Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
  Nationale     Sport     Economie     Culture     Cinéma     Environnement     Dossier     International  
  Divers   |   Femme   |   Régions   |   T.Continent   |   Informations utiles   |   Tarif publicitaire   |
   
 
        Nationale
 
SM le Roi adresse un message écrit au cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyan

SA Cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyan, Prince héritier d'Abou Dhab, Commandant suprême adjoint des Forces armées de l'Etat des Emirats Arabes Unis a reçu lundi à Al Ain, les ministres des Affaires Etrangères et de la coopération internationale et de l’économie et des finances, respectivement Nacer Bourita et Mohamed Boussaid qui lui ont remis un message écrit de SM le Roi Mohammed VI.
"Le message royal porte sur les relations fraternelles liant les deux pays et les moyens de les renforcer et de les développer", a rapporté l’agence de presse émiratie. 
A cette occasion, M. Bourita a transmet à SA Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyan, Président de l’Etat des Emirats Arabes Unis et à SA Cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyan, les salutations de SM le Roi et Ses vœux davantage de progrès et de prospérité pour l’Etat des Emirats et son peuple, selon la même source. 
Pour sa part, Cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyan a chargé M.Bourita de transmettre ses salutations et celles de Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyan, à SM le Roi Mohammed VI et leurs vœux de progrès et de développement pour le Royaume du Maroc frère et son peuple.
Cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahyan, a évoqué lors de ses entretiens avec MM. Bourita et Boussaid les relations fraternelles liant les deux pays et les moyens de les développer au service des intérêts communs.
Cheikh Mohamed Ben Zayed a souligné la profondeur des relations fraternelles liant les Emirats Arabes Unis et le Maroc, à la faveur de l’engagement de Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyan et de SM le Roi Mohammed VI pour renforcer ces liens et les développer davantage dans les différents domaines.
Les deux parties ont échangé également les points de vue sur des derniers développements sur la scène régionale te internationale.

10/1/2018
Lu 3144 fois
| |
 Favoriser l’insertion professionnelle dans le pays d’origine
22ème édition du Forum Horizons Maroc à Paris

L’Association des Marocains en Grandes Ecoles (AMGE) organise le dimanche 14 janvier 2018, de 9h à 19H à Paris, dans sa 22ème édition, le Forum Horizons Maroc(FHM), l’évènement phare de l’année qui n’est autre que le plus grand salon de recrutement marocain à l’étranger. L’événement qui se déroule au cœur du plus grand quartier d’affaires d’Europe, soit l’espace Grand Arche de la Défense, abritera une cinquantaine des plus grandes entreprises marocaines à travers leurs responsables en ressources humaines, Start-up Village et plusieurs conférences.
Le forum, organisé par les étudiants membres de l’association AMGE caravane, issus des différentes écoles et Universités françaises, a pour but de réunir, d’une part, des entreprises marocaines et étrangères implantées au Maroc œuvrant dans différents domaines et d’autre part, des étudiants, jeunes diplômés et cadres résidents en France, tous ambitieux de trouver un stage ou un emploi au Maroc. En tout, environ 2500 visiteurs sur un espace de 1431 m².
Devenu une tradition, ce rendez-vous annuel incontournable est également l’opportunité pour un retour au bercail, dans le pays natal, en décrochant un emploi ou un stage au Maroc, proposés sur place, dans le pays d’accueil.
Selon les organisateurs responsables de la XXIIème édition du Forum Horizons Maroc: Karim Benkhaled, Mohamed Amine Chaachoua et Amine Amalhay, l’objectif est de promouvoir le marché du travail marocain, de servir les étudiants, jeunes diplômés, cadres expérimentés marocains en France et de participer au développement de notre pays. Le Forum ayant pour vocation, depuis plus de 20 ans, de réunir d’un côté, les plus grandes entreprises marocaines et multinationales implantées au Maroc et de l’autre, les hauts profils marocains qu'ils soient étudiants ou diplômés en France.
Le Forum Horizons Maroc, confirme la volonté de l’AMGE-Caravane à participer à l’essor économique du Maroc, en proposant une interface solide et efficace ayant pour but de favoriser l’insertion professionnelle des marocains résidant en France et leur retour à leur pays d’origine. La XXIIème édition du Forum Horizons Maroc invite, cette année encore, les startups marocaines les plus prometteuses, afin de présenter leur expérience entrepreneuriale et encourager les personnes désirant se lancer dans l’entreprenariat et l'innovation, et ainsi, répondre à de nouvelles opportunités qui intéressent de plus en plus les marocains en France. Le Forum, c’est 6 mois de travail continu, une centaine de bénévoles, des partenaires fidèles et beaucoup de dévouement.
Pour sa part, Imane Benhayoun, la Présidente de l’AMGE-Caravane 2017, qualifie l’événement d’emblématique pour la communauté marocaine résidente en France, et ce, depuis plusieurs années. De ce fait, l'AMGE-Caravane a décidé d'agrandir la taille du FHM 2018 pour de meilleures opportunités pour plus de 2000 étudiants et diplômés autour d'une cinquantaine d'entreprises; pour les informer des différentes demandes du marché de travail marocain d'une part et de recruter les jeunes talents souhaitant bâtir leur carrière professionnelle au Maroc d'autre part. Afin de subvenir aux nouveaux besoins du monde du travail et d'encourager la nouvelle culture de l’entrepreneuriat, le FHM continue sur sa lancée en élargissant son Village Start-up.
En effet, mis à part les partenaires officiels tels que l’OCP, Attijariwafa Bank, Eumatech, BMCE Bank ofAfrica, RMA et le ministère chargé des Marocains Résidant à l’étranger et des Affaire de Migration, de nombreuses entreprises agissant dans divers secteurs d’activité ont d’or et-déjà conclu le contrat avec l’AMGE –Caravane pour être présents le 14 janvier. Notamment des secteurs tels que l’Agroalimentaire/Production ; l’Automobile ; les Banques & Assurance ; le BTP ; Conseil & Audit ; la Distribution ; l’Energie ; Etatiques & associations ; l’Industrie ; l’IT et le Recrutement. Certaines associations seront également sur place telles que ; Maroc Entrepreneur, Club Maroc entrepreneurs, AMGE Alumnis ou encore Keep Smiling.

10/1/2018
Lu 3260 fois
| |
 Réunion du Comité exécutif
L’Istiqlal dénonce la prévarication électorale

Le Comité exécutif du Parti de l’Istiqlal (PI) a tenu sa réunion hebdomadaire, le mardi 9 janvier au siège central à Rabat, sous la présidence de M. Nizar Baraka, Secrétaire Général, réunion consacrée à la discussion sur l’évolution du champ politique, de l’action parlementaire et de l’organisation du parti.
Le comité a tout d’abord procédé à l’évaluation des récentes législatives partielles du 4 courant marquées par nombre d’irrégularités et de pratiques contraires à l’éthique électorale.
Il a salué, à ce propos, la campagne menée par le PI à Guercif et Nador et considère que le nombre de voix recueillies par le parti et l’interaction spontanée des citoyens illustrent clairement l’estime dont jouit ce dernier auprès des électeurs, tout en remerciant les citoyens et citoyennes qui ont voté pour le PI et en se disant fier du travail mené par MM. Mohamed Taybi et Ali Jeghaoui en faisant constamment leurs les problèmes des citoyens quoique n’ayant pas réussi à se faire élire.
Le Comité exécutif s’élève avec force contre la persistance de certaines manifestations de la prévarication électorale et, surtout, le recours massif et inquiétant à l’argent lors de ce scrutin, ce qui soulève à nouveau la question de la liberté de vote et de la représentativité effective de la volonté populaire.
Le comité a examiné, ensuite, la question de la gratuité de l’enseignement, laquelle incarne les fondements même de l’égalitarisme économique et social et est un principe cardinal de la doctrine et du référentiel du parti. Il considère, à ce sujet, que le Parti de l’Istiqlal qui a lutté des décennies durant pour la démocratisation et la gratuité de l’enseignement jusqu’à en faire un acquis populaire, ne saurait admettre que le réforme de ce secteur se fasse au détriment de sa gratuité et que toute tentative dans ce sens de la part du gouvernement aura des conséquences néfastes sur notre pays et ouvrira grandes les portes devant un enseignement élitiste et aggravera les disparités sociales.
Il considère, de même, que la classe moyenne qui a été fragilisée ces dernières années, ne saurait supporter d’être visée et paupérisée indéfiniment, ni de faire les frais de la suppression de la gratuité de l’enseignement.
Le Comité exécutif a examiné, enfin, l’agenda de la mise en œuvre du plan de promotion du parti, ainsi que l’action parlementaire des deux groupes istiqlaliens au niveau des Chambres des représentants et des conseillers.

10/1/2018
Lu 23536 fois
| |
 
Naissance de la Fédération interprofessionnelle marocaine des fruits rouges

La Fédération interprofessionnelle marocaine des fruits rouges "Interproberries Maroc" (IPBM) a tenu, samedi dernier à Larache, son Assemblée générale constitutive, avec pour objectif le développement et la promotion de la filière des fruits rouges au Maroc et la défense des intérêts professionnels communs de ses membres.
A cet effet, l'interprofession entreprend toute action visant la promotion des produits de la filière des fruits rouges sur les marchés intérieur et extérieur, la prospection de nouveaux marchés et l’accompagnement des professionnels dans la commercialisation de leurs produits, ainsi que la participation à l'organisation de la commercialisation interne et la diffusion des informations relatives aux produits et aux marchés, indique lundi un communiqué de la Fédération.
Cette nouvelle fédération entend aussi promouvoir et développer des signes distinctifs d’origine et de qualité et des productions biologiques des produits de la filière, accompagner les professionnels dans la mise en œuvre des règles sanitaires et phytosanitaires concernant les produits, contribuer à la formation technique et à l’encadrement des professionnels et promouvoir les bonnes pratiques en matière de protection et de préservation de l'environnement, ajoute le communiqué. Elle vise aussi à adapter la production et la logistique à la demande intérieure et extérieure, conformément aux lois et règlements en vigueur et aux règles du marché, établir des programmes de recherche appliquée, développer les produits de la filière, vulgariser les règles et les normes relatives à la qualité, au conditionnement, à l’emballage, à la transformation et à la commercialisation des produits, ainsi qu'à encourager l'agrégation comme mode d’organisation privilégié des professionnels, et à contribuer au règlement à l’amiable des différends entre les professionnels de la filière.
Cette Fédération a été créée conformément aux dispositions de la loi n° 03-12 relative aux interprofessions agricoles et halieutiques, et ce en présence notamment du directeur central des filières agricoles et du directeur régional de l'Agriculture à Tanger-Tétouan-Al Hoceima, en plus des 36 membres constituant l'Association marocaine des producteurs des fruits rouges (AMPFR) et l'Association marocaine des conditionneurs exportateurs des fruits rouges (AMCEFR), formant l’Assemblée générale constitutive de l’interprofession des fruits rouges, en tenant compte du principe de parité.
Au cours de cette réunion, l'Assemblée générale constitutive a approuvé les statuts de la Fédération, de même qu'un Conseil d’Administration, composé de 20 membres, a été élu à l’unanimité sous la présidence de Mohamed Alamouri, selon la même source.

10/1/2018
Lu 3225 fois
| |
 
5ème session de la Commission parlementaire mixte Maroc-Québec

La 5ème session de la Commission parlementaire mixte Maroc-Québec se tient du 8 au 12 janvier au siège de la Chambre des Représentants.
Les travaux de cette commission porteront notamment sur l'examen de deux thématiques centrales, à savoir le parlement numérique et la participation citoyenne, et les changements climatiques et les énergies renouvelables, précise un communiqué de la Chambre.
Co-présidée par le président de la Chambre des représentants, Habib El Malki, et président de l'Assemblée nationale du Québec, Jacques Chagnon, cette édition permettra aux membres de la commission de discuter et échanger autour des nouveautés politiques et parlementaires d’intérêt commun.
La Chambre des Représentants et l'Assemblée nationale du Québec ont signé le 16 mai 2012 au Québec une convention portant création d'une commission parlementaire mixte.
Cette commission qui tient annuellement par alternance une session ordinaire se compose de 16 membres, représentant l'ensemble des formations politiques.
Elle a pour objectif de consolider les relations d'amitié et de coopération parlementaire entre le Maroc et le Québec à travers la mise en place d'un mécanisme de dialogue et d'échange d'expertise et d'expériences dans les différents domaines en relation avec l'action parlementaire.

9/1/2018
Lu 20322 fois
| |
 Lutte contre l’analphabétisme
Levier fort pour le développement humain

A l’instar des autres pays du monde arabe, le Maroc a célébré, hier, la Journée de lutte contre l’analphabétisme, avec une ferme détermination à éradiquer ce fléau qui constitue l’une des entraves majeures au développement.
Le nombre de réformes éducatives et de programmes d’alphabétisation mis en place ces dernières années par le Royaume témoigne ainsi de l’intérêt particulier qu’il accorde à cette cause en tant que levier fort du développement humain. 
Célébrée le 8 janvier de chaque année, la Journée arabe de lutte contre l’analphabétisme, qui a pour objectif de sensibiliser le grand public quant au danger de ce fléau et d’appuyer les différentes initiatives et programmes d’alphabétisation au niveau national et régional, est l’occasion idoine de s’attarder sur les efforts déployés par le Maroc en faveur de l’éducation des citoyens.
Il en est ainsi de la Constitution de 2011 qui consacre dans son article 31 le droit à un égal accès de l’ensemble des Marocains à une éducation moderne et de qualité et dans son article 32 le droit à l’enseignement fondamental à tous les enfants. 
L’UNESCO a ainsi attribué au titre de l’année 2012 la mention honorable du Prix Confucius d’alphabétisation à la Direction de la lutte contre l’analphabétisme relevant du ministère de l’Education nationale, une distinction internationale en reconnaissance des efforts que le Maroc ne cesse d’intensifier dans sa lutte contre l’illettrisme.
En 2013, le Royaume a créé, dans ce cadre, l’Agence nationale
de lutte contre l’analphabétisme (ANLCA), chargée de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre l’analphabétisme, qui selon une feuille de route à l’horizon 2024, vise à réduire la moyenne générale d'analphabétisme à moins de 5%, en éradiquant l'analphabétisme des jeunes âgés de 15 à 24 ans en améliorant les acquis de la population active analphabète ou semi-analphabète et la réduction du taux d'analphabétisme à moins de 10% à l'horizon 2026.
Toutefois, compte tenu du manque de financement, l’engagement de l’Etat seul demeure insuffisant, d’où la nécessité de mobiliser l’ensemble des acteurs et intervenants pour appuyer l'engagement national autour de la question de l'analphabétisme et conjuguer les efforts des différentes parties prenantes afin d'atteindre les objectifs visés. 
C’est dans cette optique que l’ANLCA a initié les Assises nationales de l'alphabétisation, tenues les 13 et 14 octobre dernier à Skhirat, afin de partager et d’échanger autour de la question de lutte contre l’analphabétisme, de créer une plateforme de concertation et de participation active, d’élargir les discussions et d’élaborer des propositions et recommandations à même d'améliorer le système de l'alphabétisation du Maroc et d'atteindre l'objectif escompté, et ce, en impliquant notamment les secteurs public et privé, le tissu associatif et les organisations internationales.
Dans cette même veine, le ministère des Habous et des Affaires islamiques a mis en place le programme de lutte contre l’analphabétisme dans les mosquées au titre de la période quinquennale 2015-2016 et 2019-2020 qui profite à 1.500.000 bénéficiaires, soit un taux de 300.000 bénéficiaires pour chaque année scolaire.
Ainsi, les efforts continus du Maroc dans la lutte contre l’analphabétisme, qui touche 8 millions de Marocains, se sont soldés par une baisse de deux tiers du taux d’analphabétisme sur un demi siècle, passant de 9 personnes sur 10, soit 87% en 1960 à 3 personnes sur 10 en 2014, soit 32%, selon une notre d'information sur les aspects socio-démographiques et économiques de l'alphabétisation de la population marocaine publiée par le Haut-commissariat au plan (HCP) à l'occasion de la Journée internationale de l'alphabétisation au titre de l’année 2017.
La Journée arabe de lutte contre l’analphabétisme est non seulement l’occasion de mettre en avant les efforts du Maroc en faveur de l’alphabétisation, mais c’est aussi un moment privilégié pour évaluer les politiques adoptées en la matière et de sensibiliser le grand public quant à la nécessité de mettre en place d’une approche inclusive, englobant le secteur privé, la société civile et les organisations internationales afin de mener à bien l’ambitieuse réforme éducative nationale.

+++++++++++++++++

Analphabétisme dans le monde arabe
Les nouvelles technologies pour lutter contre le fléau

Le progrès technologique observé dans de nombreux pays du monde arabe n'a pas eu des impacts positifs sur les taux d'analphabétisme qui demeurent un obstacle pour la réalisation du développement, d'où l'impératif d'accélérer le rythme d'alphabétisation.
Dans une ère marquée par le transfert rapide de l'information et de sa diffusion par de multiples canaux, il est urgent de réduire le fossé entre les personnes issues du même pays ou des pays proches, et ce en dépit du nombre croissant d'utilisateurs de technologies de communication modernes.
Selon des données publiées par l'Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences, via son portail électronique à l'occasion de la Journée Arabe pour la lutte contre l'alphabétisme, le taux d'analphabétisme dans les pays arabes est de 27,1% contre 16% dans le reste du monde.
L'Observatoire arabe pour l'éducation de l'ALECSO estime que le nombre d'analphabètes dans le monde arabe a avoisiné les 54 millions en 2015, considérant que ce chiffre devrait augmenter compte tenu des conditions éducatives des pays arabes confrontés à des crises et des conflits armés, ce qui a privé environ 13,5 millions d'enfants arabes d'accéder à l'éducation formelle.
La célébration de la Journée arabe d'alphabétisation, le 08 janvier constitue une occasion annuelle pour mettre l'accent sur ce qui a été accompli aux niveaux national et régional en matière de lutte contre l'analphabétisme et d'identifier les plans et orientations futures pour lutter contre ce fléau, éduquer les adultes et réaliser le développement durable, affirme l'ALECSO.
A cette occasion, l'organisation a réitéré son appel à tous les pays arabes et organisations internationales et régionales à soutenir l'initiative de l'ALECSO visant l'éducation des enfants arabes dans les zones de conflit (Syrie, Yémen, Libye, Irak et Palestine) et à œuvrer sérieusement dans le cadre de la décennie arabe d'alphabétisation (2015-2024) pour le renforcement des initiatives nationales en faveur de l'éducation des adultes.
De même, l'ALECSO a exhorté les organisations de la société civile des pays arabes à soutenir les initiatives d'alphabétisation et l'éducation des adultes en tant que véritable partenaire dans le développement de la société arabe. Dans ce contexte, le Conseil de la Ligue des États arabes a adopté en mars 2014 le programme de la décennie arabe pour l'alphabétisation et l'éducation des adultes pour la période 2015-2024.
Par ailleurs, la Ligue des États arabes a récemment appelé à l'élaboration urgente d'un plan médiatique pour mobiliser les réseaux sociaux en vue de lutter contre ce fléau et soutenir les efforts d'alphabétisation dans le monde arabe.
Au Maroc, plusieurs efforts ont été déployés pour réduire les taux d'analphabétisme, à travers des programmes nationaux ambitieux et l'inscription de la société civile en vue de faciliter l'accès des différentes catégories sociales, notamment dans les régions enclavées, à l'éducation et la lutte contre la déperdition scolaire.
Selon une note d'information publiée récemment à l'occasion de la journée internationale de l'alphabétisation, le taux d'analphabétisme, estimé à presque 9 personnes sur 10, soit 87 pc en 1960, est passé à plus de 6 personnes sur 10 en 1982, à 4 personnes sur 10 en 2004 et à 3 personnes sur 10 en 2014, soit 32 pc de la population marocaine, enregistrant, ainsi, une baisse des deux tiers sur un demi-siècle (54 ans).
Le taux d'analphabétisme est de 41,9 pc pour la population féminine en 2014 contre 22,1 pc pour la population masculine. Ces taux étaient respectivement de 78 pc et de 51 pc en 1982, selon les mêmes données qui relèvent toutefois que 47,7 pc de la population rurale est analphabète en 2014 contre 22,2 pc pour la population urbaine, par rapport à 1994, où ces taux étaient respectivement de 75 pc et de 37 pc.
Récemment, l'attribution du prix d'encouragement au système informatique relatif à la gestion des programmes de lutte contre l'analphabétisme de l'Agence nationale de lutte contre l'analphabétisme, lors de la 11-ème édition du Prix national de l'administration électronique "E-mtiaz" a constitué une reconnaissance du rôle de nouvelles technologies dans la réduction du taux de ce phénomène. 
L'Agence compte principalement sur une mobilisation globale de tous les acteurs pour contribuer à la réduction du taux d'analphabétisme à moins de 20% en 2021 et à moins de 10% en 2026
C'est un défi que le Maroc, à l'instar d'autres pays arabes, s'efforce à relever pour faire progresser le développement au niveau de la région en vue d'atteindre les objectifs des organisations onusiennes et arabes et faire face à ce fléau très répandu dans la région.

9/1/2018
Lu 16752 fois
| |
 Le Burkina Faso face au terrorisme
L’ambassadeur du Maroc rassure du soutien des pays amis

L’ambassadeur du Maroc à Ouagadougou et doyen du corps diplomatique accrédité au Burkina Faso, Farhat Bouazza, a rassuré le président de ce pays ouest-africain, Roch Marc Christian Kaboré, du soutien des pays amis et des partenaires en vue de faire face au terrorisme.
"Nous condamnons avec la plus grande fermeté" les attaques terroristes perpétrées durant l’année écoulée au Burkina Faso, a affirmé le diplomate marocain, lors de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux au chef de l’État burkinabè, à l’occasion du nouvel an.
L’année 2018 est porteuse d’espérance, a-t-il estimé, faisant état, dans ce sens, des progrès enregistrés l’année précédente sur le terrain de lutte contre le terrorisme, ainsi que de la mise en place de la force conjointe du G5-Sahel.
Le G5-Sahel est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politiques de développement et de sécurité. Il avait été créé lors d'un Sommet en février 2014 par cinq États de la région: Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad.
"Votre deuxième année de magistère n’a pas été un long fleuve tranquille", a dit M. Farhat à l’adresse du président burkinabè.
Cité lundi par des médias ouagalais, l'ambassadeur, par ailleurs, félicité du taux de croissance de 6,4% enregistré par le Burkina Faso en 2017, ajoutant que cette embellie n’est pas un fait du hasard. Le secteur de l’énergie, la gratuité des soins au profit des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans et l’éradication en cours des écoles sous paillotes, entre autres, y ont contribué, a poursuivi le diplomate marocain, saluant, à cet égard, les efforts déjà consentis par le gouvernement burkinabè.

9/1/2018
Lu 14621 fois
| |
 Vidéo montrant une personne battue à mort
Un crime commis dans un pays étranger, selon la DGSN

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a indiqué, dimanche, que la vidéo circulant sur les applications de messagerie instantanée sur les téléphones portables et qui montre une personne battue à mort par un groupe d'individus, avec mutilation du cadavre de la victime, est une vidéo qui concerne un crime commis dans un pays étranger.
Dans une mise au point, la DGSN précise que les expertises techniques ont révélé que la vidéo d'une durée de 50 secondes a été truquée, après la suppression du son original à l’aide d’une application informatique, et son remplacement par une voix parlant l’accent et le dialecte marocains, dans une tentative de faire passer cette vidéo pour un crime survenu au Maroc.
Tout en veillant à éclaircir ces faits dans le but de renforcer le sentiment de sécurité chez l'ensemble des citoyens, la DGSN tient à affirmer qu’elle a ouvert une enquête à ce sujet sous la supervision de l'autorité judiciaire compétente pour déterminer la partie qui procède au montage de ce genre de vidéos visant à porter atteinte au sentiment général de sécurité, souligne-t-on de même source.

9/1/2018
Lu 16889 fois
| |
 Intempéries aux Etats-Unis
Perturbations des vols Casablanca-New York, les passagers appelés à se renseigner

La Compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) annonce qu'en raison des mauvaises conditions météorologiques enregistrées à New York depuis le 4 janvier et suite à l'alerte des autorités aéroportuaires de cette ville signalant des fermetures ponctuelles répétées de l'aéroport international J. F. Kennedy, les vols de l’ensemble des compagnies aériennes connaissent d’importantes perturbations.

"Royal Air Maroc, n’ayant pas été épargnée, a dû annuler ou reprogrammer quelques vols reliant Casablanca et New York (dans les deux sens)", souligne la RAM dans un communiqué parvenu dimanche à la MAP, invitant à cet égard les clients à se renseigner sur la situation de leurs vols.
"Cependant, Royal Air Maroc ne ménage aucun effort pour trouver des solutions de report sur les vols programmés dans les jours qui viennent et en fonction de l’amélioration des conditions météorologiques à New York", ajoute le communiqué, précisant qu’"il s’agit d’une situation exceptionnelle, indépendante de la volonté des compagnies aériennes et des autorités aéroportuaires".
La Royal Air Maroc exhorte, à cet effet, les passagers à être patients pour faciliter la gestion de cette situation.
Le communiqué rappelle également que "l’évolution des conditions météorologiques peut changer d’un moment à l’autre, ce qui rend plus délicate la gestion des vols. Lorsqu’un avion décolle, il se peut qu’il fasse demi-tour à cause de la détérioration de la situation. De même, les vols opérés peuvent être re-routés vers différents aéroports américains, autres que celui de New York".
Enfin, poursuit le communiqué, "les passagers dont les vols sont opérés depuis Casablanca vers New York doivent s’attendre à un encombrement et à de longues files d’attente à l’arrivée au niveau de l’aéroport JFK (traitement de bagages, formalités administratives, longue attente dans l’avion avant débarquement…).
"En présentant ses excuses aux passagers concernés pour les désagréments causés par une situation indépendante de sa volonté, Royal Air Maroc invite ses clients à se renseigner sur la situation de leurs vols sur son site www.royalairmaroc.com et à travers ses centres d’appel", note le communiqué.

9/1/2018
Lu 41 fois
| |
 
13ème réunion ordinaire des Chefs d’Etat-major et des Chefs de services de sûreté et de sécurité africains

Les travaux de la 13ème réunion ordinaire des Chefs d'Etat-major et des Chefs de services de sûreté et de sécurité africains se sont ouverts, lundi, au siège de l'Union africaine (UA), à Addis-Abeba, avec la participation du Maroc.
La cérémonie d'ouverture a été marquée par une minute de silence en mémoire des soldats de maintien de la paix et des victimes de violence en Afrique, suivie de l'adoption de l'ordre du jour.
Lors de cette rencontre, les participants seront appelés à examiner une série de questions importantes relatives à la sûreté et à la sécurité dans les sociétés africaines, outre l'examen du rapport de la réunion des experts du Comité technique spécialisé sur la Défense, la sûreté et la sécurité (CTSDSS) et l'adoption des conclusions de la réunion des Chefs d'Etat-major et des Chefs de services de sûreté et de sécurité africains.
La réunion des experts (5-6 janvier) s'est tenue en préparation de la 13ème réunion ordinaire des Chefs d'Etat-major et des Chefs de services de sûreté et de sécurité africains, et de la 10ème réunion ordinaire du CTSDSS de l'UA (9 janvier).
Des délégués des Etats membres de l’UA et des Communautés économiques régionales/Mécanismes régionaux (CER/MR) ont participé à cette réunion des experts, dont l’objectif était notamment d’examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre des directives des sessions précédentes du CTSDSS. 
Sur la base des délibérations et des observations, il a été recommandé notamment d’adopter le plan de travail stratégique de Maputo sur le renforcement de la Force Africaine en Attente (FAA, 2016-2020) et de demander à la Commission de l’UA de mettre à jour le plan de travail à la lumière des recommandations pertinentes contenues dans le Rapport du panel d’experts indépendants sur la vérification, la confirmation et la validation des capacités annoncées à la FAA (2017), d'intégrer les délais, le budget, les indicateurs et les responsabilités et créer un mécanisme "robuste" de suivi et d’évaluation.
Il a été aussi recommandé de demander à la Commission de l’UA et exhorter les Communautés économiques régionales/Mécanismes régionaux à finaliser avec la Commission de l’UA le cadre juridique de la FAA sur l’emploi de cette Force africaine d’ici fin 2018.
La délégation marocaine à ces réunions est composée des représentants du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, du ministère de l'Intérieur et de l'Administration de la Défense Nationale. 

9/1/2018
Lu 60 fois
| |
 Contexte économique et social
Le réveil des régions

Ahmed NAJI

Bonne année, meilleurs vœux de bonheur et de prospérité, les formules de politesse rituelles propres à cette période de début d’un nouvel an portent en elles cet espoir toujours renouvelé d’un avenir meilleur que le passé. C’est Jules César qui avait choisi le 1er janvier comme premier jour du nouvel an, jour où l’on élisait les consuls de Rome, mais également où l’on fêtait le dieu bicéphale Janus, divinité romaine des commencements et des fins, mais aussi des portes, du passage et des choix, représenté par l’une des têtes tournée vers le passé, l’autre vers l’avenir. Double symbolique, donc, politique et mythique, qui annonce un continuel renouvellement, le futur reflétant néanmoins en partie le passé.
Regarder 2018 en roulant droit devant nécessite, alors, de jeter de temps en temps un coup d’œil sur le rétroviseur pour garder à l’esprit ce qui a commencé à germer ou à mûrir en 2017.
Les discours de SM le Roi, où il affiche aux Marocains ses ambitions pour un Maroc émergent
partant de fines analyses des contextes économiques et politiques internes et externes, et les programmes économiques et sociaux qu’il promeut personnellement, ont cet aspect avant-gardiste qui rend encore plus flagrant le décalage avec les lourdeurs de l’instrument étatique, dans la plupart de ses composantes institutionnelles, qui entravent la traduction sur le terrain des politiques tracées, avec pour finalité d’améliorer le vécu quotidien des citoyens.

Les voix d’outre-Maroc utile
Qu’en est-il, par exemple, de la mise en œuvre effective de la régionalisation avancée et de la dynamique d’essor socioéconomique qui en est escompté  « Nous avons procédé au lancement du chantier de la régionalisation avancée, dont la vocation est de raffermir la bonne gouvernance territoriale et de stimuler la dynamique de développement intégré » avait déclaré SM le Roi dans Son discours à l’occasion du 57ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple. C’était il y a plus de sept ans. La constitutionalisation de la régionalisation avancée date, quant à elle, d’il y a six ans. C'est-à-dire qu’entre temps, institutions élues et départements ministériels ont eu tout le temps nécessaire pour donner corps à cette régionalisation avancée et impliquer les populations concernées dans des projets destinés à leur procurer des perspectives d’épanouissement socioéconomiques et culturelles.
Réponse en est un constat de non-efficience incontestable, dont les axiomes ont été énoncés à Al Hoceïma, et la validité ensuite confirmée à Zagora et maintenant à Jerada. Le concept dual centre/périphérie a beaucoup perdu de sa pertinence politique opérative. Le réveil des régions, c’est d’abord leur influence croissante sur les décisions politiques prises par les autorités « centrales ». Ce dont découle une délicatement évidente situation. A moins d’accorder une plus grande autonomie de gestion auxdites régions, la capitale va s’en retrouver de plus en plus souvent l’otage, au gré des éruptions d’insatisfaction populaires. Et de fil en aiguille se pose la question de la qualité de la représentation politique régionale et de la compétence des autorités territoriales par rapport aux défis du processus de régionalisation.

Changement de paradigmes
Avec l’émergence de nouvelles attentes à l’échelle des régions, de nouveaux profils, mieux adaptés aux nouvelles tâches à accomplir, sont vivement souhaités. Sauf que c’est pour des rôles d’acteurs politiques déjà existants, mais en mode quasi-passif, aggravé le plus souvent d’un profil vulgairement affairiste. Que ce soit à tort ou à raison, c’est du moins tels que sont perçus nombre d’élus locaux par les populations qui se sentent délaissées, ayant toutefois saisi que les réseaux sociaux et autres sites d’hébergement d’enregistrements vidéos leur offraient enfin l’opportunité de crier leur détresse à la face de tous.
Quand les manifestants dans les différentes régions du Maroc font appel directement au Roi pour résoudre leurs problèmes, il y a là matière à réfléchir. Non seulement parce que c’est une accusation directe d’incompétence adressée aux institutions élues et aux autorités territoriales, mais surtout d’absence de solution alternative formalisée pour se faire entendre alors que des armées de trolls n’attendent qu’une étincelle pour déclencher des tirs nourris d’hashtags, aux idées à vue aussi courte que les textes pour les exprimer, et allumer des incendies sur les réseaux sociaux.
A partir de Rabat, on voit grand. La province d’Al Hoceima, c’est le phare de la Méditerranée (intitulé du projet de développement qui lui est consacré), l’édification des grands ouvrages hydrauliques, le moyen d’assurer l’eau potable et d’irriguer les cultures. C’est normal, puisque c’est la capitale, le rôle des fonctionnaires qui s’y emploient comme une armée de fourmis, dans un concentré urbain de beaux buildings ministériels sentant frais la modernité, est justement de penser à l’échelle de toute la nation. Toutefois, vus par les petites gens d’Al Hoceima et de Zagora, la lumière diffusée par le phare, même si c’est une bénédiction, est cependant trop élevée pour éclairer les villages miséreux se trouvant justes en bas, à ses pieds. Pareillement, les infrastructures hydrauliques qui permettent de retenir et de distribuer les eaux sont d’une importance vitale, à ne point en douter, sauf que le précieux liquide n’atteint pas toutes les bouches assoiffées. Il n’irrigue pas, non plus, toutes les parcelles de subsistance.

Small is beautifull
Ernst Friedrich Schumacher, un économiste anglais à la démarche intellectuelle atypique, avait publié, en 1973, un ouvrage intitulé « Small is beautifull (ce qui est petit est beau), une société à la mesure de l’homme ». Il y prône une conception de l’économie qui tienne compte de ses environnements social et naturel. Même si son ouvrage eut grand succès à l’époque, il n’a pas été apprécié par les économistes des pays du tiers-monde, qui préféraient voir « grand » pour leurs pays encore grisés par l’euphorie des indépendances. Pour les résultats que l’on connaît…
L’action accomplie par des Ongs aux moyens limités, agissant petit et local avec effet relativement immédiat sur les personnes ciblées, est pourtant là pour témoigner, à contrario, de l’inanité des grands projets pour le commun des citoyens, que la folie des grandeurs ne nourrit que les grandes entreprises qui présentent des ardoises salées. Et quand il devient évident que l’approche de développement adoptée est considérée comme stérile par le plus grand nombre, il est stupide de s’imaginer que c’est juste un problème de communication. Ce n’est pas la beauté de la démonstration « scientifique » qui compte, mais bel et bien la perception du destinataire final, le citoyen. Il n’est pas savant, mais sait ce qu’il veut.
L’éveil du citoyen auparavant contenu aux marges géographiques et socioéconomiques, la prise de conscience de son potentiel revendicatif, la menace posée par la rapidité de récupération, de structuration et de réorientation des manifestations spontanées de protestation, le tout étant ce qu’il est possible de désigner par le réveil des régions, l’année 2017 en aura été le terreau fertile, toutes ces tendances sociopolitiques lourdes y ont profondément germées. 2018 saurait-elle être celle de la floraison désirée et entretenue de la régionalisation avancée tant attendue 
Ahmed NAJI

5/1/2018
Lu 17535 fois
| |
 
 
 
   Autre
 


Naissance et permanence de la « culture de l’échec »

  
 
  La une en PDF
 
  Editorial
   
  Dossier
 
Naissance et permanence de la « culture de l’échec »

Par Brahim Makni
 
   
  Chronique
 
Trump sanctionne  l’Autorité palestinienne
Hafid FASSI FIHRI
 
  Télégramme
 
 
   
   Articles les plus lus
 

 Naissance et permanence de la « culture de l’échec »
 L’Istiqlal dénonce la prévarication électorale
 Trump sanctionne  l’Autorité palestinienne
 Risque d’inflation, de fuites de capitaux et d’aggravation du chômage
 5ème session de la Commission parlementaire mixte Maroc-Québec
 L’eldorado numérique ou la grande illusion
 Un crime commis dans un pays étranger, selon la DGSN
 Levier fort pour le développement humain
 Le dirham perd du terrain face à l’euro
 L’ambassadeur du Maroc rassure du soutien des pays amis


© Copyright 2009 L'opinion
Avenue Hassan II Lotissement Vita - Rabat Tél : 05 37 29 30 02/03/04/06 Fax : 05 37 29 39 97 E-mail : lopinion@lopinion.ma
Réalisé par Widesoft Systems