Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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Le réalisme économique l’emporte : Mirage polisarien et illusionnistes

Ahmed NAJI


Ils s’appellent Geert Bourgeois et Carles Puigdemont et sont les chefs des gouvernements autonomes, respectivement de la Flandre et de la Catalogne. Ils voulaient tous les deux, simultanément, visiter le Maroc et se sont fait poliment expliquer qu’ils ne sont pas les bienvenus au Royaume. Ces deux personnages politiques sont, en effet, connus pour leur promotion du séparatisme, aussi bien chez eux qu’au Maroc, étant des supporters affichés du polisario.
Il est quand même effronté de soutenir publiquement le séparatisme dans un pays et prétendre, en même temps, développer des relations d’affaires avec ledit pays. Le cas du chef du gouvernement autonome de la Flandre, Geert Bourgeois, est encore plus singulier, puisque, outre son penchant pro-polisario, il est bien connu de la communauté marocaine de Belgique pour ses prises de positions racistes.
Cet évènement mineur, pour ne pas dire non-évènement, est cependant instructif à plus d’un titre.

Cela signifie, d’abord, que l’attractivité du Maroc, en tant que destination pour les investisseurs et opérateurs européens, est bien assise, au point que même des hommes politiques qui rêvent de voir le Maroc partitionné veulent développer avec lui des relations économiques et commerciales.
Porte d’entrée vers l’Afrique, au potentiel de croissance fort prometteur, le Maroc, dont l’essor économique et la stabilité politique constituent d’indéniables atouts compétitifs, est devenu incontournable pour les entreprises européennes qui veulent étendre leurs activités sur le continent et profiter de la manne.
Pour l’Algérie et son golem, le polisario, par contre, un intérêt aussi évident exprimé pour le Maroc par des appuis européens à la cause séparatiste est très inquiétant. Comment des hommes politiques tels Geert Bourgeois et Carles Puigdemont vont-ils expliquer à leurs entrepreneurs, attirés par les opportunités d’affaires avec le Maroc, qu’ils doivent y renoncer par soutien au polisario. Combien de temps cette position est-elle tenable
Le coup de force du polisario à Guergarat ayant tourné court et devant l’impossibilité de le renouveler, sans risquer une condamnation de la communauté internationale, voir un coup de balai des Forces Armées Royales, alors parfaitement légitimées pour le donner, c’est la route vers l’Afrique de l’Ouest et le Sahel qui est définitivement sécurisée, ainsi que le flux de marchandises marocaines à destination des marchés subsahariens.
Même de l’autre côté de l’Atlantique, en Amérique latine, où les courants politiques de gauche qui tiennent le pouvoir dans certains pays connaissent un net reflux de leur popularité, l’appui au polisario est appelé à s’effilocher. Cuba, longtemps fervent supporter des séparatistes polisariens, est désormais porté à une position de neutralité dans l’affaire du Sahara, alors que le régime du Venezuela est tout simplement en train de s’effondrer.
Dans une époque où c’est l’économique qui détermine l’orientation politique, le polisario va voir ses « amis » soit changer de position à son égard, soit disparaître du fait de leurs difficultés à se maintenir au pouvoir, ce qui augure de temps diplomatiques meilleurs pour le Maroc. Mais cela veut également dire qu’il faudrait commencer à réfléchir sérieusement sur la manière dont il va falloir gérer le sort des habitants des camps de la honte, surtout la jeunesse allaitée à la propagande séparatiste, dont l’amertume de l’échec de l’utopie séparatiste pourrait précipiter dans les bras des bandes terroristes qui sévissent dans la sous-région du Sahara et du Sahel.

3/5/2017
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Nour Eddine Modiane, chef du groupe istiqlalien à la Chambre des Représentants : Le programme gouvernemental fait l’impasse sur les préoccupations réelles des acteurs économiques et sociaux

Dans un entretien au lendemain de la présentation de la déclaration du gouvernement El Othmani devant les deux Chambres du parlement et de son adoption par la 1ère Chambre, M. Nour Eddine Modiane, chef du groupe istiqlalien « Pour l’Unité et l’Egalitarisme » à la Chambre des Représentants, s’est livré à une lecture exhaustive et sereine de ladite déclaration à la lumière des projets et objectifs tracés et/ou escomptés tout en exposant la position du Parti de l’Istiqlal les concernant et en en expliquant le pourquoi…
Le chef du groupe istiqlalien rappelle, tout d’abord, que ce dernier respecte et honore toujours ses engagements envers son électorat au niveau de l’institution législative, mais est aussi tenu de se plier aux décisions et orientations des organes et instances du parti concernant les politiques publiques, outre qu’il veille constamment à défendre les intérêts vitaux de la patrie et des citoyens, indépendamment du fait qu’il soit dans l’opposition ou dans la majorité. C’est pourquoi, explique-t-il, nous estimons que notre abstention lors du vote de la déclaration du gouvernement procède de cet engagement et c’est cette même position que nous adopterons à l’avenir à l’occasion de la discussions des projets de lois des finances (PLF),

car le groupe istiqlalien s’opposera vigoureusement à toute décision du gouvernement susceptible de nuire aux intérêts du Maroc et des Marocains, mais applaudira à toute mesure pouvant améliorer la situation économique et sociale et assurer une vie décente aux citoyens.
A la question de savoir s’il pense que le programme gouvernemental répond aux attentes des Marocains et s’il est vraiment en mesure de relever les défis qu’affronte notre pays, M. Modiane souligne que la plupart des acteurs et observateurs le jugent insatisfaisant, en deçà des attentes et aspirations du peuple et des acteurs économiques et sociaux puisqu’il fait l’impasse sur leurs préoccupations réelles et se contente d’énoncer des intentions et des voeux pieux. Il ajoute, en outre, que des changements dans le temps et le lieu et des évolutions internes et extérieures ont également été omises par la déclaration du gouvernement et que le flou et l’opacité qui la caractérisent auront des incidences négatives sur les lois de finances comme mécanismes de sa mise en oeuvre annuelle, de même que ledit programme ne reflète nullement les programmes électoraux des partis de la majorité, fait-il remarquer en se demandant comment l’Exécutif compte résoudre le problème de l’aggravation de la dette publique qui dépasse les 629 MM de Dhs, soit l’équivalent de 64% du PIB et sachant que la dette globale atteint les 81% du PIB.
Le président du groupe istiqlalien estime, par ailleurs, en réponse à une autre question, qu’il est difficile de prétendre que le programme du gouvernement ne reflète nullement les programmes électoraux des partis de la majorité sans parler des ministres technocrates dont il faut aussi tenir compte en ce qu’ils peuvent influer sur les orientations économiques et sociales de cette équipe ou que celle-ci est prisonnière de données héritées des précédents gouvernements, s’inscrivant ainsi dans la continuité et manquant cruellement d’imagination et d’innovation. Et de préciser que des changements dans le temps et le lieu et des évolutions internes et extérieures sont intervenus depuis, mais ont été omis par la déclaration du gouvernement El Othmani, outre que celle-ci pèche également par l’absence des dimensions politique et démocratique et d’une vision économique claire, en dépit de la kyrielle de chiffres dont elle regorge, pas plus qu’elle n’apporte des solutions ou propose des mesures concrètes en vue de rectifier les indicateurs inquiétants aux plans politique, économique, social, sécuritaire et culturel, mais qu’en tout état de cause, le groupe istiqlalien s’opposera vigoureusement à toute décision du gouvernement susceptible de nuire aux intérêts du Maroc et des Marocains, mais applaudira à toute mesure pouvant améliorer la situation économique et sociale et assurer une vie décente aux citoyens, conclut M. Modiane.

3/5/2017
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Du 27 au 30 avril, Essaouira a vécu la 17ème édition de son festival PRINTEMPS des ALIZÉS Du blanc, du noir, du jaune

Par Anis HAJJAM


Quatre jours en ad lib. On en a rêvé, on l'a tutoyé. Les concerts tiraient révérence et l'ouïe continuait son périple. Du jus pur, le bio exclu, le brut raffiné grandiloquent. Les Alizés font tâche et cela enchante. D'année en année, l'audience rétrécit les espaces du festival. Grâce à son nombre croissant, le coeur des organisateurs gagne en volume. Faisons fi des compositions revisitées de maîtres, du choix des oeuvres et de la "gravité" des interprétations. L'édition 2017 du Printemps avait toute l'année dans ses bronches. Cela est étayé par l'origine de tous ceux qui ont fait le voyage pour y participer.
Le Printemps, c'était au Maroc, les hôtes avaient différemment leurs saisons. Cela a-t-il joué sur les airs interprétés Peut-être et pas forcément, Mogador ayant le vent salvateur. Cette brise, ce zéphyr ont empli l'ample Dar Souiri lors de la séance Jeunes Talents où la fausse note s'invite forcément. Pendant cette belle matinée de vendredi, les oiseaux "infiltrés" gazouillaient en accompagnement de quelques anges tombés du ciel pour nous rappeler que l'avenir ne se fera pas sans eux.
Et puis, il y a eu cette curiosité géographique. Avec la non-nouvelle participation de l'Orchestre Philarmonique du Maroc, on a eu droit à l'heureuse incursion de quelques membres du Guanghou chinois.
En apesanteur comme en apnée, le Printemps des Alizés de cette année a tellement ratissé large que l'hommage à la musique classique noire a pour la première fois eu son blanc-seing. Et nous en sommes tous sortis gagnants.
André Azoulay, raccommodeur de l'éparse, ne compte pas baisser pavillon face à cette entreprise artistique et humaine qu'il chérit tant et qu'il a enfantée.

3/5/2017
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Paiement mobile : Plus de 500 millions personnes l’ont utilisé en 2016

Le nombre d'utilisateurs du paiement mobile est passé de 250 millions en 2013 à plus de 500 millions en 2016 a indiqué le Président Directeur Général de "Hightech Payment Systems" (HPS), Mohamed Horani.
"L’industrie du paiement électronique est un des secteurs les plus touchés par la transformation digitale. Le nombre de cartes qui était de près de 13 milliards en 2011 est passé à plus de 18 milliards en 2016", a relevé M. Horani qui s’exprimait lors de la 12-ème édition de "Cartes Afrique" qui se tient les 27 et 28 avril à Marrakech.
Il a de même noté que la carte et le mobile devront cohabiter et se compléter de manière intelligente, en vue de renforcer la monnaie électronique et lutter contre le cash qui a "la peau très dure".
Le spécialiste a qualifié le digital "d’une opportunité historique et une chance inédite" pour construire des modèles économiques plus viables et plus soutenables. Le digital offre, selon le responsable, un gisement d’une nouvelle économie de partage: l’économie collaborative.
"La révolution numérique a permis aux citoyens de s’organiser en réseaux sociaux ou en communautés grâce à des plateformes Internet où chaque individu agit d’égal‐à‐égal avec ses pairs", a-t-il expliqué.
Le spécialiste a, en outre, souligné que quelque 277 services de paiement mobile étaient déployés dans 93 pays, en 2015, précisant que cette nouvelle formule financière continue d’accélérer l'inclusion financière dans plusieurs pays sous‐bancarisés.
"En 2015, Selon les données de la Banque mondiale sur l'inclusion financière, les services de paiement mobile sont disponibles dans 85% des pays où le taux de bancarisation est inférieur à 20%", a informé M. Horani.
Le PDG de HPS a, par ailleurs, relevé la nécessité de garantir une réglementation pour ces transactions financières sur le plan national, mais aussi sur le plan international, en matière notamment des échanges transfrontaliers.
"Grâce au digital, les clients sont plus connectés, mieux informés et plus exigeants. Ils veulent des services financiers plus rapides, plus faciles à utiliser et moins chers", a révélé M. Horani.
"Cartes Afrique 2017", qui se tient les 27 et 28 avril à Marrakech, est un salon dédié à la finance numérique qui prévoit l'organisation de conférences, des innovations sessions, des journées de formation, outre un espace d'exposition et de networking.

3/5/2017
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Sahara : La France salue l'adoption à l'unanimité de la nouvelle Résolution du Conseil de Sécurité

La France a salué mardi l'adoption à l'unanimité, le 28 avril dernier par le conseil de sécurité des Nations unies, de la résolution 2351 renouvelant pour un an le mandat de la MINURSO.
"La France se réjouit de l'adoption à l'unanimité le 28 avril par le conseil de sécurité des Nations unies de la résolution 2351 renouvelant pour un an le mandat de la MINURSO, dont nous saluons le travail accompli en faveur de la paix et de la stabilité de la région", a indiqué le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Romain Nadal.
"La résolution confirme le retour à la pleine fonctionnalité de la mission, comme l'a souligné le rapport du secrétaire général des Nations unies, dont l'implication sur ce dossier a été déterminante", a-t-il souligné lors d'un point de presse, notant que le texte adopté réaffirme l'importance de relancer sans délai le processus politique conduit par les Nations unies en vue d'une solution juste, durable et mutuellement acceptable.
"La France considère le plan d'autonomie présenté par le Maroc en 2007 comme une base sérieuse et crédible pour une solution négociée", conclut le porte-parole du Quai d'Orsay.

3/5/2017
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Trophées Marocains du Monde : Cinq figures de l’immigration primées

Cinq figures de l’immigration, en lice pour la première édition des Trophées Marocains du Monde (TMM), manifestation organisée par BM Magazine, ont été primées samedi à Marrakech.
Les cinq lauréats ont été choisis parmi 15 candidats retenus dans cinq catégories, à savoir "art et culture", "vie associative et politique", "sport", "monde de l’entreprise" et "recherche scientifique", indiquent, dans un communiqué, les organisateurs de cet événement unique en son genre au Maroc.
Ainsi, le réalisateur franco-marocain Kamal Hachkar s’est vu attribuer le Trophée de la catégorie "Art et culture" avec son dernier documentaire "Tassanou Tayrinou" où il fait chanter l’amour en amazigh, alors que celui de la "Vie associative et politique" est revenu à Zakia Khattabi, première femme présidente du Parti écolo en Belgique. De son côté, Abdeslam Koulouh a été récompensé dans la catégorie "Monde de l’entreprise". Après un début de carrière chez Alcatel et EDF, ce Franco-marocain fonde plusieurs entreprises dans le secteur industriel et la construction de réseaux électriques. Dans la catégorie "Sport", le Trophée a été remis à la judoka franco-marocaine Rizlen Zouak. Première femme judoka à avoir représenté le Maroc aux jeux olympiques de Rio, Rizlen Zouak s’est récemment lancée dans les MMA (Mixed Martial Arts). Un prix "jeune espoir" a été également décerné dans cette catégorie au judoka Ismail Belgaid.
Quant au Trophée de la "Recherche scientifique", il a été remporté par Jamal Tazi, grand chercheur et professeur des universités à Montpellier. Il vient de mettre au point un nouveau médicament pour lutter contre le VIH.
Lors de cette première édition, un hommage a été rendu à l’inventeur Rachid Yazami, détenteur du prix Draper qui est décerné chaque année pour récompenser les avancées dans le domaine de l’ingénierie.

3/5/2017
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Le cri d’alerte des rhumatologues marocains : Stop aux handicaps évitables causés par les maladies rhumatismales !

Par Dr Anwar CHERKAOUI

La dégénérescence articulaire, les déformations des doigts de la main, essentiellement chez les jeunes, l’arcboutement de la colonne vertébrale, surtout chez la femme, sont des maladies rhumatismales (arthrose, polyarthrite rhumatoïde et ostéoporose), diagnostiquées tardivement ou mal prises en charge, conduisent à des handicaps évitables.
C’est le cri d’alerte que lancent deux professeurs en rhumatologie de la Faculté de médecine et de pharmacie de Rabat, Pr Abdellah EL MAGHRAOUI et Pr Rachid BAHIRI, au nom de toute la communauté des rhumatologues marocains, à l’occasion du 27ème congrès national sur les maladies rhumatismales, qui se tient à Tanger, les 5 et 6 mai 2017.
Toutes les statistiques, toutes les études et toutes les instances nationales et internationales, notamment l’OMS ou la Société Marocaine de Rhumatologie (SMR), regroupement scientifique de tous les rhumatologues du Maroc, universitaires, publics, libéraux et militaires, corroborent cet appel urgent pour stopper la progression au Maroc des handicaps évitables dus aux maladies rhumatismales.
Car, aussi bien l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde ou l’ostéoporose, ont des répercussions négatives personnelles, familiales et socio-économiques. Pour les professeurs El Maghraoui et Bahiri, les maladies rhumatismales peuvent affecter gravement la qualité de la vie, voire même sa durée. Ces deux experts les considèrent comme un fléau social qui frappe à tout âge, car ces affections des os et des articulations constituent la première cause de handicap dans le monde et des douleurs chroniques.
Pour le comité scientifique de la Société Marocaine de Rhumatologie (SMR), les rhumatismes sont des pathologies aux formes très diverses et il existe plus de 200 variétés. On en distingue quatre principaux types: les rhumatismes inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde, les rhumatismes dégénératifs comme l’arthrose, les affections des parties molles comme la fibromyalgie et les affections osseuses comme l’ostéoporose.
La polyarthrite rhumatoïde (PR) touche 4 fois plus les femmes que les hommes et est plus fréquente entre 40 et 60 ans. Selon les estimations actuelles, 300.000 personnes sont atteintes de PR au Maroc. Par ailleurs, la PR représente un énorme poids social. Elle est en effet responsable de l’arrêt de l’activité professionnelle dès les 3 premières années de la maladie. Elle est également responsable d’une augmentation du taux des divorces ainsi que du taux d’abandons scolaires, notamment chez les petites filles, souvent déscolarisées pour s’occuper de leur mère malade.
Comme chef de file des maladies rhumatismales, l’arthrose se caractérise par l’usure du cartilage articulaire, qui peut ainsi disparaître. Les os se touchent, des raideurs apparaissent et, parfois même, des blocages. Cette maladie apparaît après 45 ans et peut atteindre de nombreuses articulations comme les genoux, la hanche, la colonne vertébrale et les doigts. Connue pour être douloureuse, l’arthrose limite les activités habituelles et peut créer un handicap. De façon générale, les rhumatismes nécessitent un traitement à vie. En cas de déformation, un acte chirurgical s’impose.
La fibromyalgie, atteinte diffuse des insertions des tendons, toucherait entre 2 et 4 % de la population marocaine. Enfin, à partir de 50 ans, une femme marocaine sur trois est touchée par l’ostéoporose, maladie qui altère la solidité des os et les expose à des fractures au moindre petit choc.
Le cri d’alerte des rhumatologues marocains trouve sa justification dans le fait que les affections rhumatismales sont des maladies très répandues, très coûteuses et de complications graves.

3/5/2017
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Dynamisme de l’économie marocaine : De plus en plus d’entreprises espagnoles séduites

*(MAP)

Le dynamisme économique du Maroc et sa position de pays émergent, proche de l’Europe et vivant au rythme de grands chantiers structurants, ont fait de lui une destination privilégiée des entreprises espagnoles en quête d’opportunités d’investissement et d'affaires.
L’intérêt que portent les entreprises des différentes régions d’Espagne au Maroc, logique au vu de la proximité géographique et des relations de partenariat entre les deux rives du Détroit de Gibraltar, ne cesse de prendre de l’ampleur, à en juger par la multiplication des missions commerciales organisées au Maroc avec la participation d’un grand nombre d’entreprises opérant dans divers domaines.
Cet engouement confirme ainsi la place de l’Espagne en tant que premier partenaire commercial du Maroc (premier fournisseur et premier client). L’attrait pour le marché marocain est tel que les missions économiques se succèdent avec plusieurs actions de ce genre par mois, organisées par les chambres de commerce et les institutions chargées de la promotion à l’international dans plusieurs régions autonomes du pays ibérique, ainsi que par des organisations sectorielles.
Les institutions en charge de ces évènements coïncident à souligner l’importance du marché marocain et le climat favorable à l’investissement qu’offre le Royaume, sans oublier ses infrastructures de haut niveau, son tissu industriel émergent et son système financier, l’un des plus avancés d’Afrique.
Les grands projets structurants lancés au Maroc, notamment la plateforme Tanger Med, le chantier de la Ligne à grande vitesse, les complexes de production d’électricité à partir de sources renouvelables et les programmes industriels intégrés, en particulier ceux des secteurs de l’aéronautique et de l’automobile, sont également des facteurs qui renforcent l’attractivité du Maroc.
S’ajoute à cela la sécurité et la stabilité politique dont jouit le Maroc et qui se trouvent confortées par la solidité des équilibres macroéconomiques.
Le défilé des délégations régionales d’entreprises
A cet égard, Javier Celdran, directeur de le l’Institut de développement de la région de Murcie (sud-est de l’Espagne), chargé de la promotion des entreprises murciennes à l’étranger et qui organisera une mission économique au Maroc du 7 au 14 mai, a souligné l’importance de renforcer les relations commerciales avec le Maroc, un "marché stratégique" pour les entreprises de la région.
Cette mission commerciale connait la participation de neuf entreprises de la région de Murcie opérant dans des secteurs aussi variés que l’agroalimentaire, le BTP et les matériaux de construction, l’industrie chimique, la technologie hydrique et le transport-logistique.
Et ce n’est pas la seule mission de ce genre prévue pour le mois de mai, puisqu’une délégation d'entreprises et opérateurs économiques basques et attendue du 8 au 12 mai à Casablanca, dans le but de renforcer les liens commerciaux et prospecter les opportunités d’affaires et de coopération offertes par le marché marocain.
Partenariat multidimensionnel maroco-espagnol
Cette mission commerciale, organisée par la Chambre de commerce, d’industrie et des services de la province d’Alava (Pays Basque), en collaboration avec les Chambres de commerce de Bilbao et de Guipúzcoa, connaîtra la participation d’entreprises opérant dans plusieurs secteurs, notamment les infrastructures, la logistique, les énergies renouvelables, l’automobile et l’agroalimentaire.
D’autres visites d’entreprises espagnoles sont également au programme, dont deux missions commerciales organisées par l’Institution d’expansion internationale (Institex), l’une du 1 au 4 mai et l’autre du 8 au 11 mai.
Les dernières semaines ont déjà été marquées par une forte activité sur le plan du renforcement des liens entre opérateurs et entreprises espagnoles et marocaines.
Ainsi, des entreprises de la région de Cantabrie (nord) ont effectué, du 24 au 28 avril, une visite dans la ville de Tanger, afin de prospecter les opportunités d’affaires et de coopération.
Cette mission, organisée par la Société pour le développement régional de Cantabrie (SODERCAN) et la Chambre de commerce de Cantabrie, ont eu notamment l’occasion de participer à la dernière édition du Salon de la sous-traitance automobile de Tanger.
Une autre mission organisée récemment traduit l’essor en cours du secteur des énergies renouvelables au Maroc. En effet, les représentants de neuf entreprises du secteur de l’énergie solaire thermoélectrique du Pays Basque (nord) se sont rendus au Maroc et ont pu échanger les expériences avec les représentants d’entreprises, organismes et institutions marocaines du secteur.
Les entreprises basques sont leaders de ce secteur en Espagne et une bonne partie des plateformes solaires réalisées par des entreprises espagnoles dans le pays ibérique mais aussi aux Etats-Unis, au Maroc ou en Afrique du Sud ont été construites par des entreprises de cette région.
Composante importante du partenariat multidimensionnel qui lie le Maroc et l’Espagne, cette forte présence des entreprises espagnoles sur le marché marocain est bien partie pour se consolider dans les années à venir, compte tenu de la croissance de l’économie marocaine et du choix stratégique du tissu économique espagnol en faveur du développement à l’international, un facteur qui a aidé l’Espagne à récupérer rapidement suite à la crise économique de 2008.

3/5/2017
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Forum parlementaire de la CEDEAO : Le Maroc , invité d’honneur

La Chambre des représentants participera en tant qu'invitée d'honneur au Forum parlementaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) qui se tiendra, du 03 au 05 mai à Niamey, à l'initiative de l'Assemblé nationale du Niger.
Le Maroc sera représenté à ce forum, initié sous le thème: "Coordination du cadre politique et juridique de la technologie de l'information et de la communication dans l'espace de la CEDEAO pour le développement", par une Délégation conduite par le vice président de la Chambre des représentants, Mohammed Ouzzine, indique un communiqué de la Chambre.
Ce Forum, qui connaîtra la participation d'acteurs régionaux et internationaux, examinera des thématiques portant sur le rôle des parlements dans la construction d'une société du savoir pour un développement durable, les politiques nationales dans le domaine de la technologie de l'information et de la communication dans la CEDEAO et la réalité et les défis de la coordination entre les politiques des Etats africains en matière de technologie de l'information et de communication, précise le communiqué.
Il portera également sur l'économie numérique, la technologie de l'information pour le développement, ainsi que sur la gouvernance et la sécurité du réseau internet, ajoute la même source.
Les travaux de ce Forum seront clôturés par un accord sur la coopération technique entre les délégations participantes.
Créée en 1975, la CEDEAO, dont le siège est basé à Abuja (Nigeria), est une organisation intergouvernementale qui regroupe 15 pays d'Afrique de l'Ouest ayant pour but principal de promouvoir l'intégration économique et sociale entre ses Etats membres.

3/5/2017
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«Président de la COP.22» et «Championne de Haut Niveau pour le Climat»: Salah Eddine Mezouar et Hakima El Haité confirmés dans leurs fonctions respectives

Conformément aux Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Monsieur Salah Eddine Mezouar et Madame Hakima El Haité continueront à assumer leurs fonctions respectives de "Président de la COP.22" et de "Championne de Haut Niveau pour le Climat", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale.
Sa Majesté le Roi salue le rôle actif, l'abnégation et le professionnalisme dont ont fait preuve Monsieur Mezouar et Madame El Haité dans le cadre de la Présidence marocaine de la COP.22 ; qualités qu'ils sauront mettre en oeuvre pour assurer la continuité et garantir le suivi de l’application des recommandations de la Conférence de Marrakech sur le Climat qui a eu lieu du 7 au 18 novembre 2016, souligne le communiqué.

3/5/2017
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Enseignement supérieur privé : La reconnaissance de l’Etat à huit universités et établissements

Le ministère de l'Education nationale, de la formation professionnelle, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique a accordé, récemment, la reconnaissance de l’Etat à certains établissements et universités privés, crées dans le cadre d’un partenariat avec l'Etat.
Il s’agit de l'Université privée de Marrakech Tensift El Haouz, de l'Université Mohammed VI des sciences de la santé, de l'Université internationale Zahraoui des sciences de la santé, de l'Université Internationale de Casablanca, de l'Université Internationale d'Agadir, de l'Ecole supérieure d'architecture de Casablanca, de l'Ecole de Management (ESCA) et de l'Ecole centrale de Casablanca, a indiqué le MENFP dans un communiqué.
La reconnaissance par l'Etat de ses universités et établissements privés, qui s’inscrit dans le cadre du renforcement du rôle de l’enseignement supérieur privé, en tant que partenaire essentiel aux côtés de l’enseignement supérieur public dans l’accomplissement des missions de formation, d’enseignement et de recherche scientifique, vise à développer des cursus de formation et des activités de recherche de haut niveau et à contribuer au développement de la compétitivité de l’enseignement supérieur au Maroc, que ce soit au niveau national qu’international, relève le communiqué.
La reconnaissance des établissements d'enseignement supérieur privés dans le cadre de la loi 01.00 sur l’Enseignement Supérieur, promulguée en 2000, témoigne de la haute qualité des formations dispensées dans ces établissements, a ajouté la même source, notant que les diplômes des établissements reconnus par l’Etat sont équivalents aux diplômes nationaux.
Cette reconnaissance constitue une mutation historique dans le secteur, le ministère ayant créé une nouvelle dynamique au sein de l’enseignement supérieur privé, à travers la promulgation de plusieurs textes réglementaires relatifs à la reconnaissance par l’Etat de ces établissements.
Cette reconnaissance est accordée par voie de décret, adopté sur proposition de l’autorité gouvernementale en charge de l’enseignement supérieur, après un avis de la commission nationale de coordination de l'enseignement supérieur.
L’Université Internationale de Rabat est la première université privée reconnue par l'Etat, en 2016.

3/5/2017
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Les hommes d'affaires marocains en prospection en République du Congo

Une mission d'hommes d’affaires marocains sera organisée à Pointe-Noire en République du Congo à partir du 3 mai, avec pour objectif de prospecter le marché congolais du Conseil et Services et prendre contact avec les entreprises et les acteurs du secteur.
Organisée par Maroc Export organise, en partenariat avec la Fédération du Commerce et Services (FCS), cette mission de rencontres professionnelles (business to business) verra la participation d’une dizaine d’entreprises marocaines relevant du secteur du Conseil et des Services, indiquent les organisateurs dans un communiqué. L'objectif étant le renforcement des échanges commerciaux entre le Maroc et la République du Congo à travers des rencontres professionnelles individualisées au profit des entreprises marocaines, des visites sur sites à Pointe-Noire et un atelier de présentation du secteur du Conseil et Services en République du Congo.
Cette mission, qui vise le renforcement et le développement des exportations et du partenariat dudit secteur sur le marché congolais, sera marquée par l’organisation et la réalisation de programme de rencontres professionnelles au profit des entreprises marocaines avec des importateurs/distributeurs et des donneurs d’ordre congolais, et aura pour objectif de faire connaitre l’offre marocaine et le potentiel des entreprises participantes aux entreprises congolaises, afin de stimuler les échanges commerciaux entre nos deux pays, précise le communiqué.
Par ailleurs, Maroc export continuera sa quête vers de nouvelles opportunités et accompagnera les opérateurs économiques au niveau international à travers l'organisation de missions et la participation à plusieurs forums internationaux.

3/5/2017
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Colloque international sur les oasis et la problématique de la sécurité hydrique : Rareté des ressources hydriques et accroissement démographique

Mohammed DRIHEM

L’Institut Universitaire de la Recherche Scientifique relevant de l’Université Mohamed V de Rabat organise les 4 et 5 mai 2017 un Colloque international sous le thème: «Les oasis et la problématique de la sécurité hydrique»
Les oasis sont des espaces aménagés par les hommes au sein des zones connues par la rigueur des conditions naturelles (aridité du climat, insuffisance des ressources hydriques, des températures extrêmes, importance de l’évaporation et de l’évapotranspiration, fréquence des vents forts, recrudescence du phénomène d’ensablement,…).Elles sont implantées dans des milieux de contrastes où la nature dicte ses lois, et l’homme s’est adapté aux contraintes naturelles pour en faire un espace de vie favorable. Ce dernier est transformé en milieu verdoyant, relativement, riche et attirant, au sein d’un espace désertique et inhospitalier et de ce fait, les oasis sont devenues des espaces de conflits d’intérêt et de confrontations entre des sédentaires et des nomades, et entre sédentaires eux même pour s’accaparer des quelques ressources naturelles dont elles disposent.
La richesse des oasis assurée par les ressources hydriques superficielles conduites par des cours d’eau endogènes et des fleuves allogènes traversent, parfois, plusieurs pays et, aussi par les eaux souterraines de nappes phréatiques, profondes et fossiles. La plupart des eaux irriguant le domaine oasien viennent des régions du climat humide et subhumide ou elles sont emmagasinées dans le sol depuis des dates lointaines.
Aussi, l’exploitation des eaux superficielles exige leur maitrise par la réalisation d’un réseau d’irrigation complexe pour les acheminer aux espaces aménagés; il a fallu assurer leur écoulement de manière permanente… et les protéger des convoitises. Ce sont des lourdes tâches, nécessitant des moyens humains et matériels, qui dépassent les capacités de l’individu aux actions collectives de plusieurs hommes et par conséquent une organisation sociale particulière. Concernant l’exploitation des eaux souterraines, elle se pratique par l’initiative individuelle ou collective en utilisant plusieurs techniques et méthodes qui varient selon le type de la nappe, sa situation, les moyens mise à disposition et les groupes humains qui les exploitent.
L’espace oasien contient des oasis de piémont, des oasis sous forme des ilots éparpillées ici-et-là au sein des zones semi-aride et aride situées aux alentours des sources d’eau, dans des dépressions, des cuvettes ou des plaines en se basant sur l’usage des eaux souterraines ; des oasis enchainées ou en chapelet au long des cours d’eau… Certaines oasis sont cultivées en monoculture, d’autres en deux, trois ou plusieurs types de cultures et d’arboricultures en niveaux (arboricultures : palmiers-dattiers et arbres fruitiers, maraichères, légumineuses, fourragères et cultures de rente).
Aussi, les oasiens d’origines, de cultures et de civilisations diverses, forcés à vivre en communauté dans des types d’habitat adaptés, pratiquent, en plus de l’agriculture, l’élevage intensif et semi-intensif et exercent d’autres activités complémentaires, notamment artisanales, pour leur usage quotidien.
Les régions oasiennes ont connu, pendant le XXème siècle, des mutations socio-économico-spatiales et des crises climatiques marquées par des grandes sécheresses qui se sont reflétées sur les écosystèmes oasiennes. En effet, les populations oasiennes ont connu une croissance démographique incessante, les ressources naturelles ont atteint leurs limites, et des bases de l’économie sont confrontées à plusieurs défis : les besoins de la population en perpétuelle augmentation, les ressources de production en recul, ensablement, dégradation et abandon des terres agricoles,...
Actuellement, de nouvelles oasis ont apparu au détriment des anciennes, des oasis ont évolué, d’autres sont exposées à des problèmes structurelles et peinent à exister et, d’autres encore, ont tout simplement disparu de la carte… Des activités pratiquées, auparavant, dans les oasis ont disparu et d’autres surgissent. Des oasis assuraient, autrefois, l’autosuffisance alimentaire de leurs populations locales, et même avec des excédents, sont devenues des milieux expulsifs et attendent l’assistance de l’extérieur pour subsister (transferts des migrants)…
A rappeler notamment que les oasis ont fait l’objet de plusieurs actions entreprises par les pouvoirs publics, de certains pays, afin de remédier sinon d’atténuer les impacts des problèmes structurelles ou temporelles auxquelles sont exposées. Ces actions se sont focalisées, principalement, sur la sécurité hydrique par des aménagements hydro-agricoles (barrages, canaux d’irrigation moderne, travaux d’aménagement des terres) pour tirer profit des apports des courants d’eau, importants pendant des périodes où les besoins des cultures en eau sont limités, ou sous forme des inondations brutales et limitées dans le temps qu’il faudrait mieux réguler leur répartition dans le temps et dans l’espace ; par des équipements pour gérer l’exploitation des eaux souterraines ; et, aussi, par le dessalement des eaux de mer pour combler le déficit hydrique…
En somme, la sécurité hydrique est posée avec acuité, dans l’espace oasien depuis longtemps, en raison de la situation des oasis dans des régions marquées par la rareté des ressources en eau, considérées comme régions en stress hydrique. La situation se complique par la production des cultures irriguées, surtout des cultures hydrovores dont la valeur est beaucoup plus basse par rapport au coût de la production de l’eau d’irrigation ; en outre, l’accroissement démographique et la prolifération de l’urbanisation engendrent l’augmentation des besoins en eau et aggrave la question de l’insécurité hydrique dans l’espace oasien où les eaux renouvelables sont limitées ou dépendent de l’extérieur et les eaux souterraines subissent une pression très accrue.
Les grands axes de recherche et de discussion, proposés pour ce colloque international porteront sur divers sujets dont notamment et entre autres :
Les ressources hydriques, méthodes de gestion et d’exploitation des eaux au niveau des oasis ;
•La problématique de la sécurité hydrique dans les oasis ;
•L’agriculture oasienne et la consommation des ressources en eau ;
•L’urbanisation et ses impacts sur la sécurité hydrique oasienne ;
•Les sociétés oasiennes et leurs organisations traditionnelles ;
•Les bases de l’économie oasienne ;
•Les écosystèmes oasiens : risques, vulnérabilité et perspectives de développement ;
•Les mutations socio-économico-spatiales des oasis ;
•Les actions des pouvoirs publics et leurs impacts sur les oasis ;
Quel avenir pour les oasis

3/5/2017
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3ème rapport national sur les des droits de l’Homme : Le défi de l’intégration dans les politiques publiques

Le 3ème rapport national, présenté par le Maroc au titre du 3ème cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU), a considéré l’intégration des droits de l’Homme dans les politiques publiques, la définition des indicateurs de mesure des droits de l’Homme et le renforcement des capacités des ressources humaines parmi les principaux défis à relever.
La consolidation et la mise à niveau du Plan d'Action National en matière de Démocratie et des Droits de l'Homme (PANDDH) est également comme une des premières priorités.
Le rapport national qui respecte les lignes directrices fixées par le Conseil des Droits de l’Homme auxquelles les pays sont tenus à se conformer lors de l’élaboration de leurs rapports, comporte les principaux axes suivants: la méthodologie et le processus de concertation suivis, les faits nouveaux intervenus depuis le précédant examen, la promotion et protection des droits de l’homme sur le terrain et la suite donnée à l’examen précédent, et les bonnes pratiques, défis et difficultés.
Elaboré en concertation avec les différents acteurs concernés à savoir le Parlement, les départements gouvernementaux, les institutions nationales et les organisations de la société civile, ce rapport présente l’approche participative adoptée par la Délégation Interministérielle aux Droits de l’Homme (DIDH) qui a non seulement veillé à l’organisation des rencontres de concertation, des journées d’études au profit des parlementaires et des médias, mais a également mis en place un système d’information de suivi de la mise oeuvre des recommandations émanant des mécanismes onusiens des droits de l’Homme.
Le rapport présente également les réalisations opérées depuis l'examen précédent aux niveaux de la pratique conventionnelle, de la consolidation institutionnelle et de la garantie juridique des droits.Efforts de renforcement institutionnel
Au niveau de la pratique conventionnelle, le Maroc a renforcé son interaction avec les mécanismes onusiens des droits de l'Homme à travers son adhésion aux deux Protocoles additionnels se rapportant respectivement à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, et à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Il a aussi adhéré au premier protocole additionnel au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Ces quatre dernières années ont également été marquées par l’élaboration des lois relatives à un certain nombre d’institutions constitutionnelles, notamment la loi organique relative au Conseil Economique, Social et Environnemental, la loi relative à l'Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption, la loi relative au Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique, la loi relative au Conseil Consultatif de la Famille et de l’Enfance et le projet de loi relatif à l’Autorité pour la parité et la lutte contre toute forme de discrimination.
Le Maroc a également procédé à une refonte du cadre juridique national relatif à la liberté des prix et de la concurrence, au renforcement des attributions et des champs d’action du Conseil de la Concurrence et à l’élaboration d’un projet de loi relatif à l’organisation et aux attributions au Conseil National des droits de l’Homme.
Dans le but de garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire, de renforcer l’égalité homme-femme dans les politiques publiques et la participation citoyenne, un ensemble de lois organiques ont été adoptées. Il s’agit de la loi organique relative au Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire, le nouveau statut des Magistrats, la création du Centre d'Excellence relative à la budgétisation sensible au genre, la réforme de la loi organique relative à la loi de finances et l’adoption des lois organiques relatives au droit de présentation des pétitions populaires et des motions législatives.
Le Maroc a également veillé à la mise en place et la consolidation des politiques sectorielles en matière de droits humains à travers: le Plan Gouvernemental pour l’égalité dans la perspective de la parité 2012-2016, la politique publique intégrée de protection de l’enfance, la politique publique intégrée pour la promotion des droits des personnes en situation de Handicap, la nouvelle politique de l’immigration et de l’asile et notamment le lancement d’une opération exceptionnelle de régularisation des migrants en situation irrégulière.Épuration de manuels scolaires des contenus contraires aux principes des droits humains et de la citoyenneté
Pour ce qui est des dimensions sociales et environnementales relatées dans ledit rapport, il s’agit de la Stratégie et du Plan National de l’Eau, du Plan Maroc Vert, de la stratégie Nationale de Développement Durable 2015-2020 ainsi que les efforts déployés par le Royaume dans la promotion de la protection sociale.
Dans le domaine de l’éducation, le Gouvernement a procédé à l’épuration de 390 manuels scolaires des contenus qui sont contraires aux principes des droits humains et de la citoyenneté.
Aussi, dans le cadre de la promotion de la culture des droits de l’Homme, des programmes de formation ont été organisés au profit des différentes catégories des forces de l’ordre chargées de l’application des lois.
Le rapport a également exposé les efforts consentis dans le projet de code pénal et le projet du code de procédure pénale en matière de protection et de promotion des droits civils et politiques à travers la réduction des crimes passibles de la peine de mort, la lutte contre toutes les formes de torture et de mauvais traitements, l’amélioration des conditions de détention. D’autres avancées ont été citées en matière de protection de la liberté d'opinion et d'expression et la garantie de la liberté de réunion et d'association.
Pour ce qui concerne les droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux, le Maroc s’est engagé dans la lutte contre la pauvreté, la vulnérabilité et les disparités. Il a dans ce sens, adopté des programmes sectoriels pour assurer le droit au travail, le droit à la santé, le droit à l'éducation, droit d'accès à l'eau et le droit à un logement convenable.
Quant au domaine culturel considéré comme une priorité gouvernementale, les projets de loi organiques relatives à la mise en oeuvre du caractère officiel de la langue Amazighe et celui relatif au Conseil National des langues et de la culture marocaine ont été élaborées. Par ailleurs, une la loi relative à l’artiste et aux métiers d’art a été promulguée.
Sur le plan environnemental, des efforts importants ont été déployés en matière d’assainissement liquide, d’épuration des eaux usées et de traitement des déchets ménagers.
Concernant la promotion et la protection des droits de la femme, des amendements ont été apportés au code pénal dans l’objectif de protéger les femmes contre la violence et la traite et un projet de loi relatif à la lutte contre la violence à l’égard des femmes est en cours d’adoption.
Par rapport aux droits des enfants, le Maroc a poursuivi la consolidation des programmes entrepris en faveur de l’enfance à travers le lancement du programme national de mise en oeuvre de la politique et des plans nationaux en matière de promotion et de protection de l’enfance (2016-2020), la prise de mesures législatives incriminant les actes de mauvais traitement, de violence, d’agression sexuelle à l’égard de l’enfant ainsi que l’intégration et la scolarisation des personnes en situation de handicap.
Il sied de rappeler que le rapport national du Maroc sera examiné le 2 mai 2017 par le Conseil des Droits de l’Homme à Genève.

3/5/2017
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Sahara : La France salue l'adoption à l'unanimité de la nouvelle Résolution du Conseil de Sécurité

La France a salué mardi l'adoption à l'unanimité, le 28 avril dernier par le conseil de sécurité des Nations unies, de la résolution 2351 renouvelant pour un an le mandat de la MINURSO.
"La France se réjouit de l'adoption à l'unanimité le 28 avril par le conseil de sécurité des Nations unies de la résolution 2351 renouvelant pour un an le mandat de la MINURSO, dont nous saluons le travail accompli en faveur de la paix et de la stabilité de la région", a indiqué le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Romain Nadal.
"La résolution confirme le retour à la pleine fonctionnalité de la mission, comme l'a souligné le rapport du secrétaire général des Nations unies, dont l'implication sur ce dossier a été déterminante", a-t-il souligné lors d'un point de presse, notant que le texte adopté réaffirme l'importance de relancer sans délai le processus politique conduit par les Nations unies en vue d'une solution juste, durable et mutuellement acceptable.
"La France considère le plan d'autonomie présenté par le Maroc en 2007 comme une base sérieuse et crédible pour une solution négociée", conclut le porte-parole du Quai d'Orsay.

3/5/2017
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Témoignage de Mme Rabiaa, maman d’un enfant atteint d’un handicap : Nécessité d’adapter les contrôles, présence d’accompagnateur et temps supplémentaire, une nécessité vitale lors du passage des examens
3ème rapport national sur les des droits de l’Homme : Le défi de l’intégration dans les politiques publiques
Sahara : La France salue l'adoption à l'unanimité de la nouvelle Résolution du Conseil de Sécurité

  
 
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Polémique autour des examens de passage pour enfants en situatoin d’handicap : Tiraillements entre MEN, société civile et parents d’élèves

Dossier réalisé par Bouteina BENNANI

Entretien avec Mme Sabah Zemmama, Présidente de l’UNHAM Origine de la problématique


Droit à l’accompagnement pour les personnes en situation d’handicap mental : Le ministère de l’Éducation nationale dément son annulation

 
   
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