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        Dossier
 Spécial FUS : Le FUS, un sexagénaire qui se porte bien
Son Histoire, sa légende, ses trois finales et son challenge

Salem HADARI

Fondé en 1946, le FUS est d’abord un club omnisports dont les sections ont trusté les titres de champion à un moment ou un autre.
Les titres de gloire de la section de football, le FUS est allé les chercher dans la prestigieuse Coupe du Trône, dont le Fath est un des premiers spécialistes en la gagnant cinq fois de 1967 à 2010. En plus, en ce mois de décembre 2010, le FUS a inscrit une autre coupe, continentale celle-là, à son prestigieux palmarès.
Par contre, son palmarès reste vierge en ce qui concerne le championnat. Ce qui est un paradoxe car le FUS a eu des équipes qui auraient pu glaner ce titre, perdu en cours de route, parfois dans des circonstances scabreuses. Comme cet oubli de licences.
Son palmarès en Coupe du Trône aurait pu être plus étoffé si le FUS n’avait pas rencontré d’autres spécialistes comme le MCO, le KACM, les FAR ou le WAC.

* Les premiers galactiques de l’après-Indépendance !
Les nostalgiques, du reste, n’ont toujours pas compris pourquoi le FUS, juste après l’indépendance, n’avait rien gagné alors qu’il alignait les premiers galactiques lors des premiers championnats de la nouvelle FRMF et dont un des présidents était M. Aissaoui Sittel qui était en même temps celui du FUS.
Dans le premier championnat, le FUS avait dans ses rangs la «Perle Noire», Haj Larbi Ben M’Barek, Lahcen Chicha, Taïbi, Tounsi, Kharbach, Zaz, Tito, Benaïssa Kerroum, et on en oublie qui ont marqué de leur empreinte le football marocain. Le FUS n’a rien gagné mais des joueurs de la dimension de Ben M’Barek, Lahcen Chicha et les autres sont d’inoubliables galactiques avant la lettre et les premiers de notre football post-indépendance.
Le FUS, à travers le temps et son Histoire, a disposé de très belles équipes mais jamais autant de vedettes et des virtuoses de ce genre incomparable.
Finalement, le seul titre de champion que le FUS allait remporter était celui de deuxième division plus tard avec un certain Moulay Abdallah que le FUS était allé dénicher au TAS et marqua plus d’une trentaine de buts dans un style rageur si bien que son record tient toujours.
On était loin de la virtuosité de Ben M’Barek, Chicha, Kerroum et autres et avant eux, Hassan Akesbi avait qu’il ne rallie le Nimes de Firoud, de Laffont, Salaber, Skiba ou Bettache.
Akesbi sera transféré au grand Reims des Kopa, Fontaine, Piantoni, Bliard, etc, etc.
Plus tard, il retrouva le FUS qu’il emmena vers d’autres titres en Coupe, d’autres grands joueurs qu’il serait fastidieux de tous citer.
Plus près de nous, il y eut la période de Fettah Aziz, Labied, Benaïssa, Fettah, le gardien, les 2 Kébir, Arrouba…, etc.
Malgré la présence d’un Zérouali, Ammouta et autres, le passage d’un technicien comme Troussier ne passa pas inaperçu et si le FUS conquit une autre coupe et fit une bonne Coupe d’Afrique, il végéta par la suite jusqu’à se retrouver en 2008, en D II où le duo Ammouta-Moumen en prit les commandes.
* Un recrutement modèle !
Le FUS en Division II, c’est tout un chantier qui attendait le duo Moumen-Ammouta, Moumen avait déjà un pan de carrière derrière lui et Ammouta débutait la carrière avec l’IZK. Les deux avaient fait de l’IZK un vice-champion mais au FUS tout restait à bâtir et la montée était le but primordial.
Le maintien l’était encore plus. Il fallait l’assurer avec des renforts de choix et c’est ainsi que Fouhami, Moncharé, Rokki et Ben Chrifa rejoignirent les rangs fussistes en apportant beaucoup à l’ensemble qui a atteint un premier objectif, celui du maintien.
Cette saison, avec les Badda, Fatihi, Bekkali, Zouidi, Triki non seulement l’équipe a pris du volume mais aussi un coup de jeune. Benchrifa est plus fringant que jamais et ses coups de pied arrêtés sont des modèles, Rokki s’il a perdu de vitesse est toujours actif, et Bekkali avec sa technique de gaucher a amené une touche appréciable. Zouidi lui a été un des héros de la finale. Triki a marqué des buts cruciaux.
Et en cette fin d’année, et depuis le début de la saison, c’est le FUS qui a produit le jeu le plus convaincant jusque-là et fait le recrutement le plus ciblé et donc le plus utile.
* La légion étrangère :
En matière de prospection, le FUS a toujours eu des étrangers de qualité. Ledru, Lacombe et Husson furent les pionniers. Ben Miloud, Diarrat, Vassili s’ajoutent à une liste loin d’être exhaustive.
Actuellement, le très utile Demba, le buteur Ioussoufou et Moncharé le polyvalent, font du FUS actuel un de nos meilleurs clubs qui a déjà marqué son histoire propre et l’Histoire de notre football en ayant déjà gagné deux coupes.
* Le binôme Ammouta – Moumen
Ce duo, on l’a vu, a fait de l’IZK un vice-champion avec peu de moyens. Pour Moumen, le passage en équipe nationale n’a pas fait que des admirateurs mais les révélations faites lors d’un passage de l’émission Arriadia «le 5ème invité» a remis bien des choses à l’endroit. Moumen avait derrière lui, le travail fait à la JSM et l’IZK où il a laissé un bon souvenir.
Ammouta que nous avons apprécié comme joueur qui a beaucoup bourlingué et retenu. Nous avons eu plaisir de mieux le connaître en Arabie Saoudite, au Chabab avec Hajji et Rokki ou au FUS avec Troussier.
Au Chabab, son entraîneur était Jean Fernandez avec la même voix et le même sourire timide.
Ammouta est un explosif qui ne tient pas en place mais intériorise. Il a aussi appris de Troussier qui n’a pas son pareil quand il parle du foot africain.
Maintenant, ce duo Ammouta-Moumen a fait ses preuves mais la vie du football continue et les choses les plus difficiles sont à venir.
Car, outre l’équipe première, il y a les jeunes et l’Ecole de football confiée à l’ex-défenseur de Lyon Olio pour assurer la relève quand il s’agira de remplacer les Ben Chrifa, Rokki et autres. Nous ne terminerons pas sans parler de Benaïssa, l’ex-international et actuel entraîneur des gardiens de but qui abat un colossal et discret travail dont on ne parle pas beaucoup et qui mérite un grand respect.

La discrétion du président

Le FUS a eu toujours des présidents de grande qualité dont certains occupaient des postes à grande responsabilité en passant de Hadj Abdallah, par Sittel, Slimani, Benhssaïn et Bennani de Ribat El Fath.
L’avènement de Fassi El Fihri, depuis la saison dernière, président de la FRMF, n’annonce sous de très bons augures. Son genre a lui, c’est de savoir déléguer et de laisser la technique à ceux qui s’en occupent.
Chaque chose à sa place. Président de la FRMF est une chose et celui du FUS, une autre.
On en a connu d’autres présidents qui auraient «pousse» dans tous les sens et l’exemple n’est pas rare dans notre football. On s’arrêtera là, car le football marocain foisonne d’exemples de Lobbies qui ont confondu les genres.
Par le président du FUS qui entre dans l’Histoire de la fédération en lançant le professionnalisme avec tous ses à - côtés.
Le président du FUS, Fassi El Fihri, restera celui du sacre en Coupe du Trône et en Coupe de la CAF en attendant peut-être plus.
Le FUS et ses trois finales en dix jours
Le double sacre du FUS lui restera, ad-aeternam, dans l’Histoire de notre football car sa particularité est digne de légende. Le FUS a joué trois finales en dix jours. Il fallait le faire et nous en connaissons qui auraient protesté à n’en plus finir.
Pas le FUS qui a disputé une finale difficile face au MAS en terminant difficilement mais en gagnant.
La tâche fut encore très difficile face à un adversaire très physique comme le Sfax qui a tout fait pour déstabiliser le FUS, lors de la finale aller.
La débauche d’énergie fut encore très éprouvante au retour et le FUS grâce à son mental a su vaincre toutes les embûches. Et aller gagner en Tunisie, avec en face un arbitre sud-africain, il fallait le faire ! On en rêvait, le FUS l’a fait pour notre grand bonheur et celui de notre football.
Le FUS et l’avenir 
En maintenant  Le FUS a franchi sans doute un palier mais le plus difficile comme toujours est de confirmer. Le FUS qui a conquis le public marocain doit reconquérir son public et on attend à ce qu’il retrouve les réalités de notre football dans un autre contexte. A ce qu’il paraît, il jouera au stade Takadoum pour trouver un endroit de vie où il y a autre chose que le néant du stade Moulay Abdallah très desservi en ce qui concerne le transport et trop loin, sans aucune «intimité» avec le public.
Le FUS reprend le championnat en tant que détenteur de la Coupe du Trône et de la Coupe de la CAF et sera très attendu partout. Dès mercredi, il a été accueilli par un huis-clos et le plus difficile pour lui est de garder cet esprit et ce mental qui en ont fait un lauréat africain.
Car le FUS se replonge dans un championnat qu’il n’a jamais encore gagné. C’est un autre challenge encore difficile qui attend Ammouta et les siens qui ont fait preuve d’une foi qui a soulevé les montagnes en allant gagner en Sud-Afrique, en Egypte et à Sfax faisant le tour de l’Afrique. Leur challenge désormais est en championnat où ils ont les moyens de défier les meilleurs. Si dans notre football, on parle de locomotives qui doivent ce nom surtout à leur public, le FUS devra faire avec ses supporters, les vrais qui devront se dévoiler.
Le FUS a défrayé la chronique dans le bon sens, déclenché des commentaires dithyrambiques et mérités mais la vie du football est faite de challenge. Le Fath a un vide à combler. Car il n’a jamais gagné le championnat qui reste une épreuve de régularité. Et c’est désormais dans la durée qu’on attend le FUS.

10/12/2010
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  Houcine Ammouta :
«Notre force, c’est notre union… »

BABA

Il n’y a pas si longtemps encore, Houcine Ammouta n’avait pas d’éclats aux yeux du public marocain en général et du FUS en particulier. Or ! Ammouta, qui avait fait ses diplômes de valeur sans trop de bruit, avait déjà exercé à Qatar avec mérite pour avoir le privilège de l’éloge du « Majliss ».
En arrivant au FUS, beaucoup n’en avaient vu que ce temporaire qui allait constituer uniquement la cinquième roue. Ce n’était sans compter sur l’aura du président Ali Fassi Fihri qui avait songé au duo Ammouta- Moumen pour peaufiner son gigantesque planning pour le FUS 2012-2014.
Ammouta rentra donc, avec grande assurance qu’il peut compter aller jusqu’au bout du projet sans qu’il ne soit menacé. Ali Fassi Fihri ayant une patience d’éléphant, ne se gène guère pour le devenir du FUS normalement voué à la maintenance. C’était sans compter sur la volonté d’un jeune cadre national qui se juge « Mahjour » et qui a voulu démontrer à tous de quel bois il se chauffe. Ammouta retroussa ses manches et commença effectivement son travail avec un premier défi surpassé : l’accession chez l’Elite I dès sa première année de prise des destinées du FUS. Le programme projette ensuite le maintien et c’est plutôt la finale de la Coupe du Trône perdue simplement face aux FAR et l’aventure continuera de meilleures façons en Coupe de la Confédération Orange 2010.
Aujourd’hui, Ammouta est au sommet après avoir passé aussi par l’équipe nationale.

* Ammouta au sommet… !
-
Non ce n’est pas le cas, nous avons encore beaucoup de travail à réaliser pour les prochaines années. Si aujourd’hui on veut parler de sommet, c’est tout le club qui est en train de gagner en maturité et en crédibilité. Le fait d’être actuellement très connu sur le plan national et continental nous suffit et nous rassure plus qu’il nous met au sommet car le programme du FUS n’est accompli qu’à moitié.

* C’est-à-dire…

Le FUS entend obtenir le statut de club professionnel d’ici 2012-2014 et cela nous anime davantage à doubler d’efforts pour être bien présent sur ce registre le temps opportun. On doit encore cravacher dur pour assurer cette notion tant voulue par les responsables du FUS…

* C’est la recherche de… !
- C’est la recherche de l’instauration de l’option club. Et là c’est tout un autre programme à gérer avec plein d’attentions puisqu’on sera face au cadre professionnel et cela demande vigilance et assurance.

* Vous serez capable de l’assurer… 

- Ce qui fait notre force c’est notre union autour du club. Tous les responsables du club sont unis pour un seul but à préserver et c’est cette confiance collective qui nous motive pour le bien du club…

*… De plus…

De plus on est sûr et avons totalement confiance en nos moyens et nos capacités. Nous cultivons des projets d’avenir ambitieux doucement mais sûrement, avec un esprit professionnel. On ne veut plus improviser ou essayer de s’inventer des accents qui ne nous sont pas propres.

* Une idée à Ammouta…

- On doit savoir que seule la formation donne le vrai football. On va travailler là-dessus très bientôt. Le FUS a dans son projet aussi l’idée du développement et promotion du football en tenant compte à l’exploiter à bon escient. On veut que notre message soit convaincant et il le sera Incha Allah. On ne veut pas tomber dans la pression. On a gagné le sacre mais nous on veut un club compétitif avec ses propres moyens à l’instar du RCA, WAC, FAR, etc. On doit donc finaliser ce côté là avant de penser autrement… l’avenir nous appartient suffit-il de peu de patience…



10/12/2010
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«Vol au-dessus d’un nid de coupes »

Hamid YAHYA

Le courage, le réalisme, la force de caractère, la rage de vaincre, la solidarité, la combativité et la discipline tactique ont permis aux poulains du jeune cadre national Houcine Ammouta d’entrer de plain-pied dans la légende continentale et d’enrichir le palmarès marocain au niveau de la Coupe de la CAF.
Au terme d’une rencontre crispante avec son chassé-croisé, les joueurs du FUS ont remporté dans le stade de Taïb Mhiri à Sfax, leur premier titre continental face aux Tunisiens du Sfax qui étaient donnés favoris pour avoir réussi le match nul à Rabat lors de la finale « aller » (0-0).
Menés 2 à 1, les Fussistes, très bons techniquement à l’image de leur maître à jouer Rachid Rokki, ont su garder suffisamment de lucidité et de sang froid pour laisser passer l’orage et revenir à la marque (2-2) avant d’enfoncer le dernier clou dans le cercueil des Sfaxiens alors que le match tirait à sa fin… (3-2).
Lors de cette rencontre, Houcine Ammouta, le coach du FUS, a osé le genre de coaching décisif en procédant à un double changement à la 71ème minute qui a modifié la face de la rencontre. En effet, l’entrée de Jamal Trikki et celle du jeune ex slaoui (ASS) Mohamed Zouidi, auteur d’un doublé, ont donné immédiatement leur fruit.
L’échec du CSS a été accueilli par une énorme déception par les 30.000 supporters présents au Stade Taïb Mhiri en particulier et par tous les Tunisiens en général, surtout après la défaite humiliante, il y a quelques semaines, de l’Espérance de Tunis en finale de la Ligue des Champions face au Mazembé de la RD du Congo.
Côté marocain, c’est l’immense joie dans tous les coins du Royaume. Le FUS a réussi à tuer l’ogre tunisien qui faisait peur aux puissants clubs marocains.
Pour un club qui avait assuré il y a tout juste deux ans son accession en première division du championnat national, c’est l’exploit remarquable.
Le FUS qui vient de remporter, fin novembre, la Coupe du Trône, mérite amplement son premier sacre continental.
Il y a à peine quelques mois, les plus optimistes des pronostiqueurs ne pouvaient parier sur ce parcours exemplaire du FUS.
Ces deux défis à peine relevés, les protégés d’Ammouta devront en lancer d’autres dont celui de la course au titre du Championnat national et en Supercoupe au cours de laquelle ils affronteront à la fin du mois de janvier 2011 à Lubumbashi, le vainqueur de la Ligue des Champions, le TP Mazembé de la RD du Congo. Donc, le vol au-dessus du nid de coupes continu et rendez-vous au mois prochain pour une autre consécration… In chaa Allah.


10/12/2010
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  Le héros des deux rives
Mohamed Zouidi, auteur des deux buts de la victoire : « Mes deux buts contre le Sfax resteront gravés dans ma mémoire »

Hamid YAHYA

Mohamed Zouidi, ex joueur de l’ASS et originaire de la ville de Sidi Yahya, nous a déclaré que “cette réalisation revêt un statut spécial pour toute la famille sportive du FUS, en particulier, et tous les Marocains, en général”.
“Elle intervient à un moment où le Maroc en a énormément besoin. Aussi pour mettre une rupture avec des années de vaches maigres du football national”. “Cette consécration est le fruit d’un travail ardu et d’énormes efforts conjugués par toute l’équipe du FUS, dirigée par le cadre national Houcine Ammouta”.
Et d’ajouter, “enrichir le musée du FUS d’une Coupe d’Afrique et de la belle manière, après seulement quelques jours d’avoir remporté la prestigieuse Coupe du Trône, est un rêve que tout joueur veut réaliser dans sa vie”. “De surcroît, quand un joueur participe dans la victoire finale de son équipe, personnellement je ne peut pas vous décrire mes sentiments. Mes deux buts contre le Sfax, surtout le deuxième qui était beau et décisif, resteront graver dans ma mémoire”, a-t-il dit.
Zouidi poursuit, “tout le monde attendait ce titre africain avec impatience, comme tout le monde avait un désir commun de remporter le titre du cœur de la Tunisie et mettre un terme à ce que certains appellent la bête noire du Maroc”.
“Etant le seul représentant et ambassadeur du football national, nous étions conscients de la tâche qui nous attendait à Sfax où nous avons dû faire face à tous les aléas”.
“Je suis très satisfait de mon choix de rejoindre les rangs du représentant de la capitale, où toutes les conditions sont bonnes. Je crois que j’ai pris la bonne décision. C’est un grand honneur pour moi de jouer dans le club du FUS”, précise-t-il.
A la fin, Mohamed Zouidi a tenu à remercier tout ceux qui ont participé dans cette consécration historique: “Je saisis cette occasion pour remercier tous ceux qui ont soutenu l’équipe au cours de son périple de l’Afrique, à la fois les fans et les supporters de l’équipe du FUS à Rabat, dans le reste du Maroc et même à l’étranger, sans oublier, bien sûr, les dirigeants du club, ainsi que le staff technique et médical qui a fait un travail remarquable qui mérite toute notre reconnaissance”.


10/12/2010
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M.S.R –R.S.T : Le sommet du Nord

  
 
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