Directeur : El Atouabi Majdouline           Redacteur en Chef : Ahmed NAJI
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        Economie
 Les finances des partis politiques sous la loupe de la Cour des comptes
18,40 millions de DH non restitués au Trésor en 2017

Sur les 34 partis politiques, 30 ont produit leurs comptes à la Cour des comptes au titre de l'exercice 2017, tandis que 27, dont le Parti de l'Istiqlal, les ont présenté dans les délais légaux.
C'est ce que souligne la Cour des comptes dans un rapport, publié ce lundi, relatif à l’audit des comptes des partis politiques et à la vérification de la sincérité de leurs dépenses au titre du soutien accordé par l’Etat pour la contribution à la couverture de leurs frais de gestion et d’organisation de leurs congrès nationaux ordinaires au titre de l’exercice 2017.
L'institution, dirigée par Driss Jettou, affirme que 73,73 millions de DH ont été accordés aux partis politique au titre de la loi de finances de 2017, contre 62,74 millions de DH en 2016 et 61,22 millions de DH en 2015.
13 partis ont organisé leurs congrès nationaux ordinaires en 2017, dont le Parti de l’Istiqlal, souligne la Cour des comptes, ajoutant que le montant global octroyé à ces partis a atteint 14,66 millions de Dirhams en 2017 et 7,37 en 2018.
L’Etat a accordé, aussi, aux partis un montant total de 1,63 millions de DH au titre du reliquat de la participation de l’Etat au financement de leurs compagnes électorales à l’occasion des élections législatives du 07 octobre 2016 et un montant de l’ordre de 0,37 million de DH dans le cadre du renforcement de la représentativité politique des femmes.
Les ressources des partis politiques comprennent, en plus des contributions de l’Etat, les contributions et les cotisations de leurs membres pour un total de 46,73 millions de DH, les autres produits d’exploitation pour un total de 2,67 millions de DH, les produits non courants pour une somme de 2,62 millions de DH et les produits financiers pour un montant s’élevant à 0,29 million de DH. Par conséquent, le montant total des ressources des partis politiques relatives à l’exercice 2017 a atteint 128,04 millions de DH, contre 367,64 millions de DH en 2016 et 375,46 millions de DH en 2015.

138,43 MDH dépensés en 2017

S’agissant des dépenses des partis politiques, elles se sont élevées à 138,43 millions de DH, contre 417,99 millions de DH en 2016 et 372,92 millions de DH en 2015.
Autre constatation : 11 partis politiques ont procédé à la restitution au Trésor des sommes de soutien indu, non utilisé ou non appuyé par des pièces justificatives, d’un montant global de 5,22 millions de DH en 2017.
Toutefois, 17 partis n’ont pas procédé à la restitution au Trésor de 18,40 millions de DH, qui correspondent à des montants indus, non utilisés, ou n’ayant pas été appuyés par des pièces justificatives.
Il ressort également dudit rapport que parmi 30 partis ayant produit leurs comptes, 4 partis ont produit des comptes non certifiés par des experts-comptables contre 3 en 2016 et 2 en 2015.
S’agissant des pièces constitutives des comptes produits, la Cour des comptes constate que 4 partis n’ont pas produit l’intégralité des tableaux formant l’état des informations complémentaires (ETIC), et 10 partis ont tenu leurs comptabilités conformément au Code Général de la Normalisation Comptable (CGNC), sans toutefois tenir compte des adaptations prévues par le plan comptable normalisé des partis politiques.
De même, 6 partis n’ont enregistré au niveau du compte « financement public » que le montant de la différence entre le total des contributions publiques reçues et celui des sommes restituées au Trésor.
Enfin, 4 partis n’ont pas enregistré au niveau de leurs comptes de produits et charges, certains produits et/ou charges se rapportant à l’exercice concerné.
Au regard des observations susmentionnées, la Cour des comptes recommande, aux autorités gouvernementales concernées de veiller à la restitution au Trésor des montants indus ou non utilisés de la participation de l’Etat au financement des campagnes électorales ainsi que des montants non utilisés de la contribution de l’Etat à la couverture des frais de gestion des partis .
Pour les partis politiques, la Cour des comptes leur suggère de produire l’ensemble des documents relatifs aux comptes annuels dans les délais prescrits par la loi organique, et tenir une comptabilité conformément au Code Général de Normalisation Comptable (CGNC) en tenant compte des adaptations prévues par le plan comptable normalisé des partis politiques.

A. CHANNAJE

2/5/2019
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 Flambée des prix des carburants
Le plafonnement toujours en stand-by !

Acompter du 1er mai et contrairement aux promesses gouvernementales sur le plafonnement, les prix des carburants ont enregistré une nouvelle hausse. Le prix du diesel a ainsi grimpé de 16 centimes, alors que le super sans plomb a connu une hausse de 22 centimes. Dans des stations-service à Rabat et Salé, par exemple, le gasoil se vend jusqu’à 9,66 DH le litre. Quant à l’essence, le prix de vente se situe aux alentours de 11,30 DH le litre. Rappelons, à cet égard, que le HCP avait déjà signalé que la flambée des prix des carburants avait dépassé la barre des 5,2% en mars dernier. Une chose est sûre : cette flambée des prix à la pompe ne manquera, certainement pas, d’avoir un impact négatif sur le panier de la ménagère.
Pour les professionnels, cette hausse est due à l'augmentation à l’international des prix des produits raffinés et à la surévaluation du dollar. Plusieurs facteurs peuvent, en fait, expliquer ces augmentations des prix à la pompe. Les pays membres de l’OPEP se sont mis d’accord pour réduire la production de carburant afin de faire remonter les prix. L'embargo américain à l’égard du pétrole iranien et vénézuélien provoque également une hausse des prix du carburant. Le 25 avril dernier, le baril de Brent a d’ailleurs dépassé la barre des 75 dollars, pour la première fois depuis le mois d’octobre.
Pour le reste de cette année 2019, les experts internationaux s’attendent à une tendance toujours haussière des prix à la pompe. Ce qui nous ramène au sujet de l’intervention du gouvernement sur le dossier, qualifié de chaud, du plafonnement des marges bénéficiaires des sociétés de distribution. Une mesure qui a été, d’ailleurs, déjà acceptée par ces sociétés en mars dernier. Et ce, pour une année à titre expérimental. « J'espère que nous mettrons en œuvre la résolution par la suite de manière permanente. Les compagnies pétrolières ont accepté de se conformer à la décision du gouvernement et il n'y a plus de problème entre nous », avait déclaré Lahcen Daoudi, ministre des Affaires Générales du gouvernement et de la Gouvernance, à un confrère de la presse électronique arabophone.
Un mois est donc passé après l’aboutissement de cet accord entre les professionnels et le ministère de tutelle sans que cette mesure de plafonnement ne s’applique sur le terrain.
Selon un confrère arabophone, le projet de plafonnement est placé, pendant plusieurs semaines, aux bureaux du Chef de gouvernement, sous prétexte que Sâadeddine El Othmani veut approfondir davantage ses consultations avec les professionnels du secteur avant d’appliquer cette mesure.
De même, le Chef du gouvernement cherche à sonder les différents départements du gouvernement impliqués dans le domaine des hydrocarbures avant de prendre la décision de plafonner les marges bénéficiaires des sociétés pétrolières.
Faut-il rappeler que c’est la flambée des prix à la pompe, observée depuis des mois au Maroc, malgré la baisse des cours de pétrole sur le marché international, qui a poussé le gouvernement, sur la demande de l’opposition, à insister sur l'impératif de s'orienter vers le plafonnement des marges bénéficiaires. Une mesure qui avait été refusée par le Conseil de la Concurrence. Pour cette institution, cette mesure reste provisoire dans le temps. “Cette mesure a déjà été expérimentée entre décembre 2014 et 2015 et elle n’a pas donné les résultats escomptés », avait précisé son président, Driss Guerraoui. Et d’ajouter, lors d’une conférence, que le plafonnement est une mesure conjoncturelle qui, légalement, ne dure que 6 mois et ne peut être prolongée que pour la même durée.
Le président du Conseil de la Concurrence rappelle que le Maroc reste tributaire, dans ce secteur, à 93% de l’importation et le prix dans sa structure dépendra des fluctuations du prix de la matière première. Le plafonnement des marges des distributeurs de gros et de détails ne va pas changer la réalité des prix, estime le Conseil de la Concurrence, soulignant qu’il ne permettra pas non plus de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs.
L’institution qualifie aussi cette mesure de plafonnement de discriminatoire qui s’applique indistinctement à tous les opérateurs quelles que soient leur taille et la structure de leurs coûts.
Pour le Conseil, le gouvernement doit plutôt adopter une vision claire et accélérer sa stratégie énergétique en vue de promouvoir les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

A. CHANNAJE

2/5/2019
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 La fiscalité marocaine épinglée par Oxfam
La TVA, l’IR et l’IS en ligne de mire

A. CHANNAJE

Le système fiscal reste inefficace dans la lutte pour une meilleure redistribution des richesses. Le triste constat est, en tout cas, de l’ONG Oxfam dressé dans son nouveau rapport : « Un Maroc égalitaire, une taxation juste », fraîchement rendu public, à la veille des « Assises de la fiscalité » qui auront lieu les 3 et 4 mai à Rabat.
« Le Maroc est un des pays les plus inégalitaires du Nord de l'Afrique et dans la moitié la plus inégalitaire de la planète", souligne le rapport, cité par l’agence de presse AFP.
« Ni la croissance continue au cours des vingt dernières années, ni les progrès affichés en termes de réduction de la pauvreté n'ont été suffisants pour réduire ces inégalités », estime Oxfam. En ce sens, l’ONG pointe du doigt les insuffisances de la fiscalité pour réduire ces inégalités. Il s’agit de la TVA qui représente 30% des ressources budgétaires, mais ne s'applique pas à de nombreux secteurs, soit parce qu'ils ont été exemptés soit parce qu'ils relèvent principalement de l'informel.
Il s’agit aussi de l'Impôt sur le Revenu (IR) qui représente près d'un cinquième des ressources fiscales, mais « de nombreux contribuables potentiels, principalement dans le secteur informel, y échappent (...) laissant reposer les trois quarts des recettes sur les salariés du public et du privé », souligne Oxfam.
L’IS (Impôt sur les Sociétés) est, lui-aussi, pointé du doigt par Oxfam.
Pour elle, cet impôt constitue un quart des recettes fiscales, mais une grande partie des entreprises y échappent dans la pratique.
De même, l’ONG déplore qu’en 2018, « les trois milliardaires marocains les plus riches détenaient à eux seuls 4,5 milliards de dollars, tandis qu’à l’extrême opposé, 1,6 million de personnes" étaient en "situation de pauvreté ».
Oxfam critique aussi les pertes fiscales subies par le Maroc du fait des pratiques d'évasion fiscale des multinationales. Une récente étude mondiale a déjà prouvé ce constat. Il en ressort que les pertes fiscales causées par les techniques d’évitement seraient de plus de 2 milliards de dollars par an, soit environ 2,7% du PIB.
Au niveau mondial, ces pertes seraient d’environ 500 milliards de dollars par an.
A rappeler, aussi, que Transparency Maroc (TM), avec l’appui d’Oxfam, a mené une étude, rendue publique il y a quelques mois, sur les risques de corruption dans la gestion de l’impôt. L’ONG s’est penchée, à cet égard, plus particulièrement sur les recettes fiscales du budget général de l’Etat qui représentent presque 65% des dépenses publiques de l’Etat, avec une moyenne annuelle de 22% du PIB. Ce qui laisse prédire, selon TM, que la fraude en matière de recettes fiscales est une menace transversale pouvant porter atteinte aussi bien à l’équilibre budgétaire qu’aux principes fondamentaux que sont l’équité et la solidarité sociale
A. CHANNAJE

2/5/2019
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 Entretien avec Tarik AITRI, président de la Fédération des Industries Métallurgiques, Mécaniques et Electromécaniques
Le secteur aspire à se développer davantage à l’avenir

Abdelilah CHANNAJE

Le secteur Industries Métallurgiques, Mécaniques et Electromécaniques occupe une place prépondérante dans le tissu industriel marocain.
Réalisant un chiffre d’affaires de plus de 45 milliards de dirhams, le secteur aspire à se développer davantage à l’avenir, grâce à une multitude de projets prévus. Dans l’entretien qui suit, M. Tarik AITRI, président de la Fédération des Industries Métallurgiques, Mécaniques et Electromécaniques (FIMME), nous parle de ces projets, des contraintes dont souffre le secteur, ainsi que d'autres questions lui concernant.
L’Opinion : Pouvez-vous nous parler de la FIMME que vous présidez, ainsi que du secteur des industries métallurgiques, mécaniques et électromécaniques 
 
Tarik AITRI : La FIMME est la fédération qui regroupe les industriels de la métallurgique, la mécanique et l’électromécanique au Maroc. Depuis sa création, cet organisme joue un rôle majeur dans le secteur qu’il représente, stratégique de par sa transversalité.
Sans se prêter à l’exhaustivité, les missions de la Fédération consistent notamment à défendre les intérêts communs de tous les acteurs des IMME et à développer les industries affiliées, dans tous les domaines touchant à la profession. Pour ce faire, nous effectuons auprès des pouvoirs publics toutes les démarches ou interventions nécessaires pour assurer une bonne représentation des opérateurs, dans leur très vaste diversité. Notre objectif majeur est d’être un moteur puissant et dynamique pour la croissance industrielle du Royaume.
Concernant le secteur précisément, il tient indiscutablement une place prépondérante dans le tissu industriel marocain. Outre son rôle stratégique de fournisseur de biens d’équipement à l’économie nationale et de leur maintenance, il contribue largement au renforcement de l’infrastructure industrielle du pays.
Réalisant un chiffre d’affaires de plus de 45 milliards de dirhams qui lui permet de dégager une valeur ajoutée dépassant les 10 milliards, le secteur aspire à se développer davantage à l’avenir, grâce à une multitude de projets prévus.
Grand pourvoyeur d’emplois, les quelque 1500 entreprises qu’il compte actuellement regroupent près de 68.000 personnes.
 
L’Opinion : Dans une correspondance au ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy, adressée le 1er février 2019, la FIMME exprime ses mécontentements quant à la situation difficile que vit le secteur. Pouvez-vous nous donner plus de précisions à ce sujet 
 
M. AITRI : La FIMME n’exprime pas ses mécontentements et n’opère pas de la sorte avec son ministère de tutelle. Elle a toujours partagé avec le ministère de l’industrie la situation économique, technique et technologique de son secteur.
Nous avons instruit notre position favorable quant à la continuité d’accompagnement en matière de protection commerciale du secteur des aciers longs (fer à béton et fil machine). L’expérience réussie de la première mesure de sauvegarde des produits longs conforte l’ensemble des acteurs concernés, ainsi que leur association dans la prise de ce genre de décisions.
Toutefois, nous avons fait part au ministère de l’Industrie des contraintes ainsi que des différentes positions exprimées formellement par les industries avales transformatrices des produits plats (tôles et bobines). Nous avons toujours informé la tutelle sur notre disposition à œuvrer de concert pour asseoir un équilibre stable entre filières amont et aval portant sur les différentes chaînes de valeur, sur la compétitivité, et sur la croissance et le développement des différentes branches d’activité des IMME.
 
 
L’Opinion: La FIMME a lancé, il y a plus de deux mois, des écosystèmes des industries mécaniques et métallurgiques (IMM). De quoi s’agit-il
 
M. AITRI : Il s’agit d’un ambitieux projet lancé conjointement par notre Fédération, le ministère de l’Industrie et celui des Finances. Destiné aux entreprises des IMM, il sera porté par la profession elle-même et aspire à fournir les conditions optimales de leur développement. Il nécessitera la mobilisation de tous les acteurs, pour être en phase avec les objectifs sur lesquels la FIMME s’engage et les résultats escomptés pour les opérateurs du secteur.
Ce projet se décline en quatre écosystèmes, à savoir : la valorisation des métaux, les nouveaux métiers, le travail des métaux et l’industrie navale.
Ils bénéficieront de l’appui à l’investissement de l'État qui nécessitera une enveloppe estimée à 630 millions de dirhams, ainsi que d’une série de mesures initiées par les pouvoirs publics et sur lesquelles ils se sont engagés. Les équipes du ministère de l’Industrie et celles de notre Fédération œuvrent ensemble et sans relâche sur ces projets, afin de garantir toutes les chances de réussite, en offrant aux différentes filières des IMME inscrites dans les périmètres identifiés un essor de développement de la valeur ajoutée et de l’employabilité.
En effet, ils devraient générer, à l’horizon 2020, près de 13.400 nouveaux emplois et un chiffre d’affaires additionnel d’environ 11 milliards de dirhams pour une valeur ajoutée supplémentaire de plus de 1,6 milliard.
A l’occasion du démarrage officiel des écosystèmes IMM, la FIMME a donc immédiatement lancé un appel à manifestation d’intérêt à l’endroit des porteurs de projets potentiels dans ces écosystèmes, qui sont appelés à soumettre leur dossier à la fédération.
A titre informatif, un nouvel écosystème afférent au secteur ferroviaire est en cours de finalisation.
 
L’Opinion: Quels sont les défis à venir pour votre secteur au Maroc
 
M. AITRI : Les défis, il y en a toujours et heureusement ! Du fait de l’évolution mondiale dans bien des domaines, le secteur que nous représentons se trouvera régulièrement, de toute évidence, confronté à une multitude de challenges cruciaux. Il est clair que nous devrons faire face à de nombreuses incertitudes, aux inconstances de la conjoncture locale et internationale, à la rudesse de la concurrence et autres difficultés de toutes sortes. Cette réalité exigera de notre Fédération, inévitablement, des adaptations fréquentes.
Globalement, notre rôle essentiel consistera, dans le contexte cité, à soutenir et encourager le développement d’une industrie nationale saine et compétitive, à favoriser les synergies tout en préservant les équilibres nécessaires entre les opérateurs de tous bords.
Redorer le blason de notre secteur, l’aider à retrouver sa position, sa notoriété et surtout son épanouissement, perdu ces derniers temps, constituera pour nous, assurément, un défi majeur.
Dans cette perspective, il est absolument fondamental de réussir l’approche basée sur la notion d’écosystèmes aux côtés de notre ministère de tutelle, et d’atteindre les objectifs fixés, en vue d’élargir davantage les périmètres de notre secteur et d’offrir à notre jeunesse des opportunités d’emploi.
Nous souhaitons également doter le secteur d’un observatoire des métiers et des compétences, indispensable à son équilibre, à son renforcement et garantissant la visibilité et la pérennité de nos activités.
 
L’Opinion :- Y a-t-il d'autres éclaircissements à apporter sur la problématique de développement du secteur de la métallurgie en général 
 
M. AITRI : Nous ne pouvons pas envisager un développement sans faire face à des problématiques multiples ! Les surmonter est déjà du développement en soi.
Néanmoins, l’essor de la métallurgie doit reposer sur des fondamentaux incontournables, nous n’en citerons que les plus importants :
 
• La conviction politique de faire des IMME la colonne vertébrale des industries dans notre pays par le développement des métiers ;
• Le renforcement des capacités financières de nos industries moyennant un accompagnement en adéquation avec leurs besoins réels ;
• L’appui à l’investissement productif générateur de valeur ajoutée et d’emplois ;
• Le renforcement des compétences managériales et opérationnelles ;
• La préférence de l’offre nationale ;
• Le développement de l’offre exportable.
Propos recueillis par :
Abdelilah CHANNAJE

2/5/2019
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