La tension perdure à la Faculté de médecine dentaire à Casablanca. Le boycott des stages est toujours en cours, a confirmé un communiqué du bureau des étudiants. Ces derniers se sont félicités de la forte participation des blouses blanches au mouvement qui dure depuis le 25 mars.
Les étudiants justifient leur escalade par la détérioration des conditions de formation et des stages hospitaliers, notamment la vétusté du matériel dont les fauteuils dentaires. A cet égard, ils ont regretté les promesses non tenues de la direction du CHU Ibn Rochd.
D'autres griefs sont mentionnés, à savoir l’absence de certains équipements que les étudiants doivent eux-mêmes apportés, ce qui est, selon eux, une aberration inadmissible.
Pour sa part, le CHU invoque des « complications administratives » pour justifier le non-renouvellement des équipements indispensables aux stages. Un prétexte rejeté en bloc par les étudiants.
Les étudiants réclament l’amélioration de leurs conditions des stages hospitaliers à travers le développement des infrastructures et l’accélération des travaux du service d’urgence et celui de l’unité de médecine polyvalente. Ils réclament également un calendrier clair et précis pour pouvoir régler ce problème dans les plus brefs délais.
Le bureau des étudiants a appelé les autorités compétentes à répondre sans réserves à ses revendications pour éviter le gaspillage du temps universitaire et la perte de confiance entre les parties prenantes. Ceci pourrait déboucher, selon le communiqué, à une crise pareille à celle des étudiants en médecine qui sont allés jusqu'à boycotter les examens pendant des mois.
Les étudiants justifient leur escalade par la détérioration des conditions de formation et des stages hospitaliers, notamment la vétusté du matériel dont les fauteuils dentaires. A cet égard, ils ont regretté les promesses non tenues de la direction du CHU Ibn Rochd.
D'autres griefs sont mentionnés, à savoir l’absence de certains équipements que les étudiants doivent eux-mêmes apportés, ce qui est, selon eux, une aberration inadmissible.
Pour sa part, le CHU invoque des « complications administratives » pour justifier le non-renouvellement des équipements indispensables aux stages. Un prétexte rejeté en bloc par les étudiants.
Les étudiants réclament l’amélioration de leurs conditions des stages hospitaliers à travers le développement des infrastructures et l’accélération des travaux du service d’urgence et celui de l’unité de médecine polyvalente. Ils réclament également un calendrier clair et précis pour pouvoir régler ce problème dans les plus brefs délais.
Le bureau des étudiants a appelé les autorités compétentes à répondre sans réserves à ses revendications pour éviter le gaspillage du temps universitaire et la perte de confiance entre les parties prenantes. Ceci pourrait déboucher, selon le communiqué, à une crise pareille à celle des étudiants en médecine qui sont allés jusqu'à boycotter les examens pendant des mois.