La Ville de Casablanca est toujours en manque de solution fiable pour l’élimination des déchets inertes. Dans une déclaration à la presse, en marge de la session ordinaire de ce mois de février, Moulay Ahmed Afilal, adjoint du maire du Conseil de Casablanca, chargé du secteur de la propreté, a expliqué que selon l’étude réalisée par le Conseil communal, le stock des déchets inertes recensés à Casablanca s’élève à 4 millions de tonnes.
Dans le même sillage, le responsable communal a ajouté que conformément à la loi 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination, ceux-ci sont supposés être éliminés dans une décharge contrôlée de seconde classe, mais malheureusement, aucune décharge classée n’est encore disponible pour les traiter.
Dans la perspective de trouver une solution définitive à cette situation qui suscite la colère et augmente les soucis des Casablancais depuis 2018, la commune a mobilisé 150 MDH, en partenariat avec le ministère de l’Intérieur, pour la gestion temporaire de ce stock, en perspective de son élimination.
Les déchets inertes qui seront déversés dans la carrière temporaire aménagée à cet effet, dans la province de Nouacer, seront également soumis à une taxe de 10 DH/T, conformément au décret fiscal préalablement approuvé par le Conseil.
Dans le même sillage, le responsable communal a ajouté que conformément à la loi 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination, ceux-ci sont supposés être éliminés dans une décharge contrôlée de seconde classe, mais malheureusement, aucune décharge classée n’est encore disponible pour les traiter.
Dans la perspective de trouver une solution définitive à cette situation qui suscite la colère et augmente les soucis des Casablancais depuis 2018, la commune a mobilisé 150 MDH, en partenariat avec le ministère de l’Intérieur, pour la gestion temporaire de ce stock, en perspective de son élimination.
Les déchets inertes qui seront déversés dans la carrière temporaire aménagée à cet effet, dans la province de Nouacer, seront également soumis à une taxe de 10 DH/T, conformément au décret fiscal préalablement approuvé par le Conseil.