Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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Le Président de la Sierra Leone en visite au Maroc

Le Président de la République de Sierra Leone, M. Julius Maada Bio est arrivé mercredi au Maroc à la tête d'une importante délégation pour prendre part aux travaux du 6ème forum international "Afrique Développement", qui sera organisé les 14 et 15 mars à Casablanca sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.
A son arrivée à l'aéroport international Mohammed V de Casablanca, le président Sierra-léonais a été accueilli par le Chef du gouvernement Saad Dine El Otmani.
Après avoir passé en revue un détachement d'honneur de la première base navale de la marine royale qui rendait les honneurs, le Président de la Sierra Leone a été notamment salué par le wali de la région Casablanca-Settat, le gouverneur de la province de Nouaceur, le président du conseil provincial de Nouaceur, le président de la commune de Nouaceur et le PDG du groupe Attijariwafa bank.
Le président de la République de Sierra Leone devra présider les travaux de ce forum qui se tient sous le thème : «Quand l'Est rencontre l’Ouest ».
Outre la Sierra Leone, invitée d'honneur, le forum, considéré comme la plateforme de référence en faveur du dialogue, de la promotion des investissements et du commerce intra-africain, prévoit de réunir pour cette 6ème édition, plusieurs pays africains.

15/3/2019
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2ème visite de Macron au Maroc en avril

Le président français, Emmanuel Macron, est annoncé pour une deuxième visite officielle au Maroc et ce au cours du mois d’avril, selon « lesiteinfo.com » qui reprend une nouvelle publiée par « Maghreb confidentiel ». Lors de sa visite, le président Macron devrait prendre part à l’inauguration d’une nouvelle succursale de PSA Peugeot à Kenitra.

15/3/2019
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La loi sur le droit à l’information au banc d’essai 
C’est une loi que les Marocains en général et les journalistes en particulier attendaient de tous leurs vœux.
Il a fallu quinze années de maturation, entre renvois, cadrages et révisions pour qu’elle soit enfin promulguée le 12 mars 2019.
Il s'agit de la loi 31-13. Nous avons décidé d’éprouver son applicabilité sur le terrain.  

N. BATIJE

Le mercredi 13 mars 2019, lors de notre conférence de rédaction quotidienne, j’ai été désigné pour expérimenter l’applicabilité de la nouvelle loi 31-13 sur le droit d'accès à l’information. En ma qualité de journaliste économique, j’ai naturellement opté pour l’Office des Changes auquel j’avais une pile de questions à poser dont, entre autres, le volume des flux financiers liés à la dotation touristique, le montant global des transferts aux étudiants marocains à l’étranger, les admissions temporaires et bien d’autres questions qui ont fait, tout dernièrement, la une des journaux et suscité l’intervention des autorités monétaires pour calmer les esprits.
Fort de mon droit à l’accès à l’information institué par la nouvelle loi 31-13, entrée officiellement en vigueur la veille, je me suis présenté, la fleur au fusil, dans les locaux de l’Office des Changes, 31 Avenue Patrice Lumumba, à Rabat, à 15 heures 30 tapante. A l’accueil, on m’a signifié qu’il fallait revenir le lendemain, car, apparemment, plus personne n’était dans les bureaux. On m’a également expliqué que de telles demandes devaient êtres adressées au service de communication de l’Office.
Le lendemain, jeudi 14 mars, j’ai appelé l’Office des Changes et j’ai demandé, en ma qualité de journaliste et de simple citoyen, d’être mis en contact avec le service de communication de cette institution étatique.
Ce qui, à ma grande surprise, fut fait immédiatement. Au téléphone, la chargée de communication à laquelle j’ai expliqué l’objet de mon appel, tout en insistant  sur mon droit à l’information, semblait prise de court et peu préparée à ma demande. Elle m’a expliqué que l’Office des Changes dispose, depuis un certain temps déjà, d’un site dédié à ce genre d’information et ou l’on affiche régulièrement toutes les données et statistiques afférentes aux échanges extérieurs et à la réglementation en vigueur.
Sur ce, je réitère ma requête à mon interlocutrice et je lui signifie, une fois de plus, que ma démarche procède, à l’image de tout autre citoyen, de mon droit d’accès à l’information, fraichement appuyé par la nouvelle loi 31-13,  tout récemment entrée en vigueur.
A cela, la chargée de communication me renvoie une fois de plus au site internet de l’Office où l’on peut trouver tout un espace consacré à la rubrique « requêtes », qualifié de maillon fort de la communication institutionnelle de l’Office.
Jugeant que je n’étais pas totalement bien compris, j’interroge la chargée de communication, de manière beaucoup plus directe sur les démarches à suivre si je veux justement obtenir des informations beaucoup plus ciblées et concernant des points bien précis et ne figurant nullement sur le fameux site.
A ce stade, en toute amabilité, la chargée de communication me fait comprendre qu’au vu de la clause de confidentialité et de la loi sur la protection des données je ne peux accéder à ce genre d’information ou, du moins, sans l’aval de sa Direction générale. A cette étape de notre échange, j’avais compris que cette loi n’allait pas changer grand-chose dans notre quotidien de journaliste et encore moins de simple citoyen.
Et dire que l’Article 27 de la Constitution énonce explicitement que  « les citoyennes et les citoyens ont le droit d’accéder à l’information détenue par l’administration publique, les organes élus et les organismes investis d’une mission de service public ».
Gageons que la situation serait certainement pareille dans les autres établissements publics. Peut-être devrons nous  encore attendre l’installation de la commission du droit d’accès à l’information ou la publication de la liste complète des institutions investies de missions de service public pour pouvoir enfin consommer un droit  auquel on est censé déjà avoir droit.
N. BATIJE

15/3/2019
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 Collège Marocain de Fertilité
800.000 couples marocains souffrent d’infertilité

En marge du 4ème Congrès International du Collège Marocain de Fertilité qui se déroule à Rabat, à partir de ce vendredi 15 mars, nous avons contacté le Pr. Abdelouahab Bachouchi, président du collège marocain de fertilité, pour plus d’éclairages sur la problématique de l’infertilité au Maroc, un mal qui touche 15% de couples.
D’après des enquêtes nationales, 800 000 couples marocains souffrent d’infertilité, se rapprochant en cela des statistiques mondiales qui estiment à 15%  les couples en difficulté de procréation. Ce n’est pas minime, compte tenu de l’impact socio-psychologique. En effet, l’infertilité est très mal vécue dans notre société marocaine et engendre des dépressions et des problèmes de couples pouvant aller jusqu’à l’éclatement familial. Par ailleurs, les traitements sont assez chers pour les couples et ne sont pris en charge par aucun organisme de prévoyance sociale. Ce qui devait commencer par avoir lieu après le vote de la loi 47-14, relative à la procréation médicalement assistée (PMA).
Le collège marocain de fertilité ambitionne, dans le cadre de ses actions sociales, à ce que le projet, qu’il a tellement défendu avec d’autres associations savantes, se concrétise.
Le fond en est la reconnaissance de l’infertilité comme maladie. Après de fortes discussions avec le ministère de la santé et les parlementaires, la nouvelle loi 47-14, relative à la PMA, a été votée le 12 février 2019. Et qui dit maladie, dit reconnaissance par tous les organismes de prévoyance sociale. Comme stipulé par Pr Bachouchi : « Le principe a été acquis et acté par la force de la loi et l’on peut, d’ores et déjà, avec l’aide du ministère de tutelle, entamer les discussions avec ces organismes pour que l’infertilité soit reconnue comme une maladie ».  Il est inconcevable que 15% de couples souffrent en silence de cette pathologie et que tout soit à leur charge. A savoir que le Collège assure le traitement de certains couples démunis. C’est un devoir de citoyenneté.
Le congrès international de fertilité en est à sa 4ème édition et a pris cette année une connotation internationale, suite à une forte demande de participation de médecins étrangers. Ils viennent de France, d’Espagne, de Belgique, d’Italie, des Pays-Bas, de la Grèce, des Etats Unis. Outre, bien sûr, les médecins marocains privés et publics. Au programme, des ateliers pratiques et des présentations sur des sujets de pointe qui animent la communauté scientifique mondiale. Cet événement scientifique réunit plusieurs intervenants hétéroclites de pays francophones et anglophones et ce afin de permettre des échanges de connaissances. Le champ de réflexion est large. L’objectif de rappeler aux congressistes les fondamentaux de la chose et de permettre une mise à niveau des savoir-faire, des voies de recherche et des technologies. 
Le Collège Marocain de Fertilité est une association ou société savante à but non lucratif qui cible deux axes d’intervention. D’une part, la formation médicale continue dans le domaine de l’infertilité et dans tout ce qui se rapporte à la mère-enfant. Outre les formations, ce premier volet est matérialisé par la tenue d’un congrès annuel, de rencontres scientifiques et a, à son actif, deux cours nationaux de formation en techniques de PMA. Une première session pour le diplôme universitaire a été également entamée, en partenariat avec l'Université internationale Abulcasis des sciences de la santé de Rabat (faculté de médecine privée). Une proposition de ce genre a été également faite à la faculté de médecine publique, sans retour.
Contrecarrer le problème d’infertilité consiste à développer l’infrastructure et les compétences humaines. Il y a à peu près 19 centres à travers le Maroc qui s’occupent de la PMA, dont deux du domaine de la santé publique et 17 du privé. Le traitement de la problématique de l’infertilité ne se limite pas uniquement à la PMA. Tout médecin spécialiste peut s’intéresser au traitement de l’infertilité, mais les techniques de PMA doivent être référées aux centres spécialisés, pour le moment assez réduits par rapport aux besoins nationaux et ne couvrant pas tout le territoire. Il y a deux centres publics, l’un à Rabat et l’autre à Marrakech et il y a un projet pour un troisième à Fès. La concentration est surtout au niveau de l’axe Rabat-Casablanca, Marrakech, Fès et Tanger. Le challenge est de délocaliser et de généraliser ce concept à travers les autres régions du Royaume.
Il y a un certain nombre de couples qui ont besoin de techniques d’assistance où le médecin doit intervenir de façon directe. La première étape est l’insémination artificielle pour les cas légers. La deuxième est la FIV (Fécondation In Vitro), qui peut se faire avec une technique plus sophistiquée appelée l’ICSI (injection intracytoplasmique).
Cependant, ces techniques d’aide médicale ne marchent pas à tous les coups. Le taux de réussite, qui dépend de plusieurs facteurs, se situe aux alentours de 30-35%. Il est fonction de performances des centres de PMA, de la cause (endocrinienne, mécanique, masculine ou féminine), de l’âge de la femme (une jeune femme de 20 ou 25 ans est plus fertile que celle de 38-40ans), mais aussi de la sévérité de l’infertilité masculine.
Pour ce qui est du coût des techniques de traitement de l’infertilité, elles sont chères par rapport au pouvoir d’achat des marocains. Une FIV coûte, en moyenne, sans médicaments qui vont avec, dans les 12000 dhs. Pour l’ICSI, c’est à peu près 15000 dirhams. Le traitement acheté à la pharmacie équivaut à près de 50% des dépenses. Il y a aussi la part du laboratoire qui investit dans du matériel et des milieux de culture assez onéreux.
Le volume des cas traités dépend des critères appliqués par les différents centres. Certains traitent 40 cas par an, d’autres entre 400 et 500. Le Maroc, avec 5000 cas par an, se positionne très loin derrière la Tunisie, qui traite 35000 cas d’infertilité par an. Quant à l’Algérie, les centres de traitement de l’infertilité bénéficient des subventions de l’Etat.
En gros, tous ces problèmes peuvent être résolus et les coûts diminueraient s’il y avait une prise en charge de la part des organismes de prévoyance sociale. C’est le meilleur moyen pour faire chuter les prix.
Bouteina BENNANI

15/3/2019
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 Communiqué du Comité Exécutif du Parti de l’Istiqlal
Tensions et disparités sociales : A quand de vraies solutions

Le Comité Exécutif (CE) du Parti de l’Istiqlal (PI) qui a tenu sa réunion hebdomadaire ordinaire mardi 12 courant au siège central du parti sous la présidence du S/G du parti, M. Nizar Baraka, en vue de discuter l’évolution de la situation politique, économique et sociale du pays et de questions organisationnelles internes, a rendu public un communiqué dans lequel il exprime, en particulier, la fierté du PI pour la mission dont SM le Roi avait (récemment) chargé M. Baraka  et consistant à remettre un message écrit au président de la République islamique de Mauritanie ; il salue, à l’occasion, les efforts des deux chefs d’Etat en vue de renforcer et d’élargir le champ de la coopération entre les deux pays dans l’intérêt bien compris des deux peuples frères. Il se félicite, d’autre part, de la dynamique qu’a connue la diplomatie du PI, au cours de la semaine coulée, à la faveur de la présence d’une importante délégation du parti, présidée par M. N. Baraka,  aux travaux du congrès de l’Union pour la République à Nouakchott et la conclusion d’un accord de partenariat avancé entre l’UPR et le PI. Le CE s’est, de même, penché sur la visite d’une délégation istiqlalienne en RP de Chine et ses entretiens avec des hommes d’affaires et un haut responsable du Parti communiste chinois, entretiens qui ont notamment conclu à la nécessité de renforcer les relations entre les deux partis.
Le CE a, par ailleurs, examiné l’évolution de la situation sociale du pays et enregistré, avec grand regret, la poursuite des tensions sociales conséquemment à la dégradation du pouvoir d’achat des citoyens, de l’exacerbation des disparités sociales, du recul des prestations de santé, du gel du dialogue social et des développements du dossier des enseignants contractuels pour attirer l’attention du gouvernement, à ce sujet, sur l’inefficience de sa façon de traiter les revendications légitimes de cette catégorie et son manque de vision stratégique. Le CE exhorte, de ce fait, l’Exécutif à clore définitivement et sans plus tarder ce dossier en tenant compte, à la fois, des intérêts de l’enseignant et de l’élève, à garantir la poursuite des cours à tous les niveaux, tout en insistant sur la nécessité de mettre en œuvre les mécanismes de dialogue et d’intermédiation idoines, tel le Conseil Supérieur de la Fonction Publique, à engager un dialogue public au niveau des institutions constitutionnelles et à rechercher les solutions à même d’assurer la stabilité matérielle et morale de la famille des enseignants ; il préconise également, à ce propos, de hâter la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de procéder à des réformes profondes et globales des caisses de retraite.
Concernant l’action partisane, le CE annonce, en particulier, la tenue des 2èmes rencontres régionales du groupe parlementaire istiqlalien, ces jours-ci, dans la région de Béni-Mellal / Khénifra et l’examen des dysfonctionnements organisationnels intervenus dernièrement au niveau de la ville d’Oujda ainsi que sa décision de prendre les mesures réglementaires qui s’imposent, conformément aux statuts du parti.

Ph. CHKIRATE 15/3/2019
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 Transports en commun à Rabat 
La capitale doit revoir sa copie

Hafid FASSI FIHRI

Malgré l'entrée en service du tramway et le lancement de nouvelles dessertes très prochainement, les transports en commun de la capitale demeurent en deçà des attentes des Rbatis.
Le parc plus que vétuste des autobus aurait mérité un franc et sérieux coup de  balai afin de moderniser une flotte qui, dans sa grande majorité, devrait prendre le chemin de la fourrière.
Il faut dire que le tramway de Rabat, qui fut une véritable attraction à son lancement, n'a pas répondu à toutes les attentes et n'a absolument pas contribué à diminuer l'asphyxie qui caractérise la circulation dans la capitale. 
Dans les pays développés, la norme en matière de transports en commun est que ces derniers doivent consacrer le principe d'égalité entre les citoyens.
En ce qui concerne le tramway de Rabat, il est actuellement en voie d'expansion avec de nouvelles lignes, mais il ne dessert malheureusement pas de nombreux quartiers, dont Youssoufia, Takkadoum, Nahda, Hay el Fath, Aïn Aouda, la nouvelle ville de Tamesna et Témara sans parler de nombreux quartiers de Salé !
C'est ainsi que des milliers de citoyens subissent un calvaire quotidien avec les transports en commun, été comme hiver, et ne savent plus à quel saint se vouer pour arriver à temps à leur travail et puis rentrer chez eux le soir sans trop de tracas.
Abdallah, qui habite à Oulad Moussa, Karia pour les habitués, est franchement scandalisé par la situation des transports dans son quartier : " Pour espérer arriver à Rabat avant huit heures, il faut tous les jours être prêt à six heures du matin, car même si les grands taxis sont nombreux et disponibles, la file d'attente est incroyablement longue. Il y a des centaines de clients. Puis le soir, rebelote, on refait la queue dans la station de Bab Challah, qui devient noire de monde vers la fin de l'après-midi.
Quant aux bus, ils sont moins nombreux, mais sont infestés de voleurs et de toxicomanes et l'insécurité y sévit sans répit. Je vous épargne l'ambiance dans des autobus pleins à craquer et au confort incertain, voire introuvable.
Cela fait des années que la situation ne fait qu'empirer et l'on attend désespérément la fin du tunnel car, franchement, cela n'est plus une vie.
Heureusement, qu'il y a les grand taxis, sinon la situation serait foncièrement intenable !"
Même son de cloche chez Bouchaïb, qui habite du côté de Akreuch, pas loin du Golf de Dar es-Salam et qui souffre le martyr pour rejoindre le lieu de son travail, où il exerce ses talents de jardinier : "Quand j'étais plus jeune, j'avais une bicyclette et même une moto à un certain temps, mais avec l'âge, il faut dire que je n'ai plus les jambes de mes vingt-ans.
Je suis, ainsi, obligé de rappliquer sur les bus et pour cela, il faut sortir de chez moi à l'aube. Les bus sont très rares et des fois, il faut attendre assez longtemps avant de voir en arriver un. Je ne vous dis pas la galère, en hiver, lorsqu'il pleut et qu'il fait froid.
Dans notre pays, il vaut mieux avoir son propre moyen de transport, sinon, si on n'a pas les moyens, on est obligés, voire condamnés, de prendre le bus.
En ce qui concerne la qualité, les véhicules qui nous servent de bus ne sont, très souvent, que des tombeaux à ciel ouvert." 
Pour en revenir aux faits, la gestion déléguée du service a été un véritable fiasco, après la faillite de la régie qui gérait ce secteur. Le service offert aux usagers n'a connu ni modernisation, ni amélioration qualitative et quantitative et, pire, le parc est en constante dégradation.
Et on se demande aussi pourquoi on n’ouvrirait pas la porte aux investisseurs et autres promoteurs qui souhaiteraient lancer quelques compagnies privées de transport.
Il faut dire que beaucoup ont essayé, mais ont essuyé un refus catégorique...
Alors cette crise est-ce seulement une question de gouvernance locale  !  
Ou bien est-ce dû à un manque de volonté politique de la part des élus, qui devraient en principe répondre aux attentes des populations en se mettant au chevet et à l'écoute des besoins des Rbatis.
Un nouveau concessionnaire 
en juillet pour les autobus
Aux dernières nouvelles, quelque trois cent autobus flambant neuf auraient été livrés à la Wilaya, mais la date de leur mise en service n'a pas encore été communiquée.
Renseignement pris du côté de la Wilaya, M. Boulahya, chef du service en charge de la gestion de la concession des autobus, nous confirme : "Un appel d'offres international a été lancé et un nouveau concessionnaire entrera en service fin juin début-juillet dans le but d'offrir un service de qualité avec un plan d'exploitation nouveau. En ce qui concerne les taxis, le mot d'ordre actuellement est à la mise à niveau du parc avec de nouveaux véhicules."
Hafid FASSI FIHRI

Ph. BOUTALEB 15/3/2019
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 Démantèlement d'une cellule terroriste à Sidi Bennour, El Jadida, Mohammedia et Marrakech
Six daéchiens tombent dans les filets du BCIJ

Dans le cadre de la lutte contre les menaces terroristes en relation avec l'organisation dite "Etat islamique", le Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a procédé jeudi au démantèlement d'une cellule terroriste dans les villes de Sidi Bennour, El Jadida, Mohammedia et Marrakech, a indiqué le ministère de l'Intérieur.
Cette cellule est composée de 6 éléments âgés entre 27 et 40 ans, dont un ex-détenu dans le cadre de la loi anti-terroriste, qui entretenait des liens avec des éléments actifs dans la branche de "Daech" en Libye, a précisé le ministère dans un communiqué. Une surveillance sécuritaire minutieuse a révélé l'adhésion des mis en cause, qui ont prêté allégeance à "Daech", à l'agenda destructeur de cette organisation terroriste, à travers la planification d'opérations terroristes dans le Royaume, a souligné la même source. Les prévenus ont été placés en garde à vue à la disposition de l'enquête menée sous la supervision du parquet compétent, a ajouté le communiqué.

15/3/2019
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Vaste trafic d’êtres humains démantelé à Témara

A. Lahfari

Un vaste trafic d’êtres humains et d’immigration clandestine est tombé, mardi 12 mars, entre les filets des agents de la sécurité publique de Témara, appuyés par les éléments du Bureau Central d’Investigations Judiciaires (BCIJ). 134 migrants clandestins originaires du Bangladesh, d’Inde et de Birmanie, ont été acheminés au Maroc par l’intermédiaire d’une filière de trafiquants. Ils promettaient l’eldorado à de pauvres gens qui se faisaient exploiter par la force et la violence.
Il s’agirait apparemment d’une opération bien précise basée sur des informations qui ont porté sur la localisation et le démantèlement de toute une structure asiatique spécialisée dans le trafic d’êtres humains. Quelle fut la surprise des éléments de la police, en découvrant des dizaines de personnes entassées les unes sur les autres dans un appartement situé au quartier Massira 2 à Témara. Il a fallu la mobilisation de plusieurs véhicules de police pour les embarquer tous à Salé. Depuis le lancement d’une nouvelle politique d’immigration et d’asile, les mesures de sécurité prises par le Royaume concernant le phénomène de trafic de migrants, ont porté leurs fruits avec une efficacité exemplaire. Rien qu’en 2017, plus de 80 cellules de trafiquants d’êtres humains ont été démantelées. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’après le trafic de drogue et la contrefaçon, la traite des êtres humains occupe le 3ème poste en termes de recettes, avec un profit évalué presque à une centaine de milliards de dollars par an.
Selon nos premières informations, cette cellule asiatique serait dirigée par un Marocain également appréhendé. L’enquête est toujours en cours.
A. Lahfari

15/3/2019
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 Effondrement d’un mur à Casablanca
2 morts et 2 blessés

Saïd ABDESSADEK

L’effondrement, le 13 mars, dans l’après-midi à Casablanca, du mur extérieur d’une fabrique abandonnée jouxtant un chantier de construction, a fait deux morts et deux blessés, dont l'un grièvement. Malgré l’arrivée des secours dans un temps record, rien n’y a fait.
Les victimes sont des ouvriers qui travaillaient sur le chantier d'un immeuble en construction à Aïn Borja, sur le boulevard de la Gironde. Plusieurs de leurs collègues ont réussi à se sauver à temps au moment de l'écroulement du mur de l'usine désaffectée, jouxtant le chantier où ils travaillaient.
Dans ce chantier dédié à la construction d’un immeuble, les ouvriers ont creusé plus de 13 mètres sous terre pour préparer les fondations. Tout le monde a été surpris par l’effondrement du mur de la société mitoyenne au chantier. L’ambulance est arrivée à temps pour transporter les victimes, mais les deux ouvriers qui étaient dans un état grave ont succombé à leurs blessures..
La scène a vu la présence du gouverneur de l’arrondissement, avec les autorités locales, services de police, les secours et des policiers accompagnés de chiens pour continuer à chercher sous les décombres s’il y a d’autres victimes. Une enquête va certainement être diligentée pour connaitre les tenants et aboutissants de cet incident, hélas très courant dans les chantiers au Maroc faute de conditions sécuritaires.
Saïd ABDESSADEK

15/3/2019
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 Académies régionales d’éducation et formation
Abandon du système de recrutement par contrat

Les Académies régionales d’éducation et formation (AREF) ont décidé d’abandonner le système de recrutement par contrat et de revoir toutes les dispositions y afférentes, particulièrement celles relatives à la résiliation du contrat.
Cette décision a été prise lors de sessions extraordinaires tenues par les conseils d’administration de toutes les académies régionales pour adopter les amendements proposés aux statuts de leurs cadres, en application des engagements pris par le gouvernement, indique le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans un communiqué.
Les amendements visent à permettre aux cadres des AREF de jouir d’une situation professionnelle similaire à celle des fonctionnaires soumis au statut des fonctionnaires du ministère.
Outre l'abandon du système de recrutement par contrat et la révision de toutes les dispositions qui s'y rattachent, les amendements portent sur l’autorisation des cadres concernés à exercer des activités en dehors des horaires de travail à condition que celui-ci ne soit pas rémunéré, à l’instar des autres fonctionnaires.
Ils concernent aussi la promotion en accordant aux cadres des AREF le droit à l’avancement au grade et à l'échelle tout au long de leur carrière. Il s’agit aussi de la révision de l’article 25 du statut relatif à la retraite suite à une maladie grave, de manière à répondre favorablement à cette revendication et permettre aux cadres des académies l’accès aux mêmes droits des autres fonctionnaires.
Il sera également question d’appliquer pour les cadres des AREF des mêmes dispositions valables pour les fonctionnaires de l’administration publique. Il s’agit, de surcroît, du droit à la mobilité à l’intérieur de la région d’affectation, de l’intégration d’office sans recours à l’avenant au contrat, de la titularisation directement après l’intégration au corps des cadres des académies et l’admission à l’examen de qualification professionnelle et du reclassement au grade 2 de la classe 2 (échelle 10), tout en conservant l’ancienneté acquise au sein de l’AREF.
Les amendements introduits portent aussi sur la possibilité de candidature au concours des inspecteurs si les conditions sont réunies, à l’instar des autres enseignants de l’Éducation nationale. Il en est de même pour les concours d’agrégation, l’accès à l’administration pédagogique et l’orientation et la planification pédagogique. Ces amendements visent également à permettre l’accès aux postes de responsabilité (chef de service, chef de division, directeur provincial,...), conformément aux conditions et modalités en vigueur.

15/3/2019
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 Un terroriste d’extrême droite australien commet des attentats contre deux mosquées en Nouvelle Zélande
Massacre de Musulmans à Christchurch

Choc et effroi à travers le monde en ce vendredi 15 mars après les attaques terroristes perpétrées par un militant d’extrême droite contre deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle Zélande. Dernier bilan du massacre au fusil d’assaut, filmé par le tireur et diffusé sur Facebook Live : 49 morts et une cinquantaine de blessés, dont une vingtaine dans un état grave. Ce carnage n’est pas sans rappeler la fusillade qui a eu lieu, en 2017, dans une mosquée de Québec, au Canada, et repose la question de l’extrémisme de droite, qui prolifère ces derniers temps dans les pays occidentaux, et du choc des civilisations, théorie de Samuel Huttington que des terroristes de tous bords s’échinent à rendre palpable.
Quarante-neuf personnes ont été tuées pendant la prière du vendredi dans des attaques perpétrées contre deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch, selon les autorités, par un tireur étant identifié comme un extrémiste de droite australien.
La Première ministre Jacinda Ardern a décrit l'une des "journées les plus sombres" jamais vécues par cette nation du Pacifique Sud, réputée paisible, après ces attaques, les pires contre des musulmans dans un pays occidental.
Des témoins ont raconté avoir vu des corps ensanglantés. Des enfants et des femmes figureraient parmi les morts. La police a demandé aux gens de ne pas partager les images, dans lesquelles ont voit l'assaillant tirer sur des fidèles à bout portant.
"La police a connaissance d'images extrêmement pénibles relatives à l'incident de Christchurch circulant sur internet", a-t-elle expliqué sur Twitter.
"Nous déconseillons fortement de partager le lien. Nous travaillons à ce que ces images soient retirées".

Vidéo authentifiée
L'AFP a récupéré la vidéo avant que le compte Facebook ne soit inactivé, peu après les attaques, et a pris des captures d'écran du compte Twitter avant sa suspension. Elle ne va publier aucune image, mais a analysé une copie de la vidéo publiée sur Facebook Live qui montre un homme blanc aux cheveux courts se rendre en voiture jusqu'à la mosquée Masjid al Noor de Christchurch, puis tirer quand il rentre dans le lieu de culte. Elle a établi l'authenticité de la vidéo au moyen d'une enquête numérique, en comparant notamment des captures d'écran des images du tireur montrant la mosquée avec de multiples images de la même zone disponibles sur internet et a établi que des éléments distinctifs de la mosquée sont les mêmes que sur des images disponibles en ligne, parmi lesquels une boîte aux lettres, une porte d'entrée, et un tapis.
Pendant le trajet en voiture du tireur, on entend en arrière-fond la voix d'un système de navigation par satellite et l'AFP a retracé son trajet en le recoupant sur Google StreetView.
Des mots inscrits sur les armes du tireur figurant sur la vidéo correspondent aussi à des images postées sur le compte Twitter ayant publié le manifeste. Celui-ci est le dernier tweet publié par ce compte avant sa suspension.
Les photos des armes avec leurs inscriptions bien spécifiques ont été publiées le 13 mars sur ce compte Twitter.
Y figurent notamment, en anglais et dans plusieurs langues d'Europe de l'Est, les noms de personnages de l'histoire militaire, dont de nombreux Européens ayant combattu les forces ottomanes aux 15ème et 16ème siècles.

Attaque planifiée
Un porte-parole du ministère néo-zélandais de l'Intérieur a prévenu qu'il était vraisemblable que la vidéo soit repréhensible au regard de la loi du pays et que le partage soit illégal.
"Le contenu de la vidéo est perturbant et aura des effets préjudiciables sur les gens", a-t-il averti. "C'est une vraie tragédie avec de vraies victimes et nous encourageons les gens à ne pas regarder ni partager la vidéo".
"Il est clair qu'on ne peut que décrire cela comme une attaque terroriste", a déclaré Mme Ardern, ajoutant que 20 personnes avaient été grièvement blessées. "Pour ce que nous en savons, (l'attaque) semble avoir été bien planifiée".
Le tireur à l'une des mosquées de Christchurch, localité de l'Ile-du-Sud, était un ressortissant australien, a révélé à Sydney le Premier ministre Scott Morrison, le décrivant comme "un terroriste extrémiste de droite".
Le nombre exact de tireurs n'était pas connu, mais les autorités néo-zélandaises ont annoncé trois arrestations, ajoutant avoir inculpé un homme pour meurtres. La police a précisé que des engins explosifs improvisés avaient été désarmés par les militaires.
Un Palestinien présent dans l'un des lieux de culte a raconté qu'il avait vu un homme être abattu d'une balle dans la tête.
"J'ai entendu trois coups de feu rapides et après environ dix secondes, ça a recommencé. Cela devait être une arme automatique, personne ne pourrait appuyer sur la gâchette aussi vite", a dit sous couvert de l'anonymat. "Puis, les gens ont commencé à sortir en courant. Certains étaient couverts de sang".

Manifeste du terroriste
Un "manifeste" mis en ligne sur des comptes liés à la même page Facebook fait référence aux thèses du "grand remplacement" circulant dans les milieux d'extrême droite et qui théorise la disparition des "peuples européens".
Les deux cibles connues étaient la mosquée Masjid al Noor dans le centre de la ville -- où 41 personnes ont péri, selon la police-- ainsi qu'une seconde mosquée, à Linwood, dans la banlieue.
Un témoin a raconté au site internet d'information Stuff.co.nz qu'il était en train de prier à la mosquée Masjid al Noor sur l'avenue Deans quand il a entendu des tirs. En prenant la fuite, il a vu sa femme morte devant l'édifice religieux.
Un autre homme a dit avoir vu des enfants se faire abattre. "Il y avait des corps partout". Un témoin a expliqué à Radio New Zealand qu'il avait entendu des coups de feu et vu quatre personnes gisant au sol, "avec du sang partout".
Les forces de l'ordre avaient imposé un bouclage du centre-ville avant de lever les mesures quelques heures plus tard. La police a demandé aux fidèles d'éviter les mosquées "partout en Nouvelle-Zélande". La municipalité a ouvert un téléphone rouge destiné aux parents inquiets d'enfants qui manifestaient non loin contre le dérèglement climatique.
Toutes les écoles de la ville avaient été bouclées. La police avait appelé "tous ceux qui sont présents dans le centre de Christchurch à ne pas descendre dans la rue et à signaler tout comportement suspect".
Des bâtiments publics comme la bibliothèque centrale étaient aussi fermés.
L'équipe de cricket du Bangladesh, un sport extrêmement populaire dans ce pays, se rendait dans l'une des mosquées au moment de l'attaque mais aucun des joueurs venus jouer un match en Nouvelle-Zélande n'a été blessé, selon un porte-parole.
"Ils sont en sécurité. Mais ils sont en état de choc. Nous avons demandé à l'équipe de rester confinée dans son hôtel", a-t-il dit.
La Nouvelle-Zélande, pays réputé pour sa faible criminalité, a relevé son niveau d'alerte à la sécurité de bas à élevé.
Par mesure de précaution, l'armée a fait exploser deux sacs qui semblaient abandonnés près d'une garde d'Auckland.
Selon le recensement de 2013, quelque 46.000 personnes s'identifiaient comme musulmanes en Nouvelle-Zélande, soit un peu plus de 1% de la population totale.

15/3/2019
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 A l’invitation de M. Horst Köhler, Envoyé personnel du SG de l’ONU
La 2ème table-ronde sur le Sahara marocain les 21 et 22 mars 2019 à Genève

L’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations-unies pour le Sahara marocain, l’ancien Président d’Allemagne, M. Horst Köhler, a invité toutes les parties, le Maroc, l’Algérie, le "polisario" et la Mauritanie, à une seconde Table ronde à la ville suisse de Genève les 21 et 22 mars 2019. 
Cette 2ème table ronde se tient suite à une première réunion tenue à Genève les 5 et 6 décembre dernier, à laquelle ont pris part le Maroc, l’Algérie, le "polisario" et la Mauritanie.  Selon des sources bien informées à Genève, l’Envoyé personnel a adressé "des lettres d’invitations similaires" au Maroc, à l’Algérie, au "polisario" et à la Mauritanie, pour prendre part à la 2ème table ronde de Genève les 21 et 22 mars courant, soulignant que le Conseil de sécurité avait encouragé, dans sa résolution 2440 le Maroc, l’Algérie, le "polisario" et la Mauritanie à "travailler de manière constructive avec l’Envoyé personnel, dans un esprit de compromis, tout au long de la durée du processus, de sorte qu’il aboutisse". 
A rappeler que le Conseil de sécurité de l’ONU s’est félicité dans sa résolution 2440, adoptée le 29 octobre 2018, des décisions prises par le Maroc, l’Algérie, le "polisario" et la Mauritanie d’accepter l’invitation adressée par l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations-unies pour le Sahara marocain de participer à la 1ère table ronde à Genève les 5 et 6 décembre 2018. 

15/3/2019
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 6ème édition du Forum international Afrique développement
Vers l’intégration continentale

Wolondouka SIDIBE

Les travaux de la 6ème édition du Forum international Afrique développement ont pris fin hier vendredi en présence d’un partenaire de personnalités de marque et du gotha d’opérateurs économiques sous le thème : « Quand l’Est rencontre l’Ouest ».
Le choix de la thématique n’est pas fortuit, il met exergue l’importance de l’intégration du continent d’Est à l’Ouest et du Nord au Sud en passant par le Centre, en vue de booster les échanges et le partenariat entre les quatre coins de l’Afrique. La Sierra Leone, pays hôte, conforte cette réalité et fait du Maroc une référence en Afrique dans la domaine de la promotion économique.Durant deux jours, (14-15 mars), les participants ont débattu de plusieurs thèmes. Ainsi plusieurs intervenants ont mis l’accent sur ce qu’il convient d’appeler le partenariat renforcé entre les pays du continent.
A cet effet, le chef de l’Etat sierra-léonais, Julius Maada Bio, n’a pas manqué de souligner, dans son allocution que «…Le Maroc s’enorgueillir de son engagement réel qui inspire l’espoir ainsi que de son agenda de développement en faveur du continent et qui mérite d’être suivi ». Tout en rappelant que le continent a des besoins colossaux en matière d’infrastructures d’autant plus que l’Afrique offre d’énormes potentialités d’investissements lourds dans différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables et le tourisme.
De son côté, M. Mohcine Jazouli, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, chargé de la coopération africaine, à mis l’accent sur l'émergence du continent africain. Une émergence qui va bouleverser la hiérarchie des puissances mondiales. En effet, « l'entrée en vigueur de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAf) va bouleverser la donne, a-t-il indiqué, qualifiant cette zone de l'une des forces du « Big Bang Africain », qui devra abolir les frontières, faire tomber les barrières tarifaires et non tarifaires, permettre d'accélérer la mobilité de la main d’œuvre et des capitaux et changer le visage de l'économie africaine », relève-t-il.
De même, la ZLECAf aura plusieurs retombées, dont une économie qui croîtra deux fois plus rapidement que celle des pays développés avec un marché commun de 2,5 milliards de consommateurs à l'horizon 2050, une zone unique d'échanges commerciaux ouvrant des perspectives nouvelles et inédites aux entreprises et aux consommateurs, des écosystèmes qui intègrent pleinement les PME. « Au Maroc, nous avons pris la mesure de l'importance de l'intégration de notre continent. Notre désir d'Afrique, notre envie d'Afrique est une constante des 20 années de règne de SM le Roi Mohammed VI », a indiqué Jazouli, notant que cette dynamique a donné naissance à de belles +success stories+ que le Maroc veut mettre en partage sans ostentation. »
Pour le président directeur général du groupe Attijariwafa Bank Mohamed El Kettani, l'Afrique demeure un espoir pour la croissance économique mondiale, compte tenu de l'incertitude qui marque l'environnement international. D’où l’importance d’une telle rencontre qui constitue une plateforme de référence en faveur du dialogue, de la promotion des investissements et du commerce intra-africain. Parlant de l’intégration, pour sa part, le ministre de l'Industrie, de l'investissement, du commerce et de l'économie numérique, Moulay Hafid Elalamy, dira que l'intégration régionale est l'une des solutions privilégiées pour le développement en Afrique et qui repose sur une coopération étroite entre les pays du continent pour réussir le pari de la co-émérgence.
Toujours est-il que le FIAD 2019 a connu un franc succès. Organisé par Al Mada et Attijariwafa bank, sous le haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, cet événement, qui a mis à l'honneur la Sierra Leone, a permis de réunir et mis en relation plus de 2.000 opérateurs économiques de 34 pays africains, dont, entre autres, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Kenya, le Mali, la Sierra Leone,le Maroc et le Rwanda. C’est le lieu, in fine, dire que le rôle du secteur privé est central dans la construction et la réussite du partenariat stratégique du Maroc avec le continent africain. 
En effet, bien que les relations à caractère politique soient importantes, car ouvrant les portes et les voies, ce sont les entreprises et les opérateurs économiques qui doivent meubler et donner du contenu concret aux partenariats que le Maroc entreprend avec les autres Etats. Dans ce sens, l'Etat agit comme facilitateur pour mettre en place un environnement propice au développement des échanges et des affaires, à travers les conventions et les accords bilatéraux et multilatéraux. Seulement, il ne peut pas tout faire. Les entreprises privées et la communauté des affaires marocaines constituent, en la matière, un moteur principal du vaisseau Maroc en Afrique à l’image de l’FIAD.
Rappelons qu’en cinq éditions, le FIAD a abrité plus de 17.000 rendez-vous d’affaires au profit de plus de 7.500 opérateurs de 36 pays ayant fait le déplacement. D’année en année, cette grand-messe gagne en maturité et en notoriété. Une montée en puissance qui s’appuie sur le réseau mondial d’Attijariwafa bank. Le groupe est ainsi présent dans 26 pays africains à travers un réseau de 4.306 agences gérant 9,1 millions de clients, grâce à un effectif de 19.754 collaborateurs. «Nous disposons du plus grand réseau d’Afrique et sommes le premier groupe du continent côté performances, hors Afrique du Sud», se réjouit le président du groupe.

Wolondouka SIDIBE

15/3/2019
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 Marché Halal au Maroc
Un potentiel à l'export toujours sous-exploité

A. CHANNAJE

Le marché halal marocain a un potentiel économique énorme mais demeure sous-exploité. Les entreprises, surtout celles orientées à l’export, trouvent toujours des difficultés pour accéder au marché halal mondial et de s’y maintenir. Tel est, en tout, le constat dressé par les différents intervenants à la 5ème édition du Forum Halal Maroc (FOHAM), tenu ce jeudi, 14 mars, à Casablanca sous le thème : « L’écosystème Halal pour améliorer la compétitivité des entreprises marocaines sur le marché Halal mondial ».
Organisé par l’Institut marocain de normalisation (IMANOR), ce Forum avait pour objectif de sensibiliser les opérateurs marocains sur les enjeux et les opportunités du marché Halal mondial, et sur l’importance des normes et de la certification Halal pour l’accès à ce marché.
Lors de cette rencontre, les participants ont aussi affirmé que le label halal Maroc, orienté essentiellement vers l’export, est en quête permanente de confirmation et de reconnaissance pour un développement à l’international.
Ils ont ainsi estimé nécessaire de sensibiliser les opérateurs marocains sur les enjeux et les opportunités du marché halal mondial et sur l’importance des normes de la certification halal pour l’accès à ce marché.
« Le Label Halal Maroc, qui en est à sa 7ème année d’existence, voyage un peu partout et nous renvoie l’image d’un marché halal mondial qui évolue en volume et en exigence, et nous révèle en même temps la difficulté pour nos entreprises d’y accéder et de s’y maintenir, notamment celles qui dépendent d’approvisionnement de l’étranger en matières premières, additifs, auxiliaires, et articles de conditionnement», a affirmé, à l'ouverture de ce Forum, AbderrahimTaibi, directeur d’IMANOR.
Il a appelé, pour cela, à la mise en place d'un cadre légal qui organisera la référence halal, en s’appuyant notamment sur des mécanismes de reconnaissance de certificateurs étrangers, tels qu’ils fonctionnent au niveau international.
Ce qui donnera, selon lui, plus de crédibilité aux règles d’accès de produits portant des indications halal au marché marocain, profitant aux consommateurs et aux entreprises qui évolueront dans un environnement concurrentiel sain.

Seulement 100 entreprises certifiées Halal
De son côté, Sahra Maafiri, DG du Commerce au ministère de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, a rappelé que la population de consommateurs halal, à l’échelle mondiale, est en forte croissance. Estimé à 2 billions de dollars, dont 1,2 billion revienne aux halal alimentaire, ce marché croît annuellement de 4%.
Mme Maafiri prévoit même à ce que ce marché atteindra un volume de 3,8 billions à l’horizon 2022.
C’est un marché, faut-il ajouté, qui reste dominé par les pays non musulmans, implantés en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et au Brésil (75% des producteurs).
Elle a, par la suite, fait remarquer que le marché halal marocain, malgré les énormes opportunités qu’il offre, ne compte qu’une centaine d’entreprises qui sont certifiées «Halal», dont 5 en cosmétique.
«Ce chiffre reste largement au-dessous du potentiel que représente ce domaine», a-t-elle ajouté, annonçant que son département lancera une étude sur le développement du secteur halal et bio, dans le cadre d’une convention de partenariat avec l’ASMEX pour le développement et la promotion des exportations.
Cette étude vise à dresser une cartographie globale du secteur halal au Maroc et proposera des mesures concrètes pour le développement du secteur, qui seront prises en considération dans le cadre de la stratégie nationale du commerce, en cours d’élaboration.
Après moins de 5 années de son lancement, ce label Halal Maroc a été délivré, en effet, à une centaine d’entreprises seulement au Maroc. Parmi les entreprises labellisées par l’IMANOR, environ 90 opèrent dans l’agroalimentaire et une dizaine dans le secteur des cosmétiques.
Ce Forum a été également marqué par l’intervention du président de l’ASMEX, Hassan Sentissi, qui a appelé à travailler sur l’extension de la labellisation à d’autres formes très demandées dans les grands marchés d’exportation et dont le Maroc a plus d’atouts. Il a appelé, à cet égard, à réfléchir à trois labels, dont le premier est Saveurs du Maroc, qui atteste de l’authenticité des produits marocains et pourrait intéresser à la fois les Marocains du monde et les touristes qui préfèrent l’art culinaire marocain.
Le deuxième label concerne tout ce qui est ‘’Bio’’ et qui est devenu comme une mode de consommation aujourd’hui.
Le troisième label « Nature » permet de valoriser une grande partie des produits marocains émanant principalement des coopératives et des TPE (Très Petites Entreprises).
Ce Forum a été aussi marquée par les allocutions du représentant du Conseil supérieur des Oulémas (CSO), le président de l’Institut de normalisation et de métrologie pour les pays islamiques (MIIC), le président de l’Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaire et d’autres personnalités opérant dans le secteur du Halal.
Cette rencontre a également marquée par la remise de certificats et trophées, au titre de l’année 2018, à des entreprises et laboratoires pour avoir opté et encouragé le label Halal. Une marque, faut-il le noter, qui a été mis en place par l’IMANOR pour favoriser l’accès de produits marocains aux marchés exigeant une labellisation Halal et permettre au Maroc de se positionner sur le marché Halal mondial. « Dans l’objectif de tirer profit des perspectives de développement offertes par le marché du Halal aux entreprises marocaines du secteur alimentaire, et afin de rassurer les consommateurs sur le respect par les produits qui leurs sont proposés des règles régissant l’alimentation Halal, l’Institut Marocain de Normalisation (IMANOR) s’est engagé dans la mise en place d’un Label National Halal conformément aux dispositions légales régissant le système national de certification. Le label Halai Maroc vise à présenter les garanties nécessaires permettant aux entreprises marocaines de gagner la confiance des millions de consommateurs de plus en plus soucieux de la traçabilité du caractère Halai des produits qu’ils consomment au quotidien », souligne IMANOR dans une note d’information.

Qu’est ce que le label Halal 
D’après IMANOR, le « Label Halal» est sa marque distinctive attestant la conformité à la norme marocaine NM 08.0.800 spécifiant les exigences pour les aliments Halal. Cette norme a été développée avec le concours du Conseil Supérieur des Oulémas sur la base du Référentiel de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), et de normes déjà existantes dans d’autres pays islamiques.
Le Label Halal, poursuit la même source, été conçu dans le cadre d’un Comité consultatif réunissant l’ensemble des parties prenantes, tout en veillant au respect stricte des orientations de I’OCI relatives aux cahiers des charges de la certification Halal, ainsi qu’à la procédure d’octroi et de Surveillance de cette certification.
Cette démarche a conféré au label Halal une assise nationale et lui promet également la reconnaissance internationale permettant aux entreprises jouissant de son droit d’usage de faire valoir le caractère Halal de leurs produits partout dans le monde.

Comment accéder au label Halal 
Toujours selon IMANOR, le processus d’admission au label Halal se déroule suivant les étapes suivantes:

– Audit de l’unité de production par une équipe constituée d’un auditeur IMANOR qualifié en sécurité alimentaire et d’un expert des affaires islamiques reconnu par le Conseil Supérieur des Ouléma ;
– En fonction de la nature de l’aliment et en cas de besoin, l’équipe d’audit pourrait prélever des échantillons à remettre pour analyse à un laboratoire qualifié par l’IMANOR;
– La décision favorable, basée sur le rapport d’évaluation, accorde au demandeur le droit d’utiliser le label Halai sur ses produits labellisés.
Le maintien de ce droit d’usage est basé sur deux surveillances les première et deuxième années qui suivent la labellisation, et sur un renouvellement après trois ans.
Le détail de ces dispositions ainsi que d’autres mesures complémentaires, font l’objet des Règles Générales du Label Halal.
Au niveau mondial, le marché croît annuellement de 4%. Il devra atteindre un volume de 3,8 billions en 2022. C’est un marché qui reste dominé par les pays non musulmans, implantés en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et au Brésil (75% des producteurs).
Le marché des produits certifiés halal s’est surtout développé en Asie du Sud-Est. Il pourrait atteindre plusieurs centaines de milliards d’euros chaque année. A souligner, à cet égard, qu'une étude de Thomson Reuters évaluait les marchés agroalimentaire, pharmaceutique et cosmétique à 245 milliards de dollars en 2015.
Actuellement, ce marché cible 1,7 milliard de musulmans qui représentent 22% de la population mondiale. Pour capter ce potentiel, les opérateurs Marocains appellent à la création d’une filière du halal dans le but de prendre 3% du marché mondial, soit 60 milliards de dollars d’exportations pour le Royaume.
Intervenant à l’occasion de la 4ème édition de ce Forum, tenue le 22 mars 2018 à Casablanca, Hassan Sentissi El Idrissi, président de l’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX), avait souligné, à ce propos, que « Le Royaume, grâce à ses produits agricoles et de la mer transformés, ses produits naturels et de terroir, peut facilement se positionner sur cet important marché du halal.»
Selon lui, le « business halal » croît de 15 % chaque année dans le monde. D’ailleurs, avait-il ajouté, l’ASMEX a créé en 2015 un Club Halal Export, composé à hauteur de 30% par des entreprises agroalimentaires, qui s’est donné justement pour mission d’accompagner et de sensibiliser les exportateurs à la certification halal. « Le club organise des rencontres avec les acteurs mondiaux du halal pour montrer aux entreprises l’importance de ce label », avait-il affirmé.
Il convient de rappeler, en ce sens, que des pistes ont été déjà proposées pour booster ce label, lors d’une conférence de presse organisée, en septembre 2018, par la Chambre de Commerce Britannique à Casablanca. Il s’agit de développer la marque Halal Maroc pour les produits dont le Maroc dispose d’avantages comparatifs d’exportation, et d’adapter les produits labélisés Halal du Maroc aux exigences réglementaires des marchés extérieurs (Asie, Moyen-Orient, UE…). Il s’agit aussi de renforcer le positionnement des produits en fonction des besoins des marchés ciblés à travers une forte présence au niveau des évènements et salons internationaux ainsi que la prospection des marchés porteurs, et de créer des plateformes des produits marocains Halal dans certains pays à fort potentiel d’exportation.
Enfin, les opérateurs Marocains ont proposé aussi la sensibilisation des opérateurs nationaux des filières de production concernées sur l’intérêt de ce créneau, et le renforcement des appuis et accompagnement par l’Etat des efforts des professionnels pour le développement de ce secteur (subventions, conventions de partenariat, etc.), et la mise en place de plateformes logistiques pour promouvoir l’export.

A. CHANNAJE

15/3/2019
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 Salon du Tourisme de Moscou
La gastronomie marocaine séduit des milliers de visiteurs russes

L'une des attractions favorites et prisées par les milliers de visiteurs du stand du Maroc lors de la 26ème édition du Salon international de voyage et de tourisme (MITT) à Moscou était la gastronomie marocaine qui propose un autre type de voyage au public. Attirés par les délices et les senteurs des mets de la cuisine marocaine, les visiteurs viennent pour goûter aux plats puisés dans la tradition culinaire marocaine et préparés par le chef El Hadi El Bouchaibi.
Le chef El Bouchaibi, qui est à sa première participation au MITT de Moscou mais qui a pris part à plusieurs autres manifestations culinaires, souligne dans une déclaration avoir été surpris par l’engouement suscité par les plats préparés à cette occasion auprès du public russe. Les visiteurs du Salon sont particulièrement sensibles aux différentes épices utilisées dans la préparation des mets
marocains, a-t-il dit. Passant des Tajines, à la Pastilla et aux différentes salades et l’incontournable couscous marocain, le chef El Bouchaibi a indiqué que tous les plats ont été appréciés par les visiteurs. Les bijoux et autres objets décoratifs de l’artisanat marocain ont également attiré un grand nombre de visiteurs venus découvrir les spécificités de la culture, la gastronomie et les différents produits du terroir marocains, a-t-il poursuivi. Le MITT, qui clôture ses travaux jeudi, offre une plateforme pour près de 1800 professionnels du secteur touristique de 239 pays de présenter la gamme de leurs produits et de nouer des contacts entre eux, de comparer les offres afin d’être plus compétitifs et d’explorer le potentiel du marché russe du tourisme.
Pour cette 26ème édition, le MITT occupe 7 salles d’exposition et des pavillons sur une superficie de 50.000 mètres carrés.

15/3/2019
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 Exercice naval multinational se déroulant le long de l’espace maritime entre la Côte d'Ivoire et le Nigeria
La Marine Royale participe à "Obangame Express 2019"

La Frégate "Mohammed V" de la Marine Royale a accosté cette semaine au Port Autonome d'Abidjan dans le cadre de l’exercice multinational "Obangame Express 2019", apprend-on de source militaire.
Piloté par la Marine américaine, l’exercice réunit plusieurs marines des pays de la région qui prendront part à une série d’exercices combinés tout au long de l’espace maritime entre la Côte d'Ivoire et le Nigeria, selon la même source.
Animé par des scénarios réalistes, le but de l’exercice est de s’entraîner conjointement sur les opérations de lutte contre les trafics illicites en mer, la prolifération des armes de destruction massive et la réglementation de la pêche maritime dans la région. Il porte aussi sur des opérations de recherche et de sauvetage en mer (Search and Rescue).

15/3/2019
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 Casa / Transports
Prochaine acquisition de 350 bus

Un nouvel appel d'offres a été lancé, le 12 mars dernier, par Casa Transports pour l'acquisition de 350 bus pour la ville de Casablanca. L'ouverture des plis est prévue pour le 14 mai 2019.
Ainsi, Casablanca va s’acquérir 700 nouveaux bus. D’ailleurs, un premier appel d'offres relatif l'acquisition de 350 bus modernes pour la ville de Casablanca et ses environs avait été lancé en décembre dernier. Néanmoins, l'ouverture des plis qui a été prévue pour le 12 février dernier, a été reportée pour le 15 mars 2019.
Ce deuxième AO concerne donc l'acquisition des 350 bus restants. Ce marché est composé de deux lots. Le premier comprend 190 bus standards, et le deuxième 160 bus articulés (bus accordéon). Sachant que M’dina Bus ne sera certainement pas de la partie dans quelques mois, Casa Transports a déclaré à ce propos qu’en ce moment il n'y a rien de nouveau, en attendant la désignation du gestionnaire de ces nouveaux bus.
Dans ce sens, Casa Transports a déjà lancé un appel d’offres pour la présélection du nouveau délégataire, dont l’ouverture des plis était prévue pour le 13 juillet 2018. Mais, la société a obtenu gain de cause, et le tribunal a ordonné l’arrêt d’exécution du marché, en décembre dernier.
Pour rappel, M'dina Bus, actuel gestionnaire du réseau de bus dans la métropole, qui est en conflit avec le conseil de la ville Casablanca, poursuit Casa Transports et le Conseil de la ville en justice. M'dina bus a également saisi la justice pour faire valoir le préjudice subi dans le cadre du contrat de gestion déléguée du réseau des autobus à Casablanca.
En effet, cette procédure judiciaire est actuellement toujours en cours. Tant que l’affaire n’est pas jugée ou réglée à l’amiable, la Ville et Casa Transports resteront bloqués dans toute démarche de recherche d'un nouvel exploitant pour novembre 2019, date à laquelle le contrat de M'dina bus prend fin.
Saïd ABDESSADEK

15/3/2019
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