
L’expropriation de plusieurs habitants du quartier L’Océan a déclenché ces derniers mois une vague de réactions aussi passionnées que désordonnées. Dans ce tumulte médiatique, les rumeurs ont rapidement pris le pas sur la raison, alimentant toutes sortes de spéculations, notamment autour d’un hypothétique investisseur venu des pays du Golfe, désireux d’y ériger des projets luxueux. La mairie de Rabat, qui n’a pas dévoilé le détail du lifting que connaîtra le quartier, a affirmé que ce sont des ventes de gré à gré et qu’il ne s’agit nullement d’une expropriation pour cause d’utilité publique. Face à ces on-dit, une mobilisation populaire s’est levée comme un seul homme pour rappeler à qui veut l’entendre que le droit au logement est un droit fondamental, inaliénable et absolu.
Mais après des mois de polémiques et d’incertitudes, il est temps de dépasser les débats stériles entre indignation et supputations. Car si la colère gronde, ce n’est pas tant en raison de la véracité des accusations que du silence assourdissant des autorités concernées. Dans un monde où l’information circule à une vitesse fulgurante, l’absence de communication devient le terreau fertile des malentendus et des tensions.
C’est dire que toute cette controverse aurait pu être évitée avec une communication claire, directe et transparente. Et l’Histoire nous a montré que sans explication, les rumeurs prennent le dessus et entraînent le chaos. Qu’il s’agisse des crises dans l’éducation, la santé ou, plus récemment, de la flambée des prix des produits de première nécessité, toutes ont été exacerbées par une absence criante de communication officielle.
Il est donc temps de revoir notre modèle de gestion des crises car dans toute situation sensible, la transparence et la clarté du discours officiel ne sont pas des options mais des obligations. Informer, c’est anticiper la peur. Expliquer, c’est apaiser les esprits. Dialoguer, c’est rassembler plutôt que diviser.
Mais après des mois de polémiques et d’incertitudes, il est temps de dépasser les débats stériles entre indignation et supputations. Car si la colère gronde, ce n’est pas tant en raison de la véracité des accusations que du silence assourdissant des autorités concernées. Dans un monde où l’information circule à une vitesse fulgurante, l’absence de communication devient le terreau fertile des malentendus et des tensions.
C’est dire que toute cette controverse aurait pu être évitée avec une communication claire, directe et transparente. Et l’Histoire nous a montré que sans explication, les rumeurs prennent le dessus et entraînent le chaos. Qu’il s’agisse des crises dans l’éducation, la santé ou, plus récemment, de la flambée des prix des produits de première nécessité, toutes ont été exacerbées par une absence criante de communication officielle.
Il est donc temps de revoir notre modèle de gestion des crises car dans toute situation sensible, la transparence et la clarté du discours officiel ne sont pas des options mais des obligations. Informer, c’est anticiper la peur. Expliquer, c’est apaiser les esprits. Dialoguer, c’est rassembler plutôt que diviser.