Interrogé sur les parties ayant importé ce gasoil, sur ses destinataires et sur l'absence de baisse des prix malgré cette importation, le porte-parole a précisé que la complexité de la procédure est un frein face à cette opération.
« En ce qui concerne les réglementations définies, rien n'empêche l'importation de gasoil russe, mais il s'agit d'une procédure compliquée, notamment en ce qui concerne l'accompagnement bancaire des investisseurs nationaux. Le chef du gouvernement a déjà abordé ce sujet à maintes reprises, la dernière fois étant lundi dernier, où il a expliqué la responsabilité du gouvernement à cet égard », précise le porte-parole du gouvernement.
« Cependant, en ce qui concerne les tarifs, il a déjà été divulgué que les prix relayés ne reflètent pas la réalité. Pour le gouvernement, l'importation de cette matière et de toutes autres substances est possible, mais ce qui entrave cette opération est notamment l'établissement d'un modèle d'accompagnement adéquat », explique Baïtas.
Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement a tenu à rappeler que le gouvernement est déjà intervenu sur des sujets similaires, tels que le charbon utilisé par l'Office National de l'Electricité et importé des mêmes marchés. L'objectif est de faire face à la pénurie de ces matières et de les rendre accessibles aux consommateurs.
« En ce qui concerne les réglementations définies, rien n'empêche l'importation de gasoil russe, mais il s'agit d'une procédure compliquée, notamment en ce qui concerne l'accompagnement bancaire des investisseurs nationaux. Le chef du gouvernement a déjà abordé ce sujet à maintes reprises, la dernière fois étant lundi dernier, où il a expliqué la responsabilité du gouvernement à cet égard », précise le porte-parole du gouvernement.
« Cependant, en ce qui concerne les tarifs, il a déjà été divulgué que les prix relayés ne reflètent pas la réalité. Pour le gouvernement, l'importation de cette matière et de toutes autres substances est possible, mais ce qui entrave cette opération est notamment l'établissement d'un modèle d'accompagnement adéquat », explique Baïtas.
Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement a tenu à rappeler que le gouvernement est déjà intervenu sur des sujets similaires, tels que le charbon utilisé par l'Office National de l'Electricité et importé des mêmes marchés. L'objectif est de faire face à la pénurie de ces matières et de les rendre accessibles aux consommateurs.