Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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 Constat alarmant du HCP
Le Maroc compte plus de 1.700.000 personnes en situation d’handicap

Dimanche 3 décembre, c’était la journée internationale des personnes handicapées. A cette occasion, le Haut-Commissariat au Plan (HCP) dresse, dans une note d’information, son constat alarmant sur les personnes en situation d’handicap au Maroc qui s’élevait en 2014 à 1.703.424 personnes, avec un taux de prévalence de 5,1% au niveau national.
Parmi eux, 393.919 personnes souffraient d’une incapacité totale à effectuer au moins une des six activités de la vie quotidienne (voir, entendre, marcher ou monter les escaliers, se rappeler ou se concentrer, prendre soin de soi et communiquer dans sa langue habituelle), représentant 23,1% de la population en situation d’handicap et un taux de prévalence de 1,2% au niveau national. 51,7% de la population à incapacité totale sont de sexe masculin et 55,6% vivent en milieu urbain.
Le HCP souligne, aussi, que 40,6% des personnes ayant au moins une incapacité totale (160.183 personnes) sont âgées de 60 ans et plus, 44,6% en âge d’activité (175.626 personnes) et 14,8% âgées de moins de 15 ans (58.110 personnes).
Plus de 9 personnes à incapacité totale sur 10 (94,7%) sont inactives, 3,9% sont des actives occupées et 1,4% en chômage au lieu de 65,3%, 29,1% et 5,6% respectivement pour le reste de la population.
71,5% des personnes ayant au moins une incapacité totale n’ont aucun niveau d’instruction, 14,7% ont le niveau primaire, 8,0% le secondaire et 1,2% le supérieur, au lieu de 36,5%, 28,2%, 25,5% et 6,2% respectivement parmi le reste de la population. Sachant qu’au niveau national, 36,9% de la population en 2014 n’ont aucun niveau d’instruction, 28,0% le primaire, 24,3% le secondaire et 6,1% le supérieur.

Plus de 13.500 personnes à incapacité totale vivent seules
Autre élément soulevé par le HCP : 63,2% des personnes à incapacité totale vivent dans des ménages de 5 personnes et plus, 14,1% dans des ménages de 4 personnes, 11,1% des ménages de 3 personnes et 8,2% des ménages de deux personnes.
Les personnes à incapacité totale vivant seules représentent seulement 3,4% (13.522 personnes) avec 37,8% en âge d’activités et 62,2% âgées de 60 ans et plus.
43,5% des personnes à incapacité totale sont célibataires, 33,8% mariées, 20,1% veuves et 2,6% divorcées. Ces proportions s’élèvent respectivement à 53,3%, 41,5%, 3,7% et 1,5% parmi le reste de la population.
Les données du HCP font ressortir, par ailleurs, que la prévalence de l’incapacité totale dans au moins un domaine d’activités de la vie quotidienne est plus élevée que la moyenne nationale (1,2%) dans les régions de l’Oriental (1,4% ou 31.520 personnes), Béni Mellal-Khénifra (1,3% ou 33.173 personnes) et Marrakech-Safi, (1,3% ou 58.843 personnes).
En revanche, poursuit le HCP, elle est inférieure à la moyenne nationale dans les six régions suivantes : Tanger-Tétouan-Al Hoceima (1,1% ou 40.195 personnes), Souss-Massa (1,1% ou 29.748 personnes), le grand Casablanca-Settat (1,1% ou 76.087 personnes), Rabat-Salé-Kénitra (1,0% ou 47.720 personnes), Laayoune-Sakia El Hamra (0,8% ou 2.559 personnes) et enfin la région de Eddakhla-Oued Eddahab (0,5% ou 570 personnes).
A. C.

5/12/2017
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 Pénurie d’eau
Le seuil d’alerte

Mohammed BEROUAL

Jamais la question des ressources hydriques n’a été l’objet d’une prise de conscience aigue comme elle l’est aujourd’hui au regard du seuil d’alerte enregistré au niveau de toutes les régions du Royaume et de façon beaucoup plus prononcée au niveau de la zone sud.
Sujet de préoccupation de l’heure, la situation vécue par les populations et les multiples pressions que subit la ressource font que face à des défis complexes, notre pays, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, déploie d’énormes efforts en vue de concilier les exigences du développement économique et humain avec le souci permanent d’assurer économie, gestion rationnelle, protection et promotion des ressources hydriques.
Des efforts que traduit aujourd’hui le programme d’urgence mis en place en vu d’assurer l’approvisionnement en eau potable les zones dépendant principalement des sources d’eau vulnérables et de garantir l’irrigation des arbres fruitiers. Toute une panoplie de mesures sont ainsi prises portant aussi bien sur le relèvement du niveau des investissements en infrastructures, la diversification des sources d’approvisionnement ainsi que la réutilisation des eaux usées, notamment.
Fort d’une expérience reconnue dans ce domaine de par l’expertise développée en matière de gestion maîtrisée de nos ressources en eau : principe fondamental de l’action des différents gouvernements qui se sont succédés, l’approche


préconisée de nos jours, est à apprécier à l’aune de cette volonté affichée visant à promouvoir une gestion intégrée des ressources hydriques, une meilleure mobilisation de la ressource et sa gestion sectorielle, l’amélioration des services d’alimentation en eau potable et d’assainissement, etc.
Force est de rappeler que le Maroc qui a fait le choix, dès les premières années de son indépendance, de promouvoir ses ressources hydriques à travers la politique des barrages, est un des rares pays – au même titre que les pays développés – qui assure aujourd’hui un approvisionnement pérenne de ses populations et des divers utilisateurs en cette denrée vitale.

Valoriser les potentialités et faire face à tous les enjeux et défis
Dans ce cadre, faut-il souligner d’ailleurs, que la politique pionnière et innovante du Royaume en matière de mobilisation et de gestion des ressources hydriques, se décline aujourd’hui en termes d’importantes infrastructures hydrauliques comptant plus de 150 barrages dont la capacité de retenue dépasse les 17 milliards de mètres cubes. Capacité devant être portée à 25 milliards de mètres cubes d’ici à 2030 grâce à la poursuite de mobilisation des eaux superficielles par la construction de grands barrages, au nombre de 14 aujourd’hui, d’une capacité d’environ 3,5 milliards de mètres cubes et 35 autres ouvrages programmés.
C’est dire que la dynamique engagée par notre pays, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi, s’inscrit dans une vision globale compte tenu de la spécificité de la ressource, des besoins des populations et des spécificités de l’agriculture marocaine et de l’espace. Une politique qui s’assigne pour objectifs majeurs de permettre de valoriser les potentialités et faire face à tous les enjeux et défis.
Pour être beaucoup plus explicite, la politique de continuité préconisée par notre pays en la matière, est donc une politique qui prend en considération nombre de paramètres fondamentaux englobant tant la dimension environnementale avec tout ce qui en découle en terme de sécheresse structurelle et ses retombées sur les ressources hydriques, que de modes de consommation et d’utilisation avec un secteur agricole utilisant plus de 90% de la ressource en eau, ainsi que les solutions alternatives à mettre en place pour relever le défi de l’eau et dont la plus pertinente concerne l’irrigation localisée qui a atteint environ 30% de la superficie totale irriguée au Maroc, de nos jours.
Bien des paramètres clefs que le programme d’urgence qui vient d’être mis en place, place au rang de priorités absolues auxquels il doit impérativement répondre pour qu’il soit en prise aussi bien sur les attentes des populations que sur les impératifs d’une réelle stratégie de développement intégré, englobant aussi bien l’homme que la préservation des ressources naturelles et qui s’appuie sur le principe de précaution qui vise la prudence quand des risques graves et irréversibles sont encourus, ce qui est d’évidence le cas aujourd’hui.

Mohammed BEROUAL

5/12/2017
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 Soins médicaux gratuits
70% des personnes à revenu limité sont bénéficiaires

Une enquête menée par l'Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH) a montré que 70 pc des personnes à revenu limité ont bénéficié des soins médicaux gratuits.
Présentant les résultats de cette enquête sur les droits économiques, sociaux et culturels dans six régions du Royaume lors d'une conférence de presse jeudi à Rabat, le président de l'Organisation, Boubker Largo a fait savoir que 63,6% de ces bénéficiaires sont affiliés au Régime d’Assistance médicale (RAMED).
L'enquête, qui a porté sur un échantillon de quartiers et douars périphéries des villes ainsi que sur les sites de l'habitat social et les médinas, a révélé que les chefs des ménages sondés gardent "une vision sombre" des prestations et services de santé dispensés par les hôpitaux et les centres de santé, puisque une bonne partie d'eux estime que les prestations de ces structures ne répondent pas à leurs besoins et déplore la non-généralisation de la couverture médicale. Concernant le droit au logement, l'enquête a montré que 91.2% des maisons comptent moins de 3 chambres, que 87 pc disposent d’une cuisine, 84% de toilettes et 73% d’une salle de bain.
Toujours selon l'enquête, 40 des locataires sont menacés d'être expulsés de leurs logements et que 33 pc des habitations sont construites en ciment et 15,5 en pisé, ce qui montre que la politique de lutte contre les bidonvilles a donné ses résultats.
En ce qui concerne le droit à l’eau, l'enquêté a révélé que 87% des maisons visitées sont alimentées en eau potable, tandis que les 13% s'approvisionnent soit en eaux de pluie, de sources ou de rivières et qui constituent parfois un danger pour la santé à cause de leur pollution.
Orienter le soutien de l'Etat à l'habitat social, aux catégories à revenu limité et défavorisées et à la généralisation du RAMED
Evoquant le droit à l'éducation, l'étude relève que 65 pc des écoles rurales manquent d'installations sanitaires pour les deux sexes, 54 ne disposent pas d'eau potable et que seulement 7,3 pc des douars et quartiers comprennent une maison de jeunes.
Dans le domaine de l'emploi, l'enquête a montré que 74,30 pc des chefs de ménage sondés ont un rendement mensuel de moins de 2500 dhs, en raison de la nature de leur métier qui n'assure pas un rendement fixe.
Pour remédier à cette situation, l'ONDH appelle à la mise en oeuvre des mesures et dispositions contenues dans la déclaration gouvernementale et à orienter le soutien de l'Etat à l'habitat social, aux catégories à revenu limité et celles défavorisées, ainsi qu'à la généralisation du RAMED.
Par ailleurs, L’Organisation a adressé au gouvernement un mémorandum dans lequel il l'appelle à ratifier le Protocole facultatif lié au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

5/12/2017
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 Maroc-Portugal
13ème session de la réunion de haut niveau à Rabat

En moins de quatre ans, la Réunion de haut niveau (RHN) Maroc-Portugal se tient à nouveau ce lundi à Rabat, dans un contexte marqué par une volonté commune forte des deux pays amis de consolider leurs liens de coopération et de partenariat, mettant à profit l’énorme potentiel et les atouts qu'offrent leur proximité géographique et la dynamique de leurs économies respectives. 
Après une RHN réussie en avril 2015 sanctionnée par la signature de neuf accords embrassant différents secteurs stratégiques pour les deux parties notamment la sécurité, l’énergie, le transport maritime, le tourisme, la formation et la recherche scientifique, les travaux de cette rencontre augurent de belles perspectives pour la coopération luso-marocaine.
L’énergie, l’automobile et le textile sont, entre autres, les principaux secteurs qui ont fait l’objet d’intenses échanges dernièrement entre le Maroc et le Portugal.
Le projet d’une ligne d’interconnexion électrique entre le Maroc et le Portugal d’une capacité de 1.000 MW, dont l’étude de faisabilité sera conclue très probablement avant la fin de cette année, est un projet phare de la coopération bilatérale qui aura un impact non seulement sur les deux pays mais aussi sur les continents africain et européen.
Ce projet, qui vise à optimiser la gestion des réseaux des deux pays, constituerait une étape importante pour le développement d'un partenariat élargi dans le secteur de l'énergie, traduisant l’ambition de Rabat et de Lisbonne de construire ensemble un "hub énergétique régional".
"C’est un projet d’une grande importance, car il permet une plus grande valorisation de notre capacité de produire et d’exporter de l’énergie renouvelable d’une part, et de renforcer encore davantage les relations avec le Maroc d'autre part", avait déclaré le Premier ministre portugais, Antonio Costa.
Outre le secteur énergétique, la coopération maroco-portugaise embrasse bien d’autres secteurs comme l’automobile et le textile. 

Le Maroc, porte d’entrée au monde arabe et au continent africain
Après une visite de prospection menée par l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (Amith) durant le mois de juillet dans le nord du Portugal, un accord a été signé à Marrakech entre l'Amith et la fédération portugaise du textile, l'ATP, en vue de créer un effet de synergie entre les marques des deux pays.
Pour le secteur de l’automobile, les professionnels portugais semblent aussi intéressés par le partenariat avec le Maroc. L’Association des Fabricants de l'Industrie Automobile (AFIA) a organisé en février dernier au Maroc une mission au profit d’entreprises portugaises actives dans le secteur à la recherche de nouveaux partenariats et pour le renforcement des relations avec leurs homologues marocaines.
"Dans un secteur comme l'Automobile, par exemple, le Maroc et le Portugal réalisent des chiffres d'affaires importants à l'export et les perspectives s'annoncent, dans les dix années à venir, très prometteuses", avait écrit l’ambassadeur du Maroc à Lisbonne, Karima Benyaich, dans un article d’opinion paru dans le quotidien Publico.
Dans un tel secteur, avait-elle dit, un pôle de compétitivité regroupant plus d'un pays, permettra de profiter de la chaine des valeurs et, par delà, faire face à cette concurrence rude, dont l'épine dorsale est, sans nul doute, la variabilité des coûts de production.
Le Maroc et le Portugal s’attachent aussi à développer leurs liens dans d’autres secteurs aussi stratégiques comme la sécurité, le tourisme, la formation et la modernisation de l’administration.
Les entreprises portugaises semblent également de plus en plus intéressées par le marché marocain, considéré comme une porte d’entrée au monde arabe et au continent africain. Quelque 200 firmes sont présentes aujourd'hui au Maroc notamment dans les secteurs des services, l’industrie, l’agroalimentaire et l’hôtellerie. En outre, le nombre des entreprises qui exportent vers le Maroc avoisinent les 1.300, selon les dernières estimations de l'Agence pour l'investissement et le commerce extérieur du Portugal (AICEP).

Des échanges commerciaux
relativement stagnants
En ce qui concerne les échanges économiques, le Maroc s'est imposé comme un partenaire commercial important du Portugal, se plaçant comme la dixième destination des exportations portugaise de biens en 2016.
Au cours de la même année, le volume des exportations, s'est établi à 711,9 millions d'euros (+15 pc par rapport à 2012), alors que les importations portugaises de produits marocains se sont chiffrées à 155 millions d'euros. Des échanges commerciaux qui restent, de l’avis de certains observateurs, relativement stagnants et appelés à se développer dans l’avenir.
Tous les ingrédients semblent réunis pour réussir cette nouvelle Réunion de haut niveau entre Rabat et Lisbonne, les deux capitales les plus proches de la région, à la faveur des relations historiques et culturelles ancestrales qui les unissent et d’une volonté politique au plus haut niveau. 
La 13ème RHN sera co-présidée par le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, et le Premier ministre portugais, Antonio Costa, qui conduit une importante délégation composée de membres de l'Exécutif, de hauts responsables et d'hommes d'affaires, a-t-on annoncé dimanche dans un communiqué du département du Chef du gouvernement.
Les travaux de la réunion seront sanctionnés par la signature de plusieurs accords de coopération couvrant divers domaines, selon la même source.

Par Hasnaa ELAKKANI (MAP)

5/12/2017
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 Bazar de Bienfaisance du Cercle diplomatique
Fraternité, solidarité et générosité

Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem a présidé, dimanche au Théâtre national Mohammed V à Rabat, la cérémonie d'inauguration du Bazar de Bienfaisance du Cercle diplomatique, placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.
Après avoir coupé le ruban symbolique annonçant l'ouverture du Bazar, Son Altesse Royale a suivi des explications qui lui ont été fournies sur les projets réalisés par le Cercle diplomatique dans les secteurs culturel et social et les associations soutenues par le Cercle dans plusieurs domaines.
SAR la Princesse Lalla Meryem a, par la suite, visité les différents stands du Bazar de Bienfaisance où est exposée une grande variété de produits artisanaux et de terroir provenant de plusieurs pays du monde représentant les différents continents.
Dans une allocution de circonstance, la présidente du Cercle diplomatique et épouse de l'ambassadeur de Hongrie à Rabat, Mme Szilvia Tomler Visihanyo a exprimé ses remerciements à SAR la Princesse Lalla Meryem pour Son grand soutien aux projets sociaux qu'entreprend le Cercle diplomatique.
Elle a, de même, exprimé sa profonde gratitude à Son Altesse Royale pour cette aide précieuse qui permet de soutenir les femmes et les enfants défavorisés, soulignant que le Bazar regroupe un grand nombre de pays, d’organisations et d’associations qui représentent des cultures, des histoires et des religions différentes, qui œuvrent pour une seule cause: venir en aide aux femmes et aux enfants démunis.
L’édition 2017 du Bazar diplomatique a été marquée par la présentation en avant-première à SAR la Princesse Lalla Meryem du "Cercle international des enfants", qui compte environ 40 enfants âgés de 8 à 16 ans. Ces enfants sont réunis autour d’un esprit de solidarité pour partager des idées à même de contribuer à entreprendre des projets de bienfaisance pendant leur séjour au Maroc. A Son arrivée au Théâtre national Mohammed V, SAR la Princesse Lalla Meryem a passé en revue un détachement des Forces auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d'être saluée par Mme Bassima Hakkaoui, ministre de la Solidarité, de l'Egalité, de la Famille et du Développement social, et par MM. Mohamed Mhidya, wali de la région Rabat-Salé-Kénitra, Abdessamad Sekkal, président du conseil régional, Saâd Benmbarek, président du conseil communal de Rabat, Mohamed Sadiki, président du Conseil préfectoral de Rabat, ainsi que par Mmes Souad Zakhnini, présidente du conseil d’arrondissement de Hassan et Szilvia Tomler Visihanyo, présidente du Cercle diplomatique et épouse de l'ambassadeur de Hongrie à Rabat.
SAR la Princesse Lalla Meryem a également été saluée par les membres du bureau exécutif et du comité d'organisation du Cercle diplomatique de Rabat et par M. Mohamed Ben Hssaine, directeur du Théâtre national Mohammed V.

Aider les plus vulnérables et les plus démunis, tout en cultivant les valeurs de fraternité, de solidarité et de générosité

Le Bazar de Bienfaisance est une occasion annuelle organisée par le Cercle diplomatique au Maroc pour célébrer l’amitié et la solidarité et constitue un moyen important pour soutenir les ONG marocaines oeuvrant dans les domaines de l’éducation, de la santé et du développement des femmes en milieu rural.
Plus de 30 pays participent à cette édition par le biais de leurs ambassades avec une grande variété de produits avec l’amicale marocaine de conjoints d’ambassadeurs et la Fondation diplomatique comme invitées d’honneur de cette édition.
Plus attrayants les uns que les autres, les produits les plus variés, originaires de chaque région du monde - Afrique, Amérique, Asie, Europe, Moyen-Orient - sont proposés à la vente dans les divers stands.
Cette édition, à l’instar des précédentes, connait la participation d’associations marocaines de femmes qui exposent à la vente des produits artisanaux: un geste du Cercle diplomatique cherchant à les promouvoir et les soutenir, dans une dynamique de coopération au développement.
Le Bazar est l’activité phare du Cercle diplomatique, dont les membres sont les conjointes des Chefs de missions diplomatiques et des représentants d’organisations internationales accréditées au Maroc. Elles se rassemblent autour d’un idéal commun: aider les plus vulnérables et les plus démunis, tout en cultivant les valeurs de fraternité, de solidarité et de générosité dans un climat de compréhension mutuelle et de respect entre les cultures et les religions.
Le Cercle diplomatique de Rabat, créé depuis 30 ans, est une association de bienfaisance regroupant les épouses des chefs de missions diplomatiques et les représentants d'organisations internationales accréditées au Maroc. 
Le Cercle, qui organise des activités socio-culturelles, notamment le Bazar annuel de bienfaisance, vise le soutien des projets à caractère social portés par les organisations non gouvernementales marocaines dans différents domaines. 
A travers ses différentes activités, le Cercle entend également faire découvrir le Maroc et sa culture, et raffermir les relations entre le Royaume et les membres du cercle diplomatique.

5/12/2017
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La Minurso a un nouveau chef

Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a annoncé en fin de semaine écoulée la nomination du Canadien Colin Stewart en tant que son Représentant spécial pour le Sahara et Chef de la MINURSO.
M. Stewart succède à sa compatriote Kim Bolduc, qui a achevé sa mission à la tête de la Minurso le 22 novembre dernier, a indiqué le porte-parole de l’Onu, Stéphane Dujarric lors de son point de presse quotidien. 
"Le Secrétaire général est reconnaissant à Mme Bolduc pour son fort leadership et sa persévérance au cours de son mandat", a ajouté M. Dujarric.

5/12/2017
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 Sous le signe «Culture, dialogue et bon voisinage»
Journées du Maroc en Tunisie

"Culture, dialogue et bon voisinage" est le thème retenu pour les journées du Maroc en Tunisie, prévues du 5 au 19 décembre à l'initiative de l’ambassade marocaine à Tunis.
Ces journées proposeront au public tunisien et étranger divers événements alliant culture, musique, cinéma et gastronomie, outre des débats et conférences sur notamment les droits de l’Homme et la condition de la femme.
L’ouverture sera marquée par un grand concert intitulé «Horizons Andalous», donné par l’Ensemble International Rencontre et Paix, sous la présidence de l’artiste marocain de renommée Ali Alaoui.
Parmi les rendez-vous les plus importants de ces journées figurent une table ronde qui sera initiée le 11 décembre en partenariat avec l’Institut Arabe des Droits de l’Homme et le Conseil National des Droits de l’Homme, avec le soutien du ministère tunisien de l’Education sous le thème «Education aux Droits de l’Homme et à la Citoyenneté, les questions de la liberté et de la responsabilité».  Un grand hommage à titre posthume sera rendu par l’ambassade du Royaume en partenariat avec le collectif «les Journées Féministes Maghrébines» et la Bibliothèque Nationale de Tunisie, à l’écrivaine et féministe marocaine décédée, Fatima Mernissi, sous le titre «Combats de femmes maghrébines, Fatima Mernissi, l’œuvre et l’exemple». Pour toucher le public en dehors de la capitale Tunis, une journée dédiée au court-métrage sera organisée le 16 décembre à Monastir avec le soutien du Centre Cinématographique Marocain. La gastronomie figure aussi au menu de ces journées avec l’organisation d’un événement promotionnel de trois jours, dédié à la découverte des traditions et des innovations culinaires marocaines.
Pour renforcer les liens d’échange humain, culturel et économique entre les deux pays, l’ambassade du Maroc organise en clôture de ces journées un dîner thématique en l’honneur des membres de l’Association des Anciens Etudiants Tunisiens au Maroc.

5/12/2017
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 Conférence à la Fondation Allal El Fassi
« Les jeunes et les mutations sociales »

Dans le cadre de son programme culturel pour la saison 2017/2018, la Fondation Allal El Fassi organise, à son siège le vendredi 8 décembre 2017 à 16h30, une conférence sur le thème « Les jeunes et les mutations sociales ».
Prendront part à cette conférence les professeurs El Mostafa Haddis, Kholoud Sbaï, Mohammed Touijri et Rqia Achmal, ainsi que le professeur Moubarak Rabie en tant que modérateur.

5/12/2017
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 Nizar Baraka à la Fondation Allal El Fassi
« La société marocaine est confrontée au défi grandissant d’une jeunesse sans formation, ni occupation et dont le nombre dépasse les 2,5 millions »

M. Nizar Baraka, Secrétaire Général du Parti de l’Istiqlal, était l’invité, vendredi dernier, de la Fondation Allal El Fassi où il a donné une conférence sous le thème : « Une nouvelle vision de la pratique politique », conférence dirigée par M. Saïd Bensaïd Alaoui qui a, d’emblée, donné un aperçu sur la stratégie de la Fondation et ses activités qui consistent non seulement à présenter, analyser et débattre la pensée et le legs doctrinal du défunt leader, mais portent aussi sur la chose publique et la discussion des questions d’actualité en y associant acteurs politiques et académiciens afin de confronter les idées et de les faire partager, tout en soulignant que toute démocratie qui se respecte est amenée à marquer des pauses, à réfléchir et à soulever des questions concernant l’existence même de l’homme, ses desiderata, son devenir, etc., surtout en cette période où le Maroc connaît de grandes et profondes mutations, à la fois positives et négatives, comme la désaffection des jeunes pour la politique, la mésestimation du travail des partis, la faible participation à la vie publique, etc., d’où l’impératif d’envisager un nouveau modèle de développement afin de gagner le challenge de l’époque…

Pour une politique tenant compte
de la connaissance par le citoyen
de ses droits et devoirs
La parole a été ensuite donnée au S/G du Parti de l’Istiqlal qui a commencé par exposer les grandes lignes de sa nouvelle vision de la pratique politique et qui repose sur trois grands axes :
• Définir pourquoi on fait de la politique ;
• Cerner les mutations sociétales et le recul du politique aux niveaux national et international, et
• Développer une nouvelle vision de la pratique politique dans la perspective d’un nouveau paradigme.
Il s’est, ensuite, appliqué à expliquer et analyser ces trois axes pour conclure, concernant le premier point par exemple, à la nécessité d’encadrer les citoyens et de les impliquer dans la vie publique afin qu’ils connaissent leurs droits et devoirs et puissent ainsi exprimer leur volonté, participer à la prise de décision et être parties au changement et au progrès escomptés.
Pour ce qui est de second axe, Nizar Baraka part de la perte de confiance en le politique au niveau international du fait, notamment, de la mondialisation, de l’influence des groupes de pression économique, financière et culturelle, du recul des grands systèmes idéologiques ou de la montée de nouvelles identités et l’apparition de mouvements séparatistes, de la prégnance de nouveaux modèles de développement, etc., pour aboutir à la régression de l’ancien système partisan et sa supplantation par une nouvelle génération de partis, l’essor fulgurant des espaces virtuels de débat, principalement parmi les jeunes, et au niveau national, au développement de la conscience politique et de l’éveil citoyen, l’importance accordée aux questions locales à la faveur de la Constitution de 2011, la hausse du plafond des revendications et droits politiques, économiques, sociaux, culturels et environnementaux, outre l’exacerbation du phénomène d’une « jeunesse sans formation, ni occupation/travail » et dont le nombre dépasse les 2,5 millions, les défis que posent l’ouverture sur l’extérieur et l’émigration/immigration, l’essor des nouveaux moyens de communication et d’expression…

Faible attractivité de l’offre politique
Le Secrétaire Général du PI estime qu’à tout cela répond une faible attractivité de l’offre politique et qu’au fur et à mesure que croît et se développe la conscience politique, on constate une désaffection grandissante envers l’activité et les partis politiques, surtout parmi les jeunes, ainsi que la montée des discours populistes de la personnalisation du débat en lieu et place de la compétition des idées, des programmes et des projets contre la régression du rajeunissement et de l’élargissement de la base des élites, la non assimilation et le non accompagnement des mutations sociales et des besoins et attentes de la population ou, encore, l’absence de la dimension stratégique des solutions et alternatives proposées pour faire face aux problèmes et défis présents et à venir.
Il a relevé, à ce sujet, que les partis nationaux viennent en tête de toutes les autres institutions en termes de manque de crédibilité avant de se demander comment améliorer l’attractivité de l’offre et recrédibiliser l’action politique et les mettre au diapason de l’éveil et des attentes et revendications légitimes des citoyens tout en les servant mieux, à l’abri des contraintes des campagnes électorales à travers des solutions et des initiatives novatrices et efficientes…
S’agissant du 3ème et dernier axe de réflexion, M. Baraka l’a décliné autour de quatre points cardinaux, à savoir : a) la réflexion et l’orientation stratégique ; b) l’interactivité ; c) le plaidoyer et d) l’action pour expliquer que le premier point consiste en une vision à plus ou moins long terme qui va au-delà du simple programme électoral et/ou gouvernemental, à contribuer au mûrissement des grandes orientations et options nationales et à accompagner les changements sociaux profonds ; que l’interactivité créative et continue avec les citoyens suppose d’être près d’eux et constamment à l’écoute de leurs doléances et besoins au niveau du quartier, de la circonscriptipon électorale, de la commune et d’en faire part aux institutions représentatives.
Pour ce qui est du plaidoyer (défense, explication, justification…), le S/G du PI estime que cela revient à canaliser et animer l’espace du débat public de manière à faire siennes les revendications et aspirations des citoyens dans un esprit de citoyenneté et dans le cadre de la démocratie participative et inclusive alors que le dernier point vise à concrétiser et satisfaire les attentes et préoccupations des citoyens par des actions concrètes en matière d’éducation, de formation, d’activités culturelles et sportives, d’habilitation des compétences, d’initiatives législatives et la présentation de pétitions, de propositions de programmes et projets aux sphères et institutions compétentes …, avant de conclure en énumérant les principales attentes, de son point de vue, des istiqlaliens et istiqlaliennes et qui se ramènent, essentiellement, aux indispensables cohésion et unité des rangs, au besoin d’anticiper les crises et problématiques et de prospecter constamment le futur de manière à assurer et pérenniser la stabilité du projet de société du parti, la proximité et l’encadrement du citoyen, la moralisation de l’accès aux responsabilités, le respect des engagements ainsi qu’au bannissement de la dichotomie politique Vs technocrate ou la prédilection de la polarisation au lieu du pluralisme et du microcosme politique contre la société civile, sans oublier de mettre en avant l’intérêt général, la corrélation entre exercice de responsabilité et reddition de comptes et, bien évidemment, l’impératif de soumettre le financement de l’activité politique à davantage de transparence et la mobilisation de moyens à même d’accompagner les changements et de mettre la vie politique à l’abri des abus et dérapages.
Un débat général a clos cette rencontre et qui a permis à l’assistance de réagir aux idées développées par le conférencier ou de demander des explications et autres éclaircissements au sujet de certains points ou de la meilleure manière de les mettre en pratique.

27/11/2017
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