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        Dossier
 
Croyez-vous en l’Intelligence Artificielle (AI) pour le développement humain

Par Jamal Eddine NAJI*

Pour des politiques publiques de « développement humain et durable », un régime démocratique est un préalable. A condition qu’il soit basé sur la plus large et la plus effective participation possible des citoyens et citoyennes, à leurs choix de conception et de mise en œuvre de telles politiques. Or, la participation citoyenne et démocratique passe quasi-obligatoirement, en plus des urnes, par l’ouverture d’un « espace public » qui soit accessible aux citoyens et citoyennes, à leurs voix, grâce à des portes d’accès et à des outils d’implication et d’inclusion pour tous et toutes. L’internet (l’ère numérique plus globalement) a élargi cet espace public, particulièrement depuis le début de ce siècle, grâce aux réseaux sociaux qui sont massivement investis, partout dans le monde, par le « cyber-citoyen » ou « E. Citoyen ».
La 3ème décennie, qui s’annonce de ce siècle, ouvrira et bouleversera davantage les périmètres et les opportunités d’accès, d’interactivité et d’influence de cet espace public numérique, hyper-connecté, sur « Le Politique », les politiques publiques, surtout de développement, local assurément, national durablement.
Ceci, grâce, ou au moyen du dernier phénomène ou évolution de l’ère numérique : l’intelligence artificielle qui envahit progressivement tous les secteurs de l’activité humaine et « augmente » ou modélise les capacités de l’Homme, son « savoir-vivre » comme son « savoir-faire » en société. Pour ces deux savoirs, qui font de l’Homme cet « animal social », unique parmi les espèces vivantes, on ne se suffit plus des performances de notre cerveau qui abrite et gère notre intelligence « sociale » et notre « intelligence émotionnelle ». L’homme de ce siècle numérique augmente cette force particulière par l’intelligence qu’il injecte dans les machines, dans les objets connectés et dans les robots, au moyen d’une exploitation sans fin des sciences informatiques et leurs langages, des algorithmes, des technologies de la communication et de l’information… Il devient un « homo-labyrinthus », un « homme-réseau des réseaux », un « individu-Data » … Rien d’étonnant, après tout, puisqu’il est physiquement et intrinsèquement un réseau de réseaux, avec son cerveau aux 86 milliards de neurones, aux milliards de synapses (100.000 par neurone, en moyenne), son réseau sanguin, ses 60.000 milliards de cellules, jusqu’à son génome humain et son ADN ! La complexité et la fulgurance de cette hyper-connectivité à l’intérieur de notre corps humain augmenteraient donc, par extension ou par procuration, grâce à l’intelligence artificielle (« AI », en anglais)!
Certes, cette « AI » est le fruit et l’innovation de notre cerveau, de notre intelligence humaine. Mais, cette « extension artificielle et algorithmique » de notre intelligence, autant elle semble promettre et même témoigner de nouvelles conquêtes pour le bien-être de notre espèce, voire pour sa survie, autant elle ne manque pas d’inquiéter par de potentielles, et même évidentes, menaces risquant de nous « déshumaniser », de nous coloniser, de nous asservir, voire de nous détruire… En témoigne l’appétit insatiable, ces dernières années, de Hollywood pour le filon des films dont les héros destructeurs sont des robots, depuis leur ancêtre « Robocop » ! « Celui qui deviendra leader en ce domaine sera le maître du monde», déclarait Vladimir Poutine en 2017 devant un parterre d’écoliers russes et de journalistes.
L’inquiétude règne plus que l’optimisme, partout dans le monde. En fait, l’inquiétude a toujours accompagné les avancées et les découvertes de l’AI, depuis les travaux de ses fondateurs, mathématiciens, philosophes, physiciens : le Français Descartes (qui construisit un automate à l’image de sa fille Francine morte prématurément en 1640), son contemporain, le philosophe allemand Wilhem Leibniz et son « cylindre », ancêtre des calculatrices, le mathématicien américain Norbert Wiener, grand théoricien fondateur, dans les années 1940/50, de la cybernétique comme son contemporain et collègue russe Viktor Glouchkov… Ces deux ou trois dernières années, on ne compte plus le nombre de colloques, de symposiums, de conférences régionales et mondiales (à l’IUT, à l’UNESCO et autres agences onusiennes), de rapports et d’expertises de prospective qui sont organisés sur tous les continents à propos de l’AI. Mais si l’Europe, France de Macron en tête, s’inquiète tout particulièrement de ses retards en AI par rapport aux USA, au Japon et à la Chine qui, elle, fait les bouchées doubles comme dans nombre de technologies futuristes, l’Afrique, elle, notre continent à nous Marocains, risque d’être l’aire la moins réceptive concernant les promesses et les risques de l’AI, alors qu’elle est le continent le plus avide de moyens, d’outils et d’innovations pour gagner les innombrables batailles de développement humain qui l’attendent et l’assaillent déjà avec sa démographie jeune et galopante, sans parler de ses gros déficits économiques, démocratiques, technologiques, éducatifs etc.

Intelligence artificielle et développement en Afrique
C’est avec une telle crainte concernant l’Afrique en relation avec l’AI que plus d’une centaine d’experts des cinq continents, titulaires de chaires ou membres associés du réseau Orbicom des chaires UNESCO en communications, ont été réunis, du 13 au 15 Mars dernier, par l’Université Bordeaux Montaigne (France) afin d’« interroger le développement et l’usage des meilleures pratiques d’Intelligence artificielle par les acteurs économiques, publics et civils en Afrique ». La donne de l’AI est déjà partie déterminante dans nos projets de développement humain et, donc, l’exploration du futur de l’AI en Afrique ne peut plus être prise pour un luxe inaccessible, une fuite en avant ou une perspective irréaliste. C’est ce qu’ont admis les participants à ce symposium. Comme pour faire écho à la prédiction du spécialiste français Dominique Wolton : « La société de demain se trouvera au bout des claviers ». Les peuples, usant demain de l’AI (les algorithmes, la robotique, les machines Learning, les Datas, les Block Chain, les Smart Cities, les Over-The-Top ou OTT, les nano-implants… sans oublier le smartphone si présent déjà, à une large échelle, en Afrique), auront un « imaginaire technologique » comme source d’innovations et d’actions pour leur développement humain. Mais aussi comme source de nuisances et de menaces pour leurs formes de cohésion, leurs valeurs humaines et pour l’éthique et la sauvegarde normative de leur humanité. Comment donc les pays africains, dont le Maroc, doivent-ils se préparer aux promesses comme aux menaces de l’AI L’enjeu central étant ce qu’il est convenu d’appeler un « développement intelligent ». Comment l’homme africain, encore sur le seuil de l’intelligence artificielle dans nombre de secteurs de son développement (agriculture, éducation, santé, industrie…) pourrait-il s’approprier en urgence, avec approches critiques et holistiques, ces nouveaux rapports multidimensionnels et multisectoriels entre l’Homme et la machine, entre sa propre intelligence humaine et ses potentielles créations d’outils d’intelligence artificielle
L’Afrique ne peut se soustraire à la trajectoire de l’évolution des innovations technologiques dont la marche fort soutenue de l’AI. L’ONU estime que d’ici 2020 plus de 200 milliards d’objets seront connectés. Alors que l’UIT pointait en 2018 que 62% des organisations à travers le monde utilisent l’AI, que 20% des publications professionnelles sont rédigées par des machines, que près de 6 milliards d’objets connectés sont pris en charge, que 45% des entreprises les plus performantes de par le monde ont moins d’employés que de machines intelligentes…En ce mois d’avril 2019, les Japonais découvriront sur leur écrans TV, comme promis en février dernier, la présentatrice de JT, « Erica », robot humanoïde créé par Hiroshi Ishiguro, Directeur du « Intelligent Robotics Laboratory» d’Osaka . Plus de la moitié des dépêches diffusées actuellement par l’agence de presse « Chine nouvelle » son rédigées par algorithmes…
L’AI s’introduit donc et avance inexorablement avec impacts réels dans tous les secteurs de l’activité humaine, à des degrés fort croissants avec le temps : dans les économies des pays, dans les entreprises, dans les champs de l’apprentissage et de l’éducation, de la connaissance, de la communication et des savoirs… Quid en Afrique
Il y a déjà des engagements encourageants sur le continent. Par exemple, près de 90 milliards $ déjà investis à ce jour dans l’AI pour l’acquisition et la conception de drones qui aident à une gestion intelligente de l’environnement agricole et des cultures (prévision de météo, de catastrophes, régulation de l’irrigation…). Des laboratoires de recherches et d’applications diverses de l’AI, dans l’éducation notamment, existent déjà en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Cameroun, au Sénégal…
Les participants au dernier symposium d’Orbicom à Bordeaux, dont certains et certaines venus d’Amérique latine, d’Asie et d’Europe du Nord et de l’Est, en plus d’Africains francophones et anglophones, ont échangé leurs expériences sur nombre de questions qui interpellent les politiques publiques : comment préparer les jeunes à concevoir et à interagir avec l’AI Comment installer un enseignement obligatoire de l’AI dans les systèmes scolaires et de formation Quelle place aménager dans ces systèmes aux « sciences numériques », depuis l’école primaire Déjà, nombre de pays dits « info-riches » s’attèlent pour introduire plus systématiquement dans leurs systèmes scolaires l’apprentissage du codage informatique, comme la France, l’Angleterre… Qu’attend l’Afrique Qu’attendons-nous au Maroc
Ne nous trompons pas, l’AI devient un outil puissant sur les plans économique, politique et militaire. Phase avancée de la révolution numérique, elle façonnera l’ordre international des décennies à venir. Les empires digitaux américain et chinois domineront fort probablement la géopolitique internationale dans les années à venir. L’Afrique, quant à elle, semble pour l’instant menacée de « cyber-colonisation».
*Président du réseau Orbicom des chaires UNESCO en communications

23/4/2019
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 Fléau du dopage
En attendant l’Agence Marocaine Antidopage

Dossier réalisé par Hamid Yahya avec Lionel Atokre

Dix mois après son adoption par le Conseil de gouvernement, le 21 juillet 2018, la Loi n° 97-12 relative à la lutte contre les produits dopants dans le domaine du sport, tarde toujours à se concrétiser sur le terrain. En effet, la très attendue Agence Marocaine Antidopage dont on parle depuis plusieurs années et qui aura pour mission d’appliquer cette loi, n’a pas encore vu le jour.
En attendant et depuis le début de l’année 2019, le sujet du dopage dans le milieu sportif est revenu avec force aux devants de la scène nationale. Plusieurs affaires se sont succédées durant les deux derniers mois, ressuscitant l’intérêt du public pour ce sujet plus que jamais d’actualité.
Dernière affaire en date, celle de la marathonienne française Clémence Calvin qui se serait dérobée au contrôle antidopage auquel devait la soumettre, à Marrakech, une commission de contrôle de la très puissante Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), spécialement dépêchée au Maroc. Cette affaire qui est actuellement instruite par la justice française, a eu pour conséquence l’annulation d’un stage de l’équipe de France d’Athlétisme qui était programmé à Ifrane durant ce mois.
La raison invoquée, en off, par un membre de l’AFLD contacté par « L’Opinion » serait «le manque de garanties et de conditions pour la gestion des contrôles antidopage sur les sites marocains d’entraînement». Une autre raison citée dans le journal «Le Monde» expliquerait ce boycott du site d’entraînement d’Ifrane réputé dans les milieux sportifs internationaux, par l’existence au Maroc d’un véritable réseau de trafic de produits dopants. Notre pays qui a produit plusieurs champions olympiques d’athlétisme de par le passé, serait-il devenu une plaque tournante de ce trafic 
Abdeslam Ahizoune, Président de la Fédération royale marocaine d’athlétisme, balaie ces accusations d’un revers de la main: « il y a un problème de dopage en France, comme ailleurs et nous pointer nous, fédération étrangère d’un pays ami, c’est faire diversion. Ça aurait pu se passer dans n’importe quel pays », s’est-il indigné dans les colonnes du journal sportif « L’Equipe », tout en défendant le site d’Ifrane. «Ifrane est une des villes les plus propres au monde, ce n’est pas une bourgade, comme j’ai pu le lire ailleurs.
Je sens dans tout ça des relents colonialistes », a t-il ajouté. Des mots très forts qui attestent de la tension qui pourrait naître entre les deux fédérations. D’autant plus que les révélations anonymes des officiels français dans le quotidien «Le Monde», suite à l’affaire de la marathonienne française, accablent le site d’Ifrane en le désignant comme un «paradis du dopage». «Ifrane, c’est la catastrophe. C’est une épine au pied de l’AFLD et une petite zone de non droit qui nous inquiète…», pouvait-on ainsi lire, entre autres commentaires en off de responsables de l’AFLD, dans l’édition du « Monde » du 9 avril.   
Dans ce contexte, l’entrée en jeu de l’Agence Marocaine Antidopage, dont le lancement serait d’après nos informations imminent, paraît plus que jamais urgente. Cet organisme étatique dont les missions couvrent également la coordination et la coopération avec des instances internationales homologues telles que l’AFLD ou encore l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), pourrait contribuer à atténuer, par son action, le feu nourri dirigé contre le Maroc en matière de lutte antidopage. Car en l’absence d’un ONAD (Organisme National d’Antidopage), ces instances internationales en sont réduites à coordonner leurs actions avec l’ORAD (Organisme Régional d’Antidopage) dont le siège se situe certes à Rabat, mais dont l’action couvre l’ensemble de la région, Algérie et Tunisie y compris. Et c’est certainement de cette semi-vacation que résulte la crise de crédibilité en matière de lutte antidopage dont le Maroc subit dernièrement les conséquences. C’est du moins l’avis du docteur Oussama Boughaleb, président de l’Association Marocaine de Médecine du Sport, qui nous a déclaré : «Dans son organisation, l’Agence Mondiale Antidopage ne doit avoir de contact qu’avec une Agence nationale qui doit être indépendante de tout ce qui est étatique et du Comité olympique. Au Maroc, l’absence d’une Agence nationale antidopage se fait sentir sur l’efficacité de cette lutte, même si c’est le CNOM qui s’en occupe. A part la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme, nul ne se soucie du phénomène du dopage».
Quelques semaines avant l’éclatement de l’affaire Clémence Calvin, en février, le pays s’était déjà retrouvé sous les feux des projecteurs en raison d’un quiproquo médiatique autour des performances de l’ancienne gloire de l’athlétisme marocain et actuel détenteur du record du monde du 1500 mètres, Hicham El Guerrouj. Tout a commencé avec un article qui relate des faits concernant le dopage. L’article en lui-même n’apporte rien de nouveau. Il cite, uniquement, ce que l’IAAF (International Association of Athletics Federations) a relevé, il y a plus d’un an. Cette instance internationale y exprimait son scepticisme concernant tous les records réalisés par le passé et ses doutes à propos de ceux qui les détiennent, sans même les nommer.  
Yahya Saïdi enfonce le clou en faisant allusion sur sa page Facebook au champion olympique marocain Hicham El Guerrouj qui venait de perdre son record du monde du 1500 mètres indoor. Il n’en fallait pas plus pour que ce dernier monte au créneau, démentant violemment, ces allégations et déversant dans la foulée sa colère sur Abdeslam Ahizoune qu’il a accusé d’être «la cause de la faillite de l’athlétisme marocain».
Cette crise qui concerne un champion olympique réputé mondialement n’est cependant que la partie apparente de l’iceberg. Les affaires relatant des faits de dopage dans des disciplines moins médiatisées telles que le culturisme par exemple sont légion. La plus récente concerne le décès à Marrakech, il y a quelques jours, de deux adeptes de cette discipline en raison de l’utilisation de produits dopants.
Abderrazak Haidane, champion du Maroc de culturisme en 2017, est l’une de ces deux victimes. Abattue par son décès, sa famille a décidé de saisir la justice et d’interpeller l’opinion publique à travers la section marrakchie de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme (AMDH). Cette dernière a, à son tour, décidé d’interpeller les autorités compétentes en la personne du ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Talbi El Alami, ainsi qu’en la personne du Procureur Général du Roi près la Cour de cassation, Président du Ministère Public, M. Mohamed Abdennabaoui. Dans sa missive, l’AMDH demande l’ouverture d’une enquête approfondie concernant la propagation du trafic de produits dopants importés illégalement au Maroc et qui entraînent chaque année le décès de dizaines de jeunes sportifs.
Contacté par «L’Opinion» en vue de savoir les suites qu’il allait de donner à la requête de l’AMDH, ainsi que la date d’entrée en action de l’Agence Marocaine Antidopage qui sera soumise à sa tutelle, M. Talbi Alami qui était en déplacement à l’étranger, n’a pas donné suite à nos sollicitations. Toutefois, des informations glanées auprès de plusieurs décideurs actifs dans le domaine de la lutte antidopage font état d’un véritable branle-bas de combat contre le fléau du dopage au Maroc, suite à l’affaire Clémence Calvin. «Cette affaire surmédiatisée a fait beaucoup de tort au Maroc.
Ce qui a eu pour effet de précipiter le lancement durant les prochaines semaines, voire les prochains jours, de l’agence antidopage.
Les derniers réglages sont en cours», nous a ainsi révélé l’une de nos sources et de préciser : «Le Maroc qui s’apprête à postuler à l’organisation de compétitions sportives internationales subit de plus en plus la pression des instances internationales. Il ne peut plus se permettre cette vacation».
Plusieurs départements seront impliqués dans les missions de la future agence antidopage, dont la DGSN et la Gendarmerie Royale qui, comme en France, auront pour charge le volet judiciaire et sécuritaire de la lutte antidopage. D’importants moyens sanitaires et technologiques seront également mis en œuvre pour garantir l’efficience des actions de l’Agence Marocaine Antidopage. Parmi ces moyens, un logiciel de traçabilité et de géolocalisation des sportifs soumis aux contrôles et calqué sur le modèle du logiciel Adams qui permet de localiser les sportifs français où qu’ils se trouvent dans le monde, doit ainsi être mis en place. Sans oublier l’arsenal juridique et les instances juridictionnelles qui devront suivre pour instruire et sanctionner les affaires de dopage.
Gageons que la mission s’annonce des plus colossales et des plus périlleuses, mais il en va de la crédibilité de notre sport, et surtout, plus que tout, de la santé des nos futurs champions.

16/4/2019
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  Editorial
 
Gestes et significations
La semaine écoulée a été marquée par deux actions de solidarité majeures du Roi du Maroc, Amir Al Mo
Jamal HAJJAM
 
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En attendant l’Agence Marocaine Antidopage

Dossier réalisé par Hamid Yahya avec Lionel Atokre

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