Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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Discours de Sa Majesté devant les chefs d’Etat et des Délégations de l’Union Africaine : Sincérité, hauteur de vue et ferme croyance au destin commun

Mohammed BEROUAL

31 janvier 2017 : une date historique dans les annales de notre pays sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et dans les annales de la Diplomatie Royale.
Date symbole, d’une forte charge historique pour le continent africain dont le soutien franc et massif que le Maroc a recueilli pour réintégrer sa grande famille, rassure, à coup sûr, quant au devenir du continent de par la vigueur des liens d’amitié et de fraternité qui unissent tous ses membres.
Devant les chefs d’Etat et des Délégations de l’Union Africaine réunis à l’occasion du 28ème Sommet de l’Union Africaine (UA) à Addis-Abeba, le Discours que Sa Majesté a prononcé, outre qu’il traduit une hauteur de vue sans pareil, confirme l’engagement résolu de persévérer dans la voie qu’il s’est assignée à travers son partenariat avec l’Afrique, celle d’œuvrer à fédérer, aller de l’avant et donner le leadership à l’Afrique.
Signaux forts donnés par un Roi sincère et dont l’amour qu’il porte à l’Afrique, aux Africains et à l’humanité toute entière, est profondément outillé au cœur et au corps.
En fervent militant d’une coopération Sud-Sud qu’il place au rang de choix stratégique mettant l’accent sur l’enracinement profond du Maroc en terre d’Afrique et sur ses liens séculaires avec l’ensemble des composantes africaines, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a réitéré l’engagement du Maroc à persévérer dans sa démarche créative et volontariste concernant les initiatives prises par le Royaume en direction des pays du continent, et ce, à l’effet de conforter cette coopération, et lui conférer force, légitimité et profondeur.


2/2/2017
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Le Maroc, « pilote » de la résilience agricole de l’Afrique

Par Mostafa BOUHAIDOUS*

L’un des engagements, parmi les plus forts, qui s’est trouvé au cœur des promesses portées par les participants de la COP22, avait pour objet le « renforcement de la résilience de la production de l’agriculture », secteur qui emploie 60 % de la population du continent africain.
Cette posture correspond à l’impérieuse nécessité de considérer sans ambages que la sécurité alimentaire et le développement économique durable constituent une seule et même priorité, qualifiée d’absolue.
Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que Dieu le glorifie, a, lors de son émouvant discours exprimé pour marquer le retour du Maroc au sein de la grande famille africaine, souligné sa volonté de soutenir cette priorité :
« (…) le grand défi de l’Afrique n’est-il pas sa sécurité alimentaire
«  C’est le sens de l’Initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine au changement climatique, dite “Initiative Triple A”, que nous avons promue lors de la COP22. Elle constitue une réponse innovante et extrêmement concrète aux défis communs posés par les changements climatiques.
«L’initiative triple A» vise à lever un financement plus important au profit de l’Adaptation de la petite Agriculture Africaine; elle accompagnera également la structuration et l’accélération de projets agricoles, en s’appuyant sur quatre programmes:
La gestion rationalisée des sols ;
-a maîtrise durable de l’eau agricole ;
-la gestion des risques climatiques ; et
-le financement solidaire des petits porteurs de projets.
Cette initiative a d’ailleurs été l’un des axes forts du Sommet africain de l’Action, que j’ai eu le privilège de présider à Marrakech, en novembre dernier (…) ».

Les engagements de la société civile
Depuis de nombreux mois, et particulièrement dans ces colonnes, il est soutenu que le Maroc a vocation à devenir le « hub » vers l’Afrique pour, concomitamment, en faire un véritable relais de croissance pour l’économie nationale.
Le groupement associatif FP4S soutenu par votre journal « L’OPINION », tous deux contributeurs à la COP22 au titre de membres de la société civile, s’est exprimé publiquement sur ce thème en soulignant l’intérêt de l’apport d’une nouvelle technique d’irrigation localisée souterraine par « diffuseur enterré » qui est parfaitement adaptée pour accompagner et soutenir la royale volonté de notre Souverain d’apporter aux pays frères de notre continent, le concours du Maroc pour un « Développement Agricole Africain Durable ».
En effet, cette technique révolutionnaire est apte à déployer une série d’avantages qui seront autant d’outils efficaces pour assurer « la maîtrise durable de l’eau agricole » et « la gestion des risques climatiques », soit deux items majeurs de l’initiative Triple A » précitée.

La « marocanité »
du « diffuseur enterré » 
En matière d’irrigation agricole, il est constant que le « diffuseur enterré » vient avantageusement compléter l’estimable technique dite du « goutte à goutte » qui a fait ses preuves depuis deux décennies mais qui atteint aujourd’hui ses limites, soit en termes d’évaporation, soit en termes de la salinisation qui en résulte autant qu’en termes de durabilité et de coûts des installations.
L’initiateur du « diffuseur enterré », le Docteur Chahbani, hydrogéologue, spécialiste tunisien des zones arides et semi-arides et membre du groupement associatif FP4S, de droit marocain, à but non lucratif, soutient le développement de cette technique d’irrigation au profit du Maroc en premier lieu et, partant, en direction des autres nations du continent.
Le Docteur Chahbani, sollicité par une chaîne de télévision marocaine, a pu, récemment, développer certains aspects de l’utilisation du procédé, et il nous plaît de souligner que le groupement associatif FP4S avec le concours de ce chercheur a souhaité partager prioritairement l’information avec la population marocaine en procédant à des conférences ou à des installations modèles dans les régions les plus exposées à la sécheresse et à la désertification.
La question de la « marocanité » est par ailleurs sans objet grâce à la validation de cette technique par le Laboratoire d’Hydraulique de Rabat, seule autorité dans le monde qui a testé et homologué cette solution qui bénéficie d’un « bulletin d’essai ».

Le « Diffuseur enterré » moteur de l’adaptation au changement climatique
Tandis que pèse la menace grandissante d’une augmentation des températures et d’un déficit croissant de la pluviométrie qui conduisent à un pénurie de l’eau, il n’est pas question d’entretenir un quelconque discours alarmiste, au contraire !
Au contraire, car la technique d’irrigation localisée souterraine par « diffuseur enterré » a démontré son triple caractère : efficace, économique et pérenne, ce qui lui confère la qualité de « porteur d’espoir » pour une adaptation sereine au changement climatique.
Ainsi, la « solution » décline ses principaux atouts convergents, ainsi qu’il suit :
- Efficace : Economie de 50 % de l’eau d’irrigation agricole ou urbaine par rapport au « goutte à goutte » ; suppression des bassins d’accumulation et de l’énergie additionnelle ; réduction quasi-totale des adventices, limitation des intrants chimiques, réputés perturbateurs endocriniens, etc.
- Economique : Réduction significative de la facture d’eau et, ipso facto, des factures d’énergie ; économies d’échelle par la réduction des intrants chimiques (herbicides, nématicides, etc.), réduction des frais de maintenance et de main d’œuvre.
- Pérenne : en matière de sécurité alimentaire, plusieurs problématiques se font jour. Il y a lieu, dans un premier temps, d’atteindre des objectifs puis de les développer et de les pérenniser dans un second temps.
L’irrigation par « diffuseur enterré » ne subit aucune dégradation et, par conséquent, affiche une durabilité avérée tout en favorisant la précocité, la qualité et la quantité de la production. Cette performance se résume par le terme de résilience et se matérialise par la réalisation d’un véritable investissement.

Plan Maroc Vert = 2 Piliers !
Une opposition
ou une complémentarité 
Certes, l’agriculture dite « productiviste » dispose des moyens les plus lourds pour obtenir des résultats considérés comme satisfaisants. A cet égard, cette agriculture semble pouvoir s’affranchir des considérations économiques en payant même, au prix fort, l’eau d’irrigation et tous les engagements financiers périphériques, sans pour autant négliger de recueillir le produit des subventions accordées en application du dispositif du Plan Maroc Vert (premier Pilier).
Pourtant, alors même que cette agriculture fait l’objet de l’attention des autorités en raison de sa capacité à peser sur la balance commerciale, il se révèle qu’elle est particulièrement exposée à des obstacles sanitaires et douaniers résultant d’affections phytopathogènes telle la clémentine de Berkane refusée aux Etats-Unis pour cause de « Ceratitis cerata » ou la tomate touchée par « Tuta absoluta » bloquée dans le port russe de Saint-Pétersbourg…
Le Groupement Associatif FP4S, qui milite pour l’optimisation de la gouvernance de l’eau, y compris non conventionnelle, et l’efficience énergétique, affiche sa vocation à défendre la santé et la sécurité des citoyens, opérateurs et consommateurs, en même temps que la protection de l’environnement, s’engage, sans négliger les premiers cités, aux fins d’apporter une solution d’irrigation à la cohorte des « fellahs » les plus modestes et les plus exposés aux inconvénients du changement climatique qui se trouvent inclus au paragraphe de l’agriculture dite « solidaire » (deuxième Pilier).
*Président de FP4S

2/2/2017
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Mobilisation massive contre la fusillade de la mosquée de Québec : Le Québec uni...

Montréal - Mouna Achiri

L’acte islamophobe le plus haineux au Québec vient d’être perpétré dimanche dans le centre culturel islamique de la ville de Québec, en pleine prière d’Al Ichaa. L’auteur de la tuerie qui a fait 6 morts et plusieurs blessés est un jeune étudiant connu pour ses idées d’extrême droite et ses positions identitaires radicales, selon ses connaissances.
Un geste solitaire fortuit dont on ne connaît pas encore les motivations directes.
Le Québec, secoué par ce geste d’une rare violence, s’est montré d’une solidarité exemplaire. Le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a tenu un point de presse dénonçant cet acte terroriste. Même le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a décrié ce crime, lors d’un point de presse, le qualifiant «d’acte terroriste» contre les valeurs canadiennes.
De leur côté, tous les chefs des partis politiques québécois ont tenu une réunion de solidarité avec les musulmans afin de ne pas tomber dans les messages haineux : « Ecartons les mots et les gestes qui divisent et attisent la haine». Les parlementaires ont, eux, observé, avant la période des questions, une minute de silence en mémoire des victimes de l’attentat. 
Une veillée aux chandelles, à laquelle a pris part le Premier ministre canadien et tous les chefs des partis fédéraux représentés à la Chambre des communes, a été organisée à Québec, devant l’ancienne église Notre-Dame-de-Foy, située à proximité de la mosquée visée par le tireur.
A Montréal, un rassemblement phénoménal a été organisé lundi soir. Des milliers de citoyens de toutes origines, munis de bougies et d’écriteaux, se sont rassemblés en dépit du temps glacial, certains munis de bébés, avec un message d’unité.
En plus des centaines de messages de sympathie, des lampions et des gerbes de fleurs qui juchent les abords de ladite mosquée, de nombreuses campagnes de financement pour les familles des victimes, l’une lancée par l’époux de la célèbre chanteuse Marie-Loup, co-créateur de la marque culinaire «Trois fois par jour», qui a partagé sa campagne «Pour nos amis musulmans» sur ses différents comptes de réseaux sociaux ; l’autre, nommée «Support Victims of Quebec Mosque» dont le but est de soutenir financièrement les familles des victimes de l’attentat et défrayer les frais funéraires des défunts. Avec un objectif de départ de 35 000$, l’organisme Canada Zakat a pu récolter plus de 150.000$ au moment de la rédaction de cet article.
Les manifestations se poursuivent…
La solidarité des Québécois ne s’arrête pas là. Les manifestations se succèdent et les marques de soutien des musulmans ne tarissent pas. Ainsi, un rassemblement vient d’être organisé par la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval mardi matin.
Une messe a été organisée dans la soirée de mardi à l’église Notre-Dame-de-Foy et une autre vigile, organisée par le Centre culturel islamique, doit avoir lieu samedi à la mosquée, là où ont eu lieu les attentats.
Les musulmans doivent-ils avoir peur, craindre d’autres représailles et se sentir menacés  L’acte imprévisible, cruel et islamophobe reste un geste restreint et isolé. De plus, les mesures entreprises pour garantir un climat de sécurité, pour punir le délit haineux, les marques de sympathie des Québécois de souche et leur mobilisation spectaculaire abolissent l’idée d’un Québec islamophobe. Il fait réaliser qu’au Québec il y a un sentiment d’ouverture très profond et une solidarité à toute épreuve…

2/2/2017
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Retour magistral du Maroc au sein de l’OUA : Triomphe Royal

Mohamed RAKIB

Une grande majorité de pays africains a soutenu le retour du Royaume du Maroc au sein de l’Union Africaine (UA), lors du 28ème Sommet de l’Organisation continentale tenu à Addis-Abeba.
D’après la présidence de la Commission de l’Union Africaine, trente-neuf pays se seraient ainsi exprimés en faveur du retour du Maroc à l’UA. Ce retour est le fruit d’une politique proactive et soutenue de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et d’une vision royale en faveur du développement d’une coopération Sud-Sud et d’un partenariat gagnant-gagnant, dans l’objectif de défendre la première cause nationale.
En effet, la communion de l’ensemble des forces vives de la Nation et l’engagement royal en faveur de l’ancrage africain du Royaume se sont illustrés notamment à travers les visites que le Souverain a effectuées dans de nombreux pays du continent, visites qui consacrent les principes de solidarité et de coopération, au service du continent africain. La volonté du Royaume du Maroc de réintégrer l’UA avait été annoncée par le Souverain dans Son message au 27ème Sommet de l’Union tenu à Kigali, et dans lequel S.M. le Roi avait affirmé que le moment était arrivé pour que le Maroc retrouve sa place naturelle au sein de sa famille institutionnelle.
«Par ce retour, le Maroc entend poursuivre son engagement au service de l’Afrique et renforcer son implication dans toutes les questions qui lui tiennent à cœur. Il s’engage, ainsi, à contribuer, de manière constructive, à l’agenda et aux activités de l’UA», avait affirmé le Souverain.
Réagissant au retour du Maroc au sein de l’UA, le Président sénégalais, M. Macky Sall, s’est réjoui de ce retour, soulignant que le Royaume «est dans sa place en Afrique». «Nous sommes très heureux de pouvoir accueillir le Maroc aujourd’hui au sein de l’Union Africaine», a déclaré M. Sall à la presse. «C’est la famille africaine qui s’élargit, il faut s’en réjouir», a-t-il ajouté, soulignant que le Royaume est «un pays africain majeur qui a su développer des relations de confiance avec la plupart des pays».
Pour sa part, le secrétaire général de la Communauté des pays sahélo-sahariens (CEN-SAD), Ibrahim Sani Abani, a salué le retour du Maroc au sein de l’UA, estimant que ce retour représente un nouveau départ pour une Afrique forte et unie. Le retour du Maroc au sein de sa famille africaine «est une très bonne nouvelle», a déclaré à la presse M. Abani.
«Ce retour va nous encourager à aller plus loin pour renforcer l’unité dans le continent», a dit le responsable, soulignant que les chefs d’État africains ont tranché en faveur d’un retour qui contribuera à consolider la place de l’Afrique sur la scène internationale.
La République Centrafricaine s’est également félicitée du retour du Maroc au sein de l’UA, soulignant que le Maroc «est un grand pays qui apportera un grand apport aux efforts de développement dans le continent». «Nous sommes heureux d’accueillir le Royaume du Maroc au sein de sa grande famille africaine», a déclaré à la presse le ministre centrafricain des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Centrafricains de l’étranger, Charles Armel Doubane. «Avec le Maroc, l’Afrique travaillera pour offrir de nouvelles opportunités de développement et de progrès à notre continent», a-t-il dit.
Le Bénin s’est aussi félicité du retour du Maroc au sein de l’UA, soulignant que le Royaume demeure un acteur important sur la scène continentale. «On ne peut pas imaginer une famille (africaine) sans un membre aussi important que le Maroc », a déclaré à la presse le ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Aurélien Agbénonci. Le chef de la diplomatie béninoise s’est dit «très heureux» de voir le Maroc retourner au sein de l’Organisation panafricaine, soulignant que ce retour permet d’imprimer un nouvel élan au processus d’intégration en Afrique. «Le Maroc est très attentif à l’évolution de plusieurs questions sur le continent et ce n’est que justice rendue de voir ce retour du Royaume au sein de la famille africaine», a affirmé M. Agbénonci.

Le président tchadien élu à la tête de la commission de l’Union Africaine

Le Tchadien Moussa Faki Mahamat a été élu, lundi, président de la commission de l’Union Africaine (UA), en remplacement de la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma. Le candidat tchadien a battu au dernier tour la candidate du Kenya, Amina Mohamed. Trois autres candidats représentant le Botswana, la Guinée équatoriale et le Sénégal étaient aussi en lice pour le poste de chef de cet important organe de l’UA. L’élection devait avoir lieu lors du Sommet de juillet 2016 à Kigali (Rwanda), mais cette échéance a été reportée au sommet d’Addis Abeba. Le président de la commission est élu par la conférence pour un mandat de quatre ans renouvelable une fois. L’élection est un scrutin secret et à la majorité des deux tiers des États membres.

Le chef de l’État guinéen élu président de l’Union Africaine

Le Chef de l’État guinéen, M. Alpha Condé, a été élu Président de l’Union africaine (UA) pour l’exercice 2017, en remplacement du Président tchadien, M. Driss Deby Itno. Dans une allocution suite à l’annonce de son élection à l’ouverture du 28ème Sommet de l’UA, le Président guinéen a mis l’accent sur la nécessité de renforcer l’unité du continent et renforcer l’intégration de ses peuples. M. Condé s’est engagé à œuvrer, avec le soutien des pays membres de l’UA, pour faire de l’Organisation continentale une institution crédible.
Le nouveau Président de l’UA, dont le mandat est de 12 mois, s’est réjoui des progrès réalisés sur la voie de la réforme de l’Organisation, une tâche qui a été confiée au Président rwandais, M. Paul Kagamé, lors du sommet africain, qui s’est tenu en juillet 2016 à Kigali (Rwanda). Sur le plan économique et social, le Président guinéen a souligné qu’en dépit des efforts consentis par les pays africains, beaucoup reste à faire pour améliorer les conditions de vie des populations. L’Afrique demeure, certes, l’un des continents les plus dynamiques avec un taux de croissance annuel de l’ordre de 5% du Produit Intérieur Brut, a-t-il dit, concédant que cette croissance ne s’est pas traduite par une amélioration des conditions de vie.
Revenant sur les moyens d’améliorer ces conditions de vie, le nouveau Président de l’UA a cité l’industrialisation. Cependant, a-t-il dit, cette industrialisation ne peut se faire sans l’élargissement de l’accès à l’énergie. Promettant de faire de cette question une priorité lors de son mandat à la tête de l’Organisation continentale, le Président guinéen a souligné que le thème choisi pour l’actuel Sommet africain, à savoir «Tirer pleinement parti du dividende démographique en investissant dans la jeunesse», doit interpeller les dirigeants du continent. L’Afrique doit mobiliser les investissements nécessaires pour renforcer l’intégration des jeunes, a-t-il dit.
Par ailleurs, dans son discours devant les chefs d’Etat et de gouvernement africains, mardi à Addis Abeba, au lendemain du retour du Maroc à l’Union Africaine, S.M. le Roi Mohammed VI a expliqué pourquoi le retour historique du Maroc au sein de l’UA profitera à l’Afrique.
Un discours à la fois de l’émotion et du pragmatisme, celui que vient de prononcer S.M. le Roi Mohammed VI à Addis Abeba, au lendemain de la réintégration historique du Royaume à l’UA, entérinée lundi à la quasi-unanimité des chefs d’Etat et de gouvernement africains.
«Il est beau, le jour où l’on rentre chez soi, après une trop longue absence ! Il est beau, le jour où l’on porte son cœur vers le foyer aimé ! L’Afrique est Mon Continent, et Ma maison», s’est ému le Souverain, sous un crépitement d’applaudissements dans une salle (presque) totalement acquise. «Je rentre enfin chez Moi, et vous retrouve avec bonheur. Vous M’avez tous manqué», a encore affirmé le Souverain, se félicitant du «soutien franc et massif que le Maroc a recueilli» pour retrouver sa place naturelle au sein de l’Union Africaine. Un soutien qui «témoigne de la vigueur des liens qui nous unissent», a fait valoir S.M. Mohammed VI.
A cet effet, plusieurs chefs d’Etat et observateurs politiques ont félicité le Souverain pour sa politique de clairvoyance unique en son genre dans le concert des nations.

2/2/2017
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Label « Commune citoyenne » : Session de formation sur la phase d’auto-évaluation

Bouteina BENNANI

Le Collectif Démocratie et Modernité et l’Association multidisciplinaire Targa pour le développement et l’environnement ainsi que leurs partenaires de la Plate-forme Nationale du Label commune citoyenne ont organisé une session de formation les 26 et 27 janvier au Golden Tulip à Rabat sur les mécanismes de mise en œuvre du Label commune citoyenne. Ce dernier se base sur des principes de participation, de transparence et de reddition des comptes, d’égalité et d’équité, d’efficacité et d’efficience, de solidarité et de coopération, et de durabilité.
Des experts et expertes dans le domaine ont assuré cette formation sur la phase d’autoévaluation au profit des élus(es) et responsables des collectivités territoriales qui adhèrent au projet Label commune citoyenne. L’objectif de la plate-forme étant le développement des services des communes, particulièrement sur les principes de bonne gouvernance, de la transparence, de l’intégrité, du respect des principes des droits humains et l’intégration des citoyens, des citoyennes et des institutions de la société civile dans la gestion de la chose publique locale. Cette plate-forme va accorder «  moralement » aux communes qui répondent aux principes et référentiels le label « commune citoyenne », lequel est porté par des organisations qui se sont constituées en Plate-forme Nationale pour développer, mettre en œuvre et soutenir le processus de labellisation en faveur des communes marocaines, comme une contribution aux efforts nationaux dans ce domaine.
Cette rencontre rentre dans le cadre du renforcement du processus démocratique et de la modernisation de l’administration publique, mais aussi de la Constitution de 2011 qui consacre les principes des droits de l’Homme en tant que référence des politiques publiques et ceux de la bonne gouvernance en tant que cadre d’action du service public. Et afin de renforcer les pratiques démocratiques locales, ces principes sont repris par la nouvelle Loi organisant les collectivités territoriales promulguée par le Dahir du 07 juillet 2015. Lesdits principes sont traduits dans les textes d’application des communes. Mais, malgré ces réformes dans les textes, leur pratique au niveau des collectivités territoriales reste faible. D’où l’intérêt du Label Commune Citoyenne, développé par l’association Targa et le Collectif Démocratie Modernité, outil de promotion, de valorisation et de consolidation de pratiques démocratiques selon les principes des droits de l’Homme et de la bonne Gouvernance. C’est en quelque sorte un mécanisme d’accompagnement innovant des communes et qui leur permet de se conformer aux obligations prévues dans les différents textes de lois en matière de gouvernance.
Le LCC décerne à la collectivité une distinction qui récompense et valorise ses efforts dans l’amélioration des pratiques de gouvernance, la consolidation de la démocratie et le renforcement de la citoyenneté.
L’objectif global est le renforcement et la mise en œuvre de la gouvernance territoriale en vue de contribuer à une dynamique de développement local durable, de renforcer la démocratie et de promouvoir le respect, la protection et la réalisation des droits des citoyens (es) tels que consacrés par les textes fondamentaux. Le label est une sorte de diagnostic en matière de pratiques de gouvernance, d’identification des insuffisances qui demandent soutien et planification pour une qualité de services publics optimale et un impact positif des politiques et des projets.
L’auto-évaluation est la phase la plus importante du processus, elle consiste en une reconnaissance des performances et en une identification des points faibles ou insuffisances de la commune en vue de planifier des mesures d’amélioration concrètes. Elle permet de procéder à la vérification de la conformité des normes aux standards exigés par le LCC, d’identifier ses insuffisances et de procéder à leur amélioration, mais aussi de mobiliser et d’associer les élu(es) et le personnel au processus de labellisation.
A savoir que la charte du Label commune citoyenne exprime 26 engagements citoyens des élus locaux à reconnaître, à adhérer et à respecter, dans l’exercice de leur mandat, les principes et les valeurs qui guident l’action publique de la Commune afin d’améliorer durablement le bien-être de tous les citoyens. Le cahier de charges est l’outil de promotion de la bonne gouvernance locale.

2/2/2017
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M. Mohamed Mael-Ainin, ex-ambassadeur  : Le discours de SM le Roi à Addis-Abeba remet l’Afrique au diapason de la Conférence de Casablanca de 1961

Le discours prononcé, ce mardi à Addis-Abeba, par SM le Roi Mohammed VI devant le 28ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) engage l’Afrique dans une nouvelle voie, a affirmé Mohamed Mael-Ainin, ex-ambassadeur du Maroc en Argentine, en Jordanie et en Australie.
«Il s’agit d’un ton nouveau. Fort, percutant, tranchant et engageant, le discours royal coupe court avec la langue de bois», a souligné M. Mael-Ainin, également ancien ambassadeur non-résident dans quatorze autres pays.
Avec ce discours royal prononcé avec passion, ‘’la voix de l’Afrique a sonné fort, en faveur des Africains et de l’Afrique, aux oreilles des non-Africains, et ce à partir de l’enceinte même de l’Organisation que l’on peut nommer aujourd’hui «panafricaine»’’, a-t-il indiqué.
Le discours Royal remet l’Afrique au diapason de la Conférence de Casablanca de 1961, qui avait réuni ceux que les peuples africains se font toujours le plaisir de nommer «Les pères fondateurs: SM Mohammed V et le Prince Héritier Moulay Hassan, Jamal Abdenasser, Kwame Nkrumah, Modibo Keïta, Ahmed Sekou Touré, Farhat Abbès…, et qui avaient exprimé leur rêve de voir l’Afrique unie, solidaire, clairvoyante, militante, jalouse de son indépendance et prête à affronter son avenir, a rappelé l’ancien diplomate marocain.
A ces Leaders de l’indépendance, SM le Roi Mohammed VI dit: «dormez confiants. Vous n’êtes pas morts. Vous avez un digne héritier qui reprend le flambeau laissé en déchéance pendant plusieurs décennies. Nul n’est mort s’il a laissé un digne héritier», a, en outre fait savoir M. Mael-Ainin.
Il a, d’autre part, relevé que «l’Histoire avec un grand +H+, a enregistré avec la plus indélébile des encres ce discours royalement africain de SM le Roi Mohammed VI», précisant que ce discours a eu, avec certitude, un fort effet positif sur les chefs d’Etats africains et constitue un appel au réveil de l’Afrique rêvée par les pères fondateurs.

2/2/2017
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SM le Roi félicite M. Moussa Faki Mahamat, nouveau président de la Commission de l’UA

SM le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations à M. Moussa Faki Mahamat, à l’occasion de son élection à la présidence de la Commission de l’Union africaine (UA).

Dans ce message, SM le Roi exprime à M. Faki Mahamat Ses chaleureuses félicitations et Ses vœux les meilleurs de plein succès dans ses hautes fonctions au service de l’Afrique.
«Cette élection est un hommage rendu à vos hautes qualités humaines, à votre parcours professionnel remarquable et à votre engagement indéfectible en faveur des nobles causes de l’Afrique», relève le Souverain en se disant persuadé que M. Faki Mahamat ne ménagera aucun effort pour mettre sa grande expérience et sa compétence professionnelle «au service de notre organisation africaine et du renforcement de son efficacité». «Vous pouvez, à cet égard, compter sur le soutien du Royaume du Maroc», affirme SM le Roi qui tient, «dans ce contexte si heureux où le Maroc retrouve sa famille institutionnelle africaine», à réitérer le ferme engagement du Royaume à «tout mettre en œuvre pour aller de l’avant dans la consolidation de l’unité de l’Afrique, afin qu’elle puisse prendre son destin en main, relever ses multiples défis politiques, économiques, sociaux et environnementaux, et assurer ainsi à ses peuples progrès et prospérité, dans la paix et sécurité».

2/2/2017
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Un arsenal militaire et des virements bancaires dont il reste à déterminer l’origine : Les terroristes de la cellule récemment démantelée s’apprêtaient à mener des opérations kamikazes dans le Royaume

Ahmed NAJI

Le démantèlement, le vendredi 27 janvier, d’une dangereuse cellule terroriste liée à Daech et l’arrestation de sept de ses membres, dont l’émir du groupe, n’a pas fini de fournir de nouvelles révélations.
Lors d’une conférence de presse tenue au siège du Bureau Central d’Investigations Judiciaires (BCIJ), son directeur, M. Abdelhak El Khayam, a indiqué que les terroristes étaient à un niveau de préparation suffisamment poussé pour passer à brève échéance à l’action, même si l’enquête en cours n’a toujours pas déterminé la date fixée pour commettre des attentats.
Les cibles visées étaient des personnalités publiques marocaines, des représentations diplomatiques étrangères ainsi que des sites touristiques.
L’arsenal saisi à la chambre louée par l’émir de la cellule, à El Jadida, est véritablement impressionnant. Un pistolet mitrailleur de calibre 5,56 mm, d’origine qui reste à déterminer, un pistolet Beretta de calibre 9 mm et un pistolet Bernardelli de calibre 7,65 mm, tous deux de fabrication italienne, un pistolet Tokarev de calibre 7,65 mm, de fabrication russe, un pistolet Walter PPK de calibre 7,65 mm, de fabrication allemande, un revolver Astra 38 spécial, de fabrication espagnole, et un pistolet d’alarme Brixia de calibre 8 mm, de fabrication italienne, ainsi que 450 cartouches, dont 300 de 9mm, destinées aux armes semi-automatiques découvertes dans la planque des terroristes.

30/1/2017
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