Selon les recommandations émises par la commission, destinées à être présentées à la ministre, le prix des paquets de cigarettes devrait augmenter de 0,5 à 2 dirhams dès la semaine prochaine, et les nouveaux prix seront publiés au Bulletin officiel (BO) du 1er avril. Pour la première fois, un contrôle rigoureux des tarifs appliqués à chaque marque commercialisée sur le marché marocain a été réalisé afin de prévenir toute manipulation.
Les prix proposés prennent en compte la hausse annuelle de la Taxe Intérieure de Consommation (TIC) ainsi que leur alignement sur les tarifs suggérés par les opérateurs du secteur, à savoir la Société marocaine des tabacs (SMT), Philip Morris International (PMI) et Japan Tobacco International (JTI). Toutefois, les importateurs dénoncent cette nouvelle augmentation.
Par ailleurs, la commission a mis à jour la liste des cigarettes autorisées à la vente au Maroc en supprimant celles qui ne respectent pas la loi 46-02 régissant le tabac brut et manufacturé. Ces mesures visent à empêcher le blocage des prix, en particulier pour les cigarettes haut de gamme, et à contraindre les importateurs à assumer progressivement l’augmentation de la TIC.
Face à ces hausses successives, les buralistes envisagent d’observer un arrêt de travail de 15 jours le mois prochain pour protester contre des marges bénéficiaires jugées insuffisantes.
Cette hausse des prix s’inscrit dans la réforme progressive de la TIC sur le tabac, lancée par la loi de finances 2022 et en vigueur jusqu’en 2026. L’objectif est d’accroître les recettes publiques tout en réduisant l’écart de prix entre les cigarettes d’entrée de gamme et les marques premium.
Selon le Projet de Loi de Finances 2025, la collecte de la TIC devrait générer 12,5 milliards de dirhams pour l’État en 2025 et atteindre 13,7 milliards de dirhams l’année suivante.
Les prix proposés prennent en compte la hausse annuelle de la Taxe Intérieure de Consommation (TIC) ainsi que leur alignement sur les tarifs suggérés par les opérateurs du secteur, à savoir la Société marocaine des tabacs (SMT), Philip Morris International (PMI) et Japan Tobacco International (JTI). Toutefois, les importateurs dénoncent cette nouvelle augmentation.
Par ailleurs, la commission a mis à jour la liste des cigarettes autorisées à la vente au Maroc en supprimant celles qui ne respectent pas la loi 46-02 régissant le tabac brut et manufacturé. Ces mesures visent à empêcher le blocage des prix, en particulier pour les cigarettes haut de gamme, et à contraindre les importateurs à assumer progressivement l’augmentation de la TIC.
Face à ces hausses successives, les buralistes envisagent d’observer un arrêt de travail de 15 jours le mois prochain pour protester contre des marges bénéficiaires jugées insuffisantes.
Cette hausse des prix s’inscrit dans la réforme progressive de la TIC sur le tabac, lancée par la loi de finances 2022 et en vigueur jusqu’en 2026. L’objectif est d’accroître les recettes publiques tout en réduisant l’écart de prix entre les cigarettes d’entrée de gamme et les marques premium.
Selon le Projet de Loi de Finances 2025, la collecte de la TIC devrait générer 12,5 milliards de dirhams pour l’État en 2025 et atteindre 13,7 milliards de dirhams l’année suivante.