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        Economie
 Banque Africaine de Développement
2 milliards de dollars d’aides

Le groupe Banque africaine de développement (BAD) accordera deux milliards de dollars d'aides au Maroc durant les deux prochaines années, a annoncé, vendredi à Rabat, le vice-président de la BAD en charge du Développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services, Khaled Sherif, en visite de travail au Maroc. "Nous avons informé le Chef de gouvernement que la BAD accordera deux milliards de dollars d’aides au Maroc durant les deux prochaines années", a précisé M. Sherif dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens avec le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani.
Dans ce sens, il a fait savoir que l'institution financière africaine continuera à accompagner le Royaume dans le cadre des priorités du gouvernement marocain, saluant les performances économiques du Maroc. M. Sherif a également salué le haut niveau des compétences relevant des différents secteurs et établissements publics marocains qui contribuent "de manière efficace" au succès des programmes de partenariat, ce qui fait du modèle marocain un exemple à adopter par la BAD sur les plans régional et continental.
Les entretiens entre M. El Othmani et M. Sherif ont été une occasion de discuter d'un éventuel partage de l'expérience marocaine dans plusieurs domaines de développement avec les pays arabes et africains, dans le cadre d'un partenariat Maroc-BAD.
La visite du vice-président du Développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services de la BAD au Maroc (29 janvier - 02 février) vise à renforcer la coopération entre cette institution financière africaine et le Royaume.
Cette visite, la première de M. Sherif au Maroc depuis sa prise de fonctions, le 1er novembre 2016, a pour objectif de superviser les projets en cours dans le Royaume.
Coopération fructueuse
Le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, et le vice-président du Développement régional, de l'intégration régionale et de la prestation de services de la Banque africaine de développement (BAD), Khaled Sherif, ont examiné, vendredi à Rabat, les différents aspects de la coopération fructueuse entre le Maroc et l’institution financière africaine.
Cette rencontre a été l’occasion pour les deux parties de faire le point sur cette coopération qui englobe plusieurs secteurs touchant le développement socio-économique et accompagne les grandes stratégies lancées par le Maroc dans divers domaines, indique un communiqué du Département du chef du gouvernement.
Les entretiens entre M. El Othmani et M. Sherif ont permis de discuter d'un éventuel partage de l'expérience marocaine dans plusieurs domaines de développement avec les pays arabes et africains amis, dans le cadre d'un partenariat Maroc-BAD.
A cette occasion, M. El Othmani a rappelé certaines priorités socio-économiques définies par le gouvernement, plus particulièrement dans les domaines de l’enseignement, la santé, l’emploi, la lutte contre la pauvreté et la précarité, la généralisation de la couverture médicale, le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale, le soutien du tissu entrepreneurial, l’amélioration du climat des affaires, le renforcement de la part de l'industrie dans le PIB, la consolidation du rôle pionnier du Maroc en matière d'énergies renouvelables et de développement durable et le renforcement du e-Gouvernement et autres programmes qui répondent aux aspirations des citoyens.
Pour sa part, le vice-président de la BAD a fait part de la disposition totale de l’institution financière de continuer à accompagner les priorités tracées par le gouvernement, mettant en avant le niveau élevé des compétences exerçant dans les différents établissements publics marocains qui contribuent de manière efficace à la réussite des programmes de partenariat.
Dans ce contexte, M. Sherif a souligné que le modèle marocain constitue un exemple pour la BAD dans ses relations régionales et continentales.

5/2/2018
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 Finances publiques
Légère hausse des dons des pays du Golfe

A fin décembre 2017 et en comparaison avec la même période de 2016, l’exécution de la loi de finances, sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, fait dégager une augmentation des recettes ordinaires de 5,6%. Selon la TGR (Trésorerie Générale du Royaume), cette hausse provient de l’augmentation des recettes douanières de 4,3% : droits de douane (-5,1%), TVA à l’importation (+7,4%) et taxe intérieure de consommation (TIC) sur les produits énergétiques (+3,4%).
Elle provient également de l’augmentation de la TIC sur les tabacs manufacturés (+6,4%) et des autres TIC (+9,2%). Elle provient également de la hausse de 6,9% de la fiscalité domestique : IS (+16,3%), IR (+0,7%), TVA à l’intérieur (+8,1%), droits d’enregistrement et timbre (-1%) et majorations de retard (-15,1%).
La hausse des recettes de l’IS s’explique en grande partie par le bon comportement des résultats du secteur financier, des sociétés pétrolières, de l’ANCFCC, des cimenteries, des sucriers et des sociétés de télécom. Les restitutions au titre de l’IS ont été de 631 MDH contre 1.134 MDH à fin décembre 2016, souligne la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques.
Les recettes de la TVA à l’intérieur ont, pour leur part, augmenté de 8,1% ou +1,6 MMDH, sachant qu’à fin décembre 2016 la TVA à l’intérieur avait enregistré une baisse de 3,3% par rapport à son niveau à fin décembre 2015 ou -869 MDH (19,3 MMDH contre 20,2 MMDH). Les recettes de la TVA à l’intérieur tiennent compte de remboursements pour un montant de 7.205 MDH à fin décembre 2017 contre 8.108 MDH à fin décembre2016.
Baisse des dépenses de la dette
Pour ce qui est des recettes non fiscales, leur augmentation de 1,5% est due notamment de la hausse des versements des comptes spéciaux du Trésor (CST) et des services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA) au profit du budget général (6,7 MMDH contre 4,5 MMDH), des recettes de monopoles de 2,2% (8,2 MMDH contre 8 MMDH) et des fonds de concours de 1,4% (2.217 MDH contre 2.187 MDH), conjuguée à la diminution de 63,5% des recettes en atténuation de dépenses de la dette (691 MDH contre 1,9 MMDH) et de la réalisation en 2016 d’une recette de privatisation de 570 MDH.
Au niveau des dépenses, la TGR indique un taux d’engagement global des dépenses de 83% et un taux d’émission sur engagements de 92%, contre respectivement 81% et 92% un an auparavant.
Ainsi, des dépenses ordinaires émises se sont inscrites en hausse de 1,6%, en raison de l’augmentation de 17,3% des émissions de la compensation et de 0,8% des dépenses de biens et services, due à la baisse de 0,2% des dépenses de personnel et à la hausse de 2,5% des autres dépenses de biens et services, conjuguée à la baisse de 0,1% des charges en intérêts de la dette.
Les dépenses d’investissement émises se sont augmentées de 8,6%, passant de 61,7 MMDH à fin décembre 2016 à 67 MMDH à fin décembre 2017, en raison de la hausse de 12,1% des dépenses des ministères et de 1,4% des charges communes. Sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, l’exécution de la loi de finances fait ressortir un solde ordinaire positif de 15,8 MMDH contre un solde positif de 7,2 MMDH un an auparavant.
Elle fait ressortit également un déficit du Trésor de 37,6 MMDH, compte tenu d’un solde positif de 13,5 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA, contre un déficit du Trésor de 42,3 MMDH à fin décembre 2016 compte tenu d’un solde positif de 12,2 MMDH dégagé par les CST et les SEGMA.
Les recettes des comptes spéciaux du Trésor tiennent compte de la rentrée de 9,5 MMDH au titre des dons des pays du Conseil de Coopération du Golfe contre 7,2 MMDH à fin décembre 2016, souligne la TGR.

30/1/2018
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 Crédit à la consommation
Fusion-absorbation entre Salafin et Taslif

BMCE Bank of Africa et de Saham assurance ont officialisé, lundi à Casablanca, la fusion-absorbation entre leurs filiales respectives Salafin et Tasli.
Les deux parties avaient signé récemment un protocole d'accord fixant les principes directeurs relatifs à l'absorbation de Taslif par Salafin, une opération qui s’accompagnera d’une augmentation de capital de Salafin réservée aux actionnaires de Taslif.
Cette opération de rapprochement entre les deux filiales opérant dans le secteur du crédit à la consommation vise à mettre en commun les compétences des deux groupes pour accélérer leur expansion dans le secteur des services financiers en Afrique, ont assuré les deux groupes lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation de cette fusion. Ce rapprochement s'inscrit dans le cadre d’une logique industrielle et devrait accélérer l’expansion des deux filiales dans le secteur des services financiers en Afrique, a expliqué à cette occasion Brahim Benjelloun Touimi, administrateur directeur général exécutif du groupe BMCE Bank Of Africa.
Ce rapprochement stratégique permettra de créer des synergies industrielles fortes via un partage de savoir-faire et des best practices, le développement de nouvelles activités ainsi que l’ouverture du réseau de vente de Saham assurance aux produits de l’ensemble fusionné, a-t-il expliqué, ajoutant que cette fusion renforcera le positionnement stratégique de Salafin sur le marché du crédit à la consommation en hissant ladite filiale à la 3è position du marché en termes de produits net bancaire.
Par ailleurs, M. Benjelloun Touimi, a fait savoir que les modalités de la fusion et le projet de traité de fusion seront soumis prochainement à l’examen du Directoire de Salafin et du conseil d’administration de Taslif après l’arrêté des comtes relatifs à l’exercice clos le 31 décmebre 2017, notant que le projet de fusion sera également soumis à l’approbation des assemblées générales extraordinaires de Salafin et Taslif au deuxième semestre 2018.
De son côté, Nadia Fettah, Directrice Générale de Saham Finances, a dit que cette fusion permettra de s’appuyer sur l’expertise de l’équipe Salafin, comme en témoigne ses performances financières et sa rentabilité, tout en restant actionnaire minoritaire mais actif dans l’un des principaux acteurs du crédit à la consommation.
Et d’ajouter que la réalisation définitive de cette opération est soumise, notamment, à l’obtention des autorisations requises à cet effet (agrément de Bank Al Maghrib et visa de l’Autorité marocaine des capitaux).

30/1/2018
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