Est-ce la sécheresse persistante qui asphyxie ces géants verdoyants ? Une maladie insidieuse qui les ronge de l’intérieur ? Ou, hypothèse plus sombre encore, une préméditation criminelle au profit du béton ? L’idée semble folle, mais face à l’ampleur du désastre, elle s’impose comme une interrogation lancinante.
Le spectacle est déchirant. Là où résonnaient autrefois les chants d’oiseaux et le bruissement des feuillages, c’est désormais le vrombissement sinistre des tronçonneuses qui domine. Les eucalyptus, autrefois majestueux, tombent en silence, laissant derrière eux un paysage désolé.
Pourquoi cette hécatombe collective ? La question reste sans réponse, plongeant habitants et observateurs dans une perplexité mêlée de colère. En l’absence d’explications officielles, le mystère s’épaissit, transformant cette tragédie écologique en un véritable “suicide collectif” de la nature.
En attendant une hypothétique élucidation, une chose est certaine : la forêt de Haouzia, symbole de vie et de respiration, est en train de perdre son souffle. Et avec elle, c’est tout un écosystème qui vacille.
Le spectacle est déchirant. Là où résonnaient autrefois les chants d’oiseaux et le bruissement des feuillages, c’est désormais le vrombissement sinistre des tronçonneuses qui domine. Les eucalyptus, autrefois majestueux, tombent en silence, laissant derrière eux un paysage désolé.
Pourquoi cette hécatombe collective ? La question reste sans réponse, plongeant habitants et observateurs dans une perplexité mêlée de colère. En l’absence d’explications officielles, le mystère s’épaissit, transformant cette tragédie écologique en un véritable “suicide collectif” de la nature.
En attendant une hypothétique élucidation, une chose est certaine : la forêt de Haouzia, symbole de vie et de respiration, est en train de perdre son souffle. Et avec elle, c’est tout un écosystème qui vacille.