Le gouvernement espagnol a faite cette annonce dans une correspondance parlementaire rapportée par la presse ibérique.
En réponse à une question du groupe parlementaire du parti d'extrême droite VOX, le gouvernement de Pedro Sanchez a affirmé qu'aucun mineur marocain non accompagné n’a été reconduit au Maroc pendant les dernières années sans préciser la durée.
L'Exécutif ibérique a précisé, en outre, que le refoulement des mineurs est régi par des procédures tenant compte du « principe de l’intérêt supérieur de l’enfant ». D'où les difficultés des réadmissions de cette catégorie.
Les députés de VOX ont cherché à savoir s'il existe des problèmes entravant l’expulsion effective de mineurs étrangers non accompagnés en dépit de l'accord migratoire de 2007 qui, selon eux, facilite la reconduction des migrants.
Ils se sont dits étonnés qu'il y aient des complications alors que les autorités marocaines sont prêtes à recevoir ses mineurs non accompagnés. La question de VOX cite une déclaration du ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, qui aurait, selon la même source, fait part de la prédisposition du Maroc à coopérer.
L’accord de 2007, a rappelé la réponse gouvernementale, prévoit que toute expulsion doit être effectuée conformément à la législation espagnole en tenant compte de l'intérêt supérieur de l'enfant.
En réponse à une question du groupe parlementaire du parti d'extrême droite VOX, le gouvernement de Pedro Sanchez a affirmé qu'aucun mineur marocain non accompagné n’a été reconduit au Maroc pendant les dernières années sans préciser la durée.
L'Exécutif ibérique a précisé, en outre, que le refoulement des mineurs est régi par des procédures tenant compte du « principe de l’intérêt supérieur de l’enfant ». D'où les difficultés des réadmissions de cette catégorie.
Les députés de VOX ont cherché à savoir s'il existe des problèmes entravant l’expulsion effective de mineurs étrangers non accompagnés en dépit de l'accord migratoire de 2007 qui, selon eux, facilite la reconduction des migrants.
Ils se sont dits étonnés qu'il y aient des complications alors que les autorités marocaines sont prêtes à recevoir ses mineurs non accompagnés. La question de VOX cite une déclaration du ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, qui aurait, selon la même source, fait part de la prédisposition du Maroc à coopérer.
L’accord de 2007, a rappelé la réponse gouvernementale, prévoit que toute expulsion doit être effectuée conformément à la législation espagnole en tenant compte de l'intérêt supérieur de l'enfant.