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Culture / Cinéma

The Hourglass : Kim Nguyen tourne au Maroc l’histoire d’Edith Blais

Le Maroc figure parmi les principaux sites de tournage de The Hourglass, nouveau long métrage du réalisateur Kim Nguyen, dont la production est actuellement en cours et doit se poursuivre jusqu’à la mi-mai entre l’Espagne, le Canada et le Royaume.

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Par Yassine ELALAMI
mercredi 15 avril 20262 min de lecture
Fonctionnalité audio bientôt disponible
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Du risque à l’opportunité, comment la taxe carbone aux frontières UE pousse l’industrie marocaine à accélérer sa transition verte ?

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Du risque à l’opportunité, comment la taxe carbone aux frontières UE pousse l’industrie marocaine à accélérer sa transition verte ?
Régions

L’Agence du Bassin Hydraulique du Sebou (ABHS) s’apprête à lancer une étude sur l’opportunité de transfert des ressources en eau entre les bassins Ouergha, Oued Lben et Oued Inaouen, qui se situent dans les provinces de Taounate et Taza. Le bassin du Sebou constitue l’un des bassins hydrauliques les plus stratégiques du Maroc en raison de l’importance de ses ressources en eau et de la diversité des usages qu’il supporte, notamment l’alimentation en eau potable, l’irrigation et les usages industriels. Selon l’ABHS, qui vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation de cette étude d’interconnexion, le barrage Idriss 1er, situé sur l’Oued Inaouen, joue un rôle central dans la régulation des ressources en eau dans cette partie du bassin. Toutefois, la variabilité hydrologique croissante, accentuée par les effets du changement climatique, rend nécessaire l’exploration de nouvelles solutions permettant de renforcer la sécurité hydrique et d’optimiser la gestion des ressources disponibles. Dans ce contexte, l’étude d’une interconnexion hydraulique entre les sous-bassins versants de l’Ouergha, de l’Oued Lben et de l’Oued Inaouen pourrait permettre, estime-t-on, de mobiliser une partie des ressources disponibles dans le sous-bassin de l’Ouergha afin de renforcer les apports au barrage Idriss 1er. Cette interconnexion envisagée consisterait en un transfert unidirectionnel des eaux depuis le sous-bassin de l’Ouergha vers celui de l’Inaouen, en passant par le sous-bassin de l’Oued Lben. Plusieurs variantes techniques sont envisageables, notamment un transfert direct ou un transfert transitant par les barrages existants ou projetés de la zone, en particulier les barrages Bab Ouandar sur l’Ouergha et Sidi Abbou sur l’Oued Lben. L’étude devra ainsi évaluer le potentiel de mobilisation et de transfert des ressources en eau entre les trois sous-bassins, analyser l’opportunité d’une interconnexion hydraulique visant à renforcer les apports au barrage Idriss 1er, identifier et d’évaluer différentes variantes techniques d’interconnexion et enfin vérifier la faisabilité technique et économique de la solution optimale retenue.

il y a 43 min|2 min de lecture
L’Agence du Bassin Hydraulique du Sebou (ABHS) s’apprête à lancer une étude sur l’opportunité de transfert des ressources en eau entre les bassins Ouergha, Oued Lben et Oued Inaouen, qui se situent dans les provinces de Taounate et Taza.  Le bassin du Sebou constitue l’un des bassins hydrauliques les plus stratégiques du Maroc en raison de l’importance de ses ressources en eau et de la diversité des usages qu’il supporte, notamment l’alimentation en eau potable, l’irrigation et les usages industriels.  Selon l’ABHS, qui vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation de cette étude d’interconnexion, le barrage Idriss 1er, situé sur l’Oued Inaouen, joue un rôle central dans la régulation des ressources en eau dans cette partie du bassin. Toutefois, la variabilité hydrologique croissante, accentuée par les effets du changement climatique, rend nécessaire l’exploration de nouvelles solutions permettant de renforcer la sécurité hydrique et d’optimiser la gestion des ressources disponibles.  Dans ce contexte, l’étude d’une interconnexion hydraulique entre les sous-bassins versants de l’Ouergha, de l’Oued Lben et de l’Oued Inaouen pourrait permettre, estime-t-on, de mobiliser une partie des ressources disponibles dans le sous-bassin de l’Ouergha afin de renforcer les apports au barrage Idriss 1er.  Cette interconnexion envisagée consisterait en un transfert unidirectionnel des eaux depuis le sous-bassin de l’Ouergha vers celui de l’Inaouen, en passant par le sous-bassin de l’Oued Lben.  Plusieurs variantes techniques sont envisageables, notamment un transfert direct ou un transfert transitant par les barrages existants ou projetés de la zone, en particulier les barrages Bab Ouandar sur l’Ouergha et Sidi Abbou sur l’Oued Lben.  L’étude devra ainsi évaluer le potentiel de mobilisation et de transfert des ressources en eau entre les trois sous-bassins, analyser l’opportunité d’une interconnexion hydraulique visant à renforcer les apports au barrage Idriss 1er, identifier et d’évaluer différentes variantes techniques d’interconnexion et enfin vérifier la faisabilité technique et économique de la solution optimale retenue.
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