La gamme proposée par la chaîne inclut des genres aussi divers que la fiction, la comédie, les documentaires, et les programmes de culture et éducation. Le sous-titrage en arabe permettra aux téléspectateurs non-amazighophones de profiter de cette offre.
En tête d’affiche : une nouvelle série fantasy
Au programme notamment, une série télévisée fantasy inédite. Intitulée « Illi-s n wuchchen » (La fille du loup), cette fresque dramatique en tachelhit réalisée par Fatima Ali Boubakdi et écrite par Habib Sabri et Ibrahim Ali Boubakdi « met en scène la mystérieuse disparition du grand savant "Ouchen", laissant derrière lui un parchemin orné d’une étoile à huit branches, clé des secrets de la légendaire "forteresse oubliée" ».
Une autre production phare sur une note plus réaliste est la série en tarifit « Bu-ydunan ». Cette série plonge le spectateur dans l’univers de la mafia immobilière et de l’immigration clandestine à travers le destin complexe d’un homme aux identités multiples. Dans un autre registre plus social, "Illi" (Ma fille), en tamazight, explore les bouleversements de la vie entre richesse et pauvreté, mettant en lumière l’impact de l’argent sur le destin des individus.
S’ajoutent à ces productions phares trois mini-séries. Ce sont « Aɛṭṭar » (Le marchand d’épices), qui suit le périple d’un marchand ambulant porteur de secrets ; "Tawargit Irulen" (Rêve fuyant), qui interroge l’exploitation de l’image féminine dans la publicité ; et "Tiqburin" (Vieilles), qui aborde de diverses problématiques sociales amazighes.
Humour
Dans la catégorie humour, Tamazight propose trois nouveaux sitcoms : "Ɛllal Bou Tmariwin" (Allal le Barbu), en tachelhit, qui illustre le choc des générations entre tradition et modernité ; "Udmawen n Tsira" (Faces de moulin), en tarifit, qui raconte les aventures de deux sœurs cordonnières ; et "Nkki d Baba" (Moi et mon père), en tamazight, qui met en scène la relation souvent tumultueuse entre un père retraité et son fils ambitieux.
Films
En plus des séries, la chaîne propose plusieurs films amazighs exclusifs produits spécialement pour le mois de Ramadan. Ainsi, les téléspectateurs auront rendez-vous avec "Ɛicha Tashoumɛit" en tachelhit, "Lmeister" (El Señor) et "Kraḍ Ar Dama" en tamazight, ainsi que "Aawd Angh" (Raconte-nous) en tarifit.
Documentaires
En phase avec son rôle de valorisation de la richesse culturelle marocaine, Tamazight diffusera plusieurs documentaires inédits : à savoir "Idder ar ittmuddu" (Idder voyage), qui offre une immersion dans les traditions du sud marocain ; "Jawhar", qui met en lumière le rôle fondamental des femmes amazighes dans le développement ; et "Aghbalu" (Source d’eau), consacré aux métiers artisanaux ancestraux.
Education et culture
En complément des productions de fiction et documentaires, Tamazight enrichira sa grille avec une sélection d’émissions éducatives, politiques et économiques. Mieux encore, les traditionnelles Dourous Hassania et diverses capsules de sensibilisation, telles que "Tamsaght n Uẓum" (Les courses du jeûne), qui propose des conseils nutritionnels aux jeûneurs, ne sont pas en reste.
Un accent particulier sera mis sur la diversité linguistique et culturelle du Maroc à travers des programmes dédiés aux familles, aux femmes, aux enfants et aux Marocains du monde, afin de renforcer leur attachement à leur identité et à leur patrimoine.
Musique et divertissement
Enfin, la musique et la danse amazighes seront à l’honneur le temps de soirées musicales hebdomadaires diffusées chaque week-end. Ces productions rassemblent des artistes et musiciens issus de différentes régions du Maroc et explorent une palette musicale riche, mêlant influences amazighes, arabes et hassanies.
« Avec cette programmation ambitieuse et éclectique, Tamazight réaffirme son engagement en faveur d’un contenu audiovisuel de qualité, accessible et fidèle à sa mission de préservation et de promotion du patrimoine amazigh », selon le communiqué de presse de Tamazight.
En tête d’affiche : une nouvelle série fantasy
Au programme notamment, une série télévisée fantasy inédite. Intitulée « Illi-s n wuchchen » (La fille du loup), cette fresque dramatique en tachelhit réalisée par Fatima Ali Boubakdi et écrite par Habib Sabri et Ibrahim Ali Boubakdi « met en scène la mystérieuse disparition du grand savant "Ouchen", laissant derrière lui un parchemin orné d’une étoile à huit branches, clé des secrets de la légendaire "forteresse oubliée" ».
Une autre production phare sur une note plus réaliste est la série en tarifit « Bu-ydunan ». Cette série plonge le spectateur dans l’univers de la mafia immobilière et de l’immigration clandestine à travers le destin complexe d’un homme aux identités multiples. Dans un autre registre plus social, "Illi" (Ma fille), en tamazight, explore les bouleversements de la vie entre richesse et pauvreté, mettant en lumière l’impact de l’argent sur le destin des individus.
S’ajoutent à ces productions phares trois mini-séries. Ce sont « Aɛṭṭar » (Le marchand d’épices), qui suit le périple d’un marchand ambulant porteur de secrets ; "Tawargit Irulen" (Rêve fuyant), qui interroge l’exploitation de l’image féminine dans la publicité ; et "Tiqburin" (Vieilles), qui aborde de diverses problématiques sociales amazighes.
Humour
Dans la catégorie humour, Tamazight propose trois nouveaux sitcoms : "Ɛllal Bou Tmariwin" (Allal le Barbu), en tachelhit, qui illustre le choc des générations entre tradition et modernité ; "Udmawen n Tsira" (Faces de moulin), en tarifit, qui raconte les aventures de deux sœurs cordonnières ; et "Nkki d Baba" (Moi et mon père), en tamazight, qui met en scène la relation souvent tumultueuse entre un père retraité et son fils ambitieux.
Films
En plus des séries, la chaîne propose plusieurs films amazighs exclusifs produits spécialement pour le mois de Ramadan. Ainsi, les téléspectateurs auront rendez-vous avec "Ɛicha Tashoumɛit" en tachelhit, "Lmeister" (El Señor) et "Kraḍ Ar Dama" en tamazight, ainsi que "Aawd Angh" (Raconte-nous) en tarifit.
Documentaires
En phase avec son rôle de valorisation de la richesse culturelle marocaine, Tamazight diffusera plusieurs documentaires inédits : à savoir "Idder ar ittmuddu" (Idder voyage), qui offre une immersion dans les traditions du sud marocain ; "Jawhar", qui met en lumière le rôle fondamental des femmes amazighes dans le développement ; et "Aghbalu" (Source d’eau), consacré aux métiers artisanaux ancestraux.
Education et culture
En complément des productions de fiction et documentaires, Tamazight enrichira sa grille avec une sélection d’émissions éducatives, politiques et économiques. Mieux encore, les traditionnelles Dourous Hassania et diverses capsules de sensibilisation, telles que "Tamsaght n Uẓum" (Les courses du jeûne), qui propose des conseils nutritionnels aux jeûneurs, ne sont pas en reste.
Un accent particulier sera mis sur la diversité linguistique et culturelle du Maroc à travers des programmes dédiés aux familles, aux femmes, aux enfants et aux Marocains du monde, afin de renforcer leur attachement à leur identité et à leur patrimoine.
Musique et divertissement
Enfin, la musique et la danse amazighes seront à l’honneur le temps de soirées musicales hebdomadaires diffusées chaque week-end. Ces productions rassemblent des artistes et musiciens issus de différentes régions du Maroc et explorent une palette musicale riche, mêlant influences amazighes, arabes et hassanies.
« Avec cette programmation ambitieuse et éclectique, Tamazight réaffirme son engagement en faveur d’un contenu audiovisuel de qualité, accessible et fidèle à sa mission de préservation et de promotion du patrimoine amazigh », selon le communiqué de presse de Tamazight.