Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
  Nationale     Sport     Economie     Culture     Cinéma     Environnement     Dossier     International  
  Divers   |   Femme   |   Régions   |   T.Continent   |   Informations utiles   |   Tarif publicitaire   |
    Lancement du programme Arab-Africa Trade Bridges: Quatre protocoles d’entente signés: Le secteur halal, le commerce, les PME et la pharmacie concernés...      Conférence à Nouakchott sur les relations historiques entre la Mauritanie et le Maroc...      6ème édition du Salon «Solaire expo Maroc 2017»: L’expertise marocaine en matière de développement des énergies alternatives mise en avant...  
 
 
 
        Nationale
 
Filière sucrière marocaine: Objectif : Dépasser le record établi de 14t/ha : Peaufiner les mécanismes d’une technologie à bas carbone

Mohamed JHIOUI

Au-delà des objectifs largement atteints se traduisant par des rendements de plus de 14 tonnes de sucre/ l'hectare issus de 80 000 ha de plantes sucrières, la filière sucrière marocaine se veut soucieuse protectrice des effets des changements climatiques et résolument solidaire quant au respect de l'environnement ambiant.
C'est ce qui explique en partie les efforts que les différents réseaux affiliés à l'O.I.S. en général et l'Association Professionnelle Marocaine (ASM) en particulier déploient pour la consolidation du label triple A qui, sinon freine la vulnérabilité de notre continent, du moins la ralentit.
Au niveau des objectifs, les 80 000 agriculteurs de betterave à sucre se frottent les mains tant la hausse de production et par voie de conséquence l'argent généré ont dépassé les attentes, effaçant même des tablettes les objectifs 2020 du Contrat Programme, signé dans le cadre du Plan Vert qui ambitionnait la couverture de 56% des besoins nationaux. Il faut dire que le paquet fut mis pour une technologie propre et une modernisation tous azimuts des usines de raffinage.
Normal que le PDG de la Cosumar Mohamed Fikrat se réjouisse bien que cette opération de modernisation ait englouti 7,5 milliards de DHS.
Maintenant, il va falloir se mettre au travail pour l'amélioration de la culture de la came à sucre dans le Gharb et Loukkos avec la plantation de 5000 ha par an. Le marché de l'Afrique de l'Ouest par exemple, en ressent cruellement le besoin. D'ailleurs l'auto- suffisance est une illusion dans bien de pays. Traduire cette illusion en termes d'espoir voire de réalité concrète demanderait des leviers de performance très élevés, c'en est d'ailleurs la préoccupation majeure de l'OIS qui a réussi à hisser le marché sucrier au 6ème rang sur le seul échiquier africain.

24/2/2017
Lu 1893 fois
| |
 
Rapport accablant d’Amnesty international sur l’Algérie

Amnesty international a publié hier son rapport 2016/2017 dans lequel l'organisation dénonce les atteintes aux doits de l'hommes dans le monde. L'Algérie est particulièrement en vuedans ce rapôrt en raison des graves violations des droits de l'homme dans ce pays.
Les autorités ont persisté dans leur refus d'autoriser l'accès au pays à des mécanismes des Nations unies chargés de veiller au respect des droits humains, notamment ceux dont le mandat porte sur la torture et les autres formes de mauvais traitements, la lutte contre le terrorisme, les disparitions forcées et la liberté d'association et de réunion pacifique. Elles ont également continué d'empêcher des organisations internationales, dont Amnesty International, d'effectuer des missions d'enquête sur les droits humains.
En n'accusant pas réception de leurs demandes d'enregistrement, les pouvoirs publics ont, cette année encore, laissé dans un vide juridique de nombreuses associations de la société civile, comme Amnesty
International Algérie. Ces demandes étaient exigées par la Loi 12-06 sur les associations, qui imposait toute une série de restrictions arbitraires à leur enregistrement.
L'appartenance à une association non reconnue était passible d'une peine de six mois d'emprisonnement et d'une amende.
Les autorités restreignaient toujours strictement la liberté de réunion. Elles ont continué d'interdire toutes les manifestations dans la capitale, Alger, en application d'un décret de 2001, et elles ont arrêté et poursuivi des manifestants pacifiques.
En janvier, un tribunal de Tamanrasset a prononcé une peine d'un an d'emprisonnement assortie d'une amende contre sept manifestants pacifiques déclarés coupables d'avoir pris part à un « attroupement non armé » et d'« outrage à corps constitué ». Ils étaient poursuivis pour avoir participé à une manifestation organisée en décembre 2015 dans le cadre d'un conflit foncier. Six d'entre eux ont été libérés en juillet à la faveur d'une grâce présidentielle.
Le septième, Dahmane Kerami, a été maintenu en détention ; ce militant purgeait une peine d'un an de prison prononcée dans le cadre d'une autre affaire. Il avait été déclaré coupable d'avoir participé à des « attroupements non armés » et « entravé la circulation » lors de manifestations pacifiques organisées à Tamanrasset, en 2015, pour protester contre l'extraction du gaz de schiste par fracturation hydraulique et en soutien à des travailleurs licenciés par une compagnie aurifère locale. Il a été libéré le 31 décembre, au terme de sa peine.
En mars, un tribunal a condamné le militant Abdelali Ghellam à un an d'emprisonnement et à une amende pour avoir « entravé la circulation » et incité d'autres personnes à participer à un « attroupement non armé ». Ces chefs d'inculpation étaient liés à des messages publiés sur Facebook à propos de la manifestation organisée en décembre 2015 à Tamanrasset. Il a été libéré en avril.

Atteintes à la liberté
d'expression

Des personnes qui avaient critiqué pacifiquement le gouvernement ont fait l'objet de poursuites pénales et des médias ont été fermés.
En mars, un tribunal de Tlemcen a déclaré Zoulikha Belarbi, membre de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH), coupable de diffamation, d'« outrage au président de la République » et d'« outrage à corps constitué » et l'a condamnée à une amende. Il lui était reproché d'avoir publié sur Facebook un photomontage satirique montrant le président Abdelaziz Bouteflika et des responsables politiques. Une cour d'appel l'a en outre condamnée à six mois de prison en décembre.
En juin, les autorités ont arrêté le directeur et le producteur de la chaîne de télévision privée Khabar Broadcasting Corporation (KBC), ainsi qu'une fonctionnaire du ministère de la Communication à propos de deux émissions satiriques populaires traitant de questions d'actualité. Ces trois personnes ont été détenues pendant plusieurs semaines, avant d'être condamnées à des peines comprises entre six mois et un an de prison avec sursis pour des irrégularités dans l'obtention de licences. En juillet, la gendarmerie a fermé les studios d'enregistrement, obligeant KBC à interrompre ces deux émissions.
Le journaliste indépendant Mohamed Tamalt a été condamné, en juillet, à deux ans d'emprisonnement pour « outrage » envers le président et les institutions publiques en raison de messages qu'il avait publiés sur Facebook et sur son blog à propos de la corruption et du népotisme de personnes haut placées au sein du gouvernement et de l'armée. Sa peine a été confirmée par une cour d'appel en août, à la suite d'une audience lors de laquelle il a accusé des gardiens de prison de l'avoir battu. Il avait débuté une grève de la faim en juin, lors de son arrestation. Tombé dans le coma en août, il est décédé à l'hôpital en décembre. Les autorités n'ont pas mené d'enquête adéquate sur les allégations selon lesquelles il aurait été battu en détention, sur son traitement en prison et sur sa mort.
En novembre, un tribunal d'El Bayadh a condamné Hassan Bouras, journaliste et militant en faveur des droits humains, à un an d'emprisonnement pour complicité d'outrage à des agents de la force publique et à un corps constitué. Une chaîne detélévision privée avait diffusé une vidéo dans laquelle il interrogeait trois personnes qui affirmaient que des membres de l'appareil judiciaire et de la police étaient corrompus.
Selon les informations relayées par les médias et des groupes de la société civile, à partir du mois de juin, les autorités ont pris pour cible des membres de la communauté musulmane ahmadie, arrêtant en raison de leur foi plus de 50 personnes dans les wilayas (préfectures) de Blida et Skikda et ailleurs dans le pays. Peu après les interpellations dans la wilaya de Blida en juin, le ministre des Affaires religieuses a accusé publiquement les ahmadis d'« extrémisme » et de servir des intérêts étrangers. En novembre, un tribunal de Skikda a condamné 20 ahmadis à des amendes et à des peines allant de un mois à un an d'emprisonnement. À la fin de l'année, ces personnes étaient en liberté provisoire en attendant le procès en appel.
En août, Slimane Bouhafs, converti au christianisme, a été condamné par un tribunal de Sétif à cinq ans d'emprisonnement pour avoir « dénigré » l'islam et « insulté » le prophète Mahomet dans des messages qu'il avait partagés sur Facebook. Sa peine a été ramenée à trois ans de prison à l'issue de la procédure d'appel.

Inculpations de défenseurs
des droits humains

Des défenseurs des droits humains ont été harcelés et ont fait l'objet de poursuites. En mars, un tribunal de Ghardaïa a inculpé Noureddine Ahmine, avocat, d'« outrage à corps constitué » et de fausse dénonciation d'une infraction pour avoir déposé une plainte pour torture, en 2014, apparemment au nom de l'un de ses clients. Il a défendu de nombreux manifestants et journalistes poursuivis pour avoir exercé pacifiquement leurs droits fondamentaux.
En juin, un juge d'instruction de Ghardaïa a décerné un mandat d'arrêt contre Salah Dabouz, un avocat membre de la LADDH, en raison de commentaires qu'il avait faits à propos de troubles à Ghardaïa et parce qu'il aurait introduit en prison un ordinateur et une caméra.

Violences intercommunautaires : arrestations de dizaine
de manifestants

À la fin de l'année, des dizaines de personnes, arrêtées en 2015 à la suite de violences intercommunautaires dans la région du Mzab, restaient maintenues en détention dans l'attente de leur procès. Elles faisaient l'objet d'une information judiciaire pour terrorisme et incitation à la haine. Parmi ces détenus figuraient Kameleddine Fekhar, militant politique, ainsi que d'autres partisans de l'autonomie de la région.
Le Comité des droits de l'homme des Nations unies a conclu, en mars, que l'Algérie avait violé les articles 2, 7 et 9 du PIDCP.
Ces conclusions concernaientl'absence d'enquête sur les allégations de Mejdoub Chani, un homme d'affaires qui affirmait que des agents du DRS l'avaient maintenu au secret et torturé au cours de ses interrogatoires après son arrestation, en 2009, pour corruption et blanchiment d'argent. Il était toujours en détention à la fin de l'année en attendant que la Cour suprême statue sur son recours.

Code de la famille
discriminatoire

Le Code de la famille restait discriminatoire à l'égard des femmes en matière de mariage, de divorce, de garde des enfants, de tutelle et d'héritage. En l'absence de loi spécifique, les femmes et les filles ne bénéficiaient toujours pas d'une protection suffisante contre les violences liées au genre. Le Code pénal continuait de prohiber le viol sans le définir ni reconnaître explicitement le viol conjugal comme un crime, et il permettait à un violeur d'échapper aux poursuites s'il épousait sa victime, dans la mesure où celleci était âgée de moins de 18 ans. Par ailleurs, l'avortement était encore considéré comme une infraction pénale.

Expulsions et mauvais
traitements des réfugiés

Aucune loi protégeant le droit d'asile n'avait encore été promulguée à la fin de l'année.
Des heurts ont opposé des habitants et des migrants originaires d'Afrique subsaharienne, à Béchar et à Ouargla en mars, à Tamanrasset en juillet et à Alger en novembre.
En décembre, les forces de sécurité auraient arrêté à Alger environ 1 500 migrants et réfugiés venus d'Afrique
subsaharienne et auraient expulsé plusieurs centaines d'entre eux vers le Niger dans les jours qui ont suivi. Les personnes qui n'ont pas été expulsées ont été libérées à Tamanrasset, ville située dans le sud du pays, et elles n'auraient pas été autorisées à utiliser les transports publics. Cette interdiction aurait eu pour but de les empêcher de retourner à Alger.
Des affrontements ont eu lieu dans plusieurs régions entre les forces de sécurité et des groupes armés d'opposition. Les autorités ont indiqué que les forces de sécurité avaient tué 125 membres présumés de groupes armés mais n'ont révélé que peu de détails sur les circonstances de ces morts, ce qui faisait craindre que certains aient été victimes d'exécutions extrajudiciaires.
En mars, le groupe armé Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a revendiqué une attaque à la roquette contre un site de production de gaz à Khrechba. Aucune victime n'était à déplorer.

Impunité et peine de mort

Cette année encore, les autorités se sont abstenues d'enquêter sur les atteintes graves aux droits humains perpétrées dans les années 1990 et de traduire en justice les responsables présumés. Les homicides illégaux, les disparitions forcées, les viols et les actes de torture commis par les forces de sécurité, ainsi que certaines atteintes aux droits humains perpétrées par des groupes armés, pourraient constituer des crimes contre l'humanité.
Cette année encore, les tribunaux ont prononcé des condamnations à mort. Aucune exécution n'a eu lieu en Algérie depuis 1993

24/2/2017
Lu 1974 fois
| |
 
Lancement du programme Arab-Africa Trade Bridges: Quatre protocoles d’entente signés: Le secteur halal, le commerce, les PME et la pharmacie concernés

A. CHANNAJE

Une bonne initiative vient d'être lancée, mercredi à Rabat, pour promouvoir les échanges commerciaux et économiques entre les pays africains et arabes. Il s'agit du programme Arab-Africa Trade Bridges, la première initiative du genre à rassembler les plus grandes institutions de financement et de commerce dans les deux régions. «Cette initiative est extrêmement importante puisqu'elle consiste au développement et au renforcement du partenariat économique entre les régions arabe et africaine», a souligné Mamoune BOUHDOUD, ministre délégué auprès du ministre de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Economie Numérique, chargé des petites entreprises et de l'intégration du secteur informel, à l'ouverture du forum de lancement de ce programme, organisé par la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) en partenariat avec la Banque Islamique de Développement (BID).
Dans le cadre du ce forum, organisé les 22 et 23 courant, quatre mémorandums ont été ainsi signés pour mettre en œuvre des projets de collaboration et de partenariat dans divers domaines.


Le premier protocole d'entente, signé entre le Centre du Commerce International (ITC) et l'ITFC fournit un cadre de partenariat entre ITC et ITFC pour la planification et la mise en œuvre de programmes conjoints d'assistance technique relatifs au commerce, de manière efficace et au meilleur coût. L'accord inclut des programmes de grande envergure, en l'occurrence, le Programme Arab-Africa Trade Bridges (AATB) et l'initiative Aide pour le Commerce pour les Pays Arabes (AFTIAS), des programmes régionaux de développement et de promotion du commerce, le Forum de développement du commerce, le développement des matières premières stratégiques et le développement du secteur Halal qui revêt beaucoup d'intérêt pour soutenir non seulement les pays africains, mais également les pays arabes.
L'ITFC a signé un deuxième accord avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Ces deux institutions multilatérales, qui contribuent au développement de leurs Etats membres respectifs, ont convenu de collaborer pour contribuer au développement durable et à la prospérité de l'Afrique de l'Ouest et de ses échanges avec les pays de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI). Les domaines de partenariat concernent principalement le programme AATB, la promotion du commerce entre les états membres, les initiatives de développement du commerce, le développement du secteur privé et des PME, le développement des zones économiques et des parcs industriels, les lignes de financement et de cofinancement, les fonds pour le financement du commerce, l'assistance technique et renforcement de capacités et la recherche en matière d'économie et de politiques publiques.
Un autre partenariat a été signé entre ITFC et la Banque africaine d'Import-Export (AFREXIMBANK). Ces institutions financières multilatérales dégagent une interprétation commune pour travailler ensemble et contribuer au développement durable et à la prospérité du continent africain. Les domaines de partenariats identifiés sont ainsi les programmes intégrés du commerce, les initiatives de développement du commerce, le développement du secteur privé et des PME, le développement des zones économiques et des parcs industriels, les lignes de financement et de cofinancement, les fonds pour le financement du commerce, notamment le Fond Souverain pour l'Energie de l'ITFC, le programme AATB et les échanges commerciaux entre l'Afrique et l'Asie du Sud-Est.
Enfin, l'ITFC a signé un partenariat avec le Centre Islamique pour le Développement du Commerce (ICDT) et le gouvernement de la République de Côte d'Ivoire. L'objectif est d'établir un cadre de coopération tripartite afin d'assurer la réussite de la rencontre des Acheteurs-Vendeurs de produits pharmaceutiques, d'équipements et de services médicaux.
Dans son discours d'ouverture, Mamoune BOUHDOUD, Ministre délégué auprès du Ministre de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Economie Numérique, chargé des petites entreprises et de l'intégration du secteur informel

Le Maroc sur la voie du développement d'une coopération multidimensionnelle avec les deux régions

Lors de ce forum, M. BOUHDOUD n'a pas manqué de féliciter le dynamisme et les efforts consentis par la Banque Islamique de Développement et l'Institution Islamique Internationale pour le Financement du Commerce qui œuvrent perpétuellement pour la concrétisation d'actions visant au renforcement du partenariat arabo-africain.
Il a ajouté que le Maroc s'est engagé, sous la conduite éclairée de SM le Roi, sur la voie du développement d'une coopération multidimensionnelle avec les pays de la région arabo-africaine.
Le ministre marocain n'a pas manqué aussi de donner un aperçu sur l'importance du commerce intra-africain en tant que pilier des stratégies de développement, et comme moteur de la croissance économique, de la création d'emploi et de la réduction de la pauvreté.
Lors de ce forum aussi, il a exposé les efforts marocains pour le développement d'un partenariat gagnant-gagnant entre le Maroc et ses partenaires en africains. Il a expliqué, d'autre part, que le Maroc a réalisé des projets tangibles et ambitieux dans plusieurs domaines comme le développement humain, le partage des connaissances et des expertises, les technologies de la communication et de l'information, l'agriculture, la santé, l'eau et l'énergie etc. Il a notamment cité le projet de Gazoduc avec le Nigéria pour un marché régional de l'électricité en Afrique de l'Ouest et la construction d'unités de production de fertilisants en partenariat avec l'Ethiopie, afin d'améliorer la productivité agricole et à favoriser la sécurité alimentaire et le développement rural.
Au terme de son intervention, il a réitéré que le Maroc soutient toutes initiatives et actions visant au développement du partenariat entre les régions arabes et africaines et qu'il est disposé à partager son expertise et son expérience avec ses partenaires arabes et africains.

24/2/2017
Lu 24486 fois
| |
 
Conférence à Nouakchott sur les relations historiques entre la Mauritanie et le Maroc

Le Centre culturel marocain à Nouakchott a organisé, mercredi, une conférence sur les relations historiques entre la Mauritanie et le Maroc, qui se sont constamment nourries de la volonté commune d'aller de l'avant.
Le chercheur mauritanien Mohamed Lamine Ould Kettab, qui a animé cette conférence, a souligné le rôle joué, au fil des temps, par les oulémas, les hommes de lettres et les commerçants pour jeter des passerelles entre les deux peuples frères.
Le conférencier, qui s'exprimait sur le thème "Relations maroco-mauritaniennes entre l'authenticité et la modernité", a mis en exergue la densité des liens entre les confréries soufies, qui ont constamment entretenu la flamme des échanges spirituels entre les deux pays. Un grand nombre d'érudits et de penseurs des deux côtés ont contribué à asseoir une influence mutuelle, ayant favorisé la construction d'un continuum culturel et intellectuel, a-t-il ajouté.
Le président du Centre, Mohamed Fayçal Ferchado, s'est, pour sa part, félicité de la richesse et de la diversité des liens culturels entre les deux pays, qui demeurent animés d'une forte volonté de poursuivre leur coopération fructueuse et ambitieuse dans ce domaine. Les échanges culturels entre les deux pays sont aujourd'hui portés par un partenariat stratégique, à côté d'un large spectre d'accords et de conventions couvrant l'ensemble des secteurs, a-t-il dit.

24/2/2017
Lu 25091 fois
| |
 
6ème édition du Salon «Solaire expo Maroc 2017»: L’expertise marocaine en matière de développement des énergies alternatives mise en avant

Mohammed BEROUAL

La capitale économique du Royaume a vécu du 21 au 23 courant au rythme de la sixième édition du salon "Solaire expo Maroc 2017". Plus de 75 exposants venant de Tunisie, d'Espagne, du Portugal, d'Italie, de France, de Suisse, de Grande Bretagne, de Pologne, en plus des entreprises marocaines, étaient au rendez-vous à cet événement dédié exclusivement au solaire.
Un événement qui a placé au centre de son intérêt des questions majeures portant sur la nécessité qu'il ya de promouvoir une approche coordonnée s'agissant du marché africain, scruter les tendances du secteur et les innovations techniques et technologiques dans les domaines des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique.
Des questions qui ont fait l'objet d'intenses échanges dans le cadre d'ateliers de travail, de conférences, d'exposés et de tables rondes.
L'objectif recherché à travers cette rencontre, outre qu'il vise à soutenir le développement du secteur de l'énergie solaire et de l'efficacité énergétique au Maroc, tout en vulgarisant l'information et la rendre accessible via des cycles de formation ouverts et à titre gracieux, comme l'avait bien expliqué les responsables de l'exposition, consiste également, à promouvoir l'échange des expertises et des expériences, via les workshops et le partage des connaissances et du savoir.
Certes, si personne ne conteste aujourd'hui que notre pays a fait des avancées considérables en matière de promotion du secteur des énergies renouvelables et des énergies alternatives, tout un chacun reconnait, à raison, que le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, est crédité de devenir un véritable hub régional, un centre névralgique et une plaque tournante entre les pays du Nord industrialisés et les pays de la zone Sud à fort potentiel énergétique constituant un important gisement pour les Sociétés et pour les partenariats gagnants-gagnants.
L'énergie solaire dont notre pays dispose d'un potentiel considérable de par sa situation dans une zone aride et semi-aride., est bien un levier fort de développement que la nature offre aujourd'hui.
Des études scientifiques établissent d'ailleurs, que le Maroc connait un ensoleillement annuel de 3.000 heures et recèle un potentiel estimé quotidiennement à 6,5 KWh par mètre carré. C'est donc à raison et en toute logique, que le Maroc ait consenti ces dernières années des investissements conséquents visant la promotion de ce secteur à l'effet bien entendu, de produire une énergie bon marché, de réduire la facture énergétique, de préserver l'environnement et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le programme ambitieux minutieusement conduit par l'Agence Masen en charge de ce grand projet, que représente, outre le complexe Noor Ouarzazate dans ses différentes phases, d'autres complexes aujourd'hui en phase de concrétisation, s'agissant notamment de Noor Midelt, Noor Boujdour, Noor Laayoune et Noor Tata, pour ne citer que ceux-là, créditent, à coup sûr, notre pays d'une expertise et d'une expérience modèles en matière des énergies propres.
Sujet de fierté et d'émerveillement pour le Maroc du renouveau et de l'innovation, cette stratégie du solaire participe d'un choix stratégique résolu aux fins de couper court avec toutes les incertitudes du marché énergétique et de se lancer dans un processus de développement pérenne où se conjuguent résilience économique et durabilité de la ressource.
Certes, que ce soit dans le solaire, l'éolien ou l'hydraulique, notre pays a réalisé des avancées notoires de sorte qu'il est devenu un grand chantier ouvert, source d'inspiration et modèle à suivre pour tous les pays, notamment ceux du continent africain où toutes les conditions sont réunies pour opérer dans le solaire, un secteur aux retombées forts concluantes pour les économies, pour le développement social et humain et pour l'environnement.

24/2/2017
Lu 25032 fois
| |
 
André Azoulay à la Conférence de Sécurité de Munich : “Fort du leadership de SM le Roi, le Maroc a choisi d’adosser sa destinée à un partenariat novateur et volontariste avec l’Afrique”

Fort du leadership de SM le Roi Mohammed VI et porté par sa vision pionnière, le Maroc a délibérément choisi d’adosser sa destinée et son futur à un partenariat novateur et volontariste avec le continent africain, a souligné, samedi à Munich, M. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi. 
M. Azoulay intervenait dans le cadre de la Conférence de Sécurité de Munich marquée par la présence de centaines de hautes personnalités notamment le secrétaire général des Nations unies António Guterres, le président du Conseil européen Donald Tusk, le secrétaire général de l’OTAN ou encore le vice-président des Etats-Unis Mike Pence. Elle a également été marquée par l’intervention de la chancelière allemande Angela Merkel qui a insisté sur la nécessité de placer l'Afrique au centre des priorités de la présidence du G20 et de promouvoir ainsi le développement et l'investissement dans le continent.
Dans son intervention, M. Azoulay a affirmé que SM le Roi Mohammed VI, tournant le dos sans état d’âme et sans frilosité à tous les postulats qui ont longtemps enfermé la relation de l’Afrique avec le monde occidental dans une équation dissymétrique et parfois archaïque, a d’entrée de jeu et sans ambigüité, installé le Maroc dans une dialectique et une stratégie qui disent à nos partenaires africains que le moment est venu pour l’occident de passer d’un esprit de conquête à un esprit de partage.
Pour M. Azoulay c’est une véritable refondation de la relation sud-sud à laquelle SM le Roi Mohammed VI s’est attelé, inspiré par une révision radicale des paramètres qui, depuis la fin de la période coloniale, ont déterminé un modus-vivendi qui s’est longtemps accommodé du seul instinct de conservation des intérêts acquis et de la préservation archaïque du statu quo d’un autre temps.
Cette refondation exemplaire, a dit M. Azoulay, a l’ambition d’installer une dynamique, qui, à terme portera la signature du Maroc pour sceller la fin du pacte postcolonial en proposant une répartition plus juste des richesses créées en commun en Afrique et pour une gouvernance d’une nouvelle génération qui sera à la hauteur des attentes et des espoirs d’un continent qui dépassera les trois milliards d’habitants à l’horizon 2050, soit près du tiers de la planète.
C’est dans ce contexte avant-gardiste, a noté M. Azoulay, qu’il faut mettre en perspective l’exceptionnelle percée des entreprises marocaines en Afrique occidentale, notamment dans le secteur bancaire, celui des engrais, des télécommunications ou des services.
Le Maroc, a poursuivi M. Azoulay, est aujourd’hui un acteur déterminant pour donner réalité et consistance à ce partenariat du futur voulu et porté par SM le Roi Mohammed VI.
Évoquant les développements récents de la situation au moyen orient et la fragilisation des acquis de cinquante années d’efforts et de défis pour donner toutes ses chances à la solution des deux États et sceller la paix entre Palestiniens et Israéliens, M. Azoulay a appelé la communauté internationale et en premier lieu l’Europe à se mobiliser pour que la Palestine ne se retrouve pas orpheline et privée des maigres acquis accumulés dans l’incertitude depuis le processus d’Oslo.
C’est en accélérant la reconnaissance de l’État de Palestine que la communauté internationale apportera la meilleure réponse aux menaces qui pèsent sur ce processus, le seul susceptible, demain, d’apporter la paix, le respect mutuel et la même dignité, la même justice et les mêmes droits aux enfants palestiniens et israéliens et aux générations montantes des deux peuples et des deux pays, a conclu M. Azoulay.  

24/2/2017
Lu 47 fois
| |
 
SM le Roi adresse une invitation au président zambien pour effectuer une visite officielle au Maroc

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé une invitation au président de la République de Zambie, SEM. Edgar Chagwa Lungu, pour effectuer une visite officielle au Royaume du Maroc dans un délai proche le plus convenable.
«Je suis absolument convaincu que cette visite constituera une opportunité pour capitaliser les résultats positifs de Ma visite à votre pays frère et poursuivre les consultations politiques au plus haut niveau dans le but de consacrer la convergence de vues au sujet de différentes questions d'intérêt commun », lit-on dans un message adressé par SM le Roi au chef d’Etat zambien au terme de la visite officielle effectuée par le Souverain en Zambie.
SM le Roi fait part, dans ce message, au président zambien de sa conviction que cette visite au Maroc, son second pays, donnera une forte impulsion à la dynamique positive enclenchée par les deux dirigeants et offrira aux opérateurs économiques du Maroc et de la Zambie une opportunité de plus pour élargir les champs de coopération fructueuse au service des intérêts communs des deux peuples frères.
Tout en exprimant Sa considération à la personne du Président zambien et aux efforts qu’il déploies pour réaliser les aspirations du peuple zambien frère pour davantage de progrès et de prospérité, SM le Roi s’est dit fier des relations de fraternité, de coopération et de solidarité liant les deux peuples.
Le Souverain souligne également que Sa visite officielle en Zambie et les importants accords signés ont permis de jeter les fondements solides pour ériger ces relations en véritable partenariat, qui constituera un modèle de coopération entre les pays du sud notamment en Afrique.

24/2/2017
Lu 48 fois
| |
 
Rajoy appelle les indépendantistes catalans à retrouver le bon sens et à abandonner le projet sécessionniste

Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a appelé, mercredi, les indépendantistes catalans à "retrouver la raison et le bon sens" et à abandonner leur projet sécessionniste.
"Il est temps de retrouver la raison et le bon sens et en finir" avec le projet indépendantiste, qui "dure depuis cinq ans et qui n'a conduit à aucun résultat positif pour les citoyens de la Catalogne", a-t-il déclaré après avoir assisté à la session de contrôle du gouvernement au Congrès des députés (chambre basse).
Le chef de l’exécutif a également réaffirmé sa disposition à négocier, mais seulement sur les "problèmes réels" des citoyens et en aucun cas débattre de la manière de "liquider l’Espagne et la loi", faisant allusion au projet de référendum d’indépendance que les sécessionnistes, au pouvoir en Catalogne, veulent organiser courant cette année. M. Rajoy a rappelé, à cet égard, qu’en tant que chef du gouvernement, il a "l’obligation" de respecter et faire respecter la loi et ne peut autoriser en aucun cas un référendum qui prétend "liquider" la souveraineté nationale.
Il a, de même, appelé le gouvernement catalan à discuter avec l’exécutif central sur des questions comme le budget de la région, l’emploi, les investissements et les infrastructures.

24/2/2017
Lu 39 fois
| |
 
 
 
   Autre
   
  La une en PDF
 
  Editorial
   
  Dossier
   
   
  Chronique
   
  Télégramme
 
 
   
   Articles les plus lus
 

 Organisation de la 2ème édition du Sommet « Climate Chance » à Agadir: Rendez-vous annuel des acteurs non-étatiques
 Conférence à Nouakchott sur les relations historiques entre la Mauritanie et le Maroc
 6ème édition du Salon «Solaire expo Maroc 2017»: L’expertise marocaine en matière de développement des énergies alternatives mise en avant
 Institut Pasteur du Maroc : “Pas de dysfonctionnement dans la vaccination des pèlerins”
 Le Groupe BCP, premier collecteur de l’épargne nationale : La robustesse du modèle économique et la pertinence des choix stratégiques confirmées
 Lancement du programme Arab-Africa Trade Bridges: Quatre protocoles d’entente signés: Le secteur halal, le commerce, les PME et la pharmacie concernés
 Recherche publiée par le think tank marocain OCP Policy Center: «Retour des combattants terroristes étrangers : Une menace imminente à gérer » : Daech ou l'inhumain barbare, cruel et atroce (1ère partie)
 Botola Maroc Telecom D1 : 19ème journée: Ammouta Vs Taoussi mais aussi Lekjaâ / Naciri : Rouges et Oranges à…Rabat
 Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI : : Colloque international intitulé : « Les nouveaux territoires de l’identité : la fabrication du radicalisme»
 Portrait : Boucetta, l’homme dont le parcours se confond avec celui du Parti de l’Istiqlal


© Copyright 2009 L'opinion
Avenue Hassan II Lotissement Vita - Rabat Tél : 05 37 29 30 02/03/04/06 Fax : 05 37 29 39 97 E-mail : lopinion@lopinion.ma
Réalisé par Widesoft Systems