"Le nombre de vies perdues dépassera les 500.000. Il y aura des morts inutiles à cause de la perte de ce financement. Je prédis un immense désastre", a-t-elle assuré lors d'une visioconférence organisée avec d'autres ONG jeudi.
Celle-ci fait suite à l'annonce la veille de la suppression de 92% des financements de programmes à l'étranger par l'agence américaine de développement (USAID).
Plusieurs ONG locales qui bénéficiaient de fonds du principal programme américain de lutte contre le sida, le Pepfar, via l'USAID, ont reçu des courriers électroniques annonçant la fin de leur financement.
Une de ces lettres, dont l'AFP a obtenu copie, demande de "cesser immédiatement toutes les activités, mettre fin à toutes les sous-subventions et à tous les contrats".
Une autre indique que le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a "déterminé que (ce) contrat n'était pas conforme aux priorités de l'Agence et que la poursuite de ce programme n'était pas dans l'intérêt national".
Si les 6,5 milliards de dollars distribués en 2024 par le Pepfar, brièvement suspendu après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, ne transitent pas tous via l'USAID, l'avenir du programme lui-même est incertain.
Une partie des subsides du Pepfar requiert un vote du Congrès et ces fonds n'ont été prolongés l'an passé que pour une année: ils arrivent à échéance le 25 mars.
En cas d'arrêt du programme, plus de 600.000 personnes supplémentaires pourraient mourir du sida selon l'étude à laquelle Linda-Gail Bekker a participé, intitulée "Impacts cliniques et économiques potentiels des réductions du Pepfar en Afrique du Sud".
Même en cas de maintien des fonds pour moitié, 315.000 malades de plus mourraient, d'après le modèle de l'étude.
"On est très inquiets. L'administration Trump a déclaré la guerre à la santé en Afrique. On court à la catastrophe", s'inquiète Yvette Raphael, directrice exécutive de l'ONG Apha, dédié aux malades du VIH et du sida en Afrique du Sud.
Celle-ci fait suite à l'annonce la veille de la suppression de 92% des financements de programmes à l'étranger par l'agence américaine de développement (USAID).
Plusieurs ONG locales qui bénéficiaient de fonds du principal programme américain de lutte contre le sida, le Pepfar, via l'USAID, ont reçu des courriers électroniques annonçant la fin de leur financement.
Une de ces lettres, dont l'AFP a obtenu copie, demande de "cesser immédiatement toutes les activités, mettre fin à toutes les sous-subventions et à tous les contrats".
Une autre indique que le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a "déterminé que (ce) contrat n'était pas conforme aux priorités de l'Agence et que la poursuite de ce programme n'était pas dans l'intérêt national".
Si les 6,5 milliards de dollars distribués en 2024 par le Pepfar, brièvement suspendu après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, ne transitent pas tous via l'USAID, l'avenir du programme lui-même est incertain.
Une partie des subsides du Pepfar requiert un vote du Congrès et ces fonds n'ont été prolongés l'an passé que pour une année: ils arrivent à échéance le 25 mars.
En cas d'arrêt du programme, plus de 600.000 personnes supplémentaires pourraient mourir du sida selon l'étude à laquelle Linda-Gail Bekker a participé, intitulée "Impacts cliniques et économiques potentiels des réductions du Pepfar en Afrique du Sud".
Même en cas de maintien des fonds pour moitié, 315.000 malades de plus mourraient, d'après le modèle de l'étude.
"On est très inquiets. L'administration Trump a déclaré la guerre à la santé en Afrique. On court à la catastrophe", s'inquiète Yvette Raphael, directrice exécutive de l'ONG Apha, dédié aux malades du VIH et du sida en Afrique du Sud.