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        Culture
 
36 artistes exposent à la Nobl’ys Gallery : Parcours esthétiques

Ahmed Tarek

Dans le cadre de ses activités artistiques, l’ Association « La Pensée Plastique », organise avec le soutien du ministère de la Culture le 10ème anniversaire de sa création , et ce à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Art . 36 artistes exposent actuellement leurs oeuvres sous le titre : « Parcours Esthétiques » à la galerie Nobl’ys Gallery à Rabat . Cette exposition a été ponctuée par la signature de livres d’artistes soutenus par le ministère de la culture. Un livre de référence intitulé « l’art plastique et les questions de la postmodernité » a été publié dans le cadre des actes du colloque scientifique initié mercredi dernier à la salle de conférence de la médiathèque de la Fondation Mosquée Hassan II de Casablanca avec la participation d’un parterre distingué de chercheurs et esthètes ( Dr.Mohammed Chiguer, Dr.Driss Katir, El Haissen Brahim) . Ce colloque modéré par l’écrivain nouvelliste Said Boukrami a été marqué par une présence consistante d’étudiants de l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Casablanca dirigée par l’artiste de renom Abderrahmane Rahoule ainsi que les étudiants de l’Académie des Arts Traditionnel de Casablanca, d’artistes peintres, des écrivains et des professeurs chercheurs et des journalistes professionnels . Sur cette initiative pensive, Mohammed Mansouri Idrissi, président de l’ Association « La Pensée Plastique » nous a confié : « Cette manifestation artistique est une initiative révélatrice à plusieurs titre grâce à nos partenariats participatifs avec le ministère de la culture, Union des Ecrivains Marocains, la Bibliothèque Nationale du Royaume , la Médiathèque de la Fondation Mosquée Hassan II de Casablanca, la galerie Nobl’ys Gallery à Rabat et l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Casablanca . Je dois la réussite de ces journées culturelles et artistiques à cette plate partenariale et je saisi cette occasion pour remercier vivement et chaleureusement tous les partenaires concernés pour leur engagement et leur soutien effectif. Elle répond à l’attente des acteurs artistiques et des intervenants concernés. Le souci majeur est de contribuer à la promotion et au développement durable des arts plastiques au Maroc dans un cadre interactif voués à la communication transversale et à l’esprit d’un véritable dialogue de création et de partage. ». De son coté, Lahbib M’Seffer, artiste peintre et poète, a écrit : « commémorer ble 10ème anniversaire de la création de l’Association La Pensée Plastique, et la Journée mondiale de l’Art, 36 artistes se solidarisent pour exposer ensemble sous le titre : « Parcours Esthétiques ». Cette exposition est un hommage mutuel, croisé, rendu à l’Association La Pensée Plastique comme aux artistes peintres participants eux-mêmes. Association et artistes obéissent au même objectif et agissent avec le même engagement pour promouvoir l’art au Maroc. Ce sentiment noble est de nature à favoriser cette symbiose extraordinaire, qui pousse la plume à exprimer des émotions que l’oeil capte et admire et que l’inspiration artistique fixe sur le support et donne à voir. Ainsi ce dialogue entre écrivains, peintres et poètes constitue un pont de brassage entre les deux moyens d’expression et favorise cette relation tant nécessaire. Vincent Van Gogh disait : « Il est aussi intéressant et tout aussi difficile de bien dire quelque chose que de peindre quelque chose ». Le souci majeur et continu des uns et des autres, est de sauvegarder les valeurs de l’héritage culturel et de confronter courageusement la modernité, ainsi que de poser sans relâche un profond questionnement sur la mosaïque du beau spirituel et symbolique. L’association La Pensée Plastique qui, depuis sa création, oeuvre pour porter un éclairage sur l’histoire culturelle de notre pays, travaille dans une grande discrétion. Son action, avec le soutien des artistes, ouvre la voie aux chercheurs universitaires, pour se pencher sur les valeurs qui parfois tombent dans l’oubli, face à l’amalgame qui semble souvent avoir le dessus sur les réalités historiques. Ses diverses publications ont permis aux uns et aux autres de penser utile et donner le jour à l’édition de diverses monographies - avec le soutien du Ministère de la Culture -, dont certaines seront présentées lors de cette exposition. Félicitons-nous de cette belle solidarité et gardons nos liens chaleureux. ». Il est à rappeler que cette manifestation créative et culturelle placée sous le signe « 10 ans au service de la culture esthétique» a été renforcée par un programme diversifié : signature de monographies ( Abdelhay Mellakh, Aziz Essayed, Mansouri Idrissi, Lahbib M’Seffer, Abderrahmane Rahoule) conférence sur la critique d‘art ( Noureddine Fatihi, Benyounes Amirouche, Brahim El Haissen ) , lectures poétiques( Moustafa Abou Saad, Mouhcine Abdelali, Mohamed Chiguer, Said Mellouki, Mohamed Mazouzi).

23/4/2017
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Festival Mawazine Rythmes du Monde : Badr Rami et Charles Aznavour en tête d’affiche

Hassan Nour

L’association Maroc-Cultures lève le voile sur le casting de la 16e édition du festival Mawazine, qui se déroulera du 12 au 20 mai. Dans un communiqué publié dans la matinée du 22 février, l’association annonce la participation de Charles Aznavour et l’artiste syrien virtuose Badr Rami. Le monument de la musique française donnera le concert d’ouverture de la scène du Théâtre National Mohammed V le 12 mai, précise le communiqué. Quant au monument de la chanson arabe, il donnera son concert sur la même scène le 13 mai, précise le communiqué. Aujourd’hui âgé de 92 ans, Charles Aznavour « est sans aucun doute le plus grand auteur-compositeur de langue française vivant et l’une des plus grandes voix de la musique populaire moderne», poursuit le communiqué. En quelque 70 ans de carrière, Charles Aznavour a marqué des générations entières de mélomanes, avec des titres comme La Bohème (1965), ou encore Emmenez-moi (1967). En chiffres, Charles Aznavour ce sont plus de 100 millions de disques vendus, 1.200 chansons, 80 films, 294 albums, des centaines de disques d’or, de platine et de diamant, et des milliers de concerts dans 94 pays à travers le monde, précise Maroc-Cultures. La carrière de l’artiste a également été marquée par des collaborations avec d’autres grands noms de la musique contemporaine dont Elton John, Bob Dylan, Sting, Céline Dion, Julio Iglesias, ou encore Edith Piaf, entre autres. Selon le même communiqué, l’artiste syrien virtuose Badr Rami natif du Maroc, est un chanteur hypersensible doté d’une longue formation approfondie dans le domaine de la chanson arabe originale après avoir côtoyé les vétérans de ce domaine en l’occurrence Sabah Fakhri très jeune. Sur cette participation, Bader Rami nous a confié : « je dédié cette participation au Maroc, mon deuxième pays a qui je dois mon épanouissement et ma promotion notoire. J ’estime que toutes les initiatives culturelles, ont gagné ce pari civilisation el ; à savoir l’acte d’affirmer le rôle primordial que peut jouer Attarab Alarabi dans toutes ses formes d’expression dans le dialogue interculturel ainsi que dans le partage des expériences entre les artistes. C’est toute une plate forme d’action, d’échange et de découverte dont la démarche consiste à « faire faire », c’est à dire de veiller sur la valorisation et la promotion de la création artistique ainsi que les actions à caractère culturel. Par ailleurs, cette manifestation grandiose est une occasion pour faire voir quelques facettes représentatives de la musique sacrée. Notre souci majeur est de tisser des liens d’échange et de partage pour une meilleure coexistence et partenariat entre les artistes de par le Monde qui ont accepté l’invitation du Festival et qui ont fait preuve de leur potentiel créatif. A ce titre, je tiens à saluer vivement tous les acteurs culturels pour le grand soutien accordé aux événements citoyens pensé s et réfléchis de telle façon que les artistes, tout autant que les visiteurs, puissent s’y reconnaître. ». Et d’ajouter : « le festival Mawazine Rythmes du monde offre une programmation riche et exigeante qui mêle les plus grandes stars des répertoires mondial et arabe, faisant des villes de Rabat et Salé des lieux de rencontres exceptionnelles entre le public et une kyrielle d’artistes de renom. Porteur des valeurs de paix, d’ouverture, de tolérance et de respect, le Maroc sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI demeure un pays idéal à plusieurs titres. L’originalité de ma démarche se traduit par l’univers mystique multidimensionnel du Tarab Alarabi Alassil sur les traces de Mohamed Abdelwahab et Oumo Kaltoum. C’est un chant original qui s’inscrit dans la culture de la jouissance, de la tolérance et de la concorde internationale. Notre troupe « Angham Achark » tient à exprimer les valeurs nobles vouées à l’amour au sens spirituel du terme, en exploitant la charge symbolique de l’éducation spirituelle. C’est un champ libre et pur qui englobe tout et démontre l’unité de l’existence, mais il est aussi le voile suprême dressé devant le Très Haut. Ainsi, le chant mystique est une voix universelle qui permet la purification des âmes. En tant qu’artiste, j’essaie de mettre en valeur cette culture humaine selon une vision moderne qui repose sur la réflexion, la méditation et la nouveauté, tout en affirmant la nécessité de redynamiser le rôle de ce patrimoine musical dans ce sens. Il s’avère très important de souligner que l’art du Tarab Alarabi est un art spirituel par excellence vu ses conceptions idéales et ses valeurs éthiques. Cette pratique musicale axée sur l’élévation et la sublimation témoigne de l’apport de paix et de beauté de par le monde. Elle est imprégnée par une soif de majesté, de splendeur et d’ouverture sur l’autre, ce qui montre la richesse de l’esthétique humaine . L’importance de cet art dans le paysage artistique mondial est évidente : la majorité des tendances contemporaines sont inspirées de cet art dont la philosophie découle essentiellement de la beauté divine ». Il est à rappeler que l’artiste syrien Badr Rami a émerveillé récemment le public lors de la soirée humanitaire animé par le journaliste de talent Youssef Bahar et organisée par Rotary Club de Casablanca Hermitage au profit de leurs oeuvres sociales , et ce aux cotés du groupe mythique Nass El Ghiwane dans un hôtel prestigieux à Casablanca. Cette participation vient après une grande soirée à l’Institut du Monde Arabe à Paris, au Festival de la Musique Sacrée du Monde de Fès, Festival à Dar l’Opéra en Egypte, Festival International du Malouf à Constantine en Algérie, soirée mystique à l’occasion de l’Aid Al Mawlid Nabaoui initié par l’Association « l’esprit de Mekhnès » dont le président est l’artiste Yassine Habibi et bien d’autres encore.

23/4/2017
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En hommage à l’Afrique : Le 19ème printemps des poètes 2017

Dr. SOSSE ALAOUI MOHAMMED

Beau programme, cherchant à faire découvrir de nombreux poètes de langue française, souvent insuffisamment connus, en France. Je vous propose ici quelques pistes pour vous aider à y voir plus clair dans ce continent poétique. […] Les organisateurs du Printemps des Poètes ont vu juste en proposant, entre parenthèses, un « s » à la fin du mot « Afrique ». Ce vaste continent — plus de 30 millions de kilomètres carrés, plus d’un milliard d’habitants, dont 94 millions de francophones — est ainsi abordé à la fois dans son unité et dans sa diversité. » - «Le Printemps des Poètes fête l’Afrique », www. litteratureportesouvertes.wordpress.com, p.1. Aussi, Mme Audrey Azoulay, Ministre de la Culture et de la Communication française, annonce-t-elle, dans son Éditorial à «La 19e édition du Printemps des Poètes Afrique(s) en France 2017 » : «La 19e édition du Printemps des Poètes résonne comme un appel à la résistance poétique, dans un monde qui chaque jour, se replie un peu plus sur lui-même et face à des horizons qui ont trop tendance à se refermer. Le Ministère de la Culture et de la Communication est heureux de soutenir cet événement, parrainé, cette année, par le cinéaste Abderrahmane Sissako et par le journaliste Soro Solo. Il propose de sillonner, du 4 au 19 mars, les terres d’Afrique(s) et de mettre à l’honneur les oeuvres de Léopold Sédar Senghor et de Tchicaya U Tam’si. » - «La 19e édition du Printemps des Poètes Afrique(s) en France 2017 », www.printempsdespoetes. com, p.1. Le programme en question recouvre notamment : 1) L’hommage à deux figures majeures : Léopold Sédar Senghor (Sénégal) et de Tchicaya U Tam’si, ou Gérald-Félix Tchicaya (Congo) ; 2) Quelques poètes invités : Tahar Ben Jelloun, (Maroc) ; Tahar Bekri (Tunisie) ; Abedellatif Laâbi (Maroc) ; Soro Solo, ou Souleymane Coulibaly (Côte d’Ivoire), parrain de cette 19e édition 2017, et anime une soirée avec des poètes d’Afrique et résidents en France; Amina Saïd, (Tu nisie), Tanella Boni (Côte d’Ivoire); Alain Mabanckou (Congo); Nimrod, ou Nimrod Bena Djangrang (Tchad); Gabriel Mwènè Okoundji (Congo) ; Véronique Tadjo (Côte d’Ivoire); Hawad, touareg (Niger), Abdourahman A. Wabri (Djibouti); Kouam Tawa (Cameroun); Ismaël Savadogo (Côte d’Ivoire) ; Ismaël Savadogo (Côte d’Ivoire) ; Harmonie Dodé Byll Catarya (Bénin); 3) Les Îles de Madagascar, Maurice la Réunion, dont : Ananda Devi (Ile Maurice);Jean Luc Raharimanana (Madagascar); 4) Les Antilles : Véronique Kanor Dodé (Martinique); Daniel Maximin (Guadeloupe) ; James Noël (Haïti) ; 5) Hommages aux poètes : Guy Tirolien (Guadeloupe) ; Sony Labou Tansi (Congo) – Op.cit., pp.1-11. VI. Les portes ouvertes des poètes de la diaspora africaine à la 19e édition du Printemps des Poètes 2017, dédiée à l’Afrique (s) et ailleurs : Pour ce qui est des portes ouvertes des poètes de la diaspora africaine à la 19e édition du Printemps des Poètes 2017, dédiée à l’Afrique (s) et ailleurs, il est à remarquer, dans la publication de la Radio France Internationale l’extension géoculturelle mondiale actuelle de cette manifestation, lorsqu’elle asserte : «Cette année, plus que jamais, la manifestation déjà présente à l’étranger - aux Etats-Unis ou en Inde par exemple - sera particulièrement suivie en Afrique, puisque c’est tout le continent qui est l’honneur. Au Congo, au Cameroun, au Togo, en Guinée équatoriale, de nombreux pays célèbrent leurs auteurs. » - «France : l’Afrique à l’honneur du 19e Printemps des poètes », www.rfi. fr , p.1. Dans cette même extension géoculturelle mondiale, abonde le site Temps libre - Loisirs, en relatant la présence du Canada et du Québec et le 375e anniversaire de Montréal, au sein du 19e Printemps des Poètes 2017 : «Cette édition sera marquée par des thématiques multi-facettes, de l’Afrique au numérique, de la francophonie à la poésie à Lyon au vingtième siècle, de l’expression libre ou plus classique aux petites formes inédites de la modernité, et un marqueur québécois, pour célébrer le 375e anniversaire de la fondation de la Ville de Montréal. » - «La littérature annonce un Magnifique printemps 2017 », www.auvergnerhonealpes. fr, p. Ibid. Il est donc à noter l’impact de cette extension incluant la diaspora des poètes africains, dits d’ailleurs, dans ce 19e Printemps des Poètes 2017, de par le monde, ainsi que le remarque Jean-Pierre Siméon, directeur artistique de cette manifestation poétique en France, en spécifiant : «Ce 19e Printemps des poètes invite à explorer le continent largement et injustement méconnu de la poésie africaine francophone. Si les voix majeures de Senghor, U Tam’si ou Kateb Yacine, par exemple, ont trouvé ici l’écho qu’elles méritent, tout ou presque reste à découvrir de l’intense production poétique africaine, notamment celle, subsaharienne, qui caractérisée par une oralité native, tributaire de la tradition des griots et nourrie, par ailleurs des poésies d’Europe, offre des chemins neufs sur les terres du poème. Parole libérée, rythmes imprévus, puissance des symboles et persistance du mythe : écoutons le chant multiple des Afriques, du Nord et du Sud. Il va de soi que cette exploration ne peut ignorer les voix de la diaspora africaine des Antilles à la Guyane, de Madagascar à Mayotte ... Ce 19e Printemps des Poètes sera l’occasion de mettre en avant notamment l’oeuvre de Léopold Sédar Senghor et de Tchicaya U Tam’si. » - «19e Printemps des Poètes 4 au 19 mars 2017 Afrique (s) », www.printempsdespoetes. com, p.1. VII. La coopération du Printemps des Poètes à la barre de la 19e édition du Printemps des Poètes 2017, dédiée à l’Afrique (s) et ailleurs : Toutefois, la coopération du Printemps des Poètes à la barre de la 19e édition du Printemps des Poètes 2017, dédiée à l’Afrique (s) et ailleurs (diaspora) fait quelquefois défaut, voire des seuils, tant au Maroc, en France que dans le monde (v. Québec). Ainsi est-il des appréciations et dépréciations de cette manifestation poétique à vocation humaniste et universelle. En vérité, celle-ci ne va pas sans praxis ni seuils géoculturels ou géo-financiers. En témoignent les remarques datées relevées ponctuellement à ce sujet dans la presse culturelle inhérente. A ce titre citons des exemples qui oscillent périodiquement entre la morosité et l’enthousiasme, à savoir : 1 - Le Printemps des poètes oscillant périodiquement entre la morosité et l’enthousiasme au Québec : Du second Printemps des poètes 2009, au Québec, Laurie Richard déjuge, dans le site : Le Soleil, quant à la morosité de cette dualité périodique québécoise, au Canada : «La poésie se donne de plus en plus en spectacle. Elle chante, s’éclate, prend part à des projections multimédias. Elle se produit même en pleine rue. Mais Québec la gêne encore un peu. Une situation à laquelle le Printemps des poètes tente de remédier. Avec un mois tout entier qui lui est dédié, peut-être aura-telle le temps de se laisser apprivoiser! ». Et Katy Roy, coordonnatrice de l’événement chez Rhizome, de commenter : « On essaie surtout d’amener le spectacle littéraire qui se développe beaucoup depuis plusieurs années», indique Katy Roy, coordonnatrice de l’événement chez Rhizome. On veut offrir des vitrines de diffusion, qui se font plus rares de ce côté-ci de l’Atlantique. […] «Je sais qu’en Europe ça se fait beaucoup plus qu’ici», souligne Mme Roy. Pas de problème, le Vieux Continent viendra donc à Québec pour partager son savoir-faire! » - «Mars mois des poètes à Québec », www. lapresse.ca, p.1. Au contraire, le Printemps des poètes 2017 s’y annonce pour sa part enthousiaste, tel que le révèle son site propre, en ces termes : «Ça y est! C’est parti! La programmation du 10e Mois de la poésie a été dévoilée le jeudi 23 février dernier dans la chaleur du foyer de Julia Caron et de Simon Dumas, président du conseil d’administration du Bureau des affaires poétiques. Ce faisant, le Bureau donne le ton à cette édition anniversaire qui se tiendra principalement dans des salons privés, une première dans l’histoire du Mois!» - « Mois de la poésie 2017 au Québec », www.moisdelapoesie.ca , p.1. 2 - Le Printemps des poètes oscillant périodiquement entre la morosité et l’enthousiasme au Maroc : Pareillement, la deuxième édition du «Printemps des Poètes», de mars à Fès, au Maroc, 2004, a, selon le journal Le Maroc Aujourd’hui, a pris un aspect plutôt morose, vu les critiques des poètes marocains, dont celle de Mohamed Bennis, fondateur et ex-président de la Maison de la Poésie du Maroc, contre le diktat de la coopération étrangère dans sa mise en oeuvre, en notant : «Pourtant, malgré cette volonté affichée de promouvoir les relations culturelles, «le printemps des poètes» ne fait pas l’unanimité chez tous les favoris de la Muse. Si tous sont convaincus de l’utilité de la manifestation, certains, comme le poète Mohamed Bennis, fondateur et ancien président de la Maison de la Poésie du Maroc […] regrettent un certain caractère de la coopération «Nous ne sommes pas des orphelins», martèle-t-il. «La coopération [v. If, Unesco, etc.], ce n’est pas de nous imposer un modèle, mais c’est de nous aider à développer la poésie », rappelle celui qui a l’habitude de dire que «la poésie doit d’abord être de corps et d’esprit.» - «Un printemps qui ne fait pas l’unanimité », www.aujourdhui. ma , p.2. Inversement, l’enthousiasme du «Printemps des Poètes», de mars à l’IF d’Oujda 2017, reste si parcimonieux au Maroc, d’autant que la plupart des poètes autochtones francophones se trouvent programmés en France et ailleurs. Ainsi lit-on sur le site institution : « Dans le cadre de la semaine de la Francophonie et en marge de la 19ème édition du Printemps des poètes, l’Institut français du Maroc - antenne d’Oujda organise «La Nuit de Poésie» le vendredi 17 mars 2017, à partir de 19h, à l’annexe de l’Institut sous le thème «AFRIQUE(S)». […] Cet événement vous invite à explorer le continent largement et injustement méconnu de la poésie africaine francophone. Parole libérée, rythmes imprévus, puissances des symboles et persistance du mythe : écoutons le chant multiple des Afriques ! » - «Appel à participation : La nuit de la poésie», www. if-maroc.org , p.1. 3 - Le Printemps des poètes oscillant périodiquement entre la morosité et l’enthousiasme en France et dans le monde : Pour ce qui est de la dualité morosité et enthousiasme du «Printemps des Poètes» 2012, en France et dans le monde, cela est manifeste concernant la morosité de cette édition, due à la récession du budget annuel, imparti à l’événement par le MEN en France, lorsque Amaury da Cunha alerte, dans le quotidien Le Monde, à ce sujet : «La manifestation de poésie Le Printemps des Poètes, qui a lieu chaque année en France, au mois de mars et qui rassemble son public autour de lectures et de conférences, vient de perdre 40% de sa subvention du ministère de l’éducation nationale, soit 60 000 euros de moins au budget. "Cela entraîne un défaut de trésorerie tel qu'il implique la disparition à brève échéance de la structure, et consécutivement de la manifestation. Le ministère de la culture, qui maintient son soutien, ne peut compenser ce retrait. La seule solution est pour nous de récupérer auprès du ministère de l'éducation nationale la somme qui manque avant la fin 2012", lit-on dans un communiqué de presse envoyé par l’association du même nom.» - «Le Printemps des poètes en danger», www.lemonde.fr , p.1. Réciproquement, l’enthousiasme revient en force avec la 19e édition du «Printemps des poètes» 2017, dédiée à l’Afrique(s), en France et dans le monde, tel que le souligne le site : Temps libre - Loisirs, en ces termes : «Le Printemps des Poètes et la Semaine de la langue française et de la Francophonie déboulent, du 11 au 26 mars 2017, avec un grand bol d’air régénérant. Au programme, de nombreux rendez-vous autour des langues, des mots et de la poésie réunis à la même enseigne, celle d'un Magnifique printemps! […] Cette édition sera marquée par des thématiques multi-facettes, de l’Afrique au numérique, de la francophonie à la poésie à Lyon au vingtième siècle, de l'expression libre ou plus classique aux petites formes inédites de la modernité, et un marqueur québécois, pour célébrer le 375e anniversaire de la fondation de la Ville de Montréal. » - «La littérature annonce un Magnifique printemps 2017»,www. auvergnerhonealpes. fr, p.1 Pour conclure, je ne trouve pas mieux que de faire un voeu tel que le formule Mme Audrey Azoulay, ministre de la Culture et de la Communication française, dans son Editorial à la 19e édition du «Printemps des poètes» 2017, dédiée à l’Afrique(s), tant au Maroc, en France que dans le monde, et ce corrélativement à celui de Léopold Sédar Senghor, en ces termes prophétiques : «Je fais enfin le voeu que nous demeurions, à cette occasion, mobilisés et vigilants comme nous y invitait Léopold Sédar Senghor quand il écrivait dans sa postface aux Ethiopiques : «La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l’espoir du monde » - «La 19e édition du Printemps des Poètes Afrique(s) en France 2017», Op.cit., p.1.

23/4/2017
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L’artiste Naïm Chemaou / Quand l’art se met au vert

K.R

On connaît le talent et la générosité indiscutables de l’artiste-peintre Naïm Chemaou El Fihri, son amour pour l’Art et les Lettres, et son penchant sportif en tant que golfeur émérite et passionné. A propos du tournoi présidé par l’AGF de Fès qui s’est déroulé conjointement au Golf Royal et du Golf de Oued Fès, animé par une exposition regroupant ses récentes oeuvres qui traitent de ce noble sport avec toute une spécificité tout à fait typique, la verve et l’humour de ses peintures sont d’une excellente facture. Me Naïm a saisi l’occasion de son invitation par son confrère maître Salim Bensaïd, vice-président de l’AGF pour offrir deux de ces toiles aux deux clubs. A ce qui paraît, il semble enchanté par l’accueil réservé aux participants et l’animation des clubs. Dans un entretien à bâtons rompus qui nous a accordé, notre artiste nous décrit sans aucune retenue cette version des faits. D’abord, avant d’aborder tous propos « je tiens à remercier mes deux excellents amis directeurs du Royal Golf M. Belghiti et Alex du Golf Oued Fès pour leur sympathie, leur accueil et leur ouverture d’esprit à l’art. - L’événement de ce tournoi a eu un important engouement de la part des participants, du public et des joueurs émérites du Golf. Ambiance rehaussée par la traditionnelle remise du Prix par M. le président de l’AGF, de son équipe et sponsors, le beau monde du Golf a largement tenu à manifester son appréciation de cette belle initiative due à notre artiste, qui consiste à concilier l’art et le sport, initiative peu courante » au Maroc et même ailleurs. Rappelons que Me Chemaou, n’en est pas à sa première du genre puisque pareils événements artistico-sportifs avaient déjà investis de prestigieux espaces golfiques au Maroc et dans le monde, particulièrement dans les pays du Golf où certaines de ces toiles sont exposées en permanence, et aussi dont certains Golf en Europe. Il est à rappeler que notre artiste ne se contente de révéler ces personnages inspirés par le golf mais explore un panel artistique plus large qui touche à d’autre genre comme à l’étonnement de certains observateurs dû à son travail sur le corps féminin «lire article paru dans la Revue Nissae de ce mois d’avril ».

23/4/2017
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Exposition / Mustapha Ghazlani / Célébration des origines

Abderrahman Benhamza

Mustapha Ghazlani est né en 1965 à Ouled Terfaya (Benslimane) dans une famille paysanne. Titulaire d’une licence en Lettres modernes option sémiotique et membre de l’Union des Ecrivains Marocains, il a publié en arabe des ouvrages de fiction et des recueils de poésie. Comme artiste peintre, il a, à son actif, quelque vingt expositions collectives et individuelles organisées notamment au Maroc et en Suisse. En 2010, il a créé « Le groupe Terre pour les arts plastiques » à Mohammedia où il réside. Une exposition avec l’artiste peintre Abdelmajid Zouitina est prévue à la galerie Mine d’art à Casablanca, du 06 au 20 mai 2017. L’intérêt et la passion de Mustapha Ghazlani pour l’objet ou la forme peint(e) sont aussi forts que pour la chose écrite. C’est une double activité créatrice, soustendue par un besoin constant de recherche et de réflexion, ce qui finit par aboutir à des réalisations originales à plus d’un titre, à un rendu sans fioritures, le tout étant conçu avec la même conviction, parce que né d’un ressenti qui ne trompe pas. Peintre abstrait dans la majeure partie de ses ouvrages, Ghazlani a développé une thématique liée au patrimoine traditionnel et à la mémoire de son milieu d’origine : la campagne. Il ne cesse d’y puiser matière, signes, couleurs et autres ingrédients picturaux au programme d’un mode de vie enraciné. Transfigurée, la terre est présente à coups de références métaphoriques et de valeurs vernaculaires appréhendées dans leur essence. A ce thème « la terre » à la fois source et ressource, l’artiste a appliqué une lecture symbolique en fait de traitement de la matière un tantinet muraliste et du calibrage de la lumière, évoquant en biais notre appartenance commune à cet élément naturel (représenté souvent par une ligne horizontale allusive) et son impact sur notre imaginaire social. Les rapports colorés où interviennent tons gris et tons chauds, les gammes travaillées autour du blanc et du jaune pâle, insufflent à l’image iconographique une force dynamique qui confère aux formes une maintenance condensée. De même, la série des longues planches exiguës, comme autant de panneaux complémentaires, puise dans le même creuset des effets lumineux homogènes, qui affectent à l’ensemble de la composition le même intérêt spatial et la même fonction dévolue au signe. Autre thème chez Mustapha Ghazlani, celui de l’Ombre (avec majuscule), antérieur à celui de la terre commencé celui-là en 2007, et qui doit répondre à une énigme d’intellectuel aux prises avec des questions existentielles. Pourtant, l’artiste sait bien que c’est là une figure rhétorique élémentaire par son évidence même dans l’ensemble de son entreprise plastique, surtout quand cette ombre-là débouche sur des formulations figuratives. Ghazlani sait aussi que l’ombre est un prolongement ambigu de la matière. Sans trop s’étendre là-dessus au risque d’évoquer l’origine platonicienne de la peinture, disons que l’artiste n’en a voulu que la forme en creux, l’aspect de contenant, c’est-à-dire cette absence sur laquelle elle renseigne et qui incite à la méditation. L’ombre humaine s’entend, qui reste insaisissable et intéresse toujours par le rapport dialectique (souvent antithétique) qu’elle entretient avec la lumière. Dans d’autres oeuvres toutes de délicatesse tant au plan graphique que chromatique, l’artiste, à propos du même thème, n’a eu de cesse de capter cette ombre évanescente, où affleurent un besoin de représentation vite dénaturé, qu’enrobent des touches abstraites. Tel thème si ardu, repris aussi bien en littérature que dans le théâtre, avait préoccupé des artistes aussi importants que William Blake (qui est aussi poète) ou le Suisse expressionniste Holder, pour ne citer que ces deux cas. Ghazlani, lui, est pourrait-on dire arrivé au seuil du « dit » dans ce « non-dit » de la figuration pressenti dans l’image de l’ombre, une ombre prise dans l’incertitude de la lumière qui n’est plus que renvois métonymiques et connotations à l’infini. L’intention principale qui s’en déduit, au-delà des contours et de toute immatérialité, indiquerait combien l’artiste Mustapha Ghazlani aime côtoyer le bord d’abîmes insondables qui sont l’autre face, idéalisée, de notre présence sur terre, de notre présence extérieure à nous-mêmes, à laquelle nous nous accrochons comme à une bouée de sauvetage contre le néant… Rappelons que Ghazlani est aussi sculpteur, interpellé par les mêmes impératifs de la création : ouvrir le maximum d’horizons dans le champ créatif, à l’abri de tout mimétisme.

23/4/2017
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«Forum des artistes autodidactes » / Droit de rêver

Monncef Abdelhak (critique d’art)

Fidèle à sa mission culturelle dynamique, l’Association « Création et Communication » a initié avec le soutien du ministère de la culture la deuxième édition du Forum des Artistes Autodidactes à la Galerie casablancaise « Khmissa » du Complexe Culturel Sidi Belyout, et ce en partenariat avec l’Association « Pensée Plastique », Mondial Art Academia , l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Casablanca, Institut IHB Art Media et Arrondissement Sidi Belyout. La cérémonie de l’ouverture de cette exposition créative a eu en présence effective d’un parterre distingué d’acteurs artistiques et culturels en l’occurrence l ‘artiste peintre de renom Hossein Tallal et le photographe de renom Mohamed Maradji. Placée sous le signe « Droit de rêver » en hommage à l’artiste marocain feu Abbès Saladi ( 1950-1992) , ce Forum est dédié exclusivement aux nouveaux talents, tous styles et tendances confondus. Il s’agit d’une manifestation artistique qui va permettre de faire éclore un potentiel créatif important, en reconnaissance de leur ouverture sur les autres cultures et leur apport à la promotion de l’échange artistique et culturel à traves les oeuvres plastiques (photographie, sculpture et peinture) : « Cet événement ambitionne de contribuer à la promotion de la scène plastique marocaine, en s’ouvrant sur la diversité des expressions des jeunes d’ici et d’ailleurs qui rapprochent les peuples et les cultures via le langage créatif. Cette initiative se veut un acte de reconnaissance des efforts fournis aussi bien par responsables que par les artistes autodidactes qui mènent une carrière artistique éblouissante accompagnée de qualités humaines que l’on ne retrouve que chez les vrais créateurs. Ainsi, ce forum promet des moments d’exceptions avec les exposants aux parcours d’auto formation très différents, ce qui constitue l’exemple à suivre pour les futures générations de créateurs d’ici et d’ailleurs. A ce titre, j’aimerai bien exprimer, au nom de tous les membres de notre association, les chaleureux remerciements de nos partenaires sollicités pour leur acte de soutien qui vient récompenser les efforts importants consentis pour faire de ce Forum un évènement plastique de grande ampleur et un haut lieu de la culture, de l’art et de la créativité. C’est un réel privilège pour nous de voir cet événement récompensé par les organismes concernés et reconnu pour son engagement actif dans la promotion des oeuvres conçues par les artistes autodidactes qui prennent le parti de montrer sans fard et sans préjugés la réalité des choses, en se mettant ainsi dans une position moderniste qui leur permet de jeter un regard renouvelé sur l’ère de l’image. », nous a confié Algo Zahra, présidente de l’Association « création et communication ». Cette nouvelle édition a été ponctuée aussi par la projection de deux films documentaire, 1er Cycle : « artistes autodidactes » ( Van Gogh et Marcel Duchamp) à l’Institut IHB Art Media , la projection d’un reportage documentaire sur le parcours de feu Abbès Saladi (1950-1992) à l’Annexe de l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Casablanca, Ben M’Sik, la projection de deux films documentaires, 2ème Cycle : « artistes autodidactes »( Goya et Rodin) à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Casablanca , rencontre avec Driss Kattir (Esthète et critique d’art) autour de son livre « L’insoutenable légèreté de l’art »modérée par Dr.Hassan Nadir en partenariat avec l’Association « Pensée Plastique », Mondial Art Academia et l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Casablanca ( aujourd’hui à 14h30) et rencontre autour du thème « l’art et l’autodidactisme : Abbès Saladi comme cas de figure » modérée par Dr. Abdellah Cheikh (critique d’art) et Mouhamed Mouatassim (Ecrivain et journaliste), Galerie Khmissa , Complexe Culturel Sidi Belyout, Casablanca (Samedi 15 avril 2017 à 16 h00 ) .

23/4/2017
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