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        Sport
 
Basket-ball/Championnat arabe des nations : Le Maroc finaliste

La sélection marocaine de basket-ball s’est qualifiée pour la finale du 22è championnat arabe de la discipline, en battant son homologue de l’Arabie Saoudite par 81 points à 71, samedi au Caire.
En finale, dispitée hier dimanche, le Cinq national a retrouvé l’Egypte, vainqueur du Bahreïn (89-56) dans l’autre demi-finale.
Le tournoi, qui se déroule en un seul groupe de six équipes suite au désistement du Soudan et de la Libye, connait la participation du Maroc, de l’Egypte, des Emirats arabes unis, de l’Algérie, du Bahreïn et de l’Arabie Saoudite. L’édition précédente, organisée à Charm el-Cheikh (Egypte), avait été remportée par le pays hôte aux dépens de l’Algérie sur un score de 78 points à 54.

9/1/2017
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Équipe nationale : Alors cette CAN 2017

Hafid Fassi Fihri

Photo: Nidal chrifi
Photo: Nidal chrifi

Alors, comment se présente cette CAN 2017 pour nos Lions !
Hervé Renard a-t-il pu avoir la préparation qu’il souhaitait,  nonobstant les  absences imprévues de certains joueurs blessés On connaît le coach national très cohérent et professionnel pour gérer son groupe et cette CAN de la manière la plus rigoureuse qui soit.
Et on se permet, d’affirmer sans peur de se fourvoyer que jamais l’équipe nationale n’a eu un entraîneur aussi professionnel et de métier.
Il ne faut surtout pas croire que la troisième rencontre dans notre groupe sera la plus difficile. En effet,  si on est déjà qualifié après les deux premières rencontres ce match contre la Côte d’Ivoire sera presque amical !
Par contre,  si on est déjà éliminé avant, les valises du retour seront déjà faites et il faudra profiter de ce dernier match pour faire jouer les remplaçants face à des Ivoiriens que l’on retrouvera à Abidjan pour le dernier rendez-vous du groupe des éliminatoires pour la Coupe du monde de Russie l’an prochain.
Sinon, si tout reste à faire et qu’il faille absolument battre les Ivoiriens  ce sera du quitte ou double... et là,  on sera franchement fixés sur la valeur de notre équipe nationale face à un adversaire très difficile à bouger.
Après avoir raté malgré nous les deux dernières éditions, notre football a soif de coupe d’Afrique et pour ne pas gâcher notre bon plaisir, positivons un maximum et espérons que nos valeureux Lions vont savoir se montrer braves et nous faire vibrer.
Alors inutile de perdre notre temps à discuter inutilement de cette liste de joueurs car de toutes les manières on n’y changera rien même si on regrette franchement et vraiment l’absence de Hakim Zyach..., de discuter de cette concentration aux Émirats qui n’était pas forcément une bonne idée et probablement pas le meilleur choix à faire, et de se lamenter après ce match amical que nos Lions devaient jouer contre l’Iran si ce n’est l’improvisation et l’amateurisme de certains...
Pour le reste, on est condamnés à rester dans l’inconnu jusqu’au coup de sifflet de cette première rencontre contre la RDC car l’on ne sait  rien du dispositif tactique qui sera mis en place par Renard et encore moins en ce qui concerne l’état d’esprit et la manière avec laquelle vont évoluer nos Lions.

8/1/2017
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A nous la

Nourreddine Regragui

Elle fait l’événement de ce début de janvier 2017 annoncé très important pour le football national. Elle, et vous l’avez certainement deviné, c’est cette CAN qui nous échappe depuis 1976. Oui, mais comment faire pour la ramener en cette soirée du 5/2/2017 et quels sont les paramètres qui nous laissent optimistes à croire que le président Lekjaâ a mis tous les moyens humains et matériels à nous donner de la joie. Ainsi, depuis son arrivée à la tête de la FRMF et sans gommer le travail de ses précédents, la continuité doublée de nouveauté étaient là avec ce volet infrastructures sportives (stades avec des pelouses en gazon artificiel puis naturel), chantier ouvert parallèlement qui touche à la formation (cours théoriques et pratiques pour les différents techniciens), encadrement des U15, U17, les Olympiens (avec les résultats qu’on connaît) et ceux des locaux dans un but de les rapprocher davantage à trouver une place chez les copains à Ben Atia. Procédure aussi accentuée en vue d’asseoir cette formule d’un football professionnel qui est à ses débuts. Des chantiers « bloqués » par des pannes nommées « huis clos » et inflation où le jeune footballeur devient plus coûteux que son rendement !
Une équipe nationale qui fait la gloire de tout un peuple et c’est là où les choses se durcissent. L’examen se positionne en mode LMD (Licence, Master et Doctorat) pour le coach Hervé Renard, celui appelé en urgence à la place de Zaki. Hervé mais aussi les décideurs et leurs conseillers.
Des hôtels 5 étoiles qui garantissent le calme et le confort. Disponibilité d’un avion spécial à un moment où les champions 1976 voyageaient en lignes régulières avec ces interminables et fatigants escales. Concentration top dans ce pays du Golfe avant de regagner le Gabon. Salaires intéressants qui font moins de bruits que l’époque Gerets. Ceci par réponse ou plutôt confirmation que le président Lekjaâ a mis tous les moyens matériels pour que les conditions de travail puissent répondre aux attentes du large public marocain. Oyem dans ce coin du Nord du Gabon en date du 16/1/2017 devant les Léopards de la RD Congo dans un match qui compte beaucoup pour la suite des événements. Le Togo qui s’en suit pour la journée du 20/1/2017 et pour terminer ce 1er tour que nous souhaitons largement positif, revoici les amis de la Côte d’Ivoire (24/1/2017) qui se trouvent aussi sur le chemin de Moscou. Cette CAN 2017 sans le Nigeria et les Bafana Bafana mais aussi avec des surprenants Ougandais et autres locaux Gabonais. Aussi ce métier des Égyptiens, Camerounais et Tunisiens. Nous avons nos propres potentialités et il est temps de réconcilier le public marocain avec son football national sans rappeler ces nuits folles de Tunis 2004.
Moyens humains et matériels qui garantissent des conditions de travail optimales en prévision d’un long séjour (finale disputée le 5/2/2017). Cette CAN 2017, nous la voulons...Point barre.


8/1/2017
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Hibernation, valse des entraîneurs…et déficit budgétaire des clubs

Mustapha CHABBAK

Vingt jours sans aucun match officiel, c’est long. Certes la trêve hivernale est nécessaire pour permettre à l’organisme de se ressourcer et aux entraîneurs de se renforcer, mais la longue coupure est compliquée à gérer. Les clubs de l’Elite nationale ont, chacun à sa manière et en fonction de son planning, mais aussi et surtout de son budget fonctionnel, meublé cette longue période creuse avec des matchs amicaux. Aujourd’hui, il s’est avéré que cette longue trêve a été plus préjudiciable aux clubs bien qu’autre chose. Arrêter le championnat pendant pratiquement trois semaines, cela ne pose pas de cas de conscience particulier aux décideurs de football national, lesquels, pour la plus part d’entre eux, non jamais touché un ballon de leur vie et, par conséquent, ignorent ce que c’est perdre le rythme de la compétition après une longue période d’inactivité. Preuve en est les prestations des clubs marocains en compétitions africaines surtout celles du WAC, de l’IRT et du MAS qui illustrent à quel point l’absence de compétitions officielles peut être préjudiciable à un club, même s’il regorge de stars. Un match amical ne pourrait jamais remplacer un match officiel. Et ces clubs ne sont pas les seuls à décrier cette longue hibernation. Surtout que nos représentants en lice dans les joutes africaines, il est grand temps d’y croire et tenter de ramener un titre, qui manque depuis la belle épopée du FUS en 2010. Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie, mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années. Rajoutons, donc, de la vie à 2017, puisse-t-elle être remplie de réussite. D’autres ont également brancardé ce repos prolongé. Ceci implique que les équipes mettront ainsi beaucoup de temps à trouver leur rythme de croisières à la reprise le 20 janvier. Ceux qui carburaient avant la trêve risquent d’être grippée et les autres qui étaient en difficulté risquent de retrouver leur marque au grand risque de périr. Pourtant notre championnat, mal loti, souffre déjà d’autres défaillances qui le mettent en difficulté prolongée. Pour ne citer que la problématique de valse des entraîneurs. Un phénomène qui devient préoccupant. La valse des entraîneurs, un mal pour un bien incertain qui fait toujours des victimes parfois innocentes, pour des raisons injustifiées. C’est le cas de l’ex entraîneur du WAC limogé Dessabre à la fin de la mi-saison. Pourtant son club a été sacré champion d’automne. C’était le cas aussi pour Fouad Sahabi ex entraîneur du KACM qui a cédé le témoin à l’ex international El Behja. Un constat qui impose quelques interrogations. L’entraîneur est-il le seul responsable de la dérive d’un club et de ses compagnes lacunaires  Le remplacement d’entraîneur à la mi-saison n’affecte-t-il point la concentration des joueurs et les mécanismes supposés s’installer entre les éléments d’une formation  Ce qui est sûr néanmoins c’est que cette manie d’éjecter un entraîneur qui réussit un bon palmarès relève de l’utopie. Bref, la valse des entraîneurs, un phénomène qui mérite qu’on y revienne pour faire le point sur les raisons qui motivent se départ très rythmé, avec des chiffre stratosphériques chaque saison. L’autre mal est non des moindres, c’est la situation économique difficile que traversent la totalité des clubs. Certains présidents pointent du doigt l’inégalité dans la distribution des mannes financières qui émanent de certaines entreprises publiques destinées à certains clubs sans d’autres. On pointe également des doigts les conseils de villes et de régions qui rechignent à s’engager pleinement derrière les clubs de leurs villes soumis souvent à l’étiquette politique des maires. Le résultat : Des joueurs qui ne sont pas payés et qui n’ont pas reçu leurs primes et qui font grève. Il y a également la léthargie de certains présidents qui ne font naturellement aucun effort pour attirer des sponsors. Il aura fallu le retard dans le versement des droits télévisuels aux clubs pour que le voile tombe sur la santé financière des clubs qui en souffrent le martyre.

8/1/2017
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Ammouta aura carte blanche sauf …

Regragui N.

Présenté officiellement lors de la soirée du vendredi 6/1/2017 à l’occasion des travaux de l’assemblée générale ordinaire du Wydad. « Ammouta aura carte blanche sauf qu’il doit accompagner cette distinction d’offrir au Wydad des titres », la condition signée du président Naciri ne fait pas peur à l’enfant de Khémisset, lui un rodé des podiums. Rappelez-vous sa marche triomphale auprès du FUS, ce Fath qui pose problèmes au grand WAC.
« Ravi de mon retour au Maroc », répliqua ce bon ailier droit qui sait servir les avant-centre.
Souheil à ses côtés (formation des jeunes et relève à assurer), Rachid Ben Mahmoud au poste d’adjoint (il devait signer son contrat de travail), voilà la nouvelle équipe appelée à nous refaire vivre la belle époque d’un WAC des années 92 à ossature locale où les Naybet, Daoudi, Fakhreddine, Ben Abicha, Bouyboud, Azmi, etc. imposaient cette identité red.
Une carte blanche chez les Rouges. Un accueil de Ammouta qui d’ailleurs trouve satisfaction chez les composantes wydadies. On lui dit bonne continuation...


8/1/2017
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Calme et sérénité chez le Wydad / Oui tout terrain

RN

Photo KAMAL
Photo KAMAL

Oui au rapport moral, oui à la finance et oui à la SAS (Société Anonyme Sportive). Apparemment le mot « non » n’est pas wydadi. « Nous ne sommes pas des pleureurs », le message ciblé, signé du secrétaire général, Anouar Zyne, rempli de signification, accentue ce processus de satisfaction qui s’ajoute aux 600 millions de centimes (excédent dégagé des chiffres du rapport financier confirmé par le commissaire au compte). De la réconciliation même si elle n’est pas à 100%. Invitations adressées aux différentes composantes wydadies (Akram et Boubker Jdahim présents), ex joueurs pour ne citer que les Saber, Moujahid, Shaita, Ben Abicha que nous avons croisés sur les lieux. Aussi quelques opposants ! Et puis ce coup de « l’Aspirine », Ammouta œuvre de président Naciri, qui ne tarde pas à trouver vite les bonnes solutions. Houcine Ammouta mais aussi cette annonce du projet Académie Wydad prévu à l’espace Green Town (Bouskoura). La logique doublée de démocratie comme lors des années 80 imposait qu’un adhérent ou deux donnent leur avis sur un …oubli, une non conformité, une faute quelque part (cas du pourquoi du 4/0 devant le Zamalek, la balade casablancaise de Toshack, le raté devant le FUS, la communication avec un site web qui ne répond pas aux attentes du large public wydadi). Rien, un calme plat et pourtant, dans cette famille wydadie, les expérimentés qui ont vécu les longues nuits des « batailles » de la salle Churchill et les palaces d’à-côté tout en secouant les différentes instances sportives par des propositions où le leadership était Wydadi (les fameux « Dix commandements » lors de la période dite des avocats). Ils étaient là et chacun de respecter leurs avis puisé dans une satisfaction convaincante.
80 bougies à souffler très prochainement. Cette assemblée générale ordinaire fut, donc, extraordinaire par la forme comme par le fond qui reste tout de même à consolider en divisant les différentes tâches qui font la renommée des grands clubs. Un président qui coiffe tout. «Oui, pour cette gestion si efficace et gagnante », explique MB, un juriste très respecté chez la famille des reds.
Nuit des mains levées comme surnommée, vues et vécues en cette soirée du vendredi 6/1/2017, l’Histoire retiendra que le Wydad construit son avenir sur des bases jugées solides.

8/1/2017
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