Si la Cour a statué en 2019 qu'un pays ne peut pas poursuivre pour diffamation publique, pour ne pas être un « particulier » au sens de la loi sur la liberté de la presse, le Maroc revendique fermement la vérité sur l'affaire.
« Le Royaume du Maroc ne refuse pas et ne redoute pas une audience sur l’irrecevabilité », a indiqué Me Olivier Baratelli, avocat du Royaume du Maroc, dans une déclaration accordée à l’AFP, dénonçant un « artifice de procédure, créé de toutes pièces par les prévenus pour tenter d’esquiver le débat de fond ».
Le Maroc est « parfaitement recevable », a-t-il insisté, réitérant « toute la détermination du Maroc à poursuivre en diffamation, tous ceux qui ont pu prétendre que le Maroc avait utilisé le logiciel Pegasus. C’est rigoureusement faux ».
Les poursuites engagées par le Maroc, dont l'audience sur la recevabilité aura lieu le 26 janvier, concernent dix citations directes déposées contre Le Monde, Radio France, France Media Monde, Mediapart, L’Humanité, Forbidden Stories et Amnesty International.
« Le Royaume du Maroc ne refuse pas et ne redoute pas une audience sur l’irrecevabilité », a indiqué Me Olivier Baratelli, avocat du Royaume du Maroc, dans une déclaration accordée à l’AFP, dénonçant un « artifice de procédure, créé de toutes pièces par les prévenus pour tenter d’esquiver le débat de fond ».
Le Maroc est « parfaitement recevable », a-t-il insisté, réitérant « toute la détermination du Maroc à poursuivre en diffamation, tous ceux qui ont pu prétendre que le Maroc avait utilisé le logiciel Pegasus. C’est rigoureusement faux ».
Les poursuites engagées par le Maroc, dont l'audience sur la recevabilité aura lieu le 26 janvier, concernent dix citations directes déposées contre Le Monde, Radio France, France Media Monde, Mediapart, L’Humanité, Forbidden Stories et Amnesty International.