Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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 Chambre des représentants
Deux séances plénières, demain

La Chambre des Représentants tiendra, demain mardi, deux séances plénières consacrées, respectivement, à l'examen et au vote d'une proposition de loi et de projets de loi finalisés.

Ces deux séances se tiendront à partir de 15H00, indique un communiqué de la Chambre, précisant que la première séance portera sur l'examen et le vote d'une proposition de loi portant modification de l'article 316 de la loi 39.08 relative au Code des droits réels.
La 2è séance est, quant à elle, consacrée à l'examen et au vote du projet de loi n° 22.16 portant réglementation des produits explosifs à usage civil, des artifices de divertissement et des matériels contenant des substances pyrotechniques, de la loi n° 103.14 portant création de l'Agence nationale de sécurité routière tel qu'il a été transmis à la Chambre des conseillers pour une 2è lecture et du projet de loi n° 53.17 portant règlement du budget de l'exercice 2015, outre le projet de loi n° 69.17 modifiant et complétant la loi n° 33.06 relative à la titrisation des actifs.
Il sera, également, procédé lors de cette 2è séance à l'examen et au vote du projet de loi organique n° 86.15 fixant les conditions et les modalités d'application de l'article 133 de la Constitution tel qu'il a été déposé à la Chambre des conseillers pour une 2è lecture, du projet de loi n° 31.13 relatif au droit d'accéder à l'information, du projet de loi n° 51.14 modifiant et complétant la loi n° 25.06 relative aux signes distinctifs d'origine et de qualité des denrées alimentaires et des produits agricoles et halieutiques, ainsi que le projet de loi n° 76.15 relatif à la réorganisation du Conseil national des droits de l'Homme.

5/2/2018
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 Entretien avec Mme Selma Sedki, Professeur et Enseignant-Chercheur à l’Université Ibn Tofail
Le « oui mais » de la transition vers un système de change flexible du dirham

Entretien réalisé par Noureddine BATIJE

La toute dernière réforme du régime de change opérée au Maroc et consistant à augmenter la bande de fluctuation de la parité du Dirham de +/-0,3% à +/-2,5%, tout en maintenant le panier de cotation, a fait couler beaucoup d’encre et est encore sujet à débats.
Et pourtant, les autorités monétaires nationales enchaînent les sorties médiatiques et croient dur comme fer en les vertus d’un tel assouplissement.
S’ouvrant sur le monde universitaire et revenant sur les tenants et aboutissants d’une telle décision, « L’Opinion » donne la parole à Mme Selma Sedki, Professeur Enseignant-Chercheur à l’Université Ibn Tofail, qui, vis-à-vis de cette mesure, se prononce beaucoup plus du côté du « oui mais » que du côté du « oui » tout court.
L’Opinion : Quelle est votre évaluation de la politique économique de manière générale 
Va-t-elle, à votre avis, dans le bon sens  Est-elle réellement inclusive, génératrice d’emploi et assurant une répartition équitable des richesses 
Mme Selma Sedki : J’estime que, de manière générale, le Maroc dispose de certaines politiques économiques qui sont bonnes et de bien d’autres qui le sont moins. Et j’estime aussi que le but de toute politique économique consiste à contribuer à la création de la richesse.
Et à aujourd’hui, force est de constater que cette création de richesse de manière conséquente tarde à voir le jour et, de ce fait, je pense que l’on ne peut parler de politiques économiques suffisamment bonnes.
Beaucoup de choses restent encore à faire.

L’Opinion : Qu’en est-il de l’élaboration d’un nouveau modèle de développement économique encore au stade de la réflexion 
Mme Selma Sedki : Tout le monde s’accorde à dire que, depuis quelques années déjà, le modèle de croissance économique au Maroc s’essouffle.
Ceci est dû à des raisons tout aussi subjectives qu’objectives. Le modèle marocain peine toujours à créer de la richesse et de la croissance économique et il est grand temps de changer de modèle.
D’autant plus que plusieurs études récentes évoquent cet état de fait et renvoient à une nécessité de changement de paradigme.
D’ailleurs, la crise de 2008 a imposé au niveau mondial ce genre de changement.
Au Maroc, je pense que la création de richesse dans un monde de plus en plus ouvert passe aussi par le biais des exportations en tant que locomotive.
Ce qui n’est plus le cas au Maroc depuis plusieurs décennies dans la mesure où l’on ne parvient toujours pas à créer un tissu productif convenablement compétitif et créateur de valeur ajoutée demandée en externe.
Autrement dit, un tissu productif compétitif à l’export.
Partant de là, notre champ de bataille consiste à renforcer l’investissement dans des secteurs créateurs de valeur ajoutée.
Or, ces derniers temps, l’on ne jure que par l’immobilier et les infrastructures qui, somme toute, ne sont pas créateurs de valeur ajoutée. Et il est grand temps d’admettre la nécessité d’investir dans l’élément humain et de disposer aussi de la volonté politique pour admettre l’échec de notre système éducatif et tenter de le revoir dans sa globalité sans omettre d’investir dans la santé, de développer le climat des affaires, de créer les conditions de concurrence et d’égalité sur la marché … et d’opter également pour tout ce qui peut drainer des IDE.

L’Opinion : Et la politique monétaire dans toute cette dynamique 
Mme Selma Sedki : La politique monétaire est menée par la Banque Centrale et depuis 2006, en toute indépendance vis-à-vis du gouvernement, par Bank Al Maghrib.
C’est une politique qui s’aligne sur les travaux de la nouvelle économie classique développés vers la fin des années 70, plusieurs pays ont opté pour ce modèle dont l’objectif principal est la stabilité des prix.
Et jusqu’ici, BAM réussit en ce sens et le Maroc dispose des taux d’inflation des plus bas dans le monde.

L’Opinion : Justement, ces taux d’inflation ne risquent-ils pas d’être chamboulés suite à la toute dernière décision relative à la flexibilité du dirham 
N’y a-t-il pas des risques au niveau de l’évolution des prix 
Est-on vraiment en face d’un flottement du dirham 
Mme Selma Sedki : Je ne pense pas qu’il s’agit d’un flottement. L’on est toujours dans le cadre d’un régime fixe. La particularité de ce nouveau régime réside dans le fait qu’il s’agit d’un élargissement de la bande de fluctuation de la monnaie qui est, depuis, passée de plus ou moins 0,3 à plus ou moins 2,5%. La monnaie demeure toujours liée à un panier de devises : 60% à l’euro et 40% au dollar.
Je tiens à préciser qu’on est toujours dans le cadre de taux fixes avec un assouplissement.
Le flottement présuppose une monnaie qui n’est plus liée à un panier de devises mais qui, plutôt, évolue librement, en fonction du libre jeu du marché.

L’Opinion : Cet assouplissement ne présente-t-il pas des risques en termes d’inflation 
Mme Selma Sedki : Peut-être qu’au début, l’on assistera à une petite inflation importée.
La demande sur les produits étrangers va augmenter, ce qui peut éventuellement exercer une pression sur les produits nationaux et induire une inflation à l’intérieur.
Mais c’est toujours maîtrisable dans la mesure où la bande n’est pas trop grande.
Dans certains pays, cette bande va jusqu’ ‘à plus ou moins 15%.
Le Maroc ne présente pas à ce niveau de grands risques et au vu de la bande, la situation sera toujours maîtrisable.
S’il s’agissait d’un passage brusque du fixe au flottant, c’est sûr que le risque serait grand et l’économie ne saurait suivre.

L’Opinion : Est-ce à dire que dans le long terme, l’on doit s’attendre à d’autres mesures qui vont suivre 
Mme Selma Sedki : Je pense que oui. Dans une seconde étape, on assistera à un autre élargissement - plus grand cette fois - de la bande. Avant de passer à une troisième étape, à savoir le passage au flottement proprement dit.

L’Opinion : A votre avis, la pondération restera la même  60% pour l’euro et 40% pour le dollar 
Mme Selma Sedki : Je le pense, étant donné que la majorité de nos échanges sont avec l’UE.
L’Opinion : Question de timing, était-ce le moment opportun de procéder à cet assouplissement 
Mme Selma Sedki : Des réserves de change situées à 6 mois d’importation conjuguées à un taux d’inflation des plus bas font que le moment était opportun.
Par contre, ce qui me dérange le plus, c’est plutôt le niveau de la dette.
Mais je pense que l’on s’achemine vers une restructuration de la dette avec le passage de la dette extérieure à celle intérieure.

L’Opinion : Qu’est-il des études d’impact  Ont-elles été menées par les autorités monétaires 
Mme Selma Sedki : Je le pense. Et généralement, lorsque le passage à la flexibilité s’opère de manière graduelle, il est mieux réussi.
D’ailleurs, cette démarche est tout à fait adéquate avec la nature de l’économie marocaine.
A condition, bien sûr, qu’elle soit accompagnée de bien d’autres réformes de politique économique dont une réelle volonté d’industrialisation, de création de tissu productif compétitif adossé à un système éducatif adéquat…

L’Opinion : Qu’en est-il de l’effet surprise de cette démarche 
Beaucoup d’opérateurs estiment qu’ils n’y ont pas été associés 
Mme Selma Sedki : A ce titre, l’on se rappelle le mois de juillet dernier et la spéculation sur la monnaie qui s’est opérée alors.
Et c’est justement cet effet surprise qui renseigne sur le comment va se comporter le marché, sur le comment vont réagir les opérateurs et surtout sur comment va évoluer la monnaie. L’intérêt justement de cette phase transitoire, entre flexibilité et flottement, est justement de développer le marché de change et de permettre aux opéateurs de dépasser la peur de flottement et les habituer aux risques de change. A ce niveau, je tiens à redire qu’étant donné le fait que la bande n’est pas assez large, les éventuels risques ne seront que minimes.

L’Opinion : Justement, en revenant au mois de juillet, est-ce qu’il ne vous semble pas anormal, qu’au lieu de manifester des besoins en termes d’instruments de couverture de risques de changes, des opérateurs ont procédé à des mouvements effrénés de spéculation sur la devise 
Mme Selma Sedki : Malheureusement, ces spéculations ont coûté pour le Maroc, la perte d’environ un mois d’importation en réserves de change. Cela montre aussi que la Banque Centrale ne jouit pas encore de la crédibilité vis-à-vis des opérateurs ; or, cette crédibilité est nécessaire pour la réussite de toute politique monétaire. Et que voulez-vous, c’est le goût prononcé pour l’intérêt et le gain.

L’Opinion : Ce n’est pas, quelque part, le peu de vigilance des autorités monétaires qui ont sous-estimé la réaction du marché  Partant de là, seraient-elles en mesure d’intervenir en cas de grandes fluctuations sur le marché 
Mme Selma Sedki : Tant que la bande est fixée, les fluctuations se feront à l’intérieur de la bande, grâce aux interventions de BAM. Ce qui serait intéressant d’observer dans les prochaines semaines,  voire mois, c’est le mouvement du taux de change réel.
Mais gardons à l’esprit qu’à ce titre, la politique jusqu’ici menée est une politique graduelle, attentive, bien pensée et peut être une politique adéquate.
L’Opinion : Ce n’est pas le cas de l’Egypte 
Mme Selma Sedki : Aucunement. L’Egypte est passée à un flottement pur et dur et, déjà à la base, l’inflation était relativement élevée, et le déficit commercial creusé avec des réserves couvrant 3 mois d’importations.
Le plus important dans la démarche marocaine est qu’il s’agit d’une politique graduelle.
L’Opinion : Justement, cette politique est-elle prise en considération dans l’élaboration-conception d’un nouveau modèle économique pour le Maroc
Mme Selma Sedki : Sûement. Un modèle économique dure au moins une vingtaine d’années et il faut y intégrer le flottement et disposer d’une vision de long terme. A mon avis, Il serait question essentiellement d’un modèle tourné vers l’exportation à forte valeur ajoutée et à même de drainer des IDE et des devises.

L’Opinion : Comment assurer une parfaite adéquation entre politique monétaire et économie réelle 
Mme Selma Sedki : D’abord, le Maroc a fait depuis plusieurs décennies des choix en termes d’ouverture et le libre échange. L’ouverture est là, qu’on le veuille ou pas.
Il y a des choix sur lesquels l’on ne peut revenir. On veut attirer des IDE, l’épargne internationale et des capitaux non volatils. Et il va sans dire que le maintien d’un taux de change fixe présente une contrainte d’incompatibilité avec ce genre de dynamique.
Ce qui renvoie à la trinité impossible des taux de change fixe, libre circulation de capitaux et politique monétaire autonome.
Au Maroc, la politique monétaire est conçue par la Banque Centrale, indépendamment du gouvernement, le projet des nouveaux statuts qui sera adopté, sous peu, prévoit une plus grande autonomie de la politique monétaire et de l’autre côté on veut passer à la libre circulation des capitaux.
Le taux de change fixe ne sera pas le régime adéquat et la question est ramenée à un choix, somme toute simple.
Est-ce qu’on veut s’ouvrir ou garder un taux de change fixe 
A mon avis, il n’ y a pas un régime de change optimal pour toutes les économies et dans toutes les situations, il y a un régime de change optimal pour une économie donnée dans un contexte donné.

Entretien réalisé par Noureddine BATIJE

5/2/2018
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 Les directeurs des supports médiatiques et les responsables de la communication des deux groupes parlementaires en conclave
Institutionnaliser la coordination entre le pôle médias et les parlementaires

M. Abdeljabbar Rachdi, membre du Comité exécutif du Parti de l’Istiqlal chargé de la communication extérieure, a tenu mercredi dernier au siège central du parti une réunion avec les directeurs des supports médiatiques et des représentants des deux groupes parlementaires istiqlaliens, à savoir MM. Abdallah Bakkali (Al Alam), Jamal Hajjam (L’Opinion) et Abdelfattah Sadqi, directeur du site « Istiqlal info », ainsi que MM. Abdelghani Lahlou, directeur du groupe istiqlalien à la Chambre des Représentants, et Ahmed El Issi, chargé de la communication du groupe PI à la Chambre des Conseillers.
La réunion a porté sur les moyens de renforcer la coordination entre le pôle médias et les deux groupes parlementaires PI en vue de faire ressortir le rôle important joué par les députés et conseillers istiqlaliens tant en matière de législation qu’en ce qui a trait au contrôle du gouvernement ou à la diplomatie parlementaire.
A. Rachdi a souligné, à cette occasion, que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions et recommandations du 17ème congrès et de la stratégie de la nouvelle direction du parti dont la promotion de la presse et de la communication du Parti de l’Istiqlal constitue l’une des pierres angulaires.
Les responsables des supports médiatiques et des groupes istiqlaliens ont, de leur côté, affirmé leur engagement à améliorer et promouvoir la presse du parti aussi bien qu’à étoffer la coordination entre eux tout en mettant l’accent sur les principaux vecteurs politiques et professionnels propres à surmonter les diverses contraintes et en proposant des solutions à même de permettre d’atteindre les objectifs fixés et de rajeunir la presse du parti. Ce à quoi, M. Rachdi a répondu que la direction du PI est parfaitement consciente des contraintes et difficultés rencontrées, appelant à redoubler d’efforts afin de hisser la presse PI au niveau des défis du moment et d’améliorer la communication des deux groupes parlementaires istiqlaliens dans le cadre de la nouvelle stratégie 2017-2021 du parti.

5/2/2018
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 Domaines privés de l’Etat
13.475 hectares mobilisés pour l’investissement

Une superficie globale de l’ordre de 13.475 hectares du domaine privé de l’État a été mobilisée en 2017 en faveur de 345 projets, approuvés dans le cadre de la gestion déconcentrée, devant drainer un investissement de plus 11 milliards de dirhams et créer quelque 12.548 emplois.
Selon la synthèse du rapport sur la mobilisation du domaine privé de l’Etat au profit de l’investissement, 63% des projets sont concentrés au niveau des régions de Dakhla-Oued Eddahab et de Laâyoune-Sakia El Hamra et intéressent trois secteurs d’activité à savoir l’énergie, le tourisme et le sport.
Il ressort également de ce rapport que 57% de l’investissement est tourné vers les secteurs de l’industrie, de l’habitat et du tourisme et que 52% de l’emploi est porté par l’activité industrielle et du touristique.
Au cours de 2017, relève la même source, quelque 178 ha ont été mobilisés en faveur de 9 projets du Holding Al Omrane pour un investissement projeté de 662 millions de dirhams.
Au titre de ce même exercice, 71 conventions ont été signées dans le cadre du partenariat agricole public-privé portant sur une superficie de 4.106 ha, un investissement projeté de 692,8 millions de dirhams et la création à terme de 1.741 emplois. 
D’après le rapport, 63% des projets sont concentrés au niveau des régions de Fès-Meknès, Rabat-Salé-Kénitra, et Béni Mellal-Khénifra pour une superficie de l’ordre de 3.120 ha.
La répartition par filière au titre de l’année 2017 fait ressortir que 3 filières concentrent 93% de la superficie globale mobilisée. Il s’agit de l’arboriculture fruitière, l’élevage et l’agriculture maraichère.
De 2004 à ce jour, une superficie totale de l’ordre de 107.120 ha a été mobilisée pour appuyer 892 projets agricoles, rappelle la même source, notant que le montant prévisionnel des investissements projetés s’élève à près de 20,57 milliards de dirhams et le nombre d’emplois escomptés à 55.296 postes. 

5/2/2018
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 Audiences radio
La chaîne Mohammed VI du Coran, la plus écoutée

La chaîne radio Mohammed VI du saint coran se positionne en tête des stations radios les plus écoutées au Maroc, soit la part d’audience de 13,72%. C’est ce qui ressort de l’enquête Radiométrie Maroc au quatrième trimestre 2017, rendue publique ce week-end.
Initiée par le Centre interprofessionnel de la mesure d’audience radio(CIRAD) et réalisée par l’institut de sondage IPSOS, l’enquête relève que Med radio est la deuxième chaine la plus coutée, avec 12,30% de part, suivie de Mfm (9,18%), de Hit Radio (8,59%), d’Aswat (7,51%), et d’Al Idaa Al Watania (7,20%)…
La part d’audience se calcule en tenant compte du nombre d’auditeurs ou de l’audience cumulée (AC) ainsi que de la durée de leur écoute (DEA).
L’audience cumulée concerne le nombre de personnes différentes ayant écouté la radio au moins une fois par jour dans la période de référence, peu importe la durée d’écoute.
En termes d’audience cumulée, la Radio Mohammed VI du saint coran s’accapare 17,25% d’audience cumulée d’un jour moyen de semaine, pour le quatrième trimestre de l’année 2017. 
Medi 1 et Hit Radio cumulent respectivement 11,74% et 11,70% d’audience. Elles sont suivies par Mfm (11,39%) Med Radio (11,30%) et Al Idaa Al Watania (11,26%).
Les mêmes chiffres font ressortir, par ailleurs, que près de 15 millions de Marocains ont écouté la radio du lundi au vendredi, soit 54,5% de la population nationale des 11 ans et plus. Un jour de week-end, ils étaient en moyenne 13,8 millions au rendez-vous des radios (52% des 11 ans et plus) durant un jour de week-end.
Il en ressort également que les émissions matinales (6h-10h) réunissent plus de 7 millions d’auditeurs, un jour moyen de semaine du lundi au vendredi.
L’enquête « Radiométrie Maroc » fait savoir, en outre, que les auditeurs consacrent en moyenne 2h52 minutes par jour de semaine (5 minutes de moins un jour de week-end).
En ce qui concerne le classement des audiences par grande ville, Casablanca rafle à elle seule 63,31%, suivie d’Agadir (61,93%), de Rabat (61,09%) et de Marrakech (60,42%).

5/2/2018
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 Foire internationale du livre de Casablanca
Exposition des œuvres du leader Allal El Fassi

Dans sa quête de promouvoir la propagation du patrimoine du Mouvement national marocain, notamment de la pensée et du legs du leader Allal El Fassi, la Fondation Allal El Fassi participe, pour la troisième fois consécutive, à la Foire internationale de l’édition et du livre qui se tiendra du 8 au 18 février 2018, et ce, par l’exposition de 82 œuvres du leader disparu, dans lesquelles divers thèmes importants sont abordés, en plus de toute la documentation, recherches et comptes rendus des conférences, publiées par la Fondation.
Les œuvres exposées par la Fondation seront accessibles avec une réduction de 40% sur les prix initiaux.

5/2/2018
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 Ouvrières agricoles bénéficiaires de permis de travail en Espagne
Départ en avril

Le ministère du Travail et de l'Intégration professionnelle a annoncé que le départ des ouvrières agricoles bénéficiaires de permis de travail en Espagne débutera en avril prochain, dans le cadre d'une opération supervisée par l'Agence régionale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima et de la division de l'emploi à l'étranger relevant du ministère.
Le ministère a expliqué, dans un communiqué, qu'à la fin de la première phase d'inscription, le 19 janvier dernier, 33.452 dossiers ont été déposés, dont 12.944 ont été présélectionnés pour leur conformité aux conditions requises, avant de passer par une sélection finale, effectuée du 29 janvier au 1-er février à Mechraa Bel Ksiri, Meknès, Marrakech, Agadir et Oujda, sous la supervision de l'Agence, en présence des représentants de l'administration espagnole et des associations professionnelles agricoles de la province de Huelva et avec le soutien des autorités locales.
A l'issue de l'opération de sélection, affirme le communiqué, le côté espagnol communiquera la liste des ouvrières sélectionnées à l'Anapec, afin de les aviser les convoquer pour finaliser les dossiers de demande de visa.
Les services du ministère de l'Intérieur œuvreront pour faciliter l'obtention ou le renouvellement des passeports, alors que les autorités espagnoles se chargeront de l'octroi des permis de travail, assure le communiqué, ajoutant que les Agences locales animeront des sessions d'information et de sensibilisation au profit des ouvrières sélectionnées.
En vue d'assurer des conditions normales de départ, une agence mobile sera installée au port de Tanger-ville pour accompagner les bénéficiaires de contrats de travail saisonniers, a également fait savoir le ministère, notant qu'il poursuivra sa coordination avec le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale pour assurer de près le suivi des conditions du travail et de logement de ces ouvrières, notamment en effectuant des visites sur le terrain.
Le recrutement de ces ouvrières s'inscrit dans le cadre de la convention de la main-d’œuvre signée entre le Maroc et l'Espagne le 25 juillet 2001, rappelle le communiqué, précisant que le ministère a reçu, le 21 décembre 2017, une demande de l'ambassade espagnol pour le recrutement de 11.000 ouvrières au profit d’entreprises de la province de Huelva, pour récolter les fruits rouges pour une durée de 3 mois (37 euros net par jour, avec transport et logement pris en charge par les employeurs) Pour assurer le succès de cette opération, la présidence du gouvernement a organisé une réunion de coordination élargie entre tous les départements et établissements concernés, ainsi qu'avec l'Anapec, ayant abouti à plusieurs mesures. L'ANAPEC a lancé les opérations d'inscriptions et de présélection le 8 janvier dernier, via ses agences locales couvrant 71 provinces dans 12 régions, et en coordination avec les autorités locales. L'Agence, qui se charge de ce volet depuis 2006, avait déjà mené des opérations de recrutement similaires en 2008 (plus de 10.000 ouvrières).

5/2/2018
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 2ème édition du Festival de la diplomatie culinaire aux Iles Canaries
La cuisine marocaine à l'honneur

Les mille et une saveurs de l'art culinaire marocain seront à l'honneur pour la deuxième année consécutive aux îles Canaries à l'occasion de la deuxième édition du Festival de la diplomatie culinaire qui sera organisée du 8 au 11 février 2018 à Maspalomas, sur l'île de Grande Canarie.
Ayant pour thème "L’art culinaire marocain : histoire de mille et une saveurs", cette deuxième édition a pour objectif de mettre en valeur le riche patrimoine culinaire du Royaume, en tant que véritable vecteur d’échange interculturel et de promotion touristique de la destination Maroc dans le Monde, a-t-on appris auprès des organisateurs.
Cette manifestation, qui célèbre la tradition gastronomique marocaine, cherche aussi à faire découvrir au public canarien et aux touristes visitant l'archipel un patrimoine d’une grande richesse et authenticité qui reste ouvert aux influences et saveurs de différentes cultures et à une nouvelle dynamique toujours créative.
"A travers cette initiative, on veut affirmer la grande importance du volet culinaire dans la promotion de la destination Maroc comme le font plusieurs pays, notamment l’Espagne et la France", a confié le président du Festival, Bachir Ayad, ajoutant que les opérateurs touristiques espagnoles "ont bien compris cet enjeu et comptent exploiter au maximum les opportunités offertes par ce créneau, d’autant plus que la cuisine marocaine est l’une des plus riches du monde".
Des chefs cuisiniers marocains et internationaux seront au rendez-vous pour mettre en valeur des aspects fondamentaux du savoir-vivre marocain et de la riche civilisation millénaire du Royaume aux multiples affluents, a soutenu M. Ayad.
Organisé en collaboration avec plusieurs partenaires espagnols et marocains, le Festival de la diplomatie culinaire mettra en vedette, lors de cette deuxième édition, la région de l’Oriental, connue par son patrimoine gastronomique riche et varié, partagé avec le pourtour méditerranéen, façonné par des traditions séculaires locales et enrichi par les échanges et les influences berbères, arabes, andalouses ou encore mauresques.
Et pour célébrer le retour du Maroc à l’Union africaine, les organisateurs de ce festival ont choisi le Sénégal comme invité d’honneur de cette édition, tenue après le succès de la première, organisée du 11 au 14 février 2016 autour du thème "Maroc gastronomique".

5/2/2018
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 1er anniversaire du retour du Maroc à l'UA
Conférence africaine à Chefchaouen

Les travaux d'une conférence africaine célébrant le 1er anniversaire du retour du Maroc à l'Union africaine se sont ouverts, vendredi soir à Chefchaouen, sous le thème "Un nouvel élan pour tout un continent", avec la participation d'éminentes personnalités africaines.
Organisée par l'Organisation internationale des médias africains (OIMA), cette conférence est une occasion pour insister sur l'importance de la coopération Sud-Sud et réitérer l'engagement du Maroc à partager son expertise avec tous les pays africains dans le cadre d'un partenariat gagnant-gagnant.
S'exprimant à cette occasion, la présidente de l'OIMA, Kaoutar Fal, a tenu à rappeler le discours historique prononcé par SM le Roi Mohammed VI devant le 28ème sommet de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba, au lendemain du retour officiel du Maroc à l'instance africaine, notant que ce discours chargé de sens, de profondeur et d'émotion résume toute la dimension stratégique de cet événement phare de l'année 2017.
Le retour du Maroc au sein de sa famille institutionnelle africaine représente "un nouvel élan pour tout un continent, pour gagner ensemble la bataille d'un développement inclusif de l'Afrique, car l'avenir ne se fera pas sans une Afrique debout, solidaire et cohérente", a-t-elle souligné, précisant que "ce mouvement inéluctable, nous sommes là aussi pour le soutenir, l'amplifier à travers nos échanges, le partage d'expériences et les partenariats gagnant-gagnant, mais aussi à travers la présence et le témoignage de nos invités qui sont d'ailleurs chez eux ici au Maroc".
De son côté, le président du Conseil provincial de Chefchaouen, Abderrahim Bouazza, a fait savoir que cette conférence, qu'abrite la ville de Chefchaouen en tant que symbole de diplomatie parallèle active, entend mettre en avant le rôle que joue le Maroc dans le continent africain tant au niveau du développement socio-économique des sociétés émergentes, du renforcement de la solidarité continentale que de la consolidation des relations de coopération sud-sud.
Il a, en outre, assuré que le retour du Maroc à l'UA ne relève pas pour autant du hasard, mais il est plutôt le fruit d'une stratégie pensée qui a commencé par le renforcement des relations bilatérales et l'élargissement du réseau des amis du Maroc en Afrique, outre la mise en place d'une nouvelle politique migratoire fondée sur l'insertion des immigrés africains dans la société marocaine et le lancement de plusieurs projets d'investissement dans bon nombre de pays du continent. Cette conférence de deux jours abordera plusieurs axes de réflexion articulés autour des enjeux du retour du Maroc au sein de l’Union africaine, des investissements marocains en Afrique, et des "success stories" africaines au Maroc et celles marocaines en Afrique, qui seront animés par une brochette d'universitaires, d'acteurs économiques et d'experts en affaires africaines. Elle vient à la suite de l'organisation par l'OIMA à Bruxelles du Globe’s forum, en collaboration avec le Parlement européen, sous le thème "Listen to Africa", promouvant l'intégrité territoriale du Maroc, en accueillant la région Dakhla-Oued Ed-Dahab comme région d'honneur.

5/2/2018
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 Fondation des trois cultures de la Méditerranée
6ème rencontre «Le Maroc en mouvement»

La Fondation des trois cultures de la Méditerranée à Séville (sud de l'Espagne) accueille, le 8 février courant, la 6ème édition de la rencontre "Le Maroc en mouvement", une initiative qui met en avant le Royaume en tant que pays moderne, multiculturel, ouvert et tolérant.
Organisée par la Fondation et le ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration, cette rencontre a pour but de promouvoir le rapprochement et le dialogue entre les cultures marocaines et espagnoles, en vue de favoriser une meilleure connaissance mutuelle et renforcer la cohabitation et la pleine intégration sociale de la communauté marocaine résidant en Espagne, a indiqué la Fondation dans un communiqué.
Cet événement est destiné aux Marocains du monde et à tous ceux intéressés par le Maroc actuel, avec ses réalités et ses défis, ainsi que par son projet de société ouverte, démocratique et solidaire, conformément à la nouvelle réalité constitutionnelle et institutionnelle depuis l’adoption de la Constitution de 2011.
Parmi les intervenants attendus figurent Abdeslam Seddiki, économiste, Amel Abou El Azm, consultante de l'UNESCO et El Hassan Belarbi, Professeur à l’Université d’Almeria, qui tenteront d’approfondir la réflexion sur les progrès réalisés par le Maroc en termes d’ouverture politique, de modernisation économique, de promotion de la diversité culturelle, de dynamisation de la coopération sud-sud et du modèle de coopération dans les affaires de la migration.Cette 6ème édition est organisée en collaboration avec l’Association des amis du musée du judaïsme marocain et l’Association de l’environnement et de l’éducation (AMAE).

5/2/2018
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 Les chiffres de l’UNICEF qui font mal
Au Maroc, 4 enfants sur 10 sont pauvres

A. CHANNAJE

Inquiétant. La majorité de nos enfants sont pauvres, n’arrivant pas à vivre décemment.
A en croire l’UNICEF, un enfant sur 4 vit dans un ménage qui a accès uniquement à des sources d’eau non améliorées: puits, citerne d'eau…. Un tiers vit aussi dans des ménages surpeuplés et/ou utilisant des matériaux insalubres pour les toits et les sols.
Ce triste constat est dégagé dans le nouveau rapport de l’UNICEF, dont l’intitulé est : « Profil de la pauvreté des enfants au Maroc ». Il dresse un état des lieux sur la pauvreté multidimensionnelle des enfants du pays.
Selon le milieu de résidence. Le rapport fait observer qu’environ la moitié des enfants du rural est privée de l'accès à des sources d'eau adéquates contre 3% dans le milieu urbain. Pour l’assainissement, le taux de privation est de 18% dans le rural contre moins de 1% pour l’urbain. Par rapport au logement, ce taux atteint 52,2% pour les enfants du rural contre 16,8% pour ceux résidant dans les zones urbaines.
Aure point soulevé dans le rapport, cité par un confrère francophone casablancais,
est que presque quatre enfants sur dix sont pauvres, dont trois vivent en milieu rural contre un seul en milieu urbain.
Les plus touchés sont ceux âgés de 0 à 4 ans (notamment pour des raisons de malnutrition et d'accès au soin) et ceux âgés de 15 à 17ans (pour des raisons de déscolarisation principalement).
L’UNICEF souligne, par ailleurs, que beaucoup d’enfants sont privés de la couverture médicale, et ce, malgré l’existence de certaines démarches de la couverture médicale au Maroc, telles l’Assurance maladie obligatoire (AMO) et le Régime d'assistance médicale aux économiquement démunis (RAMED).
Ainsi, 46% des enfants âgés de 15 à 17 ans ne sont pas couverts, contre 53% des enfants de moins de cinq ans.
L’institution spécialisée de l’ONU nous montre aussi que 27% des enfants de moins de cinq ans sont touchés par la malnutrition. Une situation qui se manifeste surtout sous forme de surpoids et d’obésité que d’émaciation et/ou d’insuffisance pondérale.
Au volet de l’éducation, l’UNICEF indique que le taux de privation est de 12,9% pour les enfants âgés de 5 à14 ans, contre 35,3% pour les 15-17 ans.
L’étude fait ressortir, en outre, que 4,4% des enfants vivent dans des ménages avec un niveau de consommation au-dessous de la ligne de pauvreté monétaire. Elle indique en ce sens que 14,4% des enfants sont issus de ménages vivant juste au-dessus du seuil de pauvreté et restent donc vulnérables à la pauvreté monétaire. Résultat : 18,8% des enfants sont soit pauvres, soit vulnérables dans le domaine monétaire.
A souligner que cette étude de l’UNICEF a été menée dans le cadre de la collaboration entre l’Observatoire Nationale du Développement Humain et le ministère de la Famille, de la Solidarité, de l’Egalité et du Développement Social.

30/1/2018
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 La situation de la presse écrite et électronique inquiète la Fédération marocaine des éditeurs de journaux
Maigres subventions, plus de lois répressives et d’imposition

Le Bureau exécutif de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ), réuni vendredi dernier à Casablanca, a exprimé son "inquiétude" vis-à-vis de la situation du secteur de la presse, écrite soit-elle ou électronique, ayant fait de sa crise croissante une question d'existence et une lutte de survie".
Au lieu d’apporter leur appui à la presse nationale et d’honorer leurs engagements fixés dans le plan d’urgence, convenu avant la fin du mandat du précédent gouvernent, les autorités publiques, liées par un partenariat stratégique avec la FMEJ, ont mis en place une "mesure fiscale dangereuse, absurde et incompréhensible", indique la Fédération dans un communiqué. 
Ainsi, explique la même source, les autorités publiques ont procédé à l’élargissement à la presse électronique de la redevance audiovisuelle, payée pour publicité à la télévision, estimant que tous les téléphones, ordinateurs et autres sont également des écrans. 
En conséquence, précise la FMEJ, l’éditeur doit mensuellement payer 5% du total de ses revenus publicitaires à la Direction des impôts, avant même qu’il soit payé par le publicitaire, "ce qui porte un coup dur à la presse électronique et rend sa situation plus lamentable que son homologue écrite déjà endeuillée", déplore la Fédération.
Cette situation intervient au moment où le gouvernement fait-fi des géants mondiaux, "Google" et "Facebook" ayant été contraints, par plusieurs pays, de présenter des contributions estimées à des milliards aux fonds réservés au soutien de leur presse locale, indique la FMEJ, notant que les éditeurs de journaux marocains attendaient une augmentation notable de la subvention publique à la presse dans le cadre du contrat-programme, estimée à 6,5 milliards de centimes, tandis que la France, à titre d’exemple, présente une subvention annuelle de 1500 milliards de centimes à la presse locale.
Dans ce contexte, la Fédération fait également état de la tergiversation dans le traitement d’une revendication pressante pour la création d’un fonds du développement de la lecture, pouvant être la seule voie pour la continuité de la presse au Maroc.
Face à ce "danger menaçant" l’existence de la presse, un des piliers de la démocratie, les éditeurs "sont d’autant plus étonnés" du fait que le gouvernement poursuit d’initier des chantiers pour mettre en place davantage de "lois répressives relatives à la presse", souligne la même source.
Après avoir adopté un projet de loi en vertu duquel une partie de l’Article 72 du Code de la presse a été transférée au Code pénal sans la consultation des professionnels, ce qui constitue une première depuis des décennies, il a été procédé également à l’annonce du début de l’élaboration d’un autre projet de loi pénalisant la diffusion de fausses nouvelles, communément appelées les fake-news, sachant que l’Article 72 transféré au Code pénal concerne principalement les fake-news, fait savoir la Fédération.
Alors que la FMEJ contribue sérieusement et avec responsabilité au Comité de supervision des élections du Conseil national de la presse, une institution devant respecter les principes déontologiques du métier et au moment où les éditeurs adhérent au chantier de préservation du métier et au combat visant la mise en place d'une presse nationale professionnelle pluraliste dans des conditions difficiles, le Bureau fédéral exprime son "étonnement face à ce processus de régressions".
Cette situation, poursuit-on, ne donne pas d’indices de "volonté sincère" pour maintenir un "véritable partenariat" avec les autorités publiques comme convenu en 2005 dans le cadre du contrat-programme et menace des milliers de postes d'emploi dans le secteur en raison de la "confusion" dans la gestion du dossier des médias au Maroc.
Ainsi, le Bureau exécutif de la FMEJ a décidé de consacrer une journée nationale à la presse nationale écrite et électronique, et se réserve "toutes les formes adéquates" pour défendre la continuité d'une "presse indépendante, libre et responsable, en mesure de promouvoir son rôle sociétal, et capable de supporter les charges de production du contenu et de préserver la dignité des journalistes et de l'ensemble du personnel du secteur", conclut le communiqué.

30/1/2018
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 Education
Faillite d’un système

Docteur Fayçal BOUHLAL

Un nouveau ministre de l’Education nationale vient d’être nommé, je profite du mois de janvier non encore clos pour lui souhaiter une bonne année et beaucoup de santé. La tâche à laquelle il va s’atteler est, en effet, herculéenne.
Le secteur de l’Education est en friche. Dans le dernier classement des performances du système éducatif de 72 pays à travers le monde, alors que l’Algérie et la Tunisie figurent dans ce classement, le Maroc y est absent. Pour qu’un pays figure et soit pris en compte, il fallait que son système éducatif satisfasse à des critères précis, logiques et peu nombreux.
29 millions d’élèves de 15 ans de ces 72 pays ont été jugés et un score a été établi sur la compréhension des sciences de l’écrit et un score dans les sciences mathématiques.
Dans ce travail, les performances de nos élèves étaient mauvaises, nous avons été exclus.
A la lecture des résultats de l’enquête PISA, j’en ai eu gros sur le cœur, car mon pays avait raté ce qui construit et grandit une nation : son système éducatif, et je savais que nous étions mal partis. La faillite de notre système éducatif national a ouvert les portes aux autres, les parents étant conscients de l’importance de l’éducation et la formation de leurs enfants, la relève, les citoyens de demain.
La preuve, les écoles privées nationales et étrangères françaises, espagnoles, belges, américaines pullulent dans notre pays et grèvent les pouvoirs d’achat de la classe moyenne de ce pays, cette classe qui est le véritable moteur politique, économique et social du Royaume.
Tous les ministres qui ont été à la tête de ce département clé sont responsables par leurs incompétences, leur absence de vision du long terme. L’important n’est pas d’être nommé ministre, l’important c’est le travail fourni pour remettre sur les rails un train qui a déraillé.
Que de tergiversations, que de réformes mal pensées et mal conduites, voire débutées et vite abandonnées, tout cela explique pourquoi nous sommes à un tel niveau de dégradation du système éducatif national.
A chaque fois qu’un ministre a été en charge de ce département, il a pris sa palette et ses pinceaux et a peint son tableau sans trais définis, sans couleur, sans perspective et sans fond, et ils furent nombreux tous ces peintres de pacotille.
Il faut bien sûr commencer par le commencement et c’est lorsque nos petits enfants entrent dans les premières classes de la maternelle et du cursus primaire que tout se joue. Apprendre à lire, à écrire, à comprendre ce que l’on lit pour écrire ce que l’on pense, et bien sûr compter et calculer pour ouvrir la réflexion et les débuts de l’analyse.
Il suffit qu’un enfant maîtrise la lecture, l’écriture et les bases mathématiques pour ne plus avoir de crainte pour ses cursus secondaires et supérieurs.
Il faut pour cela des enseignants eux-mêmes bien formés, bien payés pour conduire le train et faire descendre tous les passagers avec le même et bon niveau, pour monter dans les deux trains qui vont suivre.
Il faut avoir une règle de base dans la construction d’une société quant à son organisation, je pense que si dans une société on sous-paye des enseignants, des juges et des médecins, la société sera mal construite et bancale.
Les enseignants, les juges et les médecins sont plus importants dans une société que des ministres, des parlementaires, des ambassadeurs et pourtant et je m’arrête.
Il faut accorder dès le primaire une place fondamentale aux langues, d’abord l’arabe, c’est la langue de notre livre sacré, le Coran. Le français, il s’impose par l’Histoire et les liens tissés de cette Histoire, l’espagnol, l’anglais, c’est la langue fondamentale du monde actuel, celle de la science, de la recherche et de la diffusion.
Compte tenu de l’évolution du monde actuel et des progrès fulgurants du monde asiatique, il faut que nous tournions nos rétroviseurs vers le Sud, le Nord a fait son temps et semble en déliquescence, alors que les écoles et les élèves qui sortent des systèmes éducatifs de la Chine et de l’Asie, en général, sont les plus brillants et les premiers dans le classement PISA de l’OCDE.
Il faut se référer aux méthodes choisies et entreprises dans les écoles asiatiques, pour tracer le canevas de notre système éducatif national.
Il faut souligner que ce qui ressort et qui est fondamental chez les élèves de l’Asie, c’est le profond désir de savoir et de connaissance, le profond sens de la compétition dans le sens égalitaire du terme, le profond respect des enseignants qui, eux-mêmes, par leur niveau éducatif et de connaissance, ne peuvent inspirer que de l’amour et du respect, il faut que nous travaillons aussi sur ces objectifs fondamentaux.
Docteur Fayçal BOUHLAL

30/1/2018
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 Un confrère nous a quittés
Le journaliste et écrivain Amale Samie tire sa révérence

Le journaliste et écrivain marocain, Amale Samie, s'est éteint samedi à Casablanca à l'âge de 63 ans, a-t-on appris auprès de sa famille.
Né en 1954 à El Ksiba (province de Béni Mellal), Amale Samie a commencé sa carrière professionnelle comme professeur de langue française avant de devenir journaliste en 1992. Il était venu au quotidien Libération où il avait proposé ses chroniques à Abdelhamid Jmahri, alors responsable de la rubrique culturelle.
Connu notamment pour sa chronique à Maroc Hebdo "Faut-il vous l'envelopper " dans les années 90 et début 2000, le défunt avait publié plusieurs romans dont "Prête-moi ton délire", "Mourir pour deux idées" et "Cèdres et baleines de l'Atlas", roman pour lequel il a mérité, en 1991, le prix Grand Atlas pour la catégorie édition originale.
Depuis une dizaine d'années, il s’est installé dans son village natal, où il a présidé jusqu’à sa mort l’Association pour l’intégration et le développement durable (ASIDD), une ONG fédérant les agriculteurs de la région.

30/1/2018
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 Vague de froid/Opération de distribution de denrées alimentaires et de couvertures
22 provinces bénéficiaires

L'opération de distribution de denrées alimentaires et de couvertures au profit des populations affectées par la vague de froid bénéficie à 22 provinces à travers le Royaume, a indiqué, lundi, le ministre de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit.
Ces provinces se composent de 1.205 douars relevant de 169 communes, a précisé M. Laftit, qui répondait à une question de plusieurs groupes parlementaires à la Chambre des représentants sur les dispositions et mesures prises pour alléger les effets de la vague de froid qui sévit dans plusieurs régions du Royaume.
Il a affirmé que sur Hautes instructions de SM le Roi, deux hôpitaux militaires de campagnes ont été déployés dans les communes rurales de Lalla Aziza (province de Chichaoua) et d'Amsemrir (province de Tinghir), ajoutant qu'un hôpital mobile relevant du ministère de la Santé a également été déployé dans la province de Midelt (Cercle d’Imlchil).
Il a, par ailleurs, souligné que suite aux chutes de neiges enregistrées dans certaines provinces, les services compétents sont intervenus pour ouvrir environ 10 routes nationales, 18 régionales et 46 provinciales, notant qu'il a été procédé au désenclavement de plus de 158 douars et à la sécurisation de l’accès à 191 autres, en plus de l’installation de barrières pour protéger les usagers des routes qui pourraient être bloquées, indiquant que ces opérations ont mobilisé plus de 729 engins de déneigement.
Dans le même cadre, plus 6.240 personnes sans abri ont été prises en charge dans des unités d’accueil sécurisées, a-t-il poursuivi, soulignant que ces personnes ont bénéficié de différents services (nourriture, soins, abris).
Et le ministre de poursuivre que 3.742 femmes enceintes ont également été recensées et suivies dans les zones touchées, dont 274 en phase d’accouchement qui ont été prises en charge jusqu'à présent dans des centres de santé ou de maternité.
D'autre part, le ministre a fait état de la mobilisation, durant cette étape, de 660 médecins, plus de 1.950 infirmiers, environ 43 hôpitaux relevant du ministère de la Santé, neuf unités médicales mobiles et plus de 400 ambulances, ajoutant que les Maisons des étudiants (Dar Taliba et Dar Talib), internats, hôpitaux, centres médicaux et orphelinats ont été approvisionnés en couvertures.
Cette étape a également connu, a-t-il ajouté, la programmation de 371 caravanes médicales ayant bénéficié à plus de 207.000 personnes, dans le cadre de la mise en œuvre du "Programme Riaya 2017-2018", à travers des consultations gratuites et la distribution de médicaments aux populations des douars affectés par la vague de froid, et ce en coordination avec le tissu associatif et les délégations provinciales du ministère de la Santé, avec la mobilisation d’hélicoptères du ministère de la Santé afin d’assister les unités d’intervention, en particulier pour l’évacuation des cas urgents ou l’acheminement des aides alimentaires aux zones enclavées.
Les services concernés ont également été incités à équiper des abris contre la neige pour abriter les usagers de la route en cas de besoin, et à engager, par mesure de précaution, un nombre supplémentaire de conducteurs d'engins de déneigement pour couvrir plus de 5.000 kilomètres de routes couvertes de neige et pour assurer la fluidité de la circulation et garantir la sécurité des citoyens.
Et de poursuivre que des applications téléphoniques ont été activées pour informer les usagers de la route sur la fermeture éventuelle de certaines routes, outre l’aménagement de 900 pistes d’atterrissage d’hélicoptères relevant de la Gendarmerie Royale et du ministère de la Santé. 
Par ailleurs, 1.075 douars ont été connectés au réseau téléphonique cellulaire, alors qu'un programme spécial est en cours afin de connecter le reste des douars au réseau satellitaire, a dit le ministre, soulignant qu'une étude est en cours pour le renforcement du réseau des stations météorologiques et l’observation des situations météorologiques à travers la mise en place de 130 nouvelles stations réparties sur les différentes provinces concernées.
Par ailleurs, M. Laftit a souligné qu’en application des Hautes instructions royales, le ministère de l'Intérieur entreprend une série de dispositions à travers l’élaboration d’un plan national annuel global, selon une approche participative impliquant tous les secteurs gouvernementaux concernés, basé essentiellement sur des axes qui s’appuient sur des mesures préventives.
Ces mesures, a-t-il précisé, portent sur l’activation d’un centre de pilotage et de veille au niveau du ministère de l’Intérieur afin d’assurer le suivi du développement de la situation, la coordination des opérations d’intervention, l’activation des commissions provinciales de veille et le suivi et l’évaluation continus de la situation sur le terrain.
Elles concernent également la garantie de l’approvisionnement normal des régions affectées en produits alimentaires nécessaires et en moyens de chauffage et la distribution du fourrage pour le bétail.
Il s’agit aussi de la garantie d’une intervention immédiate à travers les hélicoptères d’assistance de la Gendarmerie Royale et du ministère de la Santé en vue de venir en aide aux populations dans un état critique, notamment les femmes enceintes, la mobilisation des équipements relevant des services de l'Etat ainsi que ceux appartenant à des particuliers et leur placement à proximité des zones menacées, ainsi que la poursuite des travaux de connexion de ces douars au réseau téléphonique.
M. Laftit a réaffirmé que les différents services du ministère, en coordination avec tous les secteurs gouvernementaux concernés, demeurent mobilisés pour intervenir en vue d’alléger les effets de la vague de froid, tout en se félicitant de l’esprit et de la grande mobilisation dont font montre tous les intervenants, dont l’administration territoriale, les agents d’autorité, les auxiliaires d’autorité, les services de sûreté, la gendarmerie royale, la protection civile et les forces auxiliaires, ainsi que les représentants des services extérieurs concernés.

30/1/2018
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 Événement wallon «Marché cible 2018 : Focus sur le Maroc»
Une année au service de la promotion des relations économiques maroco-belges

L’Agence wallonne à l’Exportation et aux investisseurs étrangers (AWEX) a lancé, lundi à Namur, son événement "Marché cible 2018 : Focus sur le Maroc", une initiative qui mettra à l’honneur tout au long de cette année la coopération économique maroco-belge, avec une série d’actions destinées à explorer les opportunités d’affaires dans le Royaume.
Le séminaire de lancement de cet évènement a été ouvert par la directrice générale commerce extérieur de l’AWEX, Chantal de Bleu, et l’ambassadeur du Maroc en Belgique et au Grand Duché de Luxembourg, Mohamed Ameur, qui ont souligné l’importance de cet événement qui sera une occasion de mettre en avant le potentiel énorme du marché marocain pour promouvoir davantage les relations économiques et commerciales entre les deux pays.
L’AWEX, qui s'occupe de la promotion du commerce extérieur et de l'accueil d'investisseurs étrangers pour la Wallonie, considère le Maroc comme "un partenaire prioritaire" de son action au vu de ses atouts économiques indéniables, a d’emblée affirmé Mme Chantal de Bleu, pour expliquer, à juste titre, le choix de Royaume comme marché cible de son agence pour cette année. 
Elle a indiqué que cette initiative annuelle vise à focaliser sur un marché à fort potentiel à prospecter, présentant de nombreux secteurs porteurs, et une économie caractérisée par une croissance rapide et des fondamentaux solides, ce qui est le cas du Maroc.
La proximité géographique du Maroc, porte d’entrée vers le continent africain, ouvert sur l’Atlantique et la Méditerranée, est un atout majeur qui conforte l’attractivité du Royaume aux yeux des investisseurs étrangers, notamment européens, a relevé la directrice générale de l’AWEX qui table sur cette initiative pour sensibiliser davantage les opérateurs économiques wallons et belges en général sur les opportunités d’investissement dans le Royaume qui, de surcroit, a conclu plusieurs accords de libre échanges avec différents pays et ne cesse de renforcer sa présence sur le continent africain.
Mme De Bleu a révélé que l'AWEX a prévu, dans le cadre de cette année, plusieurs actions économiques et commerciales en faveur des opérateurs wallons et marocains, une programmation qui a débuté dès lundi matin avec une table-ronde sur l’agroalimentaire qui occupe une place de choix dans l’économie marocaine (27pc de la production industrielle).
Elle a cité notamment la participation du Maroc en qualité d’invité d’honneur au pavillon de l’AWEX au Salon International de l'Immobilier MIPIM prévu à Cannes, ce qui donnera plus de visibilité sur le marché marocain, la participation des entreprises wallonnes au Salon International de l'Agriculture au Maroc à Meknès (SIAM), l’organisation d'un séminaire à Casablanca avec un focus sur le secteur BTP et les énergies renouvelables.
Mais le point d’orgue de cette programmation sera, a-t-elle indiqué, la mission économique de haut niveau au Maroc avec la participation de plusieurs ministres fédéraux et régionaux.
"Le Maroc est incontestablement partenaire essentiel, nous partageons plusieurs valeurs communes, malgré nos différences cultuelles qui sont source d’enrichissement", a-t-elle dit.
Pour sa part, M. Ameur a souligné la pertinence du choix du Maroc pour être à l’honneur de l’événement économique phare de l’Agence wallonne à l’Exportation et aux investisseurs étrangers, "un choix qui se justifie par la place qu'occupe le Maroc en Belgique et la Belgique au Maroc sur les plans humain, culturel, historique et politique ».
"Le Maroc est un pays à grand potentiel mais n’est pas suffisamment exploré par les entreprises belges », a relevé l’ambassadeur qui souhaite que cette année sera l’occasion de "réfléchir ensemble sur les moyens de hisser les relations économiques et commerciales bilatérales au niveau des relations politiques, cultuelles et humaines".
Il a saisi cette occasion pour mettre en avant la dynamique de développement et de reformes que connaît le Maroc, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, citant les différentes avancées enregistrées dans divers domaines (politique, économique, droits de l’homme…).
Ces réalisations, confortées par la stabilité politique et économique dont jouit le Maroc, sa sécurité, son statut avancé auprès de l’Union européenne ou encore sa nouvelle politique africaine, sont autant d’atouts à même d’attirer les investisseurs et partant contribuer à consolider davantage la coopération maroco-belge, a noté M. Ameur, se disant convaincu que les relations économiques Wallonie-Maroc ont un potentiel énorme à explorer et à mettre en avant.
Espérant que l’année 2018 sera une occasion pour "engager une réflexion et un véritable débat avec les partenaires économiques et privés des deux pays pour une implication plus forte dans les relations économiques et commerciales", l'ambassadeur a préconisé la mise en place d’un groupe d’impulsion pour établir un état des lieux et mettre en place une stratégie pour rehausser les échanges.
Lors de cette rencontre, à laquelle ont pris part des opérateurs économiques belges et marocains, plusieurs exposés ont été présentés sur les opportunités d’investissement et le climat des affaires au Maroc, ainsi que sur des success stories menées au Maroc et en Belgique. 

30/1/2018
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Une délégation du Parti de l’Istiqlal se recueille sur les tombes des martyrs du soulèvement du 29 janvier 1944

A l’occasion du 73ème anniversaire du soulèvement du 29 janvier 1944, une délégation du Parti de l’Istiqlal conduite par M. Nizar Baraka, S/G du parti, et comprenant des membres du Comité exécutif et plusieurs cadres et militants istiqlaliens, s’est recueillie lundi sur les tombes des martyrs de la liberté et l’indépendance, à leur tête le leader Allal El Fassi.
La délégation du PI a évoqué à cette occasion la mémoire des patriotes qui ont sacrifié leurs vies et le dur combat du peuple marocain pour s’extraire au joug de l’occupation coloniale et accéder à l’indépendance, la démocratie et la dignité, lors de ce soulèvement populaire intervenu à peine plus de deux semaines après la présentation du Manifeste de l’indépendance, le 24 janvier de la même année.
On rappelle à ce sujet que ce soulèvement faisait suite à la violation, par les forces de la Résidence générale, du siège du Parti de l’Istiqlal et l’arrestation des dirigeants du parti à Rabat, Salé et Fès ainsi que de plusieurs signataires dudit manifeste. Le mouvement s’est étendu ensuite spontanément à toutes les grandes villes du Maroc, provoquant ainsi des tirs à balles réelles des forces d’occupation contre les manifestants qui ont fait plusieurs victimes, ainsi que des perquisitions, des viols et arrestations d’un grand nombre d’istiqlaliens, le tout se soldant par des centaines de martyrs et de blessés, des milliers d’arrestations ainsi que par nombre de condamnations à mort et aux travaux forcés prônés par les tribunaux coutumiers.

30/1/2018
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 Forêt
Préparation d’une stratégie de développement

Le ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts a procédé, lundi à Rabat, au lancement effectif de la préparation d’une stratégie ambitieuse visant à repenser en profondeur le secteur de la forêt au Maroc et à définir la meilleure vision pour sa valorisation.
Les travaux s'inscrivant dans le cadre de la préparation de ce plan devraient aboutir, avant la fin de l’année, à la définition d’une stratégie globale de développement de la forêt au Maroc, dont le potentiel est riche et plein d’opportunités sur les plans social, économique et environnemental, précise le ministère dans un communiqué.
La réunion marquant le lancement de cette opération a été présidée par le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, en présence du secrétaire d’Etat au développement rural, Hammou Ouhalli, et des directeurs centraux et régionaux du secteur des eaux et forêts.

30/1/2018
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La donne change
Le Maroc s’engage corps et âme aux côtés de l’Afrique qui le lui rend bien. Son élection, vendredi d
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