
Elle souligne, par ailleurs, que ce débrayage est décidé en protestation contre le retard remarqué dans l’aboutissement du Statut unifié des enseignants, tant attendu. En effet, les quatre syndicats d'enseignement, notamment la Fédération nationale de l’enseignement (UMT), du Syndicat national de l’enseignement (CDT), de la Fédération libre de l’enseignement (UGTM) et du Syndicat national de l’enseignement (FDT), signataires de l'accord du 14 janvier, se sont réunies, le 23 août, avec le ministère de tutelle pour avoir une idée claire de ce que sera ledit Statut. Cependant, le ministère n'aurait pas fourni de réponses définitives concernant plusieurs revendications qu’ils ont exprimées, chose qui entrave, encore une fois, l’aboutissement du statut des fonctionnaires de l’Éducation nationale.
La Coordination a exprimé son refus de toute décision en passe de toucher aux acquis des professionnels, notamment leur conditions morales ou matérielles, tout en faisant part de sa ferme détermination à s’attaquer aux « violations » de leurs droits au sein de la Commission chargée du Statut unifié des enseignants.
De même, elle a appelé à la mise en place d'un statut réel, juste et stimulant, qui réponde aux attentes des professionnels de l'enseignement secondaire qualifiant, en mettant en place une nouvelle échelle, en augmentant la valeur des indemnités régulières et d’y ajouter de nouvelles indemnités sur le transport, la surveillance des examens, sans oublier la révision du décret fixant les indemnités de correction des épreuves.
Pour rappel, la réunion du 23 août marque un pas important vers la finalisation du Statut des enseignants. Malgré les points de discorde persistants, des avancées majeures ont été notées, notamment certains apports relatifs à des requêtes d’ordre financier. Les négociations ont porté sur les voies de promotions professionnelles et les indemnités afférentes ainsi que sur les prélèvements sur les salaires des cadres administratifs. Tous ces points, promis à figurer dans le projet final du nouveau statut unifié des enseignants, feront l’objet d’une réunion prévue le 20 septembre prochain.
La Coordination a exprimé son refus de toute décision en passe de toucher aux acquis des professionnels, notamment leur conditions morales ou matérielles, tout en faisant part de sa ferme détermination à s’attaquer aux « violations » de leurs droits au sein de la Commission chargée du Statut unifié des enseignants.
De même, elle a appelé à la mise en place d'un statut réel, juste et stimulant, qui réponde aux attentes des professionnels de l'enseignement secondaire qualifiant, en mettant en place une nouvelle échelle, en augmentant la valeur des indemnités régulières et d’y ajouter de nouvelles indemnités sur le transport, la surveillance des examens, sans oublier la révision du décret fixant les indemnités de correction des épreuves.
Pour rappel, la réunion du 23 août marque un pas important vers la finalisation du Statut des enseignants. Malgré les points de discorde persistants, des avancées majeures ont été notées, notamment certains apports relatifs à des requêtes d’ordre financier. Les négociations ont porté sur les voies de promotions professionnelles et les indemnités afférentes ainsi que sur les prélèvements sur les salaires des cadres administratifs. Tous ces points, promis à figurer dans le projet final du nouveau statut unifié des enseignants, feront l’objet d’une réunion prévue le 20 septembre prochain.