Lors d’un entretien sur BFMTV, le chef de la Diplomatie française a affirmé que ces restrictions étaient liées à la détérioration des relations franco-algériennes, marquée notamment par l’incarcération de l’écrivain Boualem Sansal en Algérie et le refus d’Alger de réadmettre certains de ses ressortissants en situation irrégulière expulsés par la France.
« Ce sont des mesures réversibles et qui s’éteindront dès lors que la coopération à laquelle nous appelons reprendra », a assuré Jean-Noël Barrot, sans préciser combien de personnes étaient concernées ni depuis quand ces restrictions étaient en vigueur.
Cette annonce intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Paris et Alger. La question migratoire, en particulier les désaccords entre l’Algérie et la France sur le renvoi et l'accueil de certains Algériens sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), est au cœur des crispations.
« Ce sont des mesures réversibles et qui s’éteindront dès lors que la coopération à laquelle nous appelons reprendra », a assuré Jean-Noël Barrot, sans préciser combien de personnes étaient concernées ni depuis quand ces restrictions étaient en vigueur.
Cette annonce intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Paris et Alger. La question migratoire, en particulier les désaccords entre l’Algérie et la France sur le renvoi et l'accueil de certains Algériens sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), est au cœur des crispations.