Culture
Un siècle à la recherche d’un « Hollywood marocain »
Depuis plus d’un siècle, le Maroc apparaît régulièrement sur les écrans du monde entier sans jamais parvenir à s’imposer comme une industrie cinématographique pleinement structurée. Décor prisé, base arrière de superproductions étrangères, territoire dopé aux incitations fiscales, le Royaume nourrit l’ambition récurrente d’un «Hollywood marocain» qui se reformule à chaque époque sans jamais se stabiliser. L’étude socio-historique de Gwenaële Rot et François Vatin éclaire ce paradoxe durable, entre attractivité internationale, cycles de relance et fragilité d’un écosystème local encore dépendant, au moment même où les indicateurs économiques et culturels semblent annoncer un nouveau changement d’échelle.
« Marty Supreme » s’impose comme le plus grand succès domestique de l’histoire d’A24
Le studio indépendant A24 vient de franchir un cap historique. Avec près de 80 millions de dollars de recettes engrangées en Amérique du Nord, Marty Supreme est désormais le film le plus rentable du catalogue du distributeur sur le marché domestique, détrônant Everything Everywhere All at Once, qui culminait jusqu’ici à 77 millions de dollars.

