cela suppose comme faculté d’analyse et disposition à faire son autocritique chaque fois que nécessaire, tenant compte de l’intérêt supérieur de la patrie que l’Istiqlal place au-dessus de toute autre considération, le Conseil national affirme, notamment, que tout en réitérant la position du parti concernant la question de l’intégrité territoriale du Maroc, au nord comme au sud, réitère la poursuite de sa mobilisation derrière SM le Roi afin de faire face aux dangers pesant sur notre unité et notre intégrité territoriale, ainsi que sa position constante concernant son respect total de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de tous les pays du monde et, partant, son respect de l’intégrité de la Mauritanie sœur et de sa souveraineté sur la totalité de son sol, rappelant que les propos tenus par le Secrétaire général à ce sujet s’inscrivaient dans un contexte historique révolu et que le parti n’a ménagé aucun effort, ces dernières années, en vue d’améliorer les relations entre les peuples mauritanien et marocain, ni ne ménagera ses forces pour les renforcer davantage à l’avenir.
Le Conseil national apprécie hautement, d’autre part, les efforts de SM le Roi, visant à barrer la route devant les adversaires du Maroc, à réaffirmer la solidité des liens de fraternité et de bon voisinage entre les deux pays et les deux peuples mauritanien et marocain de même qu’il considère que les excuses du journal «Al Alam» suite aux éventuels malentendus suscités par les propos du S/G du parti, comme ayant clos définitivement cet incident et augurant d’une volonté certaine de consolider les relations entre deux peuples frères. Il exprime également, à ce sujet, sa fierté pour les grandes initiatives de SM le Roi Mohammed VI en vue de faire accéder le Maroc au rang qui doit être le sien au niveau continental, ainsi que pour ses efforts tendant à promouvoir un modèle créatif de coopération sud-sud au service du développement, de la paix et de la stabilité de l’Afrique et pour la politique de Sa Majesté en matière d’immigration, tout en invitant les autres pays à s’en inspirer.
Le Conseil national rappelle, par ailleurs, sa décision lors de sa session ordinaire du 22 octobre dernier, relative à la participation au gouvernement, que cette décision était motivée par sa détermination à appuyer et à renforcer le processus démocratique, et édifier un Etat fort et solide et à s’impliquer dans les réformes globales initiées par SM le Roi Mohammed VI. Partant, il réitère aujourd’hui la volonté de l’Istiqlal à faire partie du prochain gouvernement et sa détermination à œuvrer de concert avec les forces nationales démocratiques sans conditions préalables au service de l’intérêt général du pays. Il affirme, à ce propos, que M. Benkirane et le PJD trouveront en le Parti de l’Istiqlal un appui politique fort et un soutien effectif tant au sein de l’institution législative qu’au niveau de l’action politique en général, considère que l’Istiqlal fait, désormais, partie intégrante de la majorité parlementaire quelque évolution que prendront les discussions en vue de la formation du gouvernement..
Le Conseil tient, par ailleurs, en haute considération les lourds sacrifices et le degré élevé de patriotisme du Secrétaire général du parti, ainsi que son attachement aux constantes nationales et aux principes et valeurs du PI, salue l’esprit patriotique dont il a fait preuve en faisant prévaloir les intérêts du parti et en barrant le chemin à ceux qui le guettent et veulent nuire au pays, et adhère, à ce sujet, à la volonté du S/G de constituer une commission provisoire comprenant MM. Abdallah Bakkali, Noureddine Modiane et Abdelkader Kihel, chargée d’une partie des prérogatives ayant trait à la conduite du parti jusqu’au 17è congrès. Il invite, ce faisant, la commission préparatoire dudit congrès à accélérer la cadence de ses travaux afin que ce dernier se tienne avant fin mars prochain. De même, le Conseil national mandate un comité tripartite composé de MM. Mohamed Soussi, Hamdi Ould Rachid et Bouâmrou Taghouane, chargé de négocier avec le chef du gouvernement désigné la composition de ce dernier.
Le Conseil recommande, en outre, conformément aux statuts et règlements du parti, de faire comparaître MM. Taoufiq Hjira, Karim Ghellab et Mme Yasmina Baddou devant la commission disciplinaire du parti pour non observance des positions et décisions du parti.
Le Conseil réaffirme, en conclusion, son attachement à l’autonomie de décision du Parti de l’Istiqlal face à toutes les tentatives infructueuses de l’affaiblir et d’interférer sur ses positions, tout en insistant sur la nécessité de renforcer le paysage politique national en veillant à le crédibiliser et à inciter le peuple marocain à s’y investir et à y participer afin de mieux renforcer le système politique général et de consolider davantage l’édifice démocratique marocain.
Dans son allocution d’ouverture, le Secrétaire Général avait souligné que le parti se préoccupe moins de portefeuilles ministériels que d’être là où les décisions sont prises et de contribuer à leur formulation et qu’il n’a posé aucun préalable afin, justement, de faciliter la composition de l’Exécutif et de répondre au mieux aux attentes du peuple marocain. Il a, également, abordé la situation difficile que traverse le pays ces derniers temps, mettant l’accent sur les pressions et toutes les formes d’obstruction et de harcèlement dont le PI fait l’objet de la part de certains milieux nostalgiques de l’époque d’avant la Constitution de 2011, suite aux décisions souveraines du parlement du parti et, en premier lieu, sa décision de se ranger aux côtés des forces nationales démocratiques et de faire partie du prochain gouvernement, ce qui lui a valu d’être la cible d’attaques virulentes mais que les Istiqlaliens ignorent superbement sachant que le chemin de la dignité et de la démocratie n’est pas pavé que de fleurs. Il a indiqué, à ce sujet, que le parti reste attaché à son alliance avec le PJD, qu’il a choisi de faire partie du prochain gouvernement librement et que même s’il ne devait pas y entrer, il soutiendra M. Benkirane au moment du vote du confiance du parlement ce qui signifie, explique M. Chabat, que l’important est que ce soit le PI qui participe au gouvernement et pas Hamid Chabat en personne, ajoutant que ceux qui se servent du S/G de l’Istiqlal comme prétexte pour justifier le blocage de la formation de l’Exécutif veillent à en faciliter la constitution.

2/1/2017
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Réforme de l’administration / Rehausser le niveau des prestations

Mohammed BEROUAL

Louable initiative, celle que vient de prendre le ministère des finances visant l’amélioration de la qualité des prestations et du service de l’Administration aux partenaires et aux citoyens.
S’inscrivant en droit fil des Hautes orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI contenues dans son Discours du 14 octobre 2016 à l’occasion de l’ouverture de la session parlementaire, cette initiative participe de la volonté affichée de rehausser le niveau des prestations rendues par l’administration centrale des finances et par les différents services décentralisés qui en relèvent.
Sont d’ailleurs concernés par l’instruction ministérielle des finances, outre les services centraux, la Trésorerie générale du Royaume, l’Administration des douanes et des impôts indirects, l’Office des changes, la Direction


générale des impôts…auxquels revient l’engagement d’accompagner cette dynamique à travers l’application des premières mesures concrètes devront être prises dès le premier semestre 2017.
Dans un esprit de transparence et afin de créditer cette approche de toutes les chances de succès, un rapport de suivi semestriel devra être produit pour évaluer l’état d’avancement des différents chantiers et le degré d’engagement des différents acteurs. Une orientation somme toute impérative car le contexte où nous vivons qui, faut-il le souligner, est fortement marqué par la professionnalisation des services et des prestations offertes aux citoyens, tous les efforts sont centrés sur l’extension et la modernisation du réseau, le développement d’un pilotage et d’un management de qualité, l’ouverture de l’administration sur son environnement et ses partenaires, le développement de la politique de proximité, etc. Aujourd’hui, les nouvelles exigences font que l’administration doit impérativement s’adapter et il est donc pressant à ce qu’elle puisse répondre aux besoins des usagers en termes d’écoute, de proximité, d’efficacité, d’efficience et de réactivité.
Dans cette logique, alors que le développement de l’administration est tributaire de l’adoption d’une nouvelle approche de gestion basée sur les résultats, il est essentiel de souligner que ceux qui sont au service de l’administration ne doivent plus seulement être de bons techniciens de la Fonction publique, mais doivent être des artisans du changement, de véritables managers doublés de bons négociateurs, capables de mettre en œuvre les outils dont l’administration a besoin pour se réformer et se refonder.
L’initiative du ministère des finances est à prendre donc pour modèle devant servir d’exemple à suivre par tous ceux qui n’ont pas encore pris l’engagement de revoir leurs méthodes de travail et la démarche à appliquer afin d’être proche du citoyen et à son écoute.
En effet, compte tenu des innovations que projette d’introduire cette innovation en termes d’écoute et d’un meilleur service au citoyen et aux prestataires, il n’y a aucun doute que l’usager du service public se trouve au cœur d’une réelle dynamique du progrès, partenaire d’une administration qui soit en mesure de se remettre en question pour s’adapter et qui soit en position de mieux piloter le changement grâce à ses crédos de meilleure gestion des services, une meilleure connaissance des besoins, et ayant toutes les capacités et choix pour optimiser les outils dont elle dispose et, in fine, être en position d’offrir des services de qualité et mieux satisfaire aux attentes des citoyens.
C’est donc dans cette logique que s’inscrit la note de M. le ministre des finances, note qui décline toute une stratégie novatrice, conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, visant à faire en sorte à ce que notre pays poursuive résolument sa marche afin de consolider les bases d’une administration de proximité, à l’écoute de son environnement, une administration qui soit moins pléthorique, axée sur une logique de résultats, soucieuse de la rationalisation de ses coûts, dotée de tous les ressorts garantissant efficacité, transparence et bonne gouvernance.

2/1/2017
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Le Souverain inaugure le complexe administratif et culturel «Mohammed VI» des Habous à Marrakech
Sa Majesté le Roi
Mohammed VI a procédé, vendredi à Marrakech,
à l’inauguration du Complexe administratif et culturel «Mohammed VI» relevant du ministère des Habous et des Affaires islamiques. 


















Le nouveau Complexe, que le Souverain a bien voulu baptiser de Son Auguste Nom, a été réalisé en application des Hautes directives royales relatives à la réalisation de complexes intégrés dans l'ensemble des préfectures et provinces du Royaume, de sorte à en faire des structures de rayonnement religieux et culturel et à permettre aux oulémas de mieux s'acquitter de leurs missions d'orientation et de consécration des constantes religieuses et nationales. 
Le plus grand du genre au Maroc, le complexe administratif et culturel "Mohammed VI" s’inscrit en droite ligne des efforts du Souverain visant notamment à ce que les Habous puissent recouvrer le rôle de premier plan qu'ils jouaient au service des bibliothèques scientifiques, dans la diffusion de la culture islamique, et dans la préservation du patrimoine musulmane. 
Ce Complexe, dont la conception architecturale et urbanistique révèle la richesse civilisationnelle, la grandeur historique et la forte dimension spirituelle de la Cité ocre, comprend un pavillon administratif abritant les sièges de la délégation régionale des Affaires islamiques, du Conseil local des oulémas et de la Nédharat des Habous, et un pôle culturel comportant un Centre de documentation et activités culturelles (bibliothèque multidisciplinaire, salle d’informatique, espace de documentation pour personnes malvoyantes et malentendantes, salle audiovisuelle, espaces pour enfants). 
Il dispose également d'un espace de conférences qui comporte un amphithéâtre (826 places) et deux salles de séminaires d'une capacité de 283 places chacune, ainsi qu’une galerie d’art qui abrite actuellement une exposition de quelque quatre-vingt tableaux d’artistes calligraphes marocains, qui célèbrent, à travers leurs œuvres, les enseignements de l’Islam en rapport avec les thèmes de l’environnement. 
Réalisé sur un terrain de 48.000 m2 pour un investissement global de 238 millions de dirhams, le Complexe administratif et culturel des Habous de Marrakech constituera un espace privilégié pour l'organisation de manifestations cultuelles et culturelles à même de favoriser le rayonnement de la préfecture et le développement des compétences dont elle regorge, comme il permettra une gestion de proximité des affaires religieuses. 
Sa réalisation rentre dans le cadre d'une stratégie intégrée, globale et multidimensionnelle menée par le ministère des Habous et des Affaires islamiques, et portant sur la réalisation de complexes similaires dans différentes villes du Royaume. Ainsi, des complexes similaires ont été réalisés dans les villes de Meknès, Oujda, Casablanca, Tanger, Midelt, Taroudant, Chefchaouen, Khouribga, et Dakhla, et d’autres sont en cours de réalisation à Salé, Tinghir, Sidi Bennour, Benslimane, Taourirt, Nador, Larache, Benguerir. 
Le ministère des Habous et des Affaires islamiques prévoit, en outre, le lancement, incessamment, des projets de réalisation de complexes des Habous à Al Hoceima et El Kelâa des Sraghna.

2/1/2017
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Sur Hautes instructions Sa Majesté le Roi / Les ruelles et places du quartier Essalam (ex-Hay El Mellah) de Marrakech rebaptisées de leur nom d’origine

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné Ses hautes instructions aux autorités et instances concernées pour rebaptiser de leur nom d'origine les ruelles et places du quartier Essalam ex Hay El Mellah de la ville de Marrakech, et ce pour préserver la mémoire historique de ces lieux.
Un communique du ministère de l’Intérieur indique vendredi que ''suite à la visite royale bénie de SM le Roi Mohammed VI au quartier Essalam, ex Hay El Mellah, de la ville de Marrakech, et à la demande du président de la communauté juive de cette ville et des représentants de cette communauté présents lors de cette visite royale, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L'assiste, a donné Ses Hautes instructions aux autorités et instances concernées pour rebaptiser de leur nom d'origine les ruelles et places dudit quartier, et ce pour préserver la mémoire historique de ces lieux''.
''Les instructions royales émanent du souci du Souverain, que Dieu L’assiste, de sauvegarder le patrimoine civilisationnel du Royaume ainsi que le patrimoine culturel de l'ensemble des composantes de la société marocaine'', souligne la même source.

2/1/2017
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Exposition «le Maroc à travers les âges» au Musée de l’Ordre de la Libération à Paris / Étroitesse des liens culturels entre le Royaume et la France

L’exposition "le Maroc à travers les âges", organisée du 12 octobre au 30 décembre 2016 au Musée de l’Ordre de la Libération à Paris, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, a constitué un événement exceptionnel qui reflète l'étroitesse des liens culturels entre le Royaume et la France.
Organisée par la Direction des archives royales du Maroc, en collaboration avec l'Ordre de la Libération en France, l’exposition, dont le vernissage a été présidé par SAR le prince Moulay Rachid, invite le public à redécouvrir treize siècles de l'histoire du Royaume, le plus vieil État africain et à comprendre sa profondeur et ses particularités culturelles et religieuses sur fond de tolérance et d'islam modéré d'essence soufie, explique la directrice des Archives royales, Mme Bahija Simou, également Commissaire de l’exposition. 
Après la présence remarquée du Maroc sur la scène culturelle en France, à travers l’organisation en 2014 de deux expositions inédites, "le Maroc contemporain" à l’Institut du monde arabe et "Le Maroc médiéval : un empire de l’Afrique à l’Espagne" au musée du Louvre, qui ont connu un franc succès auprès du public, l’exposition "Le Maroc à travers les âges", porte le témoignage de l'ouverture du Royaume sur les autres civilisations en mettant particulièrement en exergue le caractère privilégié et la dimension exceptionnelle des relations avec la France à partir du XIIIe siècle jusqu'à nos jours.
La participation des Marocains aux deux conflits mondiaux a été massive et sans réserve et les sacrifices pour défendre la cause française ont été lourds, rappelle Mme Simou, relevant qu’ils ont balisé une étape majeure de l’histoire militaire commune que les soldats marocains et français ont écrite avec leur sang. 
Elle a également indiqué que la gratitude de la France envers les sacrifices consentis par les soldats marocains s'est traduite par l'invitation adressée par le général de Gaulle au sultan Sidi Mohammed Ben Youssef à assister aux festivités du 18 juin 1945 et aux célébrations de la victoire sur le nazisme. 
"Le général a accueilli le sultan avec tous les honneurs au regard de ce soutien fidèle du Maroc à la France. Il a également élevé Sidi Mohammed Ben Youssef au rang insigne de Compagnon de la Libération", a-t-elle rappelé.
Cette exposition, largement couverte par les médias français, invite également le public à redécouvrir toutes les étapes du parcours vers l'indépendance du Maroc, une période qui s'est achevée par les accords de La-Celle-Saint-Cloud en 1955 et le retour triomphal de feu SM Mohammed V, accueilli par une foule en liesse.
L’exposition "Le Maroc à travers les âges" aborde aussi l’ère nouvelle marquée par la mise en place des institutions nationales, l’organisation de la Marche Verte, la restauration de l'intégrité territoriale et enfin le souci de la préservation de l'environnement. L'axe dédié au Maroc actuel dans cette exposition met en exergue l'œuvre de modernisation entreprise par SM le Roi Mohammed VI et les grandes réalisations de développement économique à travers plusieurs projets : le développement territorial et durable, les énergies renouvelables, les grandes réalisations du plan agricole "Maroc Vert", l'ouverture du Maroc sur le monde avec la modernisation de ses infrastructures portuaires, routières et ferroviaires, autant de projets qui lient le Maroc à l'Europe et à l'Afrique subsaharienne, voire au monde entier.
L'exposition montre aussi comment SM le Roi Mohammed VI, dans son projet de modernisation, place le social et le développement humain au centre de Son action et s'achève sur l'appel historique lancé par le Souverain le 20 août 2016 à tous les hommes de bonne volonté, à quelque croyance religieuse et à quelque forme de pensée qu'ils se réfèrent.
Selon Mme Bahija Simou, cette exposition "vient rappeler la position géostratégique du Maroc en tant que carrefour de civilisations, terre de rencontres et de cohabitation, compte tenu de son rôle de jonction entre l'Europe et l'Afrique" Elle est également l'occasion d'opérer un réexamen et une réévaluation de ce patrimoine médiéval, de croiser les lectures et les angles de vue et faire interagir les connaissances et les savoir-faire.
A ses yeux, le succès de cette manifestation et des activités culturelles similaires du Maroc en France, porteuses du même message d’ouverture, de respect de l'Autre et de tolérance, sera perceptible "le jour où nous verrons les espaces de dialogue masquer ceux de l'obscurantisme".

2/1/2017
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Au titre de la première session de 2017 / Plus de 8 millions DH pour soutenir 68 projets de théâtre

Le ministère de la Culture a annoncé avoir alloué une enveloppe budgétaire de 8.208.000 dirhams pour soutenir 68 projets culturels et artistiques, au titre de la première session de 2017.
La Commission chargée de l'examen des appels à projets, après étude des 179 projets soumis, a accepté 68 projets, soit environ 38% de l'ensemble des demandes, pour un montant de 8.208.000 dirhams, sans compter les projets de production d’œuvres théâtrales pour lesquels le montant de la subvention n’est déterminé qu’après présentation devant la Commission, a précisé le ministère dans un communiqué. 
Les projets sélectionnés se répartissent en Résidence longue des troupes (17 projets), production et promotion des œuvres théâtrales (22 projets), organisation et participation aux festivals et manifestations d'art dramatique (12 projets), résidences artistiques et ateliers de formation (11 projets) et théâtre et arts de rue (6 projets). 
Le budget global réservé au soutien au théâtre, au titre des deux sessions de l'année 2017, s'élève à 15 millions de dirhams.
Présidée par l'acteur Hamid Zoughi, la commission chargée de l'examen des appels à projets est composée de Noura Skalli, Bouchra Ijourk, Ratiba Rigalma et Messieurs El Hassane Neffali, Mohammed Boubbo, Abdellatif Firdaous, Abdeljabar Khoumrane, Lhoucine Benhaddou, Farid Regragui et Saïd Aït Bajja.

2/1/2017
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Encours de la dette extérieure publique à fin septembre 2016 / Hausse à plus de 319 milliards de DH

L'encours de la dette extérieure publique du Maroc a atteint 319,6 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2016, contre 313,8 MMDH à fin mars 2016, selon la direction du Trésor et des Finances extérieures (DTFE), relevant du ministère de l'Economie et des Finances.
Durant les trois premiers trimestres de l'année 2016, un volume global de 23,6 MMDH a été mobilisé par le secteur public, dont 9,1 MMDH pour le Trésor au titre des appuis aux réformes et des projets du budget et 14,5 MMDH destinés aux projets d’investissement des établissements et entreprises publics (EEPs), précise la DTFE, qui vient de publier son bulletin trimestriel relatif aux statistiques de la dette extérieure publique à fin septembre 2016.
Les établissements publics s’accaparent 53,4 pc du total de la dette extérieure publique et demeurent ainsi le principal emprunteur, suivis par le Trésor avec 46,3 pc et les banques et les collectivités locales avec 0,3 pc, relève le bulletin.
S’agissant de la structure de la dette publique, les créanciers multilatéraux constituent le premier groupement de créanciers du Maroc avec 45,6 pc du total de la dette extérieure publique, suivis des créanciers bilatéraux (28,2 pc) et des institutions financières et monétaires et des banques commerciales (26,2 pc).
Par devise, l’euro s’accapare la part du lion avec 61,3 pc de la structure de la dette extérieure publique, alors que le dollar en détient 25,7 pc, le yen prend 4,2 pc et les autres devises 8,8 pc, précise la DTFE dans son bulletin statistique trimestriel sur la dette extérieure publique, dont la diffusion s’inscrit dans le cadre de la norme spéciale de diffusion des données du FMI (NSDD) et du souci d’informer régulièrement les utilisateurs internes et externes.

2/1/2017
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Université Euromed de Fès/ Solidaire avec les Subsahariens en situation difficile

Mohammed DRIHEM

L’Université Euromed de Fès (UEMF), qui est placée sous la Haute Présidence d’Honneur de Sa Majesté Le Roi, a organisé, samedi 31 décembre 2016, un repas de fin d’année pour les ressortissants subsahariens en situation difficile à Fès.
Cette initiative de solidarité et cette action sociale de l’UEMF sont organisées dans le sillage de la politique africaine et clairvoyante du Souverain qui a comme corollaire la collaboration sud-sud, le transfert véritable des savoirs et savoir-faire et aussi le rapprochement entre les peuples du continent en mettant l’Homme africain au centre des divers partenariats de développement.
Deux cent ressortissants subsahariens en situation difficile à Fès ont été conviés à un dîner typiquement marocain animé par deux orchestres musicaux marocain et africain et une troupe africaine de danse. De même les Deux cents migrants africains ont reçu des kits d’habits neufs, variés et chauds en plus d’une aide sous forme de dons en nature.
Le personnel et les étudiants de l’Université ont cotisé pour l’organisation de cet évènement de solidarité et nombre d’entre eux, incluant le président et le secrétaire général de l’Université, a préféré réveillonné avec les migrants africains en situation difficile à Fès en leur apportant un peu de réconfort et de chaleur humaine.
A cette occasion, L’Union Euro Med Fès remercie tous ses partenaires pour leur soutien logistique, ainsi que le personnel et les étudiants de l’UEMF pour leurs dons.


2/1/2017
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Pour dilapidation de l’argent public/ Un ancien président du Conseil communal de Marrakech condamné en appel à un an de prison avec sursis

La Cour d’appel de Marrakech a condamné, jeudi dernier, à un an de prison avec sursis et une amende de 20.000 dirhams l’ancien président du Conseil communal de la ville, Omar El Jazouli, accusé de dilapidation de l’argent public et usage de faux documents officiels.
Le tribunal a également prononcé le même jugement contre un fonctionnaire communal et l’ancien chef de la division économique et social du conseil communal, impliqués dans cette affaire, ainsi que l’acquittement d’autres personnes. 
Le procureur général du Roi près la Cour d’appel de Marrakech avait poursuivi l’ex-maire de Marrakech, le premier vice-président et trois autres cadres du Conseil communal de la ville, pour dilapidation de fonds publics, falsification de documents officiels et obtention de privilèges d’une institution qu’ils gèrent.

2/1/2017
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Commerce intra-OCI/ Progression de plus de 31% entre 2005 et 2015

La part du commerce entre les pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) dans le commerce global de ces pays a augmenté de 31,5% entre 2005 et 2015, passant de 15,5% à 20,33%, annonce le Centre Islamique pour le Développement du Commerce (CIDC), organe subsidiaire de l’Organisation.
“L’un des objectifs du Plan d’Action Décennal de l’OCI 2005-2015, adopté par le Troisième Sommet Extraordinaire de Makkah Al Mukaramah en Décembre 2005, qui consistait à porter la part du commerce intra-OCI à hauteur de 20% à l’horizon 2015 a été atteint”, se réjouit le CIDC dans un communiqué, notant qu’un nouveau Plan Décennal 2016-2025 a été établi pour atteindre l’objectif de 25% à l’horizon 2025.
Ce taux a été réalisé malgré les séquelles de la crise économique, la baisse des cours de matières premières et les turbulences économiques et sociales qu’ont connues certains Etats membres de l’Organisation, précise le communiqué.
Il est le résultat des efforts soutenus des états membres, du secrétariat général de l’OCI, du CIDC, du groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), de la Société Islamique Internationale de Financement et du Commerce (ITFC), de la Société Internationale Islamique d’Assurance des Investissements et de Crédits à l’Exportation (ICIEC) et des institutions de l’OCI opérant dans le domaine économique et commercial, souligne le communiqué.
En effet, les projets et les activités de facilitation, de financement et de promotion du commerce, le développement des produits stratégiques et les programmes de renforcement des capacités dans les Etats membres sont également des facteurs qui ont boosté cette part du commerce intra-OCI entre 2005 et 2015, ajoute la même source.
Par ailleurs, le CIDC fait état d’une tendance vers la conclusion, durant cette décennie, de nombreux accords préférentiels et de libre-échange entre les pays de l’OCI ainsi que la production et l’exportation des produits manufacturés et des services commerciaux au détriment des produits de base et une amélioration de la qualité des produits comme en témoigne la diversité des produits exposés lors des foires et salons commerciaux des Etats Membres.
Créée en 1969, l’OCI compte aujourd’hui quelque 57 états membres et elle assure la sauvegarde et la protection des intérêts dans l’esprit de promouvoir la paix internationale et l’harmonie entre les différents peuples du monde.

2/1/2017
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Demande intérieure/ Accroissement de 4,2%

La demande intérieure s’est accrue au Maroc de 4,2% au troisième trimestre 2016, contre 0,1% durant la même période de 2015, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).
Ainsi, la demande intérieure a contribué de 4,5 points à la croissance économique au 3ème trimestre 2016, au lieu de 0,1 point durant la même période une année auparavant, a précisé le HCP, qui vient de publier sa note d’information sur la situation économique au troisième trimestre 2016. 
Dans ce cadre, les dépenses de consommation finale des ménages ont connu une hausse de 2,9% au lieu de 2,5% la même période de l’année précédente, contribuant ainsi pour 1,7 point à la croissance au lieu de 1,5 point. 
Pour sa part, la consommation finale des Administrations publiques a enregistré un ralentissement de son rythme de croissance passant de 1,5% à 1,1% au 3ème trimestre 2016 avec une contribution à la croissance de 0,2 point, au lieu de 0,3 point une année auparavant. 
De son côté, l’investissement brut (formation brute de capital fixe et variations de stocks), a marqué une augmentation de 5,7% au 3ème trimestre 2016 au lieu d’une baisse de 2,4% durant la même période de l’année passée, avec une contribution à la croissance de 1,6 point au lieu de 0,7 point. 
Les exportations de biens et services ont affiché une hausse de 3,7% durant le 3è trimestre 2016 au lieu de 5,4% une année auparavant, alors que les importations ont enregistré un net accroissement de 11,9% au lieu d’une baisse de 4,6%. Les échanges extérieurs de biens et services ont, ainsi, dégagé une contribution négative à la croissance, se situant à 3,7 points au lieu d’une contribution positive de 4 points le même trimestre de l’année précédente.
Par ailleurs, le HCP fait savoir que le rythme de croissance de l’économie nationale a affiché une forte baisse durant le troisième trimestre de 2016, se situant à 0,8% contre 4,1% au titre de la même période un an auparavant.

2/1/2017
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