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 Déficit en eau
Plan d’urgence pour accélérer les investissements en matière d’eau potable et d’eau d’irrigation

Une commission ministérielle réunie, mercredi à Rabat, sous la présidence du Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, a décidé la création d’une commission technique chargée d’élaborer, dans les plus brefs délais, un plan d’urgence qui énumère les cas de déficit en eau et qui propose des solutions innovantes pour accélérer les investissements en matière d’eau potable et d’eau d’irrigation.
La commission ministérielle, qui s’est réunie conformément aux Hautes orientations Royales, chargera la Commission technique de proposer des mesures nécessaires pour traiter les cas de déficit en eau dans le cadre d’une approche participative impliquant tous les départements concernés, indique un communiqué du département du Chef du gouvernement.
Elle proposera également de renforcer les mécanismes de gouvernance dans le but de s’assurer de l’efficacité de la mobilisation des ressources hydriques pour garantir l’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation.
La Commission technique comprend les départements de l’Intérieur, de l’Economie et des Finances, de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural, des eaux et forêts, de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau, de l’Energie, des mines et du développement durable, outre l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEE), précise-t-on de même source.
Au début de la réunion, M. El Othmani a rappelé les Hautes orientations Royales lors du dernier Conseil des ministres concernant la mise en place d'une commission qui se charge de l'examen de la problématique du déficit en eau potable et en eau d’irrigation dans les zones rurales et montagneuses, et ce dans l’objectif d'en trouver les solutions adéquates dans les mois à venir.
Le Chef de gouvernement a évoqué, à cet effet, la mobilisation des différents services concernés afin de se pencher sur les problèmes relevés dans plusieurs régions du Royaume, indiquant qu’un nombre de ces problèmes ont été traités et que d’autres sont en cours d’examen.
Il a, en outre, mis l’accent sur la priorité accordée à l’aspect relatif à l’approvisionnement en eau potable,
et la nature stratégique que doit revêtir les initiatives visant à traiter le problème de la rareté de l’eau potable dans le cadre d'une approche anticipative et participative impliquant l’ensemble des départements concernés.
M. El Othmani a plaidé, à cet égard, en faveur de l’accélération de la mise à jour du projet du plan national de l’eau pour la période 2020-2050.
Le communiqué du Département du Chef du gouvernement indique, par ailleurs, que la Secrétaire d’Etat chargée de l’Eau, Charafat Afilal est revenue, dans un exposé, sur la situation actuelle des ressources hydriques dans le Royaume, particulièrement les bassins qui pâtissent de différents degrés de déficit.
Elle a, de même, passé en revue les mesures prises au niveau de plusieurs régions sujettes à des difficultés en termes d’approvisionnement en eau, dont la réhabilitation et l’entretien des réseaux de distribution de l’eau potable, la mise à niveau des canaux d’irrigation et le renforcement de l’offre hydraulique.
La réunion a été l’occasion aussi de passer en revue le volume et la qualité des investissements d’envergure lancés pour garantir l’accès à l’eau potable et mobiliser les ressources hydriques réservés à l’irrigation au niveau de l’ONEE et les différents secteurs concernés par ces ressources.
Les membres de la commission ministérielle ont abordé une kyrielle d’approches stratégiques qui sont en mesure de garantir des solutions structurelles et innovantes à la problématique de l’eau dans certaines régions, comme la mise en place de stations de dessalement de l’eau de mer, de stations de traitement des eaux usées, outre une série de mesures visant à rationaliser l’utilisation des eaux souterraines.
Cette réunion s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur, du ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, du ministre de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’éau.
Ont également pris part à cette réunion, le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, la Secrétaire d’Etat chargée de l’Eau, la Secrétaire d’Etat chargée du développement durable, le Directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable, outre des représentants des départements concernés.

20/10/2017
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 Environnement
Les combustibles fossiles : Ennemis de la planète

De nos jours, l'humanité a deux soucis majeurs. Le premier est celui d'assurer un développement économique important et durable alors que le deuxième est celui de maintenir ce même développement tout en préservant la planète. Or cela ne peut être faisable. La majorité des pays du monde brûlent des combustibles fossiles pour avoir accès à l'énergie. Autrement dit, ces derniers s'enrichissent en détruisant le climat.
La hausse alarmante des températures à des moments inadéquats de l'année, les cyclones qui frappent l'Amérique entière sans oublier d'évoquer la pollution atmosphérique qui se fait de plus en plus imposante sont toutes des preuves que notre ère géologique est en train de vivre un réchauffement climatique considérable. Pour plusieurs chercheurs scientifiques, la solution est tout aussi simple que de laisser les combustibles fossiles dans le sol.
Tout d'abord, il faudrait savoir que les combustibles fossiles sont des énergies présentes sur notre planète (sous la terre et la mer), mais en quantité limitée et ne sont que très peu renouvelables. Elles sont souvent : le pétrole, le charbon, la tourbe et le gaz naturel.
La plupart des scientifiques se sont mis d'accord sur les inconvénients des combustibles fossiles qui sont bien plus nombreuses et dangereuses que leurs avantages. Ces énergies sont néfastes pour notre santé ainsi que notre planète. Quand les combustibles fossiles sont brûlés, cela entraine l'émission des gaz à effet de serre plus précisément le dioxyde de carbone (CO2). D'où peut bien provenir ce dernier La plupart des combustibles fossiles sont constitués d'une une part très importante d'atomes de carbone, et leur réaction chimique avec l'oxygène qui se trouve dans notre air produit du CO2 en grande quantité.
Certes, ces énergies sont très utiles dans notre vie parce qu'elles sont utilisées pour alimenter les moteurs à explosion, pour le chauffage, les transports et l'électricité.
Le secteur charbonnier, gazier et pétrolier est donc nécessaire pour subvenir aux besoins de toutes les générations.
Plusieurs vont se demander qu'attend l'humanité pour se débarrasser de ces énergies traditionnelles et opter plutôt pour des énergies renouvelables et propres. Malheureusement, ce n'est pas aussi simple que ça. Dans l'état actuel des choses, il s'avère très difficile de se passer des énergies fossiles parce qu'il n'existe pas encore assez d'énergies renouvelables pour subvenir aux besoins de chacun de nous.
La solution est donc de consommer ce type d'énergie avec parcimonie et modération.
Dernièrement, deux agences internationales ont publié deux rapports urgents discutant une révision fondamentale de la manière dont l'énergie est produite. Cela engendrerait des économies grâce à une amélioration de l'efficacité énergétique.
À ce moment-là, nous constatons la gravité de la situation. Les plus pessimistes d'entre vous diraient qu'il est déjà trop tard pour pouvoir sauver la planète, mais il a été constaté, durant les dernières conférences sur les changements climatiques (les COPs), qu'il reste un peu d'espoir à condition de limiter les émissions de CO2 d'ici à 2050 si nous voulons espérer maintenir le réchauffement global sous la barre des 2°C.
Pour plusieurs scientifiques et écologistes, les énergies renouvelables restent donc mieux placées que les énergies traditionnelles. Elles réduisent la pollution de l'air, de l'eau, des sols, de la flore et de la faune, économisent des ressources, utilisent moins de terres, sans oublier que les installations d'énergies renouvelables peuvent être recyclées à leur fin de vie. Alors que les énergies fossiles, elles, causent des dégâts environnementaux résultant de l'exploitation de l'uranium et du charbon ainsi que du stockage des déchets radioactifs. Il est à noter que les combustibles fossiles représentent actuellement 80 % de la demande énergétique primaire dans le monde entier.
Le maroc reste un modèle concernant les énergies renouvelables. Dans ce domaine, il est considéré comme ami de l'environnement et ce, en exploitant son climat favorable et diversifié pour produire de l'énergie propre. Cela demande énormément de moyens et de patience mais l'attente vaut le coup puisque nous préservons notre planète ainsi que notre santé. Le Maroc a réalisé plusieurs avancements dans les filières éoliennes, solaires et hydroélectriques. Il a mis en place un programme en faveur de l'environnement et du climat avec pour objectifs de réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'au moins 13 % d'ici 2030 par rapport au niveau de 2010, et d'investir plus de 30 milliards de dollars dans les énergies renouvelables dans les quinze prochaines années. Nous œuvrons alors pour un développement durable et sain pour les prochaines générations c'est-à-dire nos futurs enfants.

Loubna SBITI (Stagiaire)

17/10/2017
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