Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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 12ème année du programme Eco-écoles
SAR la Princesse Lalla Hasnaa visite l'éco-école "Al Masjid" à Aïn Aouda

Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, Présidente de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, a visité, vendredi à Ain Aouda (préfecture de Skhirat-Témara), l’Éco-École "Al Masjid" et ce, à l’occasion de la douzième année du programme Eco-écoles, l’un des fers de lance de la Fondation pour faire de l’Éducation au développement durable une partie intégrante de l’éducation des enfants.
Au cours de cette visite, Son Altesse Royale a échangé avec les élèves du comité de suivi de l’école, des enfants de cinq à douze ans qui se mobilisent avec conviction depuis 2010, date d’adhésion de leur établissement au programme Eco-Ecoles. Ils ont présenté à SAR la Princesse Lalla Hasnaa les éco-gestes quotidiens et les bonnes pratiques qu’ils utilisent pour la gestion de l’eau et les économies d’énergie.
Ils ont abordé avec Son Altesse royale les problèmes du climat et de l’énergie à travers un jeu mis en ligne sur Internet par la Fondation afin de sensibiliser les enfants à ces enjeux majeurs.
Les élèves ont également montré à SAR la Princesse Lalla Hasnaa leur intérêt pour la préservation de la biodiversité par la présentation des plantes aromatiques et médicinales qu’ils ont plantées dans l'espace vert de l'école.
Son Altesse Royale s’est également enquise des initiatives prises par les élèves pour trier et valoriser les déchets de leur établissement ou pour économiser l’eau dans le jardin de l’Ecole par l’utilisation d’un système d’irrigation localisée avec des bouteilles en PET.
L’école "Al Masjid" est un exemple vertueux du programme Eco-Ecoles. L’engagement de ses élèves lui a permis d’obtenir le Pavillon Vert dès 2012, la plus haute distinction du programme, et de le renouveler chaque année depuis. Mobilisés par le comité de suivi, les 171 élèves répartis en six classes ont abordé les différents thèmes du programme.
En 2012, ils ont traité la gestion des déchets et l’alimentation et en 2013 et 2014, ils ont abordé deux autres thèmes, l’énergie et la biodiversité.
Les élèves de l’Eco-Ecole "Al Masjid "travaillent aujourd’hui à transmettre leur expérience à leur entourage et à d’autres établissements. Ils ont réalisé, avec l’aide de l’Association "Sourire d’espoir", un "guide de l’élève écologique".
Grâce au réseautage piloté par la Fondation pour permettre de diffuser les expériences et les meilleures pratiques, l’école s’est également liée en 2018 avec un autre établissement rural, l’Eco-Ecole "Lboura" de Taroudant, Pavillon vert depuis 2013, avec qui elle partage aujourd’hui un jeu sur la consommation électrique des appareils domestiques, réalisé avec des matériaux recyclés.
L’école "Al Masjid" symbolise la progression remarquable qu’a connue le programme Éco-Écoles depuis douze ans, qui s’inscrit dans le cadre de la vision de SM le Roi Mohammed VI en matière de préservation de l’environnement et d’éducation au développement durable. Conçu par la Fondation internationale pour l’éducation à l’environnement (FEE) et déployé au Maroc par la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, de la Formation Professionnelle, de la Recherche Scientifique et de l’Enseignement Supérieur, Eco-Ecoles s’adresse aux enfants du préscolaire au primaire et a pour objectif de leur inculquer les bases d’un comportement écologique.
Aujourd’hui, près de 1.925 écoles sont inscrites à ce programme, dont 262 arborent le Pavillon vert ou l’un de ses certificats intermédiaires. Ce réseau représente plus de 717.853 éco-écoliers encadrés par 28.765 coordinateurs formés par la Fondation et le ministère de l’Éducation nationale.
A cette occasion, SAR la Princesse Lalla Hasnaa a pris une photo-souvenir avec l’ensemble des éco-écoliers de l’école "Al Masjid", ainsi qu’avec le corps enseignant de cet établissement.

19/3/2018
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 Forum Crans Montana à Dakhla
Nouveau partenariat Europe-Afrique pour juguler l’immigration clandestine

Les participants à une conférence organisée samedi à Dakhla dans le cadre du Forum Crans Montana (FCM) ont appelé à la mise en place d’un nouveau partenariat entre l’Afrique et l’Europe pour réguler les flux migratoires et juguler la problématique de l’immigration clandestine en particulier.
S’attardant sur le thème de "la migration comme facteur de développement et d’opportunités", les panélistes ont souligné que l’Afrique et l’Europe sont appelées à travailler main dans la main pour relever ce défi, notant que l’immigration clandestine impacte le continent européen au même titre que l’Afrique, d’où l’importance de concevoir de nouvelles modalités de gestion de cette problématique.
Prenant la parole, Herman de Croo, le ministre d'Etat belge, a souligné que l’encouragement de la migration régulière des profils qualifiés figure parmi les solutions que l’Europe peut adopter pour affronter les flux migratoires illégaux, faisant observer que cette solution est à même d’encourager les migrants potentiels à rester dans leurs pays grâce notamment aux transferts de fonds que les travailleurs expatriés peuvent effectuer vers leurs pays d’origine. 
Il a aussi insisté sur l’importance de contribuer au développement économique et institutionnel de l’Afrique.
Dans le même ordre d’idées, la présidente de la Fondation Anna Lindh, Élisabeth Guigou, a proposé d’orienter l’aide économique européenne à des projets d’infrastructure en Afrique et à promouvoir la bonne gouvernance et l’Etat de droit dans les pays africains pour s’assurer que les aides arrivent bel et bien à leurs dentinaires réels.
Elle a de même plaidé pour explorer les voies favorisant l’émigration légale entre les deux continents, soulignant qu’on ne peut aucunement confisquer aux peuples leur droit à se déplacer et à émigrer.
Pour sa part, l’eurodéputé Tomas Zdechovsky a mis en avant l’importance de l’échange des expériences et des expertises entre Européens
et Africains et à promouvoir les success stories en matière de régulation des flux migratoires, citant en ce sens l’expérience marocaine.
Lui aussi s’est joint au plaidoyer de De Croo sur la nécessité de contribuer au développement économique et institutionnel du continent africain pour mieux lutter contre le fléau de l’immigration.
L’ancien ministre sénégalais de l’intérieur, Osman Gom, a, quant à lui, appelé à la création d’une institution s’intéressant exclusivement aux questions de l’émigration aussi bien interne qu’externe, en coordination avec l’Union européenne. 
Pour cet ancien ministre, relever le défi de l’immigration clandestine passe par la promotion de l’émigration régulière, rappelant que les expatriés contribuent aussi bien au développement des pays d’accueil que d’origine.
La conférence a planché également sur les stratégies à mettre en œuvre par les pays africains à l’échelle continentale pour la gestion de la migration intra-africaine, la coordination régionale pour une meilleure gestion des flux migratoires, entre autres sujets.
L'Initiative marocaine pour l'adaptation de l'agriculture en Afrique au changement climatique saluée
Les participants à un panel tenu à l'occasion du Forum Crans Montana, qui s'est ouvert vendredi à Dakhla, ont mis en avant l'importance de l'Initiative marocaine pour l'adaptation de l'agriculture africaine au changement climatique (AAA) et qui vise à garantir la sécurité alimentaire en Afrique.
Lors de ce panel sur ''la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour tous et l'agriculture durable en Afrique'' auquel ont participé des responsables et des experts de différents pays, le chef du département de l'environnement et des ressources naturelles à l'Institut national de la recherche agricole, Riad Balaghi a indiqué que le lancement de l'initiative marocaine en marge de la COP 22 intervient après le constat que la solution à la problématique de la sécurité alimentaire et de l'agriculture durable se trouve en Afrique.
L'initiative AAA vise aussi à concevoir des solutions adaptées aux problèmes en Afrique, a-t-il dit, notant que les pays africains sont capables de relever ce défis.
Cette initiative vient accompagner les différents projets visant à adapter l'agriculture africaine aux changements climatiques et s'inscrit dans le cadre de la vision africaine de SM le Roi Mohammed VI, a relevé le responsable marocain, ajoutant que 2018 est l'année de la mise en œuvre de cette initiative, qui a recueilli le soutien du groupe de la Banque mondiale, de l'Agence française de développement et du gouvernement allemand.
Pour sa part, le président du Conseil général du développement agricole (Maroc), relevant du ministère de l'agriculture, Mohamed Ait Kadi, a noté que relever le défis de la pauvreté et de la sécurité alimentaire passe par le renforcement de l'adaptation de l'agriculture africaine aux changements climatiques, en vue de réduire l'écart agricole entre les pays du continent.
M. Ait Alkadi a également souligné l'importance d'échanger les expériences et les expertises entre les pays africains, ajoutant que l'initiative AAA vient répondre aux besoins du continent en ressources financières et technologiques.
De son côté, le professeur à l'Université de Liège, Berard Tychon, a appelé à agir en urgence compte tenu des nombreuses menaces qui pèsent sur l'avenir de la sécurité alimentaire des pays du continent, en l'occurrence, la hausse des températures et le recul des précipitations.
Tout retard dans l'adaptation de l'agriculture africaine, exposera les pays du continent au risque de la surexploitation des ressources hydriques, à cause de la baisse de la rentabilité des terres agricoles et la propagation des épidémies et des maladies, entre autres, a-t-il indiqué.
M. Tychon a dans ce sens, proposé une série de solutions, à savoir l'utilisation rationnelle des ressources hydriques, le renforcement des capacités des institutions en charge de la gestion hydrique et l'encouragement du développement urbain durable, outre la modification génétique des produits agricoles.
D'autres intervenants ont planché sur d'autres thématiques telles que ''l'amélioration de l'agriculture au niveau des communautés locales'', ''le développement de l’accès à l'eau et aux engrais'', et ''la biosécurité, enjeux et opportunités pour une agriculture performante, saine et durable''.

19/3/2018
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 Aux côtés d'autres éminentes personnalités
Le président du parlement de la CEDEAO reçoit le Prix de la Fondation Crans Montana

Le président du Parlement de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), Moustapha Cissé Lo, a reçu, samedi soir à Dakhla, le prix de la Fondation Crans Montana 2018.
Le prix a été remis à M. Cissé Lo lors d’une cérémonie officielle à laquelle ont pris part notamment d’éminentes personnalités internationales, invitées de marque du Forum Crans Montana (FCM) qui se tient à Dakhla du 15 au 20 courant.
Cette consécration intervient en reconnaissance notamment du travail accompli par le président Cisse Lo à la tête de l’organisation parlementaire des 16 Etats de la CEDEAO pour l’intégration, la liberté et l’épanouissement de ses peuples.
Ont également été distingués du même prix Mme Debbie Remengesau, Première Dame de la République des Palaos, et M. Michel Martelly, Ancien Président de la République d’Haïti.
Ce Prix est attribué chaque année depuis plus de 30 ans à de rares personnalités d’envergure internationale afin de consacrer leur action éminente en faveur de la Paix, de la Liberté et de la Démocratie.
La Cérémonie, présidée par M. Jean-Paul Carteron, Président d'Honneur et Fondateur du Forum de Crans Montana, s’est tenue dans le cadre du Forum de Crans Montana sur l’Afrique et la Coopération Sud-Sud qui réunit dans la Perle du Sud un millier de participants de plus d’une centaine de pays.
Par la même occasion, M. Carteron s’est vu remettre le Global Leadership Award des mains du Rev. Jesse Jackson, Président-Fondateur de la Rainbow Push Coalition.
Par ailleurs, les Médailles d'Or du Forum ont été décernées à Dr. Obiaegli Katryn Ezekwesili, Conseillère économique pour l’Initiative de politique de développement économique en Afrique (AEDPI) et ancienne vice-Présidente pour l'Afrique de la Banque Mondiale, et à M. Sun Xiansheng, Secrétaire Générale du Forum International pour l’Energie.
Une plaque spéciale a été remise au ministre d'Etat belge Herman de Croo, pour célébrer 20 années d'amitié avec le FCM.
Par ailleurs, le Forum a nommé officiellement près d'une quarantaine de nouveaux leaders du futur 2018, dont treize jeunes marocains issus des provinces du Sud.

19/3/2018
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 Nizar Baraka à la soirée de « La fidélité » à Tétouan
Besoin impérieux d’union et de cohésion en hommage au leader de l’unité, Abdelkhaleq Torrès

M. Nizar Baraka, Secrétaire Général du Parti de l’Istiqlal, a eu, en fin de semaine écoulée, une rencontre avec les cadres et militants du parti à Tétouan, lors d’une soirée de « la fidélité » à « Dar Al Oumma », en hommage au leader de l’unité, en présence notamment de MM. Mohamed Torrès, fils du défunt, Mohamed Essaoud, coordinateur du PI dans la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, et Youssef Abtioui, membre du Comité exécutif, ainsi que des membres du Conseil national et des acteurs de la société civile de la région.
Ainsi, après la récitation de versets du Coran et de prières à la mémoire des martyrs de la lutte pour l’indépendance et après la déclamation de l’hymne national et les allocutions de bienvenue d’usage en pareilles circonstance, M. Baraka a pris la parole pour, en particulier, souligner que cette rencontre dans la ville de Tétouan, bastion du combat des Marocains du nord pour la liberté et l’émancipation, est en-soi un symbole et une parfaite illustration de l’union et de la cohésion retrouvée de la famille istiqlalienne, dans le cadre d’un projet de société plaçant le service de la patrie et des citoyens au-dessus de toute autre considération.
Après avoir souligné la haute symbolique du lieu de la rencontre qui n’est autre que « Dar Al Oumma », le domicile de feu Abdelkhaleq Torrès, et haut lieu de la résistance et de l’organisation du Mouvement national contre l’occupation franco-espagnole, rencontre qui s‘est tenue sous le signe la « fidélité » et la loyauté envers les pionniers de la lutte pour l’indépendance, la démocratie, la dignité et la justice, le S/G du PI a mis l’accent sur le besoin impérieux d’union et de cohésion de la famille istiqlalienne en hommage aux leaders de l’unité, Abdelkhaleq Torrès, et de la libération, Allal El Fassi, à la faveur de l’annonce par le premier de la fusion du parti, le Parti des réformes nationales en l’occurrence, aux destinées desquelles il présidait dans le Nord avec le Parti de l’Istiqlal, rappelant, à ce sujet, que ce dernier a choisi, au lendemain de son 17ème congrès, d’aller de l’avant et opté pour la voie de la modernisation et de l’ouverture en direction des forces vives et sérieuses et des acteurs de la société civile, et de se réconcilier avec soi-même afin d’aborder les échéances de 2021 avec confiance, détermination et volonté de toujours faire mieux.
Il a également insisté sur l’importance et la nécessité de s’inspirer de l’engagement, du dépassement de soi et des sacrifices du leader Torrès, ajoutant que le PI réitère son attachement indéfectible aux constantes de la nation marocaine et que l’égalitarisme économique et social, conçu par le parti à l’orée des années 60 du siècle dernier, prône l’égalité des chances et plaide pour la dignité des citoyens, ainsi que pour une vie décente, tout en soulignant que le développement global est tributaire de la lutte contre les disparités sans cesse croissantes et que le nouveau modèle de développement doit avoir comme priorité d’améliorer la situation économique et sociale des citoyens, avant d’appeler le gouvernement à proposer un plan de développement permettant de mobiliser et d’optimiser les ressources humaines et matérielles disponibles, d’augmenter le volume des investissements publics, de favoriser la complémentarité et la solidarité entre régions et collectivités territoriales…

16/3/2018
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 Comité exécutif de l’Istiqlal
Pour une stratégie qui assure la considération aux Marocains du monde

Le Comité exécutif (CE) du Parti de l’Istiqlal a tenu sa réunion hebdomadaire ordinaire ce mardi 13 mars au siège central du parti à Rabat, sous la présidence de M. Nizar Baraka, Secrétaire Général du parti, réunion au cours de laquelle il a examiné l’évolution de la situation politique et économique du pays et a insisté à ce sujet sur la nécessité de :

> poursuivre les travaux en vue d’élaborer une vision du parti concernant les zones frontalières tendant à proposer un modèle efficient à même de faire face à l’ensemble des contraintes et de répondre aux attentes et revendications d’ordre économique et social telles qu’exprimées par les populations concernées, ce dans le cadre d’un plan national dédié au développement de l’ensemble des provinces de la bande frontalière ;
> d’élaborer une stratégie intégrée du parti ciblant les Marocains du monde et qui tienne compte, dans ses objectifs, de l’ensemble des dimensions politique, économique, sociale et culturelle aussi bien que de celle relative à l’identité, de manière à assurer à cette catégorie de citoyens la position qui doit être la sienne à l’intérieur de leur pays, comme à l’étranger, et d’en faire les meilleurs ambassadeurs du Royaume auprès des pays d’accueil ;
S’agissant du volet organisationnel, les membres du CE ont appelé à la poursuite de la tenue des conseils provinciaux du parti, conformément aux dispositions des statuts du PI, afin de s’informer des problèmes des habitants des diverses provinces et préfectures, de procéder, ainsi, à un diagnostic et à proposer des solutions pratiques conformes à la vision du parti.
Le CE a également salué l’initiative de l’Organisation de la jeunesse istiqlalienne (OJI) s’inspirant du référentiel et orientations du parti concernant les causes nationales, celle de l’unité et de l’intégrité territoriale en tête, ainsi que celle de la jeunesse en rapport avec le modèle national de développement et autres, et qui ont été au centre des débats des participants à la rencontre organisée récemment dans la cité marocaine de Laâyoune.

16/3/2018
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 5ème Congrès Actuariel Africain à Casablanca
Dynamique des secteurs banque et assurance au menu

Le rideau s’ouvre aujourd’hui, jeudi 15 mars á Casablanca, le 5ème Congrès Actuariel Africain, sous le thème : « Le développement financier en Afrique, expertise et intérêt public’ », à l’initiative de l’association Actuarielle Internationale (AAI), en collaboration avec l’Association Marocaine des Actuaires (AMA).
Ce congrès, de deux jours, a pour vocation de mettre en perspective, à travers la profession actuarielle, la dynamique des secteurs de la banque et de l’assurance, en constante évolution en Afrique.Vont prendre part à cet évènement quelque 300 experts nationaux et internationaux, ainsi que des dirigeants du secteur.
Ce rendez-vous, qui fait suite au congrès international organisé en novembre 2016 en Afrique du Sud, est une occasion aussi pour le secteur financier marocain de confirmer sa position de moteur de la croissance émergente en Afrique et de présenter le modèle marocain de partenariat gagnant-gagnant comme une solution de co-développement pour de nombreux pays du continent, soulignent les organisateurs.
La profession actuarielle se retrouve désormais au cœur de la gouvernance avec un rôle majeur dans la stratégie produits des institutions financières, dans leurs investissements, mais également dans les nouvelles fonctions de surveillance où la fonction actuarielle et la gestion des risques, nécessitent des techniques actuarielles avancées, indique la même source. Et d’ajouter que la profession verra certainement croître son importance et ses responsabilités dans un marché en perpétuel changement et une économie de plus en plus sophistiquée. « Profession ancienne dans certains pays africains et plus récemment implantée dans d’autres, l’actuariat trouve sa voie dans un marché à plusieurs vitesses où les exigences et la réglementation évoluent pour se conformer en permanence aux standards internationaux », affirme l’Association Actuarielle Internationale. Celle-ci estime que le choix du Maroc d’organiser d’une telle rencontre n’est pas le fruit du hasard. Il intervient dans un contexte où les grandes entreprises publiques, semi-publiques et privées marocaine ont exporté leur savoir-faire dans différents domaines tels que l’agriculture, les télécoms, le bâtiment et travaux publics, l’industrie, la banque et l’assurance.
« Aujourd’hui, le Maroc exerce pleinement son rôle de hub régional avec des investissements réalisés dans des infrastructures aériennes et portuaires pour assurer les liaisons internationales, mais également à travers la structuration et la consolidation du secteur de l’assurance et de la banque en Afrique avec l’émergence d’acteurs régionaux de taille, filiales de champions nationaux.
La création d’une place financière à Casablanca s’est d’ailleurs matérialisée par l’implantation de plusieurs acteurs économiques dont la vocation est le rayonnement régional », affirme-t-on.
Pour rappel, le Maroc fait partie des pays africains précurseurs dans le domaine de l’actuariat. Dès 1972,  une formation a été lancée au sein de l’INSEA de Rabat qui, depuis 1998, forme chaque année des ingénieurs d’état en actuariat-finance. Aujourd’hui les actuaires marocains exercent principalement dans le secteur des assurances et  de  la  prévoyance  sociale.
Au Maroc, faut-il le souligner, il existe environ 400 actuaires, dont la majorité travaille dans le secteur des assurances, des banques et des finances.

A. C.

16/3/2018
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 Cérémonie officielle d'investiture du nouveau président chilien
Sébastian Piñera, nouveau président de la République du Chili : « L'intégrité territoriale du Maroc est un principe constant au Chili »

Le nouveau président élu de la République du Chili, Sebastián Piñera, a affirmé, samedi, que l'intégrité territoriale du Maroc est un principe constant pour son pays.
Lors de la cérémonie de son investiture, à laquelle a pris part le président de la Chambre des représentants, Habib El Malki, M. Piñera a réitéré la constance de la position de son pays qui appuie l'intégrité territoriale du Maroc, indique un communiqué de la Chambre.
Concernant la coopération commerciale et économique, le président-élu a indiqué qu'il existe d'importants domaines qui peuvent être une passerelle vers un partenariat fructueux et efficace entre les deux pays dans le secteur agricole et touristique.
Tout en se félicitant du leadership du Maroc dans le secteur des énergies renouvelables, il a, dans ce sens, exprimé la volonté de son pays de tirer profit de l’expérience marocaine en la matière.
M. Piñera, qui a déjà présidé aux destinées du pays entre 2010 et 2014, s’est aussi réjoui de l’excellence des relations qui existent entre le Chili et le Maroc, et "qui ne peuvent que se renforcer, eu égard aux valeurs et aux principes que nous avons en partage", soulignant la disposition de son pays d'œuvrer pour renforcer davantage cette amitié.
Il a, par ailleurs, mis en avant le rôle important que joue le Centre culturel Mohammed VI des dialogues des civilisations, depuis qu’il a ouvert ses portes dans la ville de Coquimbo en 2007.
De son côté, M. El Malki a souligné que le Maroc salue la position du Chili à l'égard de l'intégrité du Royaume et le soutient dans la lutte contre tous les défis politiques et socio-économiques auxquels il fait face.
Il a, également, mis en exergue la pertinence des choix économiques du Chili "qui a opté pour l’ouverture, devenant ainsi l’un des pays ayant conclu le plus d’accords de libre-échanges.
"Adepte de ce choix stratégique, le Maroc suit avec grand intérêt l’expérience chilienne en matière d’intégration économique dans le cadre de l’alliance du Pacifique, une orientation devenue indispensable dans le contexte de la mondialisation", a poursuivi M. El Malki.
Il a, en outre, transmis au nouveau Chef d’Etat chilien les félicitations de SM le Roi Mohammed VI pour la confiance que le peuple chilien a de nouveau placé en lui, et ses vœux sincères de plein succès dans sa mission.
Le Centre culturel Mohammed VI pour le dialogue des civilisations à Coquimbo, haut lieu de diffusion de la culture marocaine au Chili et en Amérique latine
Le nouveau président Sebastián Piñera est arrivé au siège du Congrès à Valparaiso (ville située à 120 km au nord de la capitale Santiago), pour la cérémonie officielle d'investiture, où il a été accueilli sous les applaudissements d'une assistance nombreuse et des chefs d'États et de gouvernements présents, ainsi que de délégations officielles et des diplomates accrédités à Santiago.
Devant le président du Sénat, Carlos Montes, M. Piñera a juré de respecter et de faire respecter la constitution chilienne, avant la passation des pouvoirs et sa prise de fonction officielle en tant que successeur de la présidente sortante Michelle Bachelet.
Par la suite, les membres du nouveau gouvernement chilien ont prêté serment, marquant la fin de cette cérémonie.
Samedi, M. El Malki a été reçu, au siège de l’École Diplomatique à Santiago, par le nouveau locataire du Palais présidentiel de la Moneda.
Lors de cette audience, M. El Malki a présenté, au nom du Royaume du Maroc, au président chilien élu, ses expressions de plein succès dans l’accomplissement de sa mission à la tête de la magistrature suprême de son pays.
De son côté, le président chilien a rappelé l’importance des relations d’amitié et de coopération entre le Chili et le Maroc, saluant à cet égard le choix du Chili par SM le Roi Mohammed VI pour abriter le Centre culturel Mohammed VI pour le dialogue des civilisations à Coquimbo, un haut lieu qui diffuse la culture marocaine au Chili et en Amérique latine.
Les Chiliens avaient clôturé l’année 2017 en procédant à l’élection, dimanche 17 décembre dernier, du nouveau président de la République pour les quatre années à venir. 
Avec une forte majorité, le candidat de Chili Vamos (Chili en Avant, droite) Sebastián Piñera a surclassé son adversaire du jour Alejandro Guillier, porte drapeau de la Force de la Majorité (gauche), succédant ainsi à la présidente sortante Michelle Bachelet.

13/3/2018
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 Aujourd’hui, lancement des Journées nationales du consommateur
Quelle stratégie nationale pour renforcer la protection du consommateur

A. CHANNAJE

C’est aujourd’hui, mardi 13 mars, que débutera la 8ème édition des Journées nationales du consommateur sous le thème: « Quelle stratégie nationale pour renforcer la protection du consommateur marocain ».
Organisées par le ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique, en partenariat avec les fédérations et les Associations de Protection du Consommateur, ces Journées interviennent dans le cadre de journée mondiale du consommateur, célébrée le 15 mars de chaque année. Elles ont ainsi pour objectif de donner la possibilité à l’ensemble des parties prenantes de faire des propositions qui permettent de rehausser les standards de la protection du consommateur marocain et d’améliorer le cadre du consumérisme national.
Ces rencontres, qui se prolongeront jusqu’à 16 mars, devraient permettre de définir les objectifs stratégiques, pour les quatre prochaines années, en prise avec les aspirations des citoyens, et en faveur d’une relation saine et équitable entre fournisseurs et consommateurs, souligne un communiqué du ministère chargé du Commerce. Et d’ajouter que le lancement de ces journées sera assuré par Rakiya Eddarhem, Secrétaire d’État auprès du Ministre chargée du Commerce extérieur, ce mardi, à Rabat.


Des séminaires et des rencontres de réflexion et d’échange seront organisés avec les acteurs locaux à travers tout le Royaume, affirme ledit communiqué.
Faut-il souligner qu’en matière de protection du consommateur, les autorités publiques ont mis en place la loi n° 31-08. Celle-ci a pour objectifs d’assurer une information claire, objective et loyale au consommateur (prix, étiquetage, conditions de vente), de renforcer la protection des intérêts économiques du consommateur (interdiction ou réglementation de certaines pratiques commerciales), de rééquilibrer les relations consommateur-fournisseur (interdiction des clauses abusives, garantie, crédit), et de renforcer le mouvement consommateur en permettant aux Associations de protection des consommateurs d’être reconnues d’utilité publique et autorisées à ester en justice.
Le texte de loi a même garanti des droits aux consommateurs : droit à l’information (fournir au consommateur toutes les informations nécessaires avant la conclusion d’un contrat de vente), droit aux choix (garantir la liberté d’achat en fonction des besoins et des moyens du consommateur), droit à la rétractation ( offrir, dans certains cas de figure, au consommateur un délai de 7 jours pour changer son avis), droit à l’écoute et à la représentation (permettre au consommateur, lors d’un litige avec un fournisseur, d’être conseillé…) et droit à la protection des intérêts économiques (réglementation de certaines pratiques commerciales comme la publicité promotionnelle…).
En plus, en vue de faire appliquer la loi et ses textes d’application, le ministère de tutelle dispose d’un corps d’enquêteurs assermentés à cet effet. Ils sont chargés d’effectuer des contrôles pour rechercher et constater les infractions aux dispositions de la loi n° 31-08 dans le domaine du commerce et de l’industrie notamment en matière de pratiques commerciales.
A. CHANNAJE

13/3/2018
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L’hygiène alimentaire fait débat
L’hygiène alimentaire, un sujet qui fait couler beaucoup d’encre et qui consiste à susciter des débats enflammés.

Mustapha CHABBAK

Les citoyens sont convaincus, aujourd’hui, qu’ils consomment, chaque jour, de plus en plus d’aliments infectés de produits toxiques. Bon nombre des produits alimentaires consommés quotidiennement, censés nous apporter les éléments nutritifs indispensables à l'organisme, seraient, en fait, de plus en plus impropres à la consommation.
En effet, des militants du mouvement consumériste pointent du doigt les conditions de mûrissement ou de cuisson de certains produits alimentaires mis en vente dans les marchés. Selon ces derniers il s'agit d'une situation qui perdure depuis pas mal de temps. Globalement, les régions agricoles au Maroc sont réputées pour leurs énormes potentialités agricoles. En raison de la richesse des sols, d'une pluviométrie importante et d'un climat favorable, ces régions connaissent chaque année une production fruitière considérable notamment les fraises, bananes et tomates au point qu'on présente des zones agricoles comme le Gharb, le Loukkous et le Souss comme le grenier fruitier du Maroc avec leurs innombrables vergers et leurs cultures sous serres qui s'étendent sur des milliers d'hectares. Seul bémol, certains agriculteurs qui ne cherchent que le gain rapide,
commencent à utiliser des substances dangereuses pour la santé. «Plusieurs fruits qui inondent périodiquement les marchés, attirent de nombreux clients pour les besoins de la consommation. Seulement, certaines habitudes qui commencent à s'installer chez des revendeurs et des producteurs posent problème.
Ces habitudes mettent en péril la qualité naturelle des fruits sur les marchés puisque certains acteurs du secteur utilisent des substances chimiques pour le traitement contre les maladies phytosanitaires et le mûrissement ou la cuisson rapide des produits.
Les pesticides ainsi que d'autres agents chimiques sont en effet utilisés à très grande échelle dans de nombreux pays. Les agriculteurs font appel à ces produits afin d'accroître les rendements des terres agricoles ou bien préserver la richesse des sols. Ces substances sont certes très utilisées dans les pays occidentaux qui possèdent de véritables industries de production de pesticides destinés à la lutte contre les insectes nuisibles mais ils sont actuellement exportés un peu partout dans le monde. Le hic, c'est que l'utilisation à outrance de tels produits a un impact très lourd à la fois sur l'environnement et l'homme. Ainsi, le recours aux pesticides à grande échelle a pour conséquences la contamination des nappes phréatiques et des cours d'eau et l'appauvrissement du sol.
D'un autre côté, les pesticides posent un véritable problème de santé pas seulement pour les utilisateurs qui sont les plus exposés, mais aussi pour la population. Les effets de ces substances à terme provoquent de nombreux problèmes de santé. En effet, les personnes exposées aux pesticides ont plus de risque de développer certaines maladies que les autres : cancer, problèmes neurologiques, affaiblissement du système immunitaire… De même, certains exploitants agricoles ne sont pas bien informés sur les dispositifs de sécurité à adopter en cas de leur utilisation. Cela peut rendre pire la situation. La situation devient inquiétante à cause de l'usage abusif du carbure "carbone d'éclairage'' pour le mûrissement des fruits et des jets de pesticides contre certains insectes qui ravagent la tomate ou d’autres cultures en plein champ. Ce sont généralement des intermédiaires qui mènent impunément leurs activités sans se soucier des conséquences sanitaires de leur business sur les consommateurs.
Par ailleurs, certains boulangers mercantiles n'hésitent pas à utiliser des matières néfastes. Nonobstant des résidus de pesticides de traitement des céréales, des boulangers utiliseraient des substances douteuses pour gonfler et blanchir le pain. Le but étant de tirer de gros bénéfices au détriment des consommateurs. Aujourd'hui, une chose est sûre : certains produits chimiques utilisés sont dangereux. Il est temps pour les autorités compétentes interviennent afin d'arrêter ce phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur.
Mustapha CHABBAK

13/3/2018
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 Point de vue : Fluctuation de la monnaie nationale
Impact sur l’économie

Par Ouahid CHAOUQI

L’économie marocaine est une économie de marché c’est-à-dire une économie libérale mais elle connait des situations de rente ce qui n’est pas sain car le libéralisme est un état de culture et non un état de nature. L’économie nationale est peu compétitive avec une productivité faible. Le capital humain national est faible comparativement à d’autres pays de même niveau de développement. Une faible classe moyenne qui tend vers la précarité donc un pouvoir d’achat faible donc une demande faible. La valeur ajoutée nationale ne permet pas de créer assez d’emplois.

L’investissement public qui avoisine les 190 MMDH en 2017 n’est réalisé au plus fort qu’à 40% ce qui n’a pas d’impact sur l’amélioration des conditions économiques et sociales du pays. Le besoin en financement de l’économie nationale s’est aggravé passant de 2% du PIB en 2015 à 4,3% en 2016 d’où recours à l’endettement et à la pression fiscale. Sur les 150.000 emplois crées auparavant du temps du gouvernement Abass Fassi, l’Etat et les EEP ne créent pas plus de 50.000 postes/an. La dette publique dépasse 81% du PIB dont l’encours est de 320 MM DH.
La décision prise par le gouvernement le 15 janvier 2018 de passer à un régime de change flexible au lieu d’un régime de change fixe est une opération normale malgré les craintes exprimées par certains. Le dirham fluctue désormais dans une fourchette contrôlée par l’Etat à +- 2,5%. Cette libéralisation partielle progressive est contrôlée et encadrée par BM afin d’aboutir, peut-être, à une libéralisation totale. On verra bien !!
Quel est l’impact de la fluctuation de la monnaie nationale sur l’économie 
Partant du fait que notre balance commerciale est structurellement déficitaire et que nos recettes en devises sont en majorité constituées des transferts des RME et du tourisme et que l’inflation est maitrisée, l’effet de cette décision n’aura pas un impact majeur avec comme conséquence une hausse de l’inflation, une montée vertigineuse des prix à la consommation et une aggravation des disparités sociales. Ces effets sont dus beaucoup plus aux politiques menées par les pouvoirs publics ces dernières années que par l’impact engendré par la décision de BM.
L’impact sur le pouvoir d’achat sera minime car cette fluctuation est contrôlée par BM et encadrée par une circulaire de l’Office des Changes. La situation aurait été différente si le gouvernement avait choisi une libéralisation totale du régime de change.
L’effet de cette fluctuation sur le système bancaire marocain est modeste d’après l’Agence Moody’s qui déclare que les opérations des banques avec les clients demeurent relativement limitées et sont principalement liées aux opérations d’import et d’export. En conséquence les besoins de financement des banques nationales en devises étrangères sont modestes et le recours au marché international des capitaux et aux prêts sont également modeste car le système bancaire marocain n’est pas assez intégré au système bancaire international.
L’objectif escompté par le gouvernement et derrière lui le FMI est de relancer les exportations en espérant attirer plus d’investissements étrangers pour améliorer la compétitivité des coûts de production de l’économie nationale donc améliorer la balance commerciale et booster l’emploi. Mais cela demande la mise en place d’autres mesures de politique économique :
Mettre l’entreprise et l’investissement public et privé au cœur de notre modèle économique;
Une bonne gouvernance avec réédition des comptes effective comme stipulé par l’article 154 de la constitution et comme souligné par SM Le Roi ;
Une cohésion sociale soutenue avec réduction des disparités sociales, le développement de la classe moyenne, l’amélioration de son pouvoir d’achat pour soutenir la demande globale ;
Mise en place d’une économie moderne, libérale et transparente basée sur les lois fondamentales de l’économie libérale loin des situations de rente.
Reformer le droit du travail pour encourager l’embauche et donner plus de liberté aux entreprises afin qu’elles s’adaptent aux évolutions du marché du travail ;
Entamer le chantier de la simplification au niveau administratif et judiciaire et mettre en place la charte de la déconcentration et demandé au gouvernement d’activer la mise en place de la régionalisation avancée pour donner plus de pouvoirs aux régions en matière d’investissement et de création d’emplois ;
Au niveau de la fiscalité tout le monde est trop taxé et à tous les étages. Mais aussi tout le monde ne paie pas d’impôt. Pour cela la fiscalité doit concerner tout le monde. Elle doit être simple et incitative ce qui est de nature à rendre notre économie compétitive et à améliorer le pouvoir d’achat de la classe moyenne et d’encourager l’investissement;
Engager une politique de chasse aux gaspillages, aux situations de rente et à la mauvaise dépense publique au niveau central et au niveau des collectivités locales ;
Il faut aussi réfléchir à la mise en place en coordination avec le GPBM de nouvelles mesures de facilités pour l’octroi des crédits et des financements nécessaires au profit de la TPME ;
Engager une politique volontariste basée sur une stratégie industrielle hégémonique favorisant la recherche, l’innovation, la création de conglomérats industriels.
Bien que ces réformes soient essentielles, elles ne suffiront pas si le Maroc ne s’inscrit pas à côté des autres pays dans le cadre de la troisième révolution industrielle numériquement intégrée basée sur le développement des infrastructures de connectivité numérique à très haut débit.

Ouahid CHAOUQI (Expert économiste)

13/3/2018
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 Salon international de voyage et de tourisme à Moscou
Les professionnels marocains à la conquête du marché russe

La 25ème édition du salon international de voyage et de tourisme (MITT) aura lieu du 13 au 15 mars 2018 dans l'espace "Expocentre" à Moscou, avec la participation de l'office national marocain de tourisme (ONMT).
Selon la représentation de l'ONMT à Moscou, des représentants de conseils régionaux de tourisme ainsi que des voyagistes marocains prendront part à ce Salon.
Organisé par le groupe de sociétés ITE, leader des services d'exposition sur le marché Russe, ce salon est l'une des plus importantes foires commerciales de voyage et de tourisme en Russie. Il est également l'une des cinq expositions touristiques majeures dans le monde, très prisé par les professionnels internationaux. 
La majorité des offices nationaux de tourisme y sont présents ainsi qu’un grand nombre d’agences touristiques et tour-opérateurs basés en Russie et dans environ une centaine de pays ainsi que des hôteliers ou des compagnies aériennes. Les destinations étrangères ainsi que toutes les options possibles de voyage en Russie sont à découvrir dans l’espace MITT. Lors de cet événement, plus de 28.000 visiteurs sont attendus et plus de 1.600 exposants représentant 97 pays.  Pour les organisateurs, le MITT offre une occasion unique pour les professionnels du secteur touristique de mettre à jour la gamme des destinations et des services touristiques, de trouver de nouveaux partenaires commerciaux, de comparer les conditions et étudier les offres commerciales de la majorité des entreprises présentes, d'obtenir les matériaux de travail et les catalogues nécessaires ou encore approfondir la connaissances sur les destinations et les nouvelles offres tout en explorant les opportunités sur le marché du tourisme russe.
Cette année, le MITT occupe 7 salles d'exposition et des pavillons sur une superficie dépassant les 50.000 mètres carrés. 

13/3/2018
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 Projet de la LGV Tanger-Casablanca
Dernières étapes de validation des différentes composantes

Le projet de Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Tanger et Casablanca est en train de franchir les dernières étapes de validation de ses différentes composantes, indique l'Office national des Chemins de fer (ONCF).
"Le projet de Ligne à Grande Vitesse entre Tanger et Casablanca est en train de franchir les dernières étapes de validation de ses différentes composantes avant de passer à la phase de marches à blanc et de rodage de l'organisation prévue pour son exploitation", précise l'ONCF dans un communiqué.
La même source relève que l'Office a démarré en février dernier l’ultime série d’essais dynamiques sur l’ensemble des installations de la Ligne à Grande Vitesse préalablement mise sous tension le 6 janvier dernier,
notant que ces essais visent à valiser le matériel roulant et l’intégralité de son infrastructure, avec ses systèmes d’alimentation électrique, de signalisation, de télécommunications, et ses raccordements aux gares de Tanger et de Kénitra.
Dans quelques semaines et dans le cadre de ces tests, un nouveau record de vitesse sera établi lors des essais dits de "survitesse", avec des allers/retours prévus à 352 km/h minimum pour éprouver l’ensemble du système au-delà de sa vitesse commerciale, ajoute-t-on de même source.
La préparation à l’exploitation mobilise, depuis des années, les équipes et entités de l’ONCF pour recruter, former et accompagner ses cheminots dans les métiers de la conduite, la circulation, la vente, les services aux clients à bord des trains comme en gare, le contrôle et la sûreté, la maintenance de l’infrastructure et la maintenance des trains, selon le communiqué. Pour cela, de nouveaux référentiels et procédures sont élaborés et une nouvelle organisation opérationnelle est en train de voir le jour. L’offre commerciale est en cours de finalisation avec la mise en place d’une nouvelle politique de services, un nouveau plan de desserte et un nouveau système d’information voyageurs.
Et de poursuivre que l’homologation et la certification de tout le système de la ligne à grande vitesse sont également enclenchées et constituent la dernière ligne droite pour obtenir l’autorisation de mise en service commerciale, soulignant que tout l’ONCF est à pied d’œuvre sur tous les chantiers de ce projet fédérateur qui implique l’ensemble des activités ferroviaires.

12/3/2018
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