Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
  Nationale     Sport     Economie     Culture     Cinéma     Environnement     Dossier     International  
  Divers   |   Femme   |   Régions   |   T.Continent   |   Informations utiles   |   Tarif publicitaire   |
    Sahara : La France salue l'adoption à l'unanimité de la nouvelle Résolution du Conseil de Sécurité...      Trophées Marocains du Monde : Cinq figures de l’immigration primées...      Les hommes d'affaires marocains en prospection en République du Congo...      3ème rapport national sur les des droits de l’Homme : Le défi de l’intégration dans les politiques publiques...      Sahara : La France salue l'adoption à l'unanimité de la nouvelle Résolution du Conseil de Sécurité...  
   
 
        International
 
France: Entre Le Pen et Macron, l’écart se resserre
Les sondages continuent de donner Emmanuel Macron vainqueur de la présidentielle mais l’écart prévu, déjà bien plus faible qu’en 2002 entre Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen, se resserre encore. A J-5 du second tour, Emmanuel Macron est toujours donné vainqueur de la présidentielle, avec 59% des voix contre 41% pour Marine Le Pen, selon un sondage réalisé par Kanter Sofres- OnePoint pour le Figaro et LCI publié ce mardi. L’écart s’est donc resserré entre le candidat d’En Marche et la candidate du FN, qui obtenaient respectivement la semaine dernière 61% et 39% des intentions de vote selon le même institut.

A la veille d’un duel télévisé sous haute tension, le jeune centriste Emmanuel Macron et sa rivale d’extrême droite Marine Le Pen entament la dernière ligne de leur campagne présidentielle pour tenter de convaincre les Français appelés aux urnes dimanche.
Le Pen “l’héritière”, Macron “le visage de la finance”: à six jours de la présidentielle française, les deux candidats ont redoublé leurs attaques lundi, tous deux critiqués lors des traditionnels défilés du 1er mai émaillés de violences.
Le candidat pro-européen de 39 ans, donné gagnant le 7 mai par les sondages, et sa rivale d’extrême droite se sont affrontés par grands meetings interposés, les derniers avant le scrutin de dimanche.
Ils seront mercredi face-à-face lors d’un débat télévisé crucial. En 2002, le candidat de droite Jacques Chirac, largement élu, avait refusé le débat face à Jean-Marie Le Pen, père de la candidate actuelle, qui avait déjà provoqué un vif émoi en se hissant au second tour de la présidentielle.
Mais contrairement à ceux de 2002, les défilés de lundi n’ont pas sonné la mobilisation générale. Il y a 15 ans, ils étaient 1,3 million à dire leur “honte d’être Français” et appeler à contrer l’extrême droite.
Cette année, la mobilisation a atteint 142.000 personnes selon le ministère de l’Intérieur, 280.000 selon le syndicat CGT.
Et les défilés se sont déroulés en ordre dispersé dans toute la France: les uns appelaient à “faire barrage” à la présidente du Front national (FN) Marine Le Pen, d’autres à voter pour Emmanuel Macron, et d’autres encore à “battre les deux candidats”.
Des heurts ont éclaté en marge de la manifestation parisienne: des personnes encagoulées ont jeté des projectiles et cocktails Molotov sur les forces de l’ordre, blessant six policiers.
Les deux candidats se sont rendu coup pour coup.
Le candidat du mouvement “En Marche!” a répondu à Marine Le Pen
qui, quelques heures plus tôt, l’avait accusé d’incarner “En Marche ou crève”: “Elle a raison: En marche, c’est nous!”, a lancé M. Macron, laissant ainsi entendre que “crève”, c’est l’extrême droite.
Quant au programme du Front national, “jamais ils n’expliquent comment ils le paieront.
Soit ils augmenteront vos impôts, soit ils augmenteront votre dette... Mais il y aura un cocu dans l’histoire, parce qu’ils mentent!”, a-t-il fustigé.
“Le projet de l’extrême droite, (..) c’est la réduction des libertés, la négation des différences.
Cela, ne l’oubliez jamais !”, a martelé à Paris Emmanuel Macron devant quelque 12.000 partisans, selon son équipe.
Sur la chaîne de télévision TF1, il a ensuite dénoncé un parti, le FN, qui “porte la haine et la division du pays”.
‘Vents mauvais’
Dans une France en proie à la désindustrialisation et un chômage endémique de 10%, la candidate du FN s’est présentée comme la voix “du peuple et des ouvriers”.
Dans un discours virulent devant ses partisans près de Paris, elle a appelé à “faire barrage à la finance, à l’arrogance, à l’argent roi”, qualifiant son rival de “candidat du système” après avoir été banquier puis ministre de l’Economie du président socialiste sortant François Hollande.
“M. Macron, c’est une conception radicale, extrémiste de l Union européenne”, a-t-elle ajouté, l’accusant de vouloir “soumettre” la France à “la chancelière allemande” Angela Merkel et la “livrer à la submersion migratoire”.
Dans ce discours, la frontiste a plagié au moins quatre passages, quasiment au mot près, d’un discours prononcé mi-avril par le candidat de droite François Fillon, éliminé au premier tour.
Florian Philippot, vice-président du Front national, a assuré qu’il s’agissait d’un “clin d’oeil assumé à un bref passage touchant d’un discours sur la France”.
L’écart se resserre
L’écart se resserre entre les deux finalistes. M. Macron est désormais crédité de 59% des intentions de vote contre 41% pour Mme Le Pen, qui mène depuis plusieurs années une stratégie de banalisation de son parti, à rebours des propos antisémites et xénophobes de son père.
Cette stratégie semble avoir en partie fonctionné.
“Notre slogan est clair: Il faut battre le FN pour le progrès social.
Le FN est un parti raciste, xénophobe, antifemmes et libéral”, a déclaré le secrétaire général du syndicat CGT, Philippe Martinez, lors du défilé parisien du 1er mai.
Mais dans les cortèges, de nombreux manifestants disaient ne vouloir d’aucun candidat.
A Paris, Camille Delaye, professeur de 28 ans, brandissait une pancarte proclamant: “L’abstention, c’est un acte politique”. “Si on vote Macron, on va encore plus favoriser Le Pen”, argumentait-il.
Le tribun de la gauche radicale Jean- Luc Mélenchon, dont beaucoup de militants participaient à la manifestation parisienne, a fait une apparition. Après avoir engrangé 19,6% des voix au premier tour, il s’est prononcé contre Marine Le Pen.

3/5/2017
Lu 3228 fois
| |
 
Etats-Unis: Le Congrès dope le Pentagone

Les priorités de Donald Trump attendront. Le Congrès s’apprête à adopter un budget dopant la Défense, comme le réclamait le président américain, mais qui bloque d’autres priorités et interdit le financement, au moins jusqu’en octobre, du mur à la frontière mexicaine.
Majorité républicaine et opposition démocrate ont dévoilé lundi le fruit de plusieurs semaines de négociations, menées indépendamment de la Maison Blanche, afin de financer l’Etat fédéral jusqu’à la fin de l’année budgétaire 2017, soit jusqu’au 30 septembre.
La Chambre des représentants puis le Sénat devraient adopter ce texte avant la fin de la semaine, permettant d’éviter une fermeture des administrations centrales, celles-ci n’étant financées que jusqu’à vendredi soir à minuit.
La proposition de loi, longue de 1.665 pages, détaille 1.163 milliards de dollars de dépenses pour l’année, soit un peu moins du tiers de tout le budget fédéral, les deux autres tiers (dépenses sociales, retraite...) étant en pilotage automatique, sans que le Congrès ait à approuver les dépenses.
Sur ces plus de mille milliards de dollars, la Défense en obtient 598.5, soit une augmentation de 25,7 milliards ou 4,5% par rapport à 2016.
Mais les démocrates, dont les voix seront nécessaires au Sénat, ont eu gain de cause sur le projet de mur frontalier, auquel ils sont totalement opposés. Aucun dollar fédéral ne pourra être utilisé pour lancer le chantier. Ils en avaient fait une condition pour voter la loi budgétaire.
“J’attends de le voir demander au Mexique de l’inclure dans son propre budget”, a ironisé la sénatrice démocrate Patty Murray, en allusion à l’engagement de M. Trump à envoyer la facture de la muraille à Mexico.
A la place, 1,5 milliard est prévu pour des investissements dans des technologies de sécurité à la frontière, des infrastructures tactiques et des remises à niveau. Aucune embauche d’agent d’immigration pour accélérer les expulsions n’est autorisée.
Le budget de la Défense inclut de nouveaux avions, hélicoptères, drones et navires et une hausse de salaire de 2,1% pour les 1,3 million de soldats américains, ainsi que 150 millions de dollars en aide létale et non-létale à l’Ukraine.
“L’Amérique sera plus forte et plus en sécurité grâce à ce budget”, a déclaré le président républicain de la Chambre, Paul Ryan. “Il correspond à l’engagement du président Trump à reconstruire notre armée pour le 21e siècle et à renforcer nos frontières pour protéger notre pays”.
Les démocrates ont réussi cependant à éviter les coupes draconiennes réclamées par Donald Trump dans certains domaines.
Le budget du département d’Etat et de l’aide étrangère est épargné et stable, loin de la réduction de 28% réclamée par le président en mars - et inclut même un milliard de dollars d’aide d’urgence contre la famine dans plusieurs pays d’Afrique (Nigeria, Somalie, Soudan du Sud) et au Yémen.
Egalement dans le collimateur des conservateurs et de son nouveau directeur climato-sceptique Scott Pruitt, l’Agence de protection de l’environnement (EPA) sauve les meubles, avec une réduction de 1% de son budget.
Une myriade d’autres mesures est incluse, notamment l’ajout de 2.500 visas pour des interprètes afghans de l’armée américaine. Les démocrates ont aussi protégé les subventions liées à Obamacare et le financement du planning familial, et obtenu une aide financière pour l’île de Porto Rico.
Mais l’exclusion de tout crédit pour construire le mur à la frontière sud représente une véritable défaite pour le président américain, dont c’est l’une des promesses phares. A ce stade, seuls des appels d’offres ont été lancés auprès d’entreprises de BTP.
La vraie bataille du financement aura lieu pour le prochain budget, celui de l’année 2018, qui commencera le 1er octobre.
“Nous n’avons pas pu obtenir tout ce que nous voulions, mais nous ne sommes qu’à cinq mois du budget 2018”, a temporisé Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche.
D’ici là, l’ordre du jour politique se tourne vers une éventuelle nouvelle mouture de la loi d’abrogation d’Obamacare, et vers la réforme fiscale que les républicains et le président veulent adopter.

3/5/2017
Lu 33 fois
| |
 
Corée: Pyongyang accuse Washington de pousser la péninsule “au bord de la guerre”

La Corée du Nord a poursuivi mardi son escalade verbale contre les Etats-Unis, affirmant que la péninsule coréenne se trouvait désormais au bord d’un conflit nucléaire en raison des manoeuvres menées dans la région par la Corée du Sud, le Japon et l’armée américaine.
Le régime nord-coréen a dénoncé le déploiement de deux bombardiers supersoniques B-1B Lancer lundi lors de ces exercices militaires que Pyongyang juge une menace pour sa sécurité nationale.
Ces opérations interviennent alors que pour la première fois Donald Trump a envisagé une rencontre avec le dirigeant Kim Jong-un si les conditions étaient réunies, une annonce qui relève plus de l’hypothèse d’école que de la préparation d’un sommet.
Un porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense a indiqué que les manoeuvres conduites lundi étaient destinées à prévenir les provocations du régime nord-coréen et à évaluer le niveau de préparation dans l’éventualité d’un nouvel essai nucléaire du Nord.
L’armée de l’air américaine a expliqué que les deux bombardiers basés sur l’île de Guam avaient été déployés pour participer à des exercices avec les aviations sud-coréenne et japonaise.
Pyongyang soutient que les deux appareils ont mené une simulation de largage d’une bombe nucléaire contre des objectifs majeurs de la Corée du Nord et accuse l’administration Trump de vouloir mener une frappe préventive.
“La provocation militaire imprudente place la péninsule coréenne dans une situation proche d’une guerre nucléaire”, a estimé l’agence de presse officielle KCNA, mardi.
Préparation militaire
Les tensions dans la région sont particulièrement élevées depuis plusieurs semaines dans l’attente d’un sixième essai nucléaire que pourrait mener le régime nord-coréen en violation des résolutions de l’Onu
et malgré les pressions américaines et chinoises.
Le président sud-coréen par intérim Hwang Kyo-ahn a lancé un appel à une vigilance renforcée face aux provocations récurrentes de la Corée du Nord et a demandé notamment à la Chine, un des rares alliés de Pyongyang, d’exercer des pressions pour apaiser la situation.
“Je demande aux ministères des Affaires étrangères et de la Sécurité de renforcer la préparation militaire afin que la Corée du Nord ne commette pas d’erreur d’appréciation”, a dit Hwang lors d’un conseil des ministres mardi.
Un porte-parole de l’ambassade américaine à Séoul a annoncé que le directeur de la CIA, Mike Pompeo, se trouvait en Corée du Sud pour des rencontres avec le personnel diplomatique et les forces américaines stationnées en Corée du Sud.
L’agence de presse Yonhap a rapporté que Mike Pompeo avait eu des entretiens avec le patron du renseignement sud-coréen et avec un responsable présidentiel.
Lundi, Donald Trump avait évoqué la possibilité d’une rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un “si cela était pertinent” et si “les conditions étaient réunies” pour un tel face à face.
Le président américain n’a pas précisé quelles pourraient être ces conditions mais la Maison blanche a reconnu qu’une telle hypothèse est encore très lointaine. “Il est claire que les conditions ne sont pas réunies actuellement et elles ne devraient pas l’être dans un avenir proche”, a commenté Sean Spicer, le porte-parole de la présidence américaine.

3/5/2017
Lu 6609 fois
| |
 
 
 
   Autre
 


Témoignage de Mme Rabiaa, maman d’un enfant atteint d’un handicap : Nécessité d’adapter les contrôles, présence d’accompagnateur et temps supplémentaire, une nécessité vitale lors du passage des examens
3ème rapport national sur les des droits de l’Homme : Le défi de l’intégration dans les politiques publiques
Sahara : La France salue l'adoption à l'unanimité de la nouvelle Résolution du Conseil de Sécurité

  
 
  La une en PDF
 
  Editorial
   
  Dossier
 
Polémique autour des examens de passage pour enfants en situatoin d’handicap : Tiraillements entre MEN, société civile et parents d’élèves

Dossier réalisé par Bouteina BENNANI

Entretien avec Mme Sabah Zemmama, Présidente de l’UNHAM Origine de la problématique


Droit à l’accompagnement pour les personnes en situation d’handicap mental : Le ministère de l’Éducation nationale dément son annulation

 
   
  Chronique
 
Présidentielle française 2017 : Adieu gauche-droite

Ahmed NAJI

Littérature japonaise : Le Haïku
Par Idriss Shah Badidi
 
  Télégramme
 
 
   
   Articles les plus lus
 

 Le marché du travail au Maroc analysé par l’Oxford Business Group : Alliance du privé et du public
 Réunion des ministres chargés de l’Eau de l’Union pour la Méditerranée : Stabilité, développement humain et intégration
 Réunion des ministres chargés de l’Eau de l’Union pour la Méditerranée : Stabilité, développement humain et intégration
 Parti de l’Istiqlal : Congrès extraordinaire, aujourd’hui samedi
 Communiqué de l’UNHAM
 Trophées Marocains du Monde : Cinq figures de l’immigration primées
 Projet de loi de finances 2017 : 190 milliards de DH d’investissements publics et hausse du taux de croissance prévu à la moitié de l’année : Création de 23.768 postes budgétaires, outre 11.000 dans l’enseignement
 La crise cardiaque n’épargne pas les femmes
 3ème rapport national sur les des droits de l’Homme : Le défi de l’intégration dans les politiques publiques
 Marché des denrées alimentaires pendant Ramadan : Toutes les mesures nécessaires prises pour son approvisionnement


© Copyright 2009 L'opinion
Avenue Hassan II Lotissement Vita - Rabat Tél : 05 37 29 30 02/03/04/06 Fax : 05 37 29 39 97 E-mail : lopinion@lopinion.ma
Réalisé par Widesoft Systems