Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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Les tenants et aboutissants de la levée de fonds du Maroc à l'international

N. BATIJE

Comme annoncé dans notre édition  du 21 mars 2019, le Trésor opérerait deux sorties de levée de fonds à  l’international, en 2019 et en 2020, de l’ordre de 11 milliards de dhs chacune.
L’information se confirme  et ses détails viennent d’être livrés par M.  Mohamed Benchaâboun, ministre de l’Économie et des Finances, lors d’un entretien accordé, à Marrakech le 7 courant, à l’agence Bloomberg.
Pour l’Argentier du Royaume, la décision du Maroc de procéder à la levée, cette année, de pas moins d’un milliard de dollars  par le biais d’émission d’obligations internationales, annonce un changement de stratégie gouvernementale  vis-à-vis des obligations  pour financer son programme économique.
A cet effet, précise M. Benchaâboun, le Royaume avait mandaté un consortium de banques pour mener à bien cette émission qui serait également reconduite au titre de 2020.
A ce niveau, l’idée développée par le ministre des Finances  est que « lorsque vous êtes régulièrement présent sur le marché obligataire international, vous fixez votre objectif de prix pour la dette que vous souhaitez contracter et, évidemment, vous mobilisez plus rapidement des financements  pour le compte des préteurs, car ils vous connaissent ».
Toujours est-il qu’au moment de la rédaction de cet article, aucune date ou calendrier n’a été fixé à cette sortie.
Laquelle sortie se fera « dès que les conditions le permettraient», annonce M. Benchaâboun.
Cependant, ce qui est sûr, c’est que cet effet d’annonce de sortie à l’international intervient dans un contexte particulier, que ce soit en interne ou en externe.
En externe, le contexte international, pour  le moins incertain, est fort imprégné de menaces protectionnistes, d’accroissement des tensions commerciales et d’instabilité politique. 
Ce qui  se passe actuellement en Algérie en est la parfaite illustration, au niveau régional.
En interne, l’heure est à la reconsidération de l’actuel modèle de développement qui, de l’avis de tout un chacun, bute sur ses propres limites en termes de réduction de disparités catégorielles et/ ou territoriales, ainsi qu’en termes de  justice sociale. Et ce, au moment où le gouvernement est toujours en quête de modes de financement alternatifs, qui n’auraient pas à compromettre le financement public ou provoquer un quelconque effet d’éviction qui, à son tour, pourrait engendrer, en interne, une massive levée de fonds.
Partant de là, il va sans dire que  toute sortie à l’international pourrait limiter en interne les éventuelles pressions sur les taux et injecter davantage d’argent frais sur le marché monétaire, qui en a grand besoin.
D’autant plus qu’aux derniers chiffres, les réserves de changes sont sujet à effritement. Et à en juger les projections de la Banque centrale qui, rappelons le, vient de  réviser à la baisse la croissance pour 2019 à 2,7%, les réserves internationales nettes passeraient de 231 milliards de dhs, en 2018, à 239 milliards, en 2019, avant de revenir à 236 milliards, en 2020.
En des termes beaucoup plus simples, les réserves internationales  continueraient à couvrir, bon an mal an, un peu plus de cinq mois d’importation de biens et services.
N. BATIJE

11/4/2019
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 Circulaire du chef du gouvernement pour l’élaboration de propositions budgétaires pour la période 2020/2022
Même pas les moyens de modestes ambitions

Ahmed NAJI

Dans une circulaire du chef du gouvernement adressée aux ministres, secrétaires d’Etat et hauts commissaires, il leur est demandé d’élaborer des propositions budgétaires pour la période 2020/2022 dans une perspective de rationalisation des dépenses. L’approche est à saluer en soi et c’est ce qui aurait dû être fait depuis le début du mandat de l’actuel gouvernement, si ce n’est que cette circulaire précise que l’objectif du gouvernement est de réaliser un taux de croissance moyen de 4% en ce laps de temps, ce qui est bien plus que modeste.
Tous les économistes marocains s’accordent à dire que le pays a besoin d’un taux de croissance de quelque 6 à 7% par an pour parvenir à résorber progressivement le chômage. Car il s’agit non seulement d’arriver à caser les nouveaux venus sur le marché de l’emploi, mais également d’absorber le stock des chômeurs. D’autre part, ce n’est pas avec un petit 4% de progression annuel du PIB que le Maroc peut prétendre s’affirmer comme pays émergent, les pays ayant acquis ce statut affichaient des taux de croissance à deux chiffres pour ce faire.
Il faut rappeler les maigres performances de l’actuel gouvernement pour


se rendre compte de l’ampleur de l’inefficience des politiques mises en œuvre par celui-ci et son incapacité à réaliser les nécessaires réformes pour dynamiser les activités économiques. Au lieu d’un mouvement ascendant, c’est à un ralentissement de la croissance que les Marocains ont assisté l’année écoulée. De 4,1% en 2017, la progression du PIB a reculé à 3,5% au cours du premier semestre 2019 et s’est chiffrée à 3,1% au cours du second.
En bon élève discipliné, le chef du gouvernement insiste dans sa circulaire sur le respect de l’orthodoxie budgétaire et la maîtrise des dépenses publiques, de manière à ne pas déplaire aux institutions de Bretton Woods. Mais il évite les questions de fond, autrement plus importantes pour améliorer les indicateurs de performance. L’économie marocaine est, jusqu’à présent, dépendante de la générosité du ciel en termes de pluviométrie, une tare qu’elle traîne depuis des lustres et que le gouvernement n’est pas parvenu à éliminer. Sachant que les précipitations pluviométriques sont assez réduites, cette année, les prévisions de croissance tablent sur un taux de 2,9%, selon la Banque Mondiale et le HCP.
Le plan d’accélération industrielle n’est parvenu ni à rehausser significativement le volume des exportations, ni à couvrir les besoins du marché national en substituts aux produits importés, le déficit structurel de la balance commercial en étant la preuve cinglante. Les investissements publics génèrent de moins en moins de croissance et de création d’emploi, un problème qui se doit d’être examiné attentivement afin d’en expliciter les causes et d’inverser la tendance. L’économie marocaine ne produit que peu d’emplois qualifiés et de produits à haute valeur ajoutée. Le taux de chômage demeure rigide dans sa position, toujours aux alentours du dixième de la population active, 23% des jeunes citadins et 16,5% des diplômés étant sans emploi.
Nul besoin d’être un Prix Nobel en économie pour comprendre que le chef du gouvernement se nourrit d’illusions s’il escompte hausser le taux de croissance du PIB à un niveau décent sans avoir préalablement trouvé solutions aux difficultés qui entravent le dynamisme de l’économie marocaine et mené les réformes pouvant redresser la situation. Au vu des dissensions qui déchirent les rangs de la majorité et en l’absence de vision à long terme chez l’actuelle équipe gouvernementale, ce n’est pas demain la veille que l’économie marocaine va crever le plafond du taux de croissance à deux chiffres.
Ahmed NAJI

11/4/2019
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 Hausse du coût de la vie, aggravation du chômage et difficulté à épargner
Le moral des ménages en berne

Les ménages n’ont pas du tout le moral. D’après l’enquête de conjoncture du HCP, l'indice de confiance des ménages (ICM) poursuit sa baisse depuis le 1er trimestre de 2018. Ainsi, au premier trimestre 2019, cet indice est de 79,1 points, au lieu de 79,8 points enregistrés le trimestre précédent et 87,3 points une année auparavant.
Cet indice porte sur la perception par les ménages de l’évolution du niveau de vie, du chômage, de l’opportunité à effectuer des achats de biens durables et de leur situation financière.
En détail, 43,2% des ménages déclarent une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois, 28,6 % un maintien au même niveau et 28,2% une amélioration. Le solde d’opinion sur l’évolution passée du niveau de vie est resté négatif, à moins 15 points, en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport à une année auparavant où il était à moins 13,3 points et à moins 6,2 points respectivement.
Au cours des 12 prochains mois, 26,5% des ménages s’attendent à une dégradation du niveau de vie, 37,0% à un maintien au même niveau et 36,5% à une amélioration. Le solde d’opinion relatif à cet indicateur passe à 10 points au lieu de 9 points le trimestre précédent et 16,6 points le même trimestre de l’année 2018. 
De même, 82,5% contre 7,0% des ménages s’attendent à une hausse du chômage au cours des 12 prochains mois. Le solde d’opinion est resté ainsi négatif à moins 75,6 points, en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent où il a enregistré moins 70,0 points que par rapport au même trimestre de l’année précédente où il était à moins 54,5 points.
L’enquête du HCP fait ressortir, également, que 58,8% contre 22,5% des ménages considèrent que le moment n’est pas opportun pour effectuer des achats de biens durables. Le solde d’opinion de cet indicateur est resté négatif, passant à moins 36,3 points contre moins 36,8 points le trimestre précédent et moins 27,2 points le même trimestre de l’année 2018.
Elle en ressort aussi que 63,6% des ménages estiment que leurs revenus couvrent leurs dépenses, 32,6% déclarent s’endetter ou puiser dans leur épargne et 3,8% affirment épargner une partie de leur revenu. Le solde d’opinion relatif à la situation financière actuelle des ménages est resté ainsi négatif, à moins 28,9 points contre moins 28,4 points au trimestre précédent et moins 25,2 au même trimestre de l’année précédente.
 Quant à l’évolution de leur situation financière au cours des 12 derniers mois, 32,8% contre 11,6% des ménages considèrent qu’elle s’est dégradée. Cette perception reste ainsi négative, avec un solde d’opinion de moins 21,2 points au lieu de moins 20,7 points enregistré un trimestre auparavant et moins 18,1 points un an auparavant.
S’agissant de l’évolution de leur situation financière au cours des 12 prochains mois, 33,0% contre 12,4 % des ménages, s’attendent à une amélioration de leur situation financière. Le solde d’opinion de cet indicateur enregistre 20,7 points au lieu de 19,1 points un trimestre auparavant et 25,9 points un an auparavant.
L’enquête fournit également des données trimestrielles sur la perception des ménages relatives à d’autres aspects des conditions de vie. Il s’agit en particulier de la capacité des ménages à épargner et de l’évolution des prix des produits alimentaires.
Ainsi, au premier trimestre de 2019, 18,5% contre 81,5% des ménages s’attendent à épargner au cours des 12 prochains mois. Le solde d’opinion relatif à cet indicateur a gardé son niveau du trimestre précédent (moins 63,0 points) et s’est dégradé par rapport au même trimestre de l’année précédente (moins 54,5 points).
 Par ailleurs, 88,3% des ménages déclarent que les prix des produits alimentaires ont augmenté au cours des 12 derniers mois au moment où seuls 0,2% ressentent leur diminution. Le solde d’opinion est ainsi resté négatif, à moins 88,1 points, après avoir été de moins 90,3 points le trimestre précédent et de moins 86,7 points une année auparavant.
Au cours des 12 prochains mois, les prix des produits alimentaires devraient continuer à augmenter selon 87,6% des ménages contre 0,1% qui s’attendent à leur baisse. Le solde d’opinion est ainsi resté négatif, se situant à moins 87,5 points, au lieu de moins 86,6 points enregistrés un trimestre auparavant et moins 82,9 points une année passée.
A. C.

11/4/2019
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 Artisanat
Les exportations sur un trend haussier

Saïd ABDESSADEK

En confirmant les performances réalisées durant l’année 2018, les exportations des produits d’artisanat ont enregistré une bonne croissance (18.4%), avec un chiffre d’affaires à l’export en quête d’un bon comportement et soldent les mois de janvier-février de l’année en cours par un taux de croissance de 9.3% par rapport à la même période de l’année dernière.
Cette importante progression a été enregistrée, notamment, au niveau des vêtements traditionnels. Ainsi, au cours des deux premiers mois de 2019, les vêtements traditionnels font la part belle à l’export suite à un taux de croissance de
114%, ce qui les propulse au-devant des produits les plus demandés à l’étranger avec une part de 22% dans le chiffre d’affaires global des produits artisanaux exportés.
Il en est de même pour la dinanderie où l’on relève également une forte demande extérieure en réalisant un taux de croissance de 93% par rapport à la même période de 2018, de même que les articles chaussants dont le chiffre d’affaires à l’export évolue à hauteur de 63%. Ces produits sont suivis des articles en poterie et pierre à travers une progression à raison d’un taux de 19%, ce qui les positionne au 2ème rang, après les vêtements traditionnels, en termes de contribution au chiffre d’affaires à l’export à travers une part de 17%. Ces derniers sont suivis du tapis qui se place en troisième position avec une part de 14%.
Parmi les pays importateurs de ces produits, l’on constate une forte démarcation de la Belgique au cours des deux premiers mois de 2019. De même, de nombreux pays importateurs de produits artisanaux marocains sont très demandeurs durant le début de l’année 2019. A leur tête, les pays européens dont la progression globale est de 16% par rapport aux deux premiers mois de 2018. Tout comme la Belgique qui a enregistré un taux de croissance de ses importations atteignant les 134%, laissant ensuite la place, bien plus loin, à d’autres marchés européens tels que le marché hollandais (33%), français (30%) ou encore espagnol (19%).
Idem pour les pays africains qui ont réalisé une prouesse en la matière, avec un chiffre d’affaires à l’export des produits artisanaux marocains qui ont progressé à hauteur de 109% comparé à la même période de 2018. Le Japon fait également partie des pays qui raffolent pour notre artisanat avec un accroissement de 66%. Arrive ensuite le continent américain qui s’illustre avec un bon taux d’accroissement enregistré par le Canada (41%) et dans une moindre mesure par les USA (10%).
S’agissant des pays arabes, l’on relève une progression atteignant 22%, assurant une part dans le chiffre d’affaires global à l’export de 24%, tout en gardant ainsi la troisième position en termes de parts suite aux marchés des USA (28%) et européen (39%).
Par ailleurs, au niveau des villes marocaines exportatrices, c’est Essaouira qui a réalisé une forte évolution durant les deux premiers mois de l’année en cours. Ainsi, les exportations de la ville d’Essaouira se sont multipliées 16 fois plus par rapport à la même période de 2018. Nador s’est également illustrée en réalisant un taux d’accroissement de son chiffre d’affaires à l’export de 117%. Parmi les pôles de production, Fès a réalisé un bon score à travers un taux d’évolution de 40%, suivie de Tanger (24%), et plus loin de Casablanca (12%). Néanmoins, en termes de contributions au chiffre d’affaires à l’export, Casablanca et Marrakech détiennent toujours les plus grandes parts, avec respectivement 51% et 27%.
Saïd ABDESSADEK

11/4/2019
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Démantèlement d’une dangereuse cellule terroriste à Taza

Flash de dernière minute. Les éléments du Bureau Central d’Investigations Judiciaires (BCIJ), ont démantelé, hier mercredi 10 avril, une dangereuse cellule terroriste composée de quatre individus âgés entre 33 et 38 ans qui se préparaient à commettre des actes criminels dans divers lieus et établissements publics.
Selon les premières informations, la cellule est coiffée par un ancien jihadiste déjà condamné dans le cadre de la loi anti-terroriste en 2015. Selon un communiqué émanant du ministère de l’Intérieur, le chef de la cellule avait rejoint les jihadistes en Irak et en Syrie et dès son retour au Royaume, il a commencé à recruter et entraîner les autres membres de la cellule afin de commettre des actes terroristes dans le pays.
Il se trouve aussi que l’un des membres de cette cellule, se chargeait financièrement d’envoyer plusieurs personnes dans les pays où Daech est encore active, notamment en Libye, où la guerre civile commence de nouveau à faire rage.
A noter que cette arrestation vient juste après le communiqué de l’ambassade des Etats Unis à Rabat qui avait prévenu les autorités marocaines sur une probable attaque terroriste.
Nous y reviendrons avec beaucoup plus de détails.
A. L.

11/4/2019
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 Le procès du brigadier de police accusé d’abattre son supérieur
30 ans de réclusion criminelle

Abdallah LAHFARI

Les magistrats de la chambre criminelle près la Cour d’Appel de Meknès, ont rendu lundi 8 avril leur verdict dans l’affaire du brigadier de police accusé d’homicide volontaire commis à l’aide d’arme à feu et coups et blessures à l’aide d’une arme blanche.
Le policier avait tiré sur son supérieur dans le district provincial de la sûreté d’Ifrane. Le lieutenant de police Hamid A., en l’occurrence la victime, était le chef de la police urbaine de la région d’Ifrane. Suite à une dispute de travail, le brigadier avait complètement perdu tout contrôle de lui-même avant de faire usage de son pistolet de service pour abattre son chef. Un fait divers sordide qui avait bouleversé l’opinion publique au moment des faits, qui remontent au 28 août 2018.
Le brigadier natif de la petite ville d’Azrou, marié et père de trois enfants, exerçait au sein du corps urbain de la police d’Ifrane. Le jour du drame, après avoir tiré sur son chef, il s’empare d’une arme blanche et blesse deux autres policiers qui avaient essayé de le calmer en le désarmant. Le motif exact de la dispute n’a jamais été vraiment clarifié. Le communiqué de la Direction Générale de la Sûreté Nationale avait indiqué que le brigadier, hors de lui au moment de la querelle, s’était emparé de son arme en mettant fin à la vie de son chef avec une seule balle en pleine tête.
Pour les magistrats chargés de porter leur jugement à l’encontre de l’accusé, l’homicide avait été prémédité avant de passer à l’acte criminel. Le brigadier de police savait d’avance qu’il allait commettre une folie meurtrière. Il a donc été poursuivi selon l’article 393 du code pénal, la peine pouvant alors atteindre la peine de mort. Après délibération, il a été condamné à une peine de 30 ans de prison ferme.
Abdallah LAHFARI

11/4/2019
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L'Espagne se maintient comme premier partenaire commercial du Maroc

L’Espagne s’est maintenue comme le premier partenaire commercial du Maroc en janvier dernier, aussi bien en termes d’exportations que d’importations, et ce pour la septième année consécutive, selon l'Office statistique de l'Union européenne (Eurostat).
Les exportations de l'Union européenne (UE) vers le Maroc ont augmenté de 8,9% en janvier dernier, en glissement annuel, précise la même source, notant que l'Espagne a maintenu sa position comme le premier fournisseur du Royaume, en s'accaparant 35,5% du total des exportations européennes.
Pour leur part, les importations européennes d'origine marocaine ont crû de 3,5% en janvier dernier, sur un an, précise-t-on de même source.
Le pays ibérique a été aussi le premier client du Maroc au cours du premier mois de 2019, en s'adjugeant 41,1% du total des importations de l'UE, soit 10% de plus qu'en janvier 2018, suivi de la France (30,4%), l'Italie (6,9%), l'Allemagne (4,6%) et du Royaume-Uni (4,5%). Pour sa part, le Maroc s'est maintenu comme le 11ème fournisseur de l'Espagne à travers le monde lors de la même période et le 4ème en dehors de l'Union européenne, derrière la Chine, les États-Unis et la Turquie.
Les importations de produits marocains par l'Espagne ont ainsi augmenté de 10,1% en janvier dernier par rapport au même mois de l'année précédente, en raison d'une progression de 63% des importations de baies et de petits fruits, de 30% des légumes et de 62% des équipements automobiles, malgré une baisse de 17% des importations de voitures, explique la même source.
Pour leur part, les exportations espagnoles vers le Maroc ont crû de 9% à fin janvier dernier, en glissement annuel, pour atteindre 703 millions d'euros, tandis que les exportations totales espagnoles ont chuté de 1,3% durant cette période.
Le nombre d’entreprises espagnoles ayant exporté des biens au Maroc s’est établi à 5.481 unités en janvier dernier, en hausse de 5,7% sur un an, dont 3.351 sont des exportateurs réguliers.
Ces chiffres font ainsi du Maroc le 8è client de l'Espagne au cours du premier mois de 2019. La part de marché espagnol au Royaume est ainsi passée de 2,9% à 3,1% entre janvier 2018 et le même mois de l'année en cours. Le taux de couverture de l'Espagne avec le Maroc a atteint 122% en janvier dernier, contre 123,59% en 2018, ce qui confirme la complémentarité entre les deux pays et l'évolution vers un équilibre entre leurs exportations et importations. 

11/4/2019
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 Dakhla, ultime étape de la tournée Istiqlalienne dans les provinces sahariennes
Bilan concluant et forte mobilisation citoyenne

Samir ZERRADI

Ph. HOUSNI
Ph. HOUSNI

La tournée Istiqlalienne dans les provinces sahariennes a été clôturée mardi 9 avril de belle manière à Dakhla. Cette ville qui est la quatrième étape de la tournée a abrité une rencontre d’échange et de communication avec les populations locales, ainsi que les travaux du Comité Exécutif du parti. Le Parti de l’Istiqlal avait entamé samedi dernier son périple à travers les provinces sahariennes par un meeting historique et de grande ampleur sur la place du Méchouar Lâayoune où des milliers de citoyens et de militants se sont regroupés pour démontrer leur attachement indéfectible à la patrie.
Le succès de cette rencontre saluée à l’échelle nationale comme la preuve indiscutable de l’attachement des habitants des provinces sahariennes à l’intégrité territoriale de leur pays, a même traversé les frontières du pays, soulignant l’énorme capacité de mobilisation du Parti de l’Istiqlal et son pouvoir fédérateur autour de la cause nationale. L’ampleur de la rencontre de Lâayoune a ainsi suscité une réaction irritée des séparatistes du Polisario qui ont manifesté, dans un communiqué publié lundi 8 avril, leur hostilité envers de telles manifestations nationalistes qui réduisent à néant leurs thèses erronées.
Après un passage non moins triomphal, dimanche à Smara et lundi à Boujdour, la caravane de l’Istiqlal a donc rallié, mardi, la ville de Dakhla. La même mobilisation et le même accueil chaleureux ont été constatés dans cette quatrième étape marquée par la tenue, sur place, des travaux du Comité Exécutif du parti. Comme à l'accoutumée, ces travaux se sont focalisés sur les principaux dossiers qui s'imposent sur le devant de la scène politique.
Dans ce sens, le CE exprime sa satisfaction de la nouvelle cadence qui caractérise les travaux de l'ONU pour accélérer le processus de résolution, comme il se félicite de l'efficience de la diplomatie nationale après le retour triomphal du Maroc au sein de sa famille africaine, et les acquis qui ont résulté de cette présence fortement distinguée, et qui ont barré la route aux manœuvres des ennemis de notre intégrité territoriale.
Le contenu du dernier rapport du Secrétaire Général, souligne le CE dans son communiqué, inspire une entière satisfaction, puisqu'il affirme sa conviction que la solution à la question du Sahara marocain est possible. Ce qui rejoint en toute logique les efforts du Maroc bâtis sur la bonne volonté politique et la confiance, dans le cadre du plan de l'autonomie, ainsi que dans le cadre du nouveau modèle de développement dans les provinces du Sud qui, à travers plusieurs contrats-programmes, prévoit une enveloppe de 80 milliards de dirhams pour mettre en œuvre des projets à même d’assurer un essor économique remarquable à la région.
Dans cette dynamique vertueuse s'inscrit également l'approche participative et l’implication des habitants de la région, à travers leurs élus et représentants associatifs, dans les tables-rondes des négociations à Genève sous la houlette de l'envoyé personnel du Secrétaire Général de l'ONU, M. Horst Köhler. Dans ce sens, le CE a lancé un appel conformément  à la Déclaration de Lâayoune qui constitue depuis le 9 avril 2018  un message fort à nos frères dans les camps de Tindouf pour saisir les changements observés dans la région et les pays voisins, et se rallier à la mère patrie, unifiée de Tanger à Lagouira, en vue de contribuer au processus démocratique et à la relance économique, et soutenir le plan d'autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.
Le communiqué du CE s’est par ailleurs félicité de la tenue emblématique de sa réunion a Dakhla, ainsi que de l’organisation à Laâyoune de la session ordinaire des travaux du Comité Central, sans oublier les rencontres d’échanges massifs dans les villes de Smara, Boujdour et Dakhla, qui ont conforté la présence du Parti de l'Istiqlal dans ces régions où le parti continue à jouir d'une large confiance des citoyens et d'une représentativité pesante dans les instances territoriales. Le CE s’est félicité dans ce cadre de la forte mobilisation citoyenne des habitants de la région, saluant à ce propos l’excellente organisation et l’appui logistique assuré par le frère Moulay Hamdi Ould Errachid, coordinateur du parti pour les trois régions du Sud. Le CE a également salué l’esprit d’engagement et de militantisme qui a marqué les rencontres d’échange avec les militants istiqlaliens et les populations de la région.
Le Comité Exécutif se réjouit enfin des précieuses conclusions et constats ressortis des travaux du Comité Central au bout d’un débat constructif autour de la réforme de l’enseignement, ceci en conformité avec les valeurs et acquis sur lesquels repose le référentiel idéologique du Parti de l’Istiqlal basé sur l’égalité dans ses dimensions politique, sociale,  économique ou culturelle.
On retiendra de ces travaux la réflexion du Secrétaire Général du Parti, M. Nizar Baraka, autour de cette réforme traduite en ces mots lors de son allocution de clôture des travaux du Comité Central à Lâayoune : «Le sujet de l’enseignement et de sa langue est d’une importance tellement vitale pour les actuelles et futures générations, qu’il nous impose de nous garder de toute approche clivante et polarisante, dans laquelle les tenants de telle ou telle autre position se diabolisent les uns les autres. L’heure est au débat et à la réflexion logique et sincère en vue de parvenir à un modèle efficient d’enseignement à même d’accompagner et d’appuyer le développement du pays et de prémunir ses enfants contre les affres de l’ignorance».
Samir ZERRADI

10/4/2019
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 Première étape de la tournée Istiqlalienne au Sahara marocain à Lâayoune
Démonstration de force… tranquille

Majd EL ATOUABI

Phs. HOUSNI
Phs. HOUSNI

Le samedi 6 avril, à Lâayoune, première étape de sa tournée dans les provinces sahariennes du Maroc, le Parti de l’Istiqlal a fait la démonstration de sa grande capacité de mobilisation, confirmant ainsi sont statut de parti politique leader dans la région de Lâayoune/Sakia El Hamra. Ils étaient en effet plusieurs dizaines de milliers de personnes dans et autour de l’emblématique place du Méchouar qui accueillait une rencontre d’échange et de communication marquée par l’allocution du Secrétaire Général, M. Nizar Baraka, en présence des membres du Comité Central du parti réunis pour la première fois en dehors de Rabat. Plus tôt dans la matinée, ce même Comité Central avait organisé dans le palais des congrès de la ville, à proximité de la place du Méchouar, sa session ordinaire autour du sujet, brûlant d’actualité, de l’enseignement (voir article de Samir Zerradi en page 3).
La veille, couverte de 23.000 chaises et parée aux couleurs de l’Istiqlal, cette place névralgique du centre de Lâayoune récemment réaménagée, était fin prête pour accueillir cet impressionnant rush populaire.

Samedi, à partir de midi, environ 50.000 personnes, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, militants Istiqlaliens et simples citoyens issus de toutes les classes sociales, ont commencé à affluer de l’ensemble des quartiers de la ville et de sa région proche et lointaine. A 15 heures, il n’y avait déjà plus aucune chaise de vide dans une place du Méchouar littéralement noire de monde.

Après la lecture de versets du Coran et l’hymne national, la rencontre est inaugurée par l’allocution de Moulay Hamdi Ould Errachid, Président de la Commune urbaine de Lâayoune et coordinateur du Parti de l’Istiqlal dans la région Sud. Illustre fils de la région, hôte de la rencontre et logisticien de son organisation, Ould Errachid a rappelé avec son franc parler habituel, les réalisations du Parti de l’Istiqlal à Lâayoune et dans l’ensemble des provinces sahariennes, tout en clamant haut et fort son attachement à l’intégrité territoriale du Maroc et au plan d’autonomie. «Les gens du Polisario sont certes nos frères et nos cousins, mais nous ne partageons pas leur vision et leur idéologie. Eux veulent l’indépendance, alors que nous voulons l’autonomie sous la souveraineté du Maroc», a-t-il ainsi déclaré au beau milieu de Lâayoune.

M. Nizar Baraka, le Secrétaire Général du Parti de l’Istiqlal prend ensuite la parole. Il commence par clarifier l’objet de la rencontre en affirmant qu’elle est dépourvue de toute visée électoraliste. «Aujourd’hui, il n’y a pas d’élections. Il s’agit donc d’une rencontre d’amitié qui témoigne de la sympathie et de l’estime que l’Istiqlal a toujours voué aux provinces sahariennes du Maroc. Cette rencontre fait partie de nos tournées régionales entamées dans les zones frontalières, montagneuses et rurales du Maroc en vue d’imprégner notre réflexion, ainsi que nos actions actuelles et futures de l’indispensable profondeur territoriale», a ainsi déclaré M. Baraka et d’ajouter : «Nous sommes un parti de l’opposition et nous avons choisi de l’être, étant convaincus que la coalition gouvernementale actuelle n’avait ni la volonté ni les moyens de réaliser notre programme et nos ambitions pour le Maroc et les Marocains».
Le Secrétaire Général de l’Istiqlal s’est par la suite félicité des réalisations enregistrées durant les dernières années dans les provinces sahariennes dont «le Parti de l’Istiqlal est fier et honoré de regrouper la moitié des élus locaux et de présider autant de communes».

Dans son exposé chiffré et détaillé, M. Baraka a rappelé que : «La région de Lâayoune/Sakia El Hamra où Sa Majesté le Roi Mohammed VI a choisi d’inaugurer le nouveau model de développement enregistre le plus bas niveau de pauvreté au Maroc avec un taux d’à peine 2%. Elle enregistre également le troisième plus haut taux de revenu par personne au pays», a-t-il expliqué avant de tempérer cette réalité en affirmant : «Mais il y a un grand bémol que ma qualité de secrétaire général de l’Istiqlal, un parti qui a toujours cultivé la franchise et l’honnêteté envers les Marocains, m’oblige à partager avec vous. Ce bémol n’est autre que le taux vertigineux du chômage.
Alors que la moyenne nationale ne dépasse guère les 9%, ici elle avoisine les 19%. Ceci en dépit d’un riche patrimoine humain constitué de milliers de jeunes hautement diplômés».

Face à cette situation, le Secrétaire Général de l’Istiqlal s’est interrogé sur les actions entreprises par l’actuel gouvernement en vue de réduire le chômage. «Dans leurs promesses électoralistes, les membres de l’actuel gouvernement s’étaient engagés à créer 1.200.000 emplois à l’horizon 2020. Aujourd’hui, au bout de trois années sous leur gouvernance, à peine 200.000 emplois ont été créés. Car pour créer autant d’emplois, il faut un taux de croissance de 15% par année, ce que même la Chine n’arrive pas à réaliser». Ce qui dénote, selon M. Baraka, du caractère irréaliste des promesses de l’actuelle majorité gouvernementale qui «en raison de son manque de cohésion et de son atermoiement, tarde à concrétiser les grandes orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Notamment en matière d’emploi, enregistrant ainsi un retard incompréhensible de plusieurs mois dans l’organisation du colloque national sur la promotion de l’emploi», déplore le Secrétaire Général du Parti de l’Istiqlal et de conclure : «Le même retard et le même atermoiement freinent aujourd’hui l’activation de la régionalisation avancée, préalable indispensable à la mise en œuvre du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine qui constitue à nos yeux l’unique solution au-delà de laquelle il ne peut y avoir aucune autre concession».

Ces propos, forts de sens et de substance, par lesquels M. Baraka termine son allocution, sont aussitôt accueillis par la clameur de la foule immense réunie sur la place du Méchouar en cette journée mémorable du 6 avril.

Majd EL ATOUABI

7/4/2019
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 Réunion du Comité Central de l’Istiqlal à Laâyoune
Nizar Baraka : La solution à la question du Sahara réside dans la consécration démocratique et l'ancrage des décisions locales

Samir ZERRADI

Les Istiqlaliens des provinces du Sud ont répondu massivement présents au rendez-vous historique du Parti de l’Istiqlal à Laâyoune pour lancer des messages politiques forts. De la capitale du Sud du Royaume, le Comité Central du Parti de l’Istiqlal, présidé par M. Nizar Baraka, a réitéré son attachement à l'intégrité territoriale, et a hautement salué la conviction de M. Antònio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU, que la solution à la question du Sahara est possible, pour ensuite se féliciter de l'initiative du Souverain pour établir un dialogue avec notre pays voisin, l'Algérie, ce qui témoigne de la volonté du rapprochement et la bonne intention de la part du Maroc.

Manœuvres condamnables
Dans la même perspective, M. Nizar Baraka a tenu à mettre en évidence que le Parti reste convaincu que la solution à ce dossier réside dans la consécration démocratique et l'ancrage des décisions locales et les choix de développement régional, ainsi que l'approche participative des habitants, comme l'indique le plan d'autonomie proposé par le Maroc, et qui s'inscrit dans la bonne volonté du Maroc d'aboutir à une résolution qui se bâtit  sur la confiance.
A ce titre, le Comité Central a mis en exergue la dynamique qui caractérise la vie politique dans les provinces du Sud, mettant au profit des habitants toutes les possibilités pour participer dans la gestion des affaires locales et dans le processus de prise de décisions, en particulier par les jeunes et la gent féminine. Et ce, dans l'objectif de consolider la mobilisation générale et de renforcer le front interne, qui peut, a souligné M. Nizar Baraka, servir de rempart contre les manœuvres malhonnêtes des ennemis de l'intégrité du territoire marocain.
Dans le même contexte, le Comité Central a salué le choix stratégique de faire des régions du Sud le fer de lance dans le champ d'application et de concrétisation de la régionalisation avancée, ce qui interpelle le gouvernement pour accélérer la cadence de ce chantier et céder plus de prérogatives aux Conseils régionaux, dans le but de frayer le chemin au plan d'autonomie sous souveraineté marocaine.

Querelles intestines et mauvais calculs de la majorité
L'autre enjeu de taille, c'est le dossier épineux de la réforme de l'éducation, qui a provoqué, au cours de la semaine écoulée, un vif imbroglio au sein du PJD, qui a laissé les députés de ce parti ballotés entre la sortie médiatique de M. Benkirane et leur engagement envers les composantes de la majorité.
"Aujourd'hui, nous avons le droit de demander au gouvernement de présenter son bilan périodique, concernant les promesses qu'il a préalablement avancées pour créer 1.2 million d'emplois à l'horizon 2021" affirme M. Nizar Baraka. Et d'ajouter que " la réforme de l'éducation est la problématique phare qui bloque l'avancement du modèle de développement dans notre pays, dans toutes ses dimensions : politique, économique, sociale et culturelle".
Il a noté, dans le même sens, que la majorité gouvernementale, à cause des querelles intestines et des mauvais calculs, a manqué le rendez-vous avec le projet de loi pour la réforme de l'enseignement, comme elle a échoué, auparavant et à moult reprises, à mettre en oeuvre une stratégie efficace pour la formation professionnelle. L’équipe gouvernementale est, pourtant, tenue de présenter des solutions réelles et pratiques pour apporter un remède au chômage des jeunes, notamment dans les collectivités territoriales qui souffrent d'exclusion et de précarité et n'accèdent pas aux richesses nationales.
A cet effet, M. Nizar Baraka a souligné que le Parti de l’Istiqlal a résolument fait face aux intentions visant à atteindre la gratuité de l'enseignement et a défendu, avec acharnement, cet acquis sociétal, comme il a toujours plaidé en faveur de l'école publique, en insistant fermement pour qu'elle demeure la clef de voûte de la cohésion sociale et pérennise la coexistence entre classes sociales, pour éviter de faire de l'enseignement une marchandise au service de ceux qui paient le plus.
Evoquant les évènements mouvementés qui ont marqué la semaine écoulée et l'adoption en suspens du projet de loi sur l'enseignement, le Secrétaire Général du Parti de l'Istiqlal a expliqué que l'approche istiqlalienne a donné à l'alternance linguistique un contenu national plurilingue et non bilingue, comme il a été prôné par le projet du gouvernement, et ce, tout en préservant la place des deux langues officielles. Le Parti a, en outre, confirmé l'importance de la progressivité pour former des ressources humaines suffisantes afin de faire bénéficier tous les scolarisés d’un apprentissage de qualité en arabe, en amazighe et dans d’autres langues.
Dans la même logique, le Parti de l'Istiqlal a fermement opté pour la paix sociale en défendant les 70.000 enseignants des académies et milité pour que la contractualisation soit annulée du projet de loi pour la réforme de l'éducation, vu qu'elle consacrera l'instabilité et la précarité au sein du corps des enseignants.
M. Nizar Baraka a indiqué, par ailleurs, que les militants istiqlaliens resteront attachés aux fondements et à l’Histoire du Parti, n’épargnant pas leurs efforts pour bâtir un Maroc libre et uni, à l’intégrité territoriale inviolable, doté d'une identité diversifiée et cohérente et d'un projet sociétal démocratique et équitable.
Notons que le périple du Parti de l'Istiqlal dans les provinces sahariennes concerne, outre la cité de Laâyoune, les villes de Smara, Boujdour et Dakhla.
Samir ZERRADI

7/4/2019
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