Directeur : Jamal HAJJAM           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
  Nationale     Sport     Economie     Culture     Cinéma     Environnement     Dossier     International  
  Divers   |   Femme   |   Régions   |   T.Continent   |   Informations utiles   |   Tarif publicitaire   |
   
 
        Economie
 Indice sur l’État de droit portant sur 113 pays
Le Maroc chute à la 67ème place

A. CHANNAJE

Le World Justice Project (WJP) vient de rendre publique son Indice sur l’Etat de droit (WJP Rule of Law Index) qui mesure la façon dont la règle de droit est vécue et perçue par le grand public dans 113 pays du monde, à partir de plus de 110,000 enquêtes auprès de ménages, et 3.000 enquêtes auprès d’experts.
Huit facteurs sont pris en considération pour son élaboration : Contraintes aux pouvoirs du gouvernement, absence de corruption, gouvernement ouvert, droits fondamentaux, ordre et sécurité, application des règlements, justice civile et justice pénale.
Le Maroc a perdu sept places pour son rendement global sur l’Etat de Droit, de la 67ème place (dans l’Indice sur l’Etat de droit 2016) à la 60ème. Ce score place le pays 4èmesur 7dans la région MENA (Moyen Orient et Afrique du Nord), et 9èmesur 30 parmi les pays à revenu intermédiaire inférieur.
L’ONG américaine attribue cette contre-performance enregistrée à une baisse importante de son score en termes d’absence de corruption.
Les trois meilleurs pays reviennent au Danemark (1er), au Norvège (2ème), et à la Finlande (3ème).
Les trois pays les moins performants sont l’Afghanistan (111ème), le Cambodge (112èm), et le Venezuela (113).
Il ressort également de ce rapport que des pays, depuis la publication du dernier indice WJP sur l'état de droit en octobre 2016, ont vu leurs scores diminuer dans les domaines des droits de l'homme, des contrôles des pouvoirs gouvernementaux et de la justice civile et pénale.
La plus forte baisse a été constatée en matière de l’indice de droits fondamentaux (71 pays) qui mesure, entre autre, l'absence de discrimination, le droit à la vie et à la sécurité.
La deuxième plus grande baisse a été observée dans le facteur « contraintes sur les pouvoirs du gouvernement » (64 pays) qui mesure la mesure dans laquelle ceux qui gouvernent sont tenus par la loi.
De manière globale, relève-t-on de même source, une majorité de pays ont vu leurs scores baisser depuis la publication du dernier Indice sur l’Etat de droit du World Justice Project (en Octobre2016), particulièrement en termes de droits de l’homme, de contrôles des pouvoirs du gouvernement, et de justice civile et pénale.« Le respect de l’Etat de droit est fondamental pour des communautés de paix, d’équité et d’opportunité », affirme William H. Neukom, Fondateur et PDG du WJP., ajoutant : “Aucun pays n’a atteint - encore moins entretenu - un fonctionnement parfait de l’Etat de droit. L’Indice sur l’Etat de droit du WJP a été créé afin de définir les premières références, informer et guider les réformes, et approfondir et comprendre l’importance fondamentale de l’Etat de droit ».

A. CHANNAJE

8/2/2018
Lu 4971 fois
| |
 L’équipementier aéronautique français DAHER inaugure un site industriel à Tanger
15 millions d’euros d’équipements et création à terme de 300 emplois

L’avionneur et équipementier aéronautique français DAHER a inauguré, mardi à Tanger free zone, son nouveau site industriel, d'un investissement de 15 millions d'euros en équipements avec la création de 300 emplois à terme.
S'exprimant lors de la cérémonie d'inauguration, le ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a souligné que le groupe DAHER, installé au Maroc depuis plus de 15 ans, dispose de 3 sites, à savoir l'usine de Tanger qui a été créée en 2001, l’usine de Casablanca installée en 2007 et cette nouvelle extension du site de Tanger, notant que le Royaume constitue aujourd'hui la 1ère base de production du groupe hors de France, ce qui vient confirmer son ancrage. 
"Ce nouveau projet d’investissement confirme la volonté de DAHER de monter en gamme au Maroc et d’y poursuivre sa croissance. Le groupe produira, sur une superficie construite de plus de 12.000 m2, des pièces d’une plus grande technicité pour le best-seller d’Airbus l’A320 NEO", a fait savoir le ministre, notant que le groupe souhaite améliorer le contenu local de sa production.
"Les modifications sont aujourd’hui directement opérées par les sites marocains et, avec cette extension, l’industrialisation pourra être également réalisée localement, gage une fois de plus de la montée en compétence de la plateforme marocaine", a-t-il poursuivi, rappelant que 4 écosystèmes ont été lancés dans le secteur de l'aéronautique dans le cadre du Plan d'accélération industrielle (PAI) dans les filières de l’assemblage, le système électrique câblage et harnais (EWIS), l’entretien-réparation et révision (MRO) et de l’ingénierie, alors que 2 nouveaux écosystèmes sont en cours de structuration autour d'activités à forte valeur ajoutée: les moteurs et les composites.
Et d'affirmer que le PAI a inscrit le secteur dans un nouveau paradigme de développement, notant que l'aéronautique a enregistré en 2017 une performance à l'export avec une hausse de ses exportations de 20%, alors que l'objectif d'atteindre un taux d’intégration locale de 35% à été revu à la hausse à 42%.
"L'aéronautique constitue aujourd'hui l'un des secteurs les plus dynamiques au Maroc. Nous avons pu avoir un secteur aéronautique de pointe qui reflète l'attractivité de la plateforme marocaine pour un certain nombre d'opérateurs industriels très pointus et révèle tout ce que le Maroc est capable de faire dans les secteurs technologiques de pointe", a-t-il dit, attribuant cette performance à la stabilité économique et politique du pays, au niveau de compétences des ressources humaines et aux Orientations clairvoyantes de SM le Roi Mohammed VI.

Écosystème aéronautique
en constant développement

Pour sa part, le président du groupe DAHER, Patrick Daher, a souligné que qu'il y a deux ans le groupe a décidé d’accroître sa présence au Maroc en investissant 15 millions d'euros, destinés aux équipements, dans la création d'un troisième site de production dans la zone franche de Tanger, notant que le choix du Maroc s'est imposé comme une évidence, à la faveur de la stabilité économique et politique du pays, le niveau de compétences du personnel locaux, l'excellence de la formation, une situation géographique qui permet l'acheminement rapide des pièces chez ses clients avec des coûts logistiques maîtrisés, et d'un écosystème aéronautique en constant développement.
Les deux sites de DAHER à Tanger (2001) et à Casablanca (2007) emploient aujourd'hui plus de 550 personnes qui produisent des pièces utilisées dans les sous ensembles en matériaux composites et métalliques, comme les panneaux de fuselage, les structures de carénage et les systèmes de conditionnement d'air composant les A320 et les A350 d'Airbus, la gamme Falcon de Dassault et l'avion maison le TBM, a précisé M. Daher, notant que ce nouveau site, qui constitue l'installation industrielle la plus moderne du groupe, va accueillir l'ensemble des savoirs faire aéronautiques du groupe.
"Ce que nous avons fait au Maroc nous a donné l'envie de continuer. Nous avons une très bonne activité au Royaume et un bon niveau de qualité, c'est pour ça nous avons décidé de continuer à y investir", a-t-il insisté, assurant qu'avec ce nouveau site de production et le programme de formation mis en place, le groupe place son développement industriel au Maroc sous le signe de l'excellence avec la volonté d'inscrire son implantation dans la durée.
De son côté, le président du Groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales (GIMAS), Karim Cheikh, a souligné que l'extension de DAHER, grande maison de l'industrie aéronautique française et mondiale, à Tanger marque le développement continue que connait le secteur aéronautique depuis les premières installations au début des années 2000 et reflète la réponse du Maroc à la compétitivité dans un domaine d'excellence, grâce à un partenariat gagnant-gagnant.
Machines à la pointe de la technologie
"Aujourd'hui, nous entamons une autre phase de développement en allant vers plus de valeur ajoutée, en intégrant de nouvelles activités à fort potentiel comme le composite, les moteurs et l'électronique embarquée, et en développant de nouvelles compétences, pouvant accompagné cette montée en puissance", a-t-il souligné, notant que l'un des volets déterminants est la formation.
Dans ce cadre, M. Cheikh a assuré que l'Etat est fortement engagé avec le GIMAS pour déployer tous les efforts permettant l'adéquation entre les besoins des industriels et les dispositifs de formation, réitérant l'engagement du groupe à accompagner le développement de cette nouvelle extension du groupe DAHER.
Quant au le président du Conseil de surveillance de l’Agence spéciale Tanger-Méditerranée (TMSA), Fouad Brini, il a mis en avant les résultats réalisés par le Complexe portuaire Tanger Med, qui a terminé l'année 2017 avec le traitement de 51 millions tonnes de marchandises annuels, et quelque 3,3 millions de conteneurs, et la réalisation d'un volume global de 88 milliards de dirhams (MMDH) de produits marocains exporte s, notant que les exportations des zones franches relevant de Tanger Med se sont établies à 72 MMDH.
"Ces résultats remarquables réalisés dans une durée si courte, qui ont érigé le complexe Tanger Med en pilier de développement au Maroc, confirment la vision royale éclairée visant à permettre au Maroc de se doter d'une plateforme industrielle portuaire et logistique sur le Détroit de Gibraltar", a-t-il fait savoir, notant que cette nouvelle structure industrielle devrait confirmer la compétitivité de l'industrie marocaine à l'échelle internationale.
Cette usine utilisera des machines à la pointe de la technologie pour chaque étape de la fabrication des pièces, dont la polymérisation, le drapage en milieu stérile, le détourage et le perçage, le contrôle qualité de la densité et la peinture. 
Créé en 1863, DAHER est un avionneur et équipementier aéronautique de premier rang qui emploi près de 10.000 personnes dans le monde pour 1,2 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2017.

8/2/2018
Lu 3585 fois
| |
 Indice de complexité du recouvrement des impayés
Classé 12ème, le Maroc toujours à la traîne

A. CHANNAJE

Sur une liste de 50 pays, le Maroc est classé 12ème en matière d’indice de complexité du recouvrement, fraîchement publié par le spécialiste de l’assurance-crédit Euler Hermes.
Avec un score global obtenu de 60, le Royaume figure ainsi dans le rang des pays où le type de complexité de recouvrement des impayées par les entreprises est très élevé. C’est dire que le recouvrement reste un véritable parcours du combattant pour les entreprises marocaines.
Pour l’élaboration de cet indice, qui vise à aiguiller les entreprises dans le choix de leurs destinations d’export, Euler Hermes procédé á l’analyse de trois facteurs : les pratiques locales de paiement, l’efficacité des procédures de recouvrement avant insolvabilité du débiteur, et l’existence d’un dispositif efficace de procédures collectives.
En résulte une note, comprise entre 0 et 100, qui donne une vision des modalités de recouvrement pour un pays donné.
Au Moyen-Orient et en Asie, le recouvrement des impayés est également un véritable parcours du combattant pour les entreprises.
C’est le cas, entre autres, á l’Arabie Saoudite et aux Emirats Arabes Unis obtiennent ainsi les moins bons scores, avec respectivement 94 et 81.
En revanche, l’Europe Occidentale figure de bon élève puisqu’elle simplifie la vie des entreprises souhaitant récupérer les sommes qui leur sont dues. Sur les 16 pays européens cités par l’étude, 14 figurent parmi les pays où le recouvrement est le moins complexe à l’échelle mondiale. La Suède (30), l’Allemagne (30) et l’Irlande (31) occupent le podium des pays où le recouvrement est le moins complexe. « En matière de délais de paiement, le comportement des entreprises suédoises, allemandes et irlandaises est très bon. En 2016, ces dernières payaient en moyenne leurs fournisseurs respectivement sous 54, 53 et 50 jours, alors que la moyenne mondiale était de 64 jours. Sans surprise, dans ces 3 pays, la résolution des impayés avant insolvabilité du débiteur est efficace : les tribunaux compétents résolvent les litiges dans des délais raisonnables. Ainsi, l’efficacité du système judiciaire influe directement sur le comportement de paiement des débiteurs », explique Eva Sebban, Responsable du département Procédures Collectives chez Euler Hermes France.
A l’inverse, la situation est compliquée en Asie-Pacifique, qui compte pas moins de 4 représentants parmi les 10 plus mauvais élèves avec la Malaisie (78), la Chine (73), l’Indonésie (67) et la Thaïlande (60).

Complexité du recouvrement à l’international, un sujet d’intérêt général
L’étude d’Euler Hermes montre ainsi que même les économies les plus développées, les marchés les plus dynamiques ou les pays les moins vulnérables connaissent des difficultés en matière d’efficacité du recouvrement. Les poches de complexité existent dans le monde entier, même en Suède. Pour un créancier isolé, la première difficulté consiste à bien cerner le système local pour décider des actions à entreprendre. A l’échelle Européenne, de vrais efforts ont été réalisés pour créer un système harmonisé et simplifié de recouvrement des créances dans les pays de l’UE (sauf le Danemark) mais l’application de ces règles reste aléatoire en fonction notamment des tribunaux compétents.
A l’échelle mondiale, il apparait que le plus gros problème réside dans la protection des droits du créancier après l’ouverture d’une procédure d’insolvabilité. Quel que soit le pays, les formalités à respecter par les créanciers sont très disparates et souvent complexes. Les chances de recouvrer une créance due auprès d’un débiteur en procédure collective sont quasiment nulles pour un créancier isolé. L’accompagnement par un tiers expert devient alors primordial pour limiter la casse.
A. CHANNAJE

5/2/2018
Lu 11959 fois
| |
 Banque Africaine de Développement
2 milliards de dollars d’aides

Le groupe Banque africaine de développement (BAD) accordera deux milliards de dollars d'aides au Maroc durant les deux prochaines années, a annoncé, vendredi à Rabat, le vice-président de la BAD en charge du Développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services, Khaled Sherif, en visite de travail au Maroc. "Nous avons informé le Chef de gouvernement que la BAD accordera deux milliards de dollars d’aides au Maroc durant les deux prochaines années", a précisé M. Sherif dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens avec le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani.
Dans ce sens, il a fait savoir que l'institution financière africaine continuera à accompagner le Royaume dans le cadre des priorités du gouvernement marocain, saluant les performances économiques du Maroc. M. Sherif a également salué le haut niveau des compétences relevant des différents secteurs et établissements publics marocains qui contribuent "de manière efficace" au succès des programmes de partenariat, ce qui fait du modèle marocain un exemple à adopter par la BAD sur les plans régional et continental.
Les entretiens entre M. El Othmani et M. Sherif ont été une occasion de discuter d'un éventuel partage de l'expérience marocaine dans plusieurs domaines de développement avec les pays arabes et africains, dans le cadre d'un partenariat Maroc-BAD.
La visite du vice-président du Développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services de la BAD au Maroc (29 janvier - 02 février) vise à renforcer la coopération entre cette institution financière africaine et le Royaume.
Cette visite, la première de M. Sherif au Maroc depuis sa prise de fonctions, le 1er novembre 2016, a pour objectif de superviser les projets en cours dans le Royaume.
Coopération fructueuse
Le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, et le vice-président du Développement régional, de l'intégration régionale et de la prestation de services de la Banque africaine de développement (BAD), Khaled Sherif, ont examiné, vendredi à Rabat, les différents aspects de la coopération fructueuse entre le Maroc et l’institution financière africaine.
Cette rencontre a été l’occasion pour les deux parties de faire le point sur cette coopération qui englobe plusieurs secteurs touchant le développement socio-économique et accompagne les grandes stratégies lancées par le Maroc dans divers domaines, indique un communiqué du Département du chef du gouvernement.
Les entretiens entre M. El Othmani et M. Sherif ont permis de discuter d'un éventuel partage de l'expérience marocaine dans plusieurs domaines de développement avec les pays arabes et africains amis, dans le cadre d'un partenariat Maroc-BAD.
A cette occasion, M. El Othmani a rappelé certaines priorités socio-économiques définies par le gouvernement, plus particulièrement dans les domaines de l’enseignement, la santé, l’emploi, la lutte contre la pauvreté et la précarité, la généralisation de la couverture médicale, le renforcement de la compétitivité de l’économie nationale, le soutien du tissu entrepreneurial, l’amélioration du climat des affaires, le renforcement de la part de l'industrie dans le PIB, la consolidation du rôle pionnier du Maroc en matière d'énergies renouvelables et de développement durable et le renforcement du e-Gouvernement et autres programmes qui répondent aux aspirations des citoyens.
Pour sa part, le vice-président de la BAD a fait part de la disposition totale de l’institution financière de continuer à accompagner les priorités tracées par le gouvernement, mettant en avant le niveau élevé des compétences exerçant dans les différents établissements publics marocains qui contribuent de manière efficace à la réussite des programmes de partenariat.
Dans ce contexte, M. Sherif a souligné que le modèle marocain constitue un exemple pour la BAD dans ses relations régionales et continentales.

5/2/2018
Lu 13770 fois
| |
 
 
 
   Autre
 


Guide socio-économique de Skhirat
Régionalisation avancée / Bilan

  
 
  La une en PDF
 
  Editorial
 
La donne change
Le Maroc s’engage corps et âme aux côtés de l’Afrique qui le lui rend bien. Son élection, vendredi d
Jamal HAJJAM
 
  Dossier
 
La problématique des mères célibataires

Par Bouteina BENNANI

Indifférence gouvernementale, kafala

Entretien réalisé par Bouteina BENNANI
 
   
  Chronique
   
  Télégramme
 
 
   
   Articles les plus lus
 

 Indifférence gouvernementale, kafala
 La problématique des mères célibataires
 Le « oui mais » de la transition vers un système de change flexible du dirham
 Institutionnaliser la coordination entre le pôle médias et les parlementaires
 Exposition des œuvres du leader Allal El Fassi
 Départ en avril
 La cuisine marocaine à l'honneur
 13.475 hectares mobilisés pour l’investissement
 2 milliards de dollars d’aides
 Guide socio-économique de Skhirat


© Copyright 2009 L'opinion
Avenue Hassan II Lotissement Vita - Rabat Tél : 05 37 29 30 02/03/04/06 Fax : 05 37 29 39 97 E-mail : lopinion@lopinion.ma
Réalisé par Widesoft Systems