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2ème édition de Global Santé: L’assurance obligatoire des indépendants sur la bonne voie

A. CHANNAJE

La 2ème édition de Global Santé développé par le Think Thank Radius a été lancée sous l'égide du ministère de la Santé. L'objectif affiché de cette deuxième étape est “d'accompagner la réflexion autour de l'assurance maladie des indépendants”, suite à l'adoption du projet de Loi 98.15 relative à l'assurance obligatoire des indépendants qui élargira la population bénéficiaire de la Couverture Sanitaire Universelle, notamment à travers le lancement d'une consultation publique, et l'élaboration d'un Livre Blanc sur le sujet. L’accompagnement du processus est assuré par Radius, créé en 2012, dont la mission première est d'accompagner et de “booster” les grands projets et programmes structurants du Royaume.
Grâce à cette nouvelle Loi 98-15 relative au régime d'assurance maladie obligatoire de base destiné aux catégories des professionnels et travailleurs indépendants et travailleurs non-salariés exerçant une activité libérale, le taux de couverture de la population marocaine pourrait passer de 33% à 60%. Gérée par la CNSS, poursuit Radius, les cotisations seront catégorisées et fixées en fonction des professions et de leur pouvoir salarial. La mise en œuvre de cette Loi-cadre doit se faire par des décrets d'application pour chaque catégorie.
Le déploiement du texte se fera tout d'abord pour les travailleurs indépendants les mieux organisés. Les ressources seront apportées par les cotisations des assurés, les produits de placements financiers, les emprunts autorisés par la loi ainsi que les dons.
Radius fait savoir que les principaux défis auxquels seront confrontés les pouvoirs publics et l'organisme gestionnaire seront l'identification et l'immatriculation des populations à couvrir, notamment les professions les moins structurées, telles que les petits commerçants, les artisans, les petits exploitants agricoles, etc.


Il sera question, par la suite, de mettre en place un système de cotisation équitable et viable sur la durée. Dans ce sens, et pour soutenir l'action des pouvoirs publics, la première phase de Global Santé a consisté au lancement d'une consultation publique auprès de l'ensemble des parties prenantes concernées par cette Loi. L'étude, démarrée le jeudi 26 janvier, a pour objectif de recueillir les opinions et les recommandations sur les nouvelles dispositions de l'assurance obligatoire des indépendants. Cette consultation aboutira à la rédaction d'un Réflexion and Discussion Paper qui sera présenté dans le cadre d'une table ronde animée par des experts nationaux et internationaux. L'ensemble des travaux seront par la suite confinés dans une feuille de route, déclinée en recommandations aussi bien stratégiques qu'opérationnelles.
Cette nouvelle Loi, qui entre dans le cadre de la généralisation de la couverture médicale de base, dans l'objectif d'en faire bénéficier toutes les tranches de la société, fait partie d'ailleurs du d'une série de réformes ayant été enregistrées ces dernières années au Maroc dont la mise en œuvre de l'Assurance Maladie Obligatoire destinée aux salariées du public et du privé en aout 2005, la généralisation du Régime d'Assistance Médicale en Mars 2012 et de l'Assurance Maladie Obligatoire des étudiants depuis le 1er octobre 2015.
Cette nouvelle Loi relative à l'assurance maladie des indépendants vient donc compléter le cadre juridique relatif à la couverture médicale de tous les Marocains.
Pour rappel, dans la continuité de ses réflexions sectorielles, le Think Tank Radius, a donné naissance, en 2015, à Global Santé «Enjeux et défis d'un système de santé universel et durable». La 1ère édition avait pour objectif de conduire une réflexion participative et collective autour de la couverture sanitaire universelle.

18/2/2017
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Les détails de la stratégie de lutte contre la spoliation foncière

Mohamed RAKIB

Plusieurs cas de spoliation foncière d'autrui ont été derrière la lettre royale adressée, le 30 décembre 2016, au ministère de la Justice et des Libertés. Celle-ci appelle à la lutte contre les actes liés à la spoliation des biens immobiliers d'autrui à travers un plan ferme et intégré et la prise des mesures préventives, législatives, organiques et pratiques nécessaires. Ces mesures seront fixées et mises en place par une commission créée à cet effet, composée de représentants de toutes les parties et institutions concernées selon une approche participative garantissant l'efficacité de ces mesures.
Ainsi, une série de mesures et de propositions a été annoncée par les responsables pour faire face aux réseaux criminels. Ce qui suggère des dispositions nécessaires en vue de vérifier l'authenticité des documents et contrats signés à l'étranger. Elles seront enclenchées à travers une prise de contact avec les autorités étrangères compétentes conformément aux conventions internationales en vigueur.
Pour mettre un terme à la montée des cas de spoliation de biens, une panoplie de mesures et de propositions législatives et organiques visant à faire face, de manière immédiate et ferme, aux actes liés à la spoliation des biens immobiliers d'autrui, va rentrer incessamment en vigueur.
Par ailleurs, la commission citée ci-dessus est composée de représentants des ministères de la justice et des libertés, de l'intérieur, des affaires étrangères et de la coopération, des habous et des affaires islamiques et du Secrétariat général du gouvernement, outre le procureur général du Roi près la Cour de cassation, le directeur général de l'Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie, du conservateur général de la propriété foncière, un représentant


de la Direction générale des impôts, l'agent judiciaire du Royaume, le président de l'Association des barreaux du Maroc, le président du Conseil national des notaires et le président de l'Instance nationale des adouls.
Plusieurs réunions ont eu lieu dans le but d'examiner cette problématique et réfléchir à la mise en place d'un plan d'action urgent pour lutter contre ces actes criminels.
Il en ressort sur le plan législatif d'opérer l'amendement de l'article 4 du code des droits réels en rajoutant l'attestation de procuration aux documents devant être rédigés par un Notaire, un rédacteur officiel ou un avocat compétent. Idem pour l'amendement de l'article 352 du code pénal, afin d'opérer l'unification des peines relatives aux crimes de falsification entre tous les professionnels concernés par la rédaction des contrats : notaires, adouls, avocats. En parallèle, il sera procédé à la réalisation d'une publicité numérique par l'Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) concernant l'ensemble des titres fonciers et permettant aux propriétaires de suivre la situation de leurs biens immobiliers à travers le site électronique. Un inventaire des biens immobiliers conservés dont la propriété revient à des absents étrangers ou marocains, sera dressé. Parmi les mesures annoncées, il y a également la réalisation d'un enregistrement audiovisuel lors de l'élaboration des contrats par les adouls, les notaires et les avocats. Les responsables évoquent, en outre, la création d'un centre électronique d'archives relatives aux contrats signés par les notaires. Les bureaux d'Ordre des tribunaux seront aussi tenus de conserver des copies de contrats rédigés par les avocats, de les enregistrer et de les numéroter dans un registre. Pour leur part, les propriétaires peuvent à tout moment demander des copies de leurs certificats de propriété.

18/2/2017
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SM le Roi au Ghana, première étape d’une nouvelle tournée africaine : Un «contenu plus dense» sera donné aux relations de partenariat entre les deux pays

SM le Roi Mohammed VI a entamé jeudi après-midi une nouvelle tournée africaine par une visite au Ghana, deux semaines après le retour du Royaume au sein de l'Union africaine (UA).
"Cette visite s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales qui lient notre pays aux Etats du continent", a indiqué un communiqué du ministère de la maison royale, du protocole et de la chancellerie. Le communiqué annonce qu'après le Ghana, le Souverain se rendra dans plusieurs autres pays africains, sans préciser lesquels. Il pourrait s’agir selon des rapports médiatiques, de la Zambie, le Mali, le Kenya, la Côte d'Ivoire et la Guinée.
La visite officielle du roi du Maroc en République du Ghana donnera un "contenu plus dense" aux relations de partenariat entre les deux pays, estime le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Nasser Bourita.
"Les relations entre le Maroc et le Ghana sont bonnes. La visite royale permettra de donner un contenu plus dense aux relations bilatérales sur le plan économique mais également en ce qui concerne la concertation politique", a ajouté M. Bourita dans une déclaration à la presse, précisant que cette visite sera l'occasion de conclure un certain nombre d’accords entre les opérateurs privés et de consolider le partenariat public-privé.
L’objectif, selon lui, est d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération avec la République du Ghana, pays "important et havre de stabilité dans l’Afrique de l’Ouest".
Pour rappel, le Souverain s'était rendu début février à Juba pour sa première visite officielle au Soudan du Sud.
Fin janvier, les chefs d'Etats africains, réunis en sommet à Addis Abeba, ont entériné la réintégration du royaume au sein de l'UA, une décision traduisant une victoire pour la diplomatie royale qui mène une offensive en Afrique, marquée par des visites du Souverain dans plusieurs pays du continent et la signature de dizaines d'accords et de conventions.
La délégation accompagnant SM le Roi lors de sa visite au Ghana comprend, outre SAR le Prince Moulay Ismail, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, le ministre de l’Economie et des Finances, le ministre de l'Habitat et de la Politique de la ville, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, ministre par intérim du Tourisme, le ministre de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, ministre par intérim de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, le ministre de la santé, le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, ainsi que plusieurs personnalités civiles et militaires.

18/2/2017
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Lancement des «Jeudis de concertation de Salé»

Le projet "Les jeudis de concertation de Salé", un mécanisme de concertation publique pour le développement de la ville et le renforcement des services de proximité, a été officiellement lancé hier dans la ville. Ce projet ambitionne d'améliorer et d'enrichir la prise de décision collective, et ce à travers la participation des citoyens à ces rencontres qui offrent au Conseil communal l'occasion d'entendre de vive voix les doléances des citoyens, a indiqué dans une allocution à cette occasion le président du Conseil communal de Salé, Jamaâ Mouâtassim.
Ces "Jeudis de concertation de Salé" auront lieu le premier jeudi de chaque mois, le premier rendez-vous étant prévu le 02 mars avec pour thématique "L'administration communale et le citoyen", a précisé M. Mouâtassim, notant que ces journées sont ouvertes à l'ensemble des citoyens, acteurs locaux, société civile et médias. De son côté, le représentant de l'Agence allemande de coopérationinternationale (GIZ), Fabio Germano, a salué cette initiative visant à inclure la société dans la gestion chose locale, en écoutant ses revendications et en tenant compte de ses suggestions pour le développement de la ville. Il s'agit d'une initiative de la Commune de Salé, en coopération avec la Direction générale des collectivités locales et la GIZ dans le cadre du programme "Coopération municipale – gouvernance locale et participative au Maghreb" (CoMun).

18/2/2017
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Accidents de la circulation : Un cataclysme qui appelle à une prévention durable

Hicham LOURAOUI

Les routes marocaines continuent à faire des victimes dans une guerre sans merci, alimentée par plusieurs facteurs, tels que le comportement des usagers, piétons et conducteurs, et la qualité des infrastructures routières. Les accidents de circulation s'avèrent ainsi un véritable cataclysme socio-économique, de par leurs coûts et de leurs effets et impacts sociaux sur les familles des victimes.
Les conséquences de ce fléau, dont l’ampleur est fortement corrélée à la gravité de l’accident et la fragilité socio-économique, se caractérisent par un aspect multidimensionnel, causant aux victimes des dégâts sur plusieurs niveaux, notamment la santé, l’emploi, le logement et la situation financière.
En cas d’incapacité à exercer leurs activités professionnelles, ces individus subissent, en plus de la douleur et de la souffrance physique, une perte de revenu, ce qui leur complique la vie davantage, puisque la prise en charge des dépenses de santé est souvent tardive et les procédures pour y bénéficier sont longues.
En effet, la multiplicité des impacts des accidents de la route met la victime dans une situation difficile, où elle doit faire face à plusieurs procédures (travail, assurance et indemnités, médicale, juridique…).
Face à la recrudescence de ce phénomène, devenu de plus en plus inquiétant notamment avec l’accroissement
que connait le parc automobile, à travers le monde entier, la communauté internationale a manifesté sa volonté et détermination pour lutter contre les accidents de route, en particulier lors de l’Assemblée générale des Nations Unis en mars 2010, où une résolution a été adoptée afin de proclamer la période 2011-2020 une décennie d’action pour la sécurité routière.
Cette résolution avait pour objectif principal de stabiliser et puis de réduire le nombre de décès imputables aux accidents de la circulation dans le monde, à travers les différentes actions menées sur les plans national, régional et mondial.
La mise en œuvre de cette décennie s’inscrit dans le prolongement des actions de lutte contre l’insécurité routière, menées par le Maroc, qui a élaboré en 2003 une stratégie nationale de la sécurité routière de dix ans, visant à inverser la tendance haussière du nombre annuel des tués et blessés graves et à réduire ce nombre d’une manière durable et continue.
Afin d’activer la réalisation des objectifs de cette stratégie, trois Plans stratégiques intégrés d’urgence de sécurité routière (PSIU) triennaux, ont été mis en place durant les périodes 2004-2006, 2008-2010 et 2011-2013.
Ces plans s’articulent autour de 7 axes stratégiques à savoir, "la coordination et gestion de la sécurité routière à haut niveau", "la législation", "le contrôle et sanction", "la formation des conducteurs et examen du permis de conduire", "l’amélioration des infrastructures routières et voiries urbaines", "l’amélioration des secours dispensés aux victimes des accidents" et "la communication, sensibilisation et éducation routière".
En effet, le PSIU I consistait à stabiliser le nombre des tués et des blessés graves sur les routes marocaines et à montrer que le fléau de l’insécurité routière pouvait être contrecarré, à travers la mise en œuvre intégrée des sept axes retenus, tandis que le PSIU II avait comme but d’instaurer une tendance continue à la baisse du nombre de décès et des blessés graves des accidents de la circulation.
Dédié à la mise en œuvre de toutes les dispositions de la loi 52-05 portant code de la route, à l’acquisition de l’ensemble des équipements et au renforcement en ressources humaines requises, le PSIU III (2011-2013) visait à inscrire, de manière durable, cette baisse des indicateurs de sécurité routière.
Cependant, l’augmentation du nombre des accidents et des décès persistait, poussant les autorités publiques à déployer plus d’efforts pour contrecarrer ce phénomène, à travers notamment l’introduction de nouvelles approches de sensibilisation novatrices et créatives.
Et c’est dans ce sens que la nouvelle stratégie de sécurité routière 2016-2025, dont le projet sera soumis prochainement au Comité interministériel de la Sécurité routière (CISR) pour validation et adoption, a été élaborée.
Cette stratégie a pour ultime objectif de réduire le nombre de décès sur les routes de 25% à l’horizon 2020 et de 50% à l’horizon 2025.
Durant l’année 2016, le nombre des accidents de la circulation se sont élevées à 81.827 contre 78.864 un auparavant, faisant ainsi 3.593 morts, soit plus de 0,79% par rapport à 2015, et 8.950 blessés graves (-10,11%), indiquent les statistiques provisoires de la Direction des transports routiers et de la sécurité routière, relevant du ministère de l’Equipement, du transport et de la logistique.
En périmètre urbain, 58.546 accidents ont eu lieu au cours de 2016, un chiffre en hausse de 4,61% par rapport à 2015, causant 984 morts (+3,36%), alors qu’en périmètre hors-urbain, le total des personnes tuées a baissé de 0,15%, passant de 2.613 en 2015 à 2.609 en 2016, malgré l’augmentation du nombre des accidents de circulation de 1,68% à 23.281.
Selon le secrétaire permanent du Comité national de prévention contre les accidents de circulation (CNPAC), Benaceur Boulaajoul, les accidents de circulation de l’année 2016 ont été "moins dangereux" que ceux de 2015.
Des propos confirmées notamment par les statistiques provisoires qui font état d’une légère diminution de 0,13% des accidents mortels, en relation avec la baisse de 1,02%, hors périmètre urbain.
Dans une déclaration à la Map à l’occasion de la journée nationale de la sécurité routière (JNSR 2017), M. Boulaajoul a souligné l’importance des efforts déployés par les secteurs concernés par la lutte contre les accidents de circulation, ajoutant qu’"en tant qu’agent marqueteur du gouvernement en matière de la sécurité routière, le CNPAC plaide pour la poursuite de la mobilisation des intervenants publics et privés, des composantes de la société civile et des acteurs médiatiques".
Le Comité, a-t-il poursuivi, lance un certain nombre d’initiatives au profit des acteurs institutionnels et de la société civile, telle que la série de concours lancée dans l’objectif de mobiliser et valoriser les bonnes pratiques dans le domaine de la sécurité routière.
M. Boulaajoul a estimé que l’éducation routière constitue l’une des valeurs sûres sur laquelle il faut miser pour l’amélioration de la sécurité routière.
"En assurant un accompagnement de qualité auprès des enfants avec un système d’éducation adapté à chaque catégorie d’âge et de niveau scolaire, je pense, qu’à la fin de leur cursus, ils auraient accumulé un bagage assez important de règles concernant la sécurité routière qu’ils appliqueraient le restant de leur vie", a-t-il estimé.
Sur un autre volet, M. Boulaajoul a fait savoir que le CNPAC lance annuellement des concours de dimension nationale pour l’élection des "meilleur moniteur d’auto-école", "meilleur agent visiteur technique", "meilleure entreprise engagée pour la sécurité routière", "meilleur projet d’école en matière d’éducation routière", "meilleure affiche", "meilleure chanson", "meilleure production journalistique" et "meilleur projet digital".
L’objectif étant de rayonner les bons comportements et les bonnes pratiques dans l’usage des routes.
Célébrée le 18 février de chaque année, la JNSR constitue un rendez-vous annuel pour évaluer les diverses opérations et programmes réalisés en matière de sécurité routière, mesurer les progrès, identifier les contraintes qui empêchent la réalisation des résultats escomptés et valoriser les efforts fournis en matière de lutte contre l’insécurité routière au Maroc.
La JNSR constitue ainsi l’occasion d'une mobilisation générale au niveau national, régional et local, mais aussi de lancer de nouveaux programmes et projets, à forte valeur ajoutée, à mener à court et à moyen termes.

18/2/2017
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Arrestation de deux ressortissants étrangers soupçonnés de liens avec un réseau du crime organisé transnational

La brigade nationale de la police judiciaire, sur la base d'informations précises fournies par les services de la Direction générale de surveillance du territoire national, a procédé, jeudi matin, à l’arrestation d’un Egyptien et d’un Erythréen pour leurs liens présumés avec un réseau de crime organisé transnational.
Un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que les mis en cause ont été interpellés suite à la saisie de passeports au nom de ressortissants du Pakistan et d’Erythrée, expédiés depuis un pays étranger via des agences internationales de messagerie, ajoutant que les passeports seraient utilisés pour commettre ou faciliter des actes criminels.
Les premières investigations ont démontré que le ressortissant égyptien arrêté dans le cadre de cette affaire a des antécédents judiciaires en escroquerie et qu'il se trouve actuellement en situation irrégulière dans le Royaume, relève la même source. Les mis en cause en été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête menée sous la supervision du parquet général compétent pour déterminer les activités de ce réseau criminel et identifier ses éventuelles connexions et ramifications aussi bien au Maroc qu’à l’étranger, conclut le communiqué.

18/2/2017
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Des centaines de migrants ont forcé la haute barrière entourant Sebta

Des centaines d'immigrés ont forcé vendredi au petit matin la haute barrière entourant l'enclave de Sebta, et certains ont été blessés, a-t-on appris auprès des secours et de la garde civile.
"La garde civile de Sebta estime que 500 personnes ont peut-être réussi à entrer dans la ville", indiquent les services de secours sur leur compte Twitter.
La garde civile a de son côté précisé à l'AFP que "plusieurs centaines" de migrants étaient entrés dont certains ont été blessés, ainsi que des membres des forces de l'ordre. La dernière tentative d'entrée massive remonte à la nuit du Nouvel an, quand un millier de migrants avaient essayé de franchir la barrière grillagée de six mètres entourant l'enclave, une entreprise périlleuse où certains se blessent souvent. Mais les immigrés avaient alors échoué.
Des images tournées par le service de télévision du journal local Faro de Sebta, montraient des grappes de dizaines de migrants errant euphoriques dans les rues de l'enclave.

18/2/2017
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Le Salon international de la pharmacie «Officine Expo 2017» du 24 au 25 février à Marrakech

La 14-ème édition du Salon de référence de la pharmacie sud méditerranéenne et africaine "Officine Expo 2017", aura lieu du 24 au 25 février à Marrakech.
Placé Sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, ce salon constitue un rendez-vous incontournable de la formation, l'information et l'innovation en matière de produits et services et représente la plus grande vitrine du savoir-faire des professionnels du médicament, de la cosmétique et du bien-être, selon un communiqué du comité d’organisation.
Cette année, Officine Expo a pris une dimension stratégique en s’inscrivant dans la politique de développement sectoriel entreprise par SM le Roi Mohammed VI en partenariat avec les pays d’Afrique, souligne les organisateurs. Dans ce cadre, l’édition 2017 met l’Afrique à l’honneur en organisant un Meeting "Pharma Africa", marqué par la présence de plusieurs délégations africaines en provenance du Mali, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Benin, du Gabon, du Cameroun, de la Mauritanie, de l’Algérie et de la Tunisie, et traitant différents thèmes, notamment "l’accès à des médicaments de qualité et leur distribution en Afrique", "les modèles de partenariats économiques et techniques dans le secteur pharmaceutique" et "la coopération Sud-Sud pour développer la recherche scientifique et la formation".
Pour sa 14-ème édition, Officine Expo 2017 offrira à ses visiteurs, pendant deux jours, un programme scientifique riche et prospectif autour de conférences scientifiques, de débats d’actualité stratégique et d’ateliers pratiques, animés par d’éminents professeurs, médecins, experts nationaux et internationaux.
Ce salon sera également l’occasion de célébrer le 100-ème anniversaire de la faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie de Dakar, en présence du recteur et du doyen de la Faculté de pharmacie de Dakar, ainsi que des professeurs, des représentants des instances professionnelles sénégalaises, et de l’Association des Marocains lauréats du Sénégal.
Pour la deuxième année consécutive, cette rencontre sera marquée par l’organisation d’une cérémonie de remise des prix pour récompenser les sujets d’études et les travaux de recherche présentés par les pharmaciens suite à l’appel à soumission lancé en février 2016.
Lors de sa dernière édition en 2016, le Salon a accueilli 8.952 professionnels de la santé dont 358 pharmaciens étrangers, 101 exposants et a atteint 11.672 followers sur les réseaux sociaux.

18/2/2017
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Coaching pour les femmes des montagnes de l’Atlas : Empowering Women in the Atlas lance des sessions pour 100 femmes entrepreneuses

Mohammed Drihem

L'initiative Empowering Women in the Atlas (EWA) a lancé des sessions de coaching pour 100 femmes rurales entrepreneuses du Moyen-Atlas en ce début du mois de Février 2017 dans le cadre de la phase II du projet.
Dans ce cadre, des coaches travaillent en étroite collaboration avec les coopératives de femmes sélectionnées afin de les aider à assurer de meilleures perspectives de rentabilité pour leurs projets écologiques et générateurs de revenus et ce, pour une durée de deux mois.
Selon la fondatrice et directrice de l'initiative Lamia Bazir: «L'objectif principal des missions d'encadrement est d'établir une relation de mentoring entre les femmes rurales et leurs coaches, ce qui leur permettra, pour la première fois –d’attirer l'attention et le soutien d'experts dans le développement de leurs projets.


En effet, en raison de leur isolement, du manque de moyens financiers et d'opportunités d’éducation, les femmes rurales entrepreneuses ont de rares occasions de nouer de nouvelles relations, de rencontrer des experts et de recevoir des conseils adéquats pour assurer l'efficacité et la durabilité de leurs projets. Par conséquent, ce projet vise à briser cet isolement, à défier les stéréotypes qui représentent les femmes rurales comme passives et nécessiteuses, et à leur donner des chances égales ainsi qu’un statut égal aux femmes entrepreneuses dans les villes.»
Rappelons a cet effet que la première phase du projet a porté sur la sélection et la formation des 100 femmes dans divers domaines dont notamment l’éducation aux affaires, la gestion de projet, l'entrepreneuriat le leadership et la protection de l'environnement. Quant à la deuxième phase, elle est aussi essentielle puisqu’elle offre un encadrement adapté et personnalisé pour aider les femmes ciblées à développer et/ou lancer des projets écologiques et générateurs de revenus.
A travers une approche participative et un audit global, les coaches spécialisés sont mobilisés pour travailler avec chaque coopérative des femmes ciblées afin d’identifier et d’évaluer leurs méthodes à trois niveaux : la gestion interne, la production, et la commercialisation. En effet, l'intervention s’allongera sur une période de 2 mois et comprendra des séances de travail complètes sur le site de chaque coopérative pour : réaliser un diagnostic compréhensif (Intervention 1), développer des recommandations (intervention 2) et implémenter des plans d’action concrets (Intervention 3). Les experts et les femmes produiront également des livrables à chaque étape sous forme de rapports et d’un suivi régulier pour assurer la continuité et la durabilité de ces missions.
Selon les initiateurs du programme, le succès des missions de coaching sera mesuré en fonction du progrès observé au niveau des capacités organisationnelles des coopératives visées mais aussi de leur rentabilité, rendue possible grâce au développement de relations stratégiques avec des investisseurs potentiels. Prenant en compte la dimension humaine de ce projet, cette activité a aussi pour but de créer des relations de mentorat durables entre les experts et les femmes du Moyen Atlas.
A PROPOS DE L’INITIATIVE EWA:
Empowering Women in the Atlas est un programme d'une année ciblant 100 femmes rurales leaders des montagnes du Moyen Atlas en leur dispensant des séances de formation, leur fournissant de l'équipement, du coaching et des connexions au marché afin d'accroître leur impact sur la croissance économique et le développement durable du pays.EWA a été lancée en partenariat avec l’Initiative de Partenariat Des États Unis avec le Moyen-Orient en Septembre 2016.

18/2/2017
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28ème anniversaire de la création de l’UMA: SM le Roi félicite les dirigeants des Etats maghrébins : Le ferme attachement du Royaume au choix maghrébin réitéré

SM le Roi Mohammed VI a adressé des messages de félicitations à Ses frères, Leurs Excellences les dirigeants des États maghrébins, à l'occasion du 28ème anniversaire de la création de l'Union du Maghreb Arabe (UMA).
Dans ces messages, le Souverain exprime Ses vœux de santé et de bonheur aux dirigeants des Etats maghrébins et souhaite davantage de progrès et de prospérité à leurs peuples frères.
SM le Roi souligne que la commémoration de cet anniversaire "est une occasion précieuse, pour nos peuples maghrébins, de se remémorer les solides liens de fraternité qui les unissent, et qui s'articulent autour de dénominateurs communs, historiques et civilisationnels, et de la communauté de destin, de langue et de religion. Cette célébration ravive aussi leurs espoirs légitimes quant à la mise en place d'un édifice maghrébin répondant à leurs aspirations en termes de complémentarité, d'unité, de développement global et de vie digne". A cet égard, le Souverain réitère "l'attachement ferme du Royaume du Maroc au choix maghrébin en tant qu'enjeu stratégique, ainsi que sa foi inébranlable quant à la nécessité de sortir notre Union maghrébine de sa léthargie politique actuelle, d'activer ses institutions et d'en renforcer les structures, en accord avec les finalités de l'Accord de Marrakech. L'UMA, devenue ainsi une source de force pour ses cinq Etats, contribuera efficacement à affronter les multiples défis sous-régionaux, régionaux et internationaux et apportera son concours, en tant que groupement économique régional influent, à la concrétisation des nobles objectifs de l'union africaine". Dans Ses messages à Ses frères les dirigeants des Etats maghrébins, SM le Roi prie le Très-Haut de "guider nos pas et de nous inspirer sagesse et justesse pour renforcer l'action maghrébine commune, de sorte à répondre aux aspirations de nos peuples, à libérer leurs énergies et à mettre en commun leurs potentialités pour favoriser le développement et la création de richesses dans un environnement empreint de sécurité, de stabilité, de paix et de concorde".

18/2/2017
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